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Nichée dans un cadre calme et verdoyant à Le Bugue, dans le département de la Dordogne en région Aquitaine, cette spacieuse maison familiale au caractère authentique offre un cadre de vie unique. Conçue selon les traditions locales, elle se distingue par ses poutres apparentes, sa majestueuse cheminée et ses volumes généreux. Le grand séjour illumine l'espace de vie, créé par de larges portes-fenêtres ouvrant sur l'extérieur. La cuisine indépendante, à la fois lumineuse et fonctionnelle, offre un agréable espace pour le quotidien ou des moments en famille. Toutes les chambres situées de plain-pied garantissent confort et intimité, trois d'entre elles étant dotées de salles de bains privatives, ce qui en fait un choix idéal pour une grande famille ou un projet d'accueil touristique. Un hall d'entrée spacieux mène à des combles aménageables, vous offrant la possibilité d'une extension pour un bureau ou un espace de loisirs. Des travaux de rénovation sont à envisager pour libérer tout le potentiel de cette maison pleine de charme. Une belle option à considérer pour ceux qui souhaitent réaliser un achat Propriété à acheter Le Bugue.
…Par Ici Dordogne Immobilier
En Périgord vert, entourée par deux granges sur 1 ha, la rénovation exemplaire d'une maison d'artisan à achever. La bâtisse est construite sur le flanc d'une colline, en façade d'un hameau qui se poursuit dans le coteau et sur le plateau. Elle est bordée à l'arrière, en rez-de-chaussée, par un chemin communal étroit qui dessert une grange d'artisan avant de rejoindre et longer la rivière. De l'autre côté du chemin, une parcelle triangulaire permet de préserver espace et lumière devant la porte d'entrée et d'éviter la présence d'un vis-à-vis avec la maison d'en face. Plus haut sur le chemin, une deuxième grange encadrée par deux jardins domine une terrasse suspendue située sur le côté de la maison. Elle est ombragée grâce à deux tilleuls séculaires et crée une atmosphère intimiste car elle est entourée en grande partie d'anciennes petites étables et d'un haut mur en pierre contre lequel a été construit de toute pièce un escalier d'accès. Quelques marches plus bas s'étend le rez-de-jardin composé d'une large terrasse en surplomb d'un pré à moutons. La vue s'étend à 180 degrés sur la vallée, la rivière et le bourg. Sur le plateau, à quelques pas de là, une parcelle en nature de verger de 1300 m2 environ est proposée en option.
…Par Patrice Besse
Dans les Landes girondines, un ancien relais de chasse, entouré d’un merveilleux jardin et ceinturé par la forêt. Précédé à bonne distance par deux autres maisons, l'ensemble forme un îlot au sein de la forêt qui l'environne. Une fois franchi le portail à mouvement automatique, le regard porte sur le jardin, fleuri abondamment et dessiné avec harmonie autour de la grande maison, dont les origines remontent au 16e s. Elle fut autrefois un couvent avant d’être convertie en relais de chasse et il se dit qu’Henri IV y séjourna lors de ses nombreuses chevauchées dans la région – mais cela est peut-être une légende. La maison, à l'architecture caractéristique avec ses pans de bois et sa large galerie, se tient fièrement au milieu de son jardin, parcouru d'allées soignées.
…Par Patrice Besse
Au pied d'une bastide royale du Lot-et-Garonne, une villa Belle Epoque, son parc, sa piscine, ses dépendances et sa vue vers le village perché. Depuis la route départementale et à seulement quelques minutes de toutes les commodités, un chemin privé forme une vaste spirale et longe la propriété par le nord, bordé de futaies et grands arbres, il conduit 300 m plus loin au portail. D'ici, la façade est de l’élégante demeure de maître de la fin du 19e s. se dévoile au travers des arbres et arbustes du parc. Passé le portail, l'allée gravillonnée s'élargit devant le perron pour permettre la descente des visiteurs et se poursuit ensuite jusqu'au garage quelques mètres plus loin. La villa, d’environ 350 m², se distingue par ses proportions équilibrées et son architecture soignée. Une demeure bourgeoise, témoignage d'une architecture soignée où les façades sont ordonnancées de travées régulières et d'éléments décoratifs discrets. Ils révèlent une construction pensée avec soin. Elle est composée d’une vaste cuisine, d’un salon, d’une salle à manger, de six chambres et quatre pièces d’eau, adossés à plusieurs pièces de service. Constituée de brique et de pierre, parée d'un enduit clair, inspirée des constructions des villes thermales, elle est un témoin de l'architecture de la Belle Epoque. Les baies, généreuses et parfaitement alignées, sont doublées de persiennes en bois peint d'une chaude teinte brune qui dialogue avec les détails de brique. Le toit à deux pans, percé d'oculi décoratifs et couronné d'un épis de faîtage ouvragé, confère à l'ensemble une silhouette distinctive dans le paysage lot-et-garonnais. Le parc s'étend sur 2,5 ha, arboré de grands cèdres, chênes et frênes et autres arbustes fleuris, dans un ensemble ordonné et harmonieux. Au sud de la maison, les dépendances en pierre et bois sont constituées d'un garage, d'une grange et d'une écurie avec sa carrière. A l’ouest, est installée une grande terrasse bordée d'une balustrade ornementale d'époque, située entre la façade et la piscine d'où la vue grimpe vers la bastide royale.
…Par Patrice Besse
Près de Tournon-d'Agenais, une maison du 19e s. en pierre calcaire rénovée, sa maison d’amis et sa grange, son parc de 4,5 ha en position dominante. Dans les ondulations tranquilles du Lot-et-Garonne, la propriété compose un ensemble architectural inscrit avec justesse dans le paysage. Ici, rien n’est laissé au hasard : chaque bâtiment semble répondre au paysage environnant. Les fermes de la région sont, par tradition, implantées à distance les unes des autres, séparées autrefois par les champs. Celle-ci ne compte qu’un seul voisin, quasi-invisible car positionné au nord de la propriété et séparé d'elle par un mur en pierre. Depuis la maison ou le jardin, le regard embrasse un paysage resté intact : des pâtures, quelques vaches, et plus loin, les collines du Pays de Serre. La vue dégagée profite de l’implantation en croupe, à mi-versant. Autour des bâtiments qui la composent, un bouquet de grands arbres accompagne l'architecture et crée de l'ombre. La maison principale, en pierre de pays, se développe sur deux niveaux selon un plan rectangulaire sobre. Le pigeonnier, distant, est un élément remarquable d'équilibre et d'esthétique. Une grange, elle aussi bâtie en pierre, complète le tableau, dans la continuité fonctionnelle et esthétique de l’ancienne exploitation. La propriété est accessible par deux accès distincts, chacun fermé par un portail en métal ouvragé. Ils mènent à une allée de graviers bordée d’une végétation méditerranéenne, savamment composée. Le parc s’organise en légères restanques, entre espaces ouverts et zones boisées, avec des perspectives sur le paysage environnant. Par endroits, des murets de pierre ponctuent les lieux, discrets témoignages d’un usage agricole ancien.
…Par Patrice Besse
Au centre d'une bastide des Landes, une maison chargée d'histoire, datée des 14e, 17e et 18e s., avec jardin et petite grange séparés. La place Royale rayonne des quatre côtés avec son imposante église-forteresse du 12e s. et ses maisons, le plus souvent à colombages, bordées de passages couverts sous arcades. Le village regorge de constructions datant du 14e s. au 18e s., presque toutes restaurées avec soin et disséminées dans ses nombreuses ruelles et venelles, formant un damier qui converge vers la place. Celle-ci est aujourd'hui redevenue un lieu d'échanges et de rencontres, favorisés par la présence de plusieurs restaurants et surtout par l'interdiction de stationnement des véhicules. À proximité, ateliers d’artistes et curiosités se succèdent le long des rues médiévales, à l’image du temple protestant édifié en 1607, aujourd’hui transformé en lieu d’exposition. Face à l’église, la maison a la réputation d’être 'la plus belle de Labastide'. Élevée sur trois niveaux, le grenier restant à aménager, elle forme l'angle nord-est de la place et bénéficie ainsi de deux entrées sous les couverts, l'une vers la place Royale, l’autre dans la rue adjacente. Orientée au sud-est, elle se trouve au bord de la place, s'intégrant parfaitement dans son environnement architectural. Son toit de tuiles canal, avec sa lucarne jacobine, et les parties supérieures de ses façades, en brique à pans de bois en croisillon, s’appuient sur un épais mur de pierres ainsi que sur de solides poutres et solives, elles-mêmes soutenues par deux piliers en pierre de l'ancienne galerie commerciale. À l'étage, les trois baies à meneau en arc surbaissé, qui cachent des fenêtres à croisée, sont protégées de garde-corps en fer forgé et de contrevents en bois. À l'arrière, côté nord, s'étend une petite terrasse au premier étage. Enfin, dans le prolongement de la maison, et avec accès extérieur, se trouvent deux petites pièces : une salle de gymnastique avec un recoin composé d'un espace de cave et de toilettes, et une chaudière à fuel récente avec sa réserve.
…Par Patrice Besse
À 45 min de Bordeaux, en sortie d'un village de Gironde, un domaine à rénover avec dépendances et 4,5 ha de prairies et de vignes . Le domaine est situé sur les hauteurs du village auquel il est rattaché, à proximité d’une rue qui le dessert ; il se tient toutefois à bonne distance de toute nuisance sonore. Un chemin de terre qui longe une charmille y conduit directement. La propriété est sans clôture, peu utile au vu de la disposition très en retrait de la route, de l’écran naturel de protection formé par la vigne et de la tranquillité du secteur. Le territoire est une zone de semi-campagne, en terrain plutôt plat, à l’instar de celui des communes environnantes, sises entre la Garonne et son canal. Depuis la route, la demeure de pierres et de tuiles se devine, à l'allure massive et noble, cachée en partie par les rangs de vignes de la propriété. Elle se compose d’un corps de logis rectangulaire et d’une dépendance attenante, d’un seul niveau et à l'équerre, du côté droit du bâtiment d'habitation, à l'est. Elle est à usage de chai et de garage. En face, un cabanon abrite le système de pompage de l’eau, tout près du puits. Le parc, composé de quelques arbres centenaires dont un cèdre planté en 1875 et de bosquets d’arbustes plantés plus récemment, s’étire en pelouse de l’aplomb des murs jusqu’à la plantation de vignes sur le côté nord-est de la demeure. Il représente environ le tiers des 4,3 ha qui composent la propriété. Le reste est composé de deux parcelles de vignes exploitées, séparées par un chemin goudronné. La propriété, demeurée dans la même famille depuis 1844, bénéficie d’un intérêt patrimonial reconnu, ainsi que le prouve son classement comme 'site pittoresque' par le département de Gironde depuis 50 ans.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
En Dordogne, au nord-ouest de Périgueux, divisé en quatre logements, un château isolé des 14e et 17e s., au centre de ses 34 ha de terres. Au cœur d'un environnement rural et vallonné, éloigné des grands et moyens axes routiers, le domaine s'étend sur plus de 34 ha répartis entre prairies, terres cultivées en agriculture biologique et bois. L'ensemble architectural, positionné au centre des terres, est entouré d'un parc, de cours intérieures, de jardins, de terrasses et d'un verger sur environ 1 ha. La vue est dégagée sur 360°. La propriété est composée d'un bâtiment noble qui présente deux ailes en retour d'équerre flanquées à leur jointure d'une imposante tour ronde du 14e s., d'une ferme avec ses divers bâtiments agricoles en bordure de route et enfin, excentrée, d'une piscine avec vue dominante sur la nature. Les façades, en moellon et en pierre de taille, sont majoritairement enduites, les baies droites, pour l'essentiel, et à croisée pour certaines, les toitures en tuiles canal ou plates, majoritairement à deux pans. L'accès principal est formé d'une allée délimitée par des arbres séculaires et un long bâtiment de ferme, jusqu'à une cour intérieure fermée par un portail. L'accès secondaire longe un espace de stationnement enherbé et ombragé pour rejoindre l'aile ouest du château.
…Par Patrice Besse
Dans la capitale du Béarn, un appartement luxueux de 300 m² dans un palais du 19e s. de style italianisant, avec vue exceptionnelle sur les Pyrénées. Le palais, bâti en pierre dans les années 1880-1886, est de plan rectangulaire, tourné vers le sud et flanqué d’une tour à l’ouest ainsi que d’une vaste serre à l’est. L'architecture est de style italianisant, d'inspiration néo-Renaissance, à l’image de Osborne House, résidence estivale de la reine britannique Victoria. Il se compose de quatre niveaux et d’un cinquième pour la tour. Le dernier étage est singularisé par une colonnade qui longe les façades sud et nord du corps principal, surmonté par un toit-terrasse que borde une balustrade en pierre. Sur la façade sud, côté jardin, un escalier double hors-œuvre (ajout des années 1910), réalisé entièrement en marbre de Carrare, conduit à la terrasse du péristyle, soutenu par quatre cariatides représentant les saisons. La symétrie est de rigueur, marquée par les hautes baies rectangulaires à encadrement richement sculpté qui rythment les façades, par les colonnes, pilastres, frises et autres éléments de la débordante modénature ainsi que par la légère avancée de la travée centrale, que précède le péristyle. Le domaine, de 4,6 ha à l’origine, est clos par de hauts murs en pierre et accessible par deux portails monumentaux – dont un est orné de statuettes en bronze – auquel deux pavillons de gardien sont accolés. Entre 1902 et 1905, les architectes Martinet et Rigault ajoutent quelques fabriques au domaine, comme une source artificielle et un temple de Diane, construit en béton armé. Puis en 1954, le parc est morcelé en grande partie en vue d’en faire un lotissement, la villa se voit divisée en appartements de prestige et son jardin réduit à 8 200 m². Parmi eux, le bien, situé au premier étage et prolongé par une terrasse et un balcon orientés au sud, compte une entrée, quatre chambres, deux salons, un bureau, une cuisine et deux salles de bain, chaque pièce présentant des matériaux nobles et une décoration soignée autant que singulière, du sol au plafond. Enfin, les parties communes sont pour l'essentiel composées d'un hall et d'un escalier monumental en marbre de carrare, avec balustrades et colonnes également en marbre blanc.
…Par Patrice Besse
En Dordogne, dans le Périgord vert, un moulin du 17e s., avec droit d'eau, sur 2 ha de terrain dont 1 km de berges . Au débouché d'un chemin goudronné qui serpente en pente douce à travers une forêt de châtaigniers, se dévoile le hameau composé de la maison du meunier, d'une grange et du moulin seigneurial typique du 17e s., édifié sur un rocher granitique daté du Jurassic, autrefois rattaché au fief de la famille Jaubert de Nanthiat. L'environnement naturel préservé du site permet d'observer depuis différentes terrasses, loutres, hérons et martins pêcheurs. Situé sur les berges de la rivière Isle, l'endroit fascine par sa beauté naturelle. Dès l'entrée, au bout de l'espace de stationnement, la grande roue de 4 m de diamètre, avec ses écluses, impressionne. Le terrain, de quelque 2 ha, planté de nombreux arbres, longe les berges privées sur plus d'un kilomètre. Le moulin, avec ses plages de sable doré, se révèle tel un balcon sur la rivière. Un garage et un chalet en bois cadastrés, qui servent respectivement de stockage et d'atelier de peinture, peuvent aisément être aménagés pour d'autres usages.
…Par Patrice Besse
En Chalosse, à 1 h des plages, un château du 19e s. et son parc arboré avec vue sur les Pyrénées. Dissimulée au fond d'un parc arboré d’environ 1,5 ha et desservie par une allée ample, la maison noble développe près de 700 m² habitables sur trois niveaux. Remarquablement entretenue et rénovée en partie en 2012, elle a conservé de nombreux éléments d’origine : moulures, portes anciennes, escalier, parquets et sols pavés de pierre ou de terre cuite. Avec plusieurs espaces de réception, sept chambres, un dortoir et un appartement indépendant, la propriété a été conçue comme un lieu à vivre à l’année et également comme une résidence de vacances. Depuis le parc et sa terrasse, la vue embrasse les Pyrénées.
…Par Patrice Besse
À 1 h 30 de Bordeaux et 5 min de l'une des plus belles bastides du Sud-Ouest, un château du 17e s., remanié aux 18e et 19e s., ses dépendances et ses prairies. Depuis le hameau, au centre duquel trône l'ancienne église du château, deux piliers massifs en pierre de taille surmontés d'aigles viennent souligner des murets et marquent le début d'une longue allée qui mène à la propriété. De part et d'autre du chemin, de vastes prés entourent les bâtiments qu'ils tiennent à bonne distance de la petite route départementale qui conduit au village médiéval de Labastide d'Armagnac. Le chemin d'accès à la propriété se divise en deux voies : l'une aboutit à l'ancien porche d'entrée principal qui date de 1662, vestige du château médiéval aujourd'hui détruit, l'autre débouche directement dans la cour, sur l'esplanade, par une ouverture récemment créée dans le muret d'enceinte. Les trois corps de bâtiments s'articulent autour de la cour. Les deux ailes de dépendances oblongues, élevées de deux niveaux, sont érigées en retour d'équerre et ferment la cour à l'ouest et au nord. Le château, légèrement surélevé fort de l'ancienne bute castrale, se dresse en lieu et place du château fort de la Vicomté de Juliac et ses illustres familles, qui s'y succédèrent depuis le Moyen Âge, des Malvin en l'an 785 jusqu'aux Pujolé à la Révolution française. Un espace enherbé s'étend à l'est face aux pièces de réception du logis. D'autres corps de bâtiments, autrefois affectés à un usage d'habitation pour le personnel, de proportions plus réduites, prolongent le chai et viennent ménager une petite allée entre la façade nord du logis et ses communs à restaurer. Élevé de trois niveaux, chacun baigné de lumière, l'édifice, d'une surface de quelque 650 m², bénéficie d'un agencement rationnel en rez-de-jardin, propice à l'accueil d'hôtes et d'étages supérieurs dans lesquels, il est aisé de projeter une transformation plus en adéquation aux standards de confort actuels.
…Par Patrice Besse
Une élégante demeure néoclassique du 19e s., son parc de 2,6 ha, ses dépendances et les commerces accessibles à pied. La propriété se distingue par un corps de logis de caractère, édifié en 1857 selon les canons des maisons de maître du 19e s. Elle appartient d’ailleurs à la même famille depuis six générations. Vue du ciel, la demeure s’inscrit harmonieusement au centre d’un domaine arboré de 2,5 ha, protégé des regards par une ceinture d’arbres centenaires et délimité au nord par une route. L’accès s’effectue par un portail qui s'ouvre sur une allée gravillonnée qui dessine une courbe élégante jusqu'à l'entrée de la propriété. La voie carrossable s'élargit face à la façade principale pour former une cour d'honneur et continue son chemin de l'autre côté du bâtiment pour desservir les dépendances. Le bâtiment principal, de plan rectangulaire et parfaitement symétrique, est élevé de trois niveaux. Construit en pierre calcaire locale, il présente une façade ordonnancée, rythmée par des travées de baies finement moulurées et des chaînages d’angle en pierre de taille. La façade sud, tournée vers le jardin, s’articule autour d’un perron central avec double escalier à volées balancées qui mène à une terrasse bordée d’une balustrade de pierre. La toiture à quatre pans, couverte de tuiles canal, est ponctuée de frontons décoratifs et de cheminées en pierre sculptée. Au nord de la demeure, se trouve un ensemble de dépendances avec une ancienne grange à ciel ouvert, un logement indépendant à remanier, un poulailler et un séchoir à tabac. Le parc s'organise selon une composition classique avec, au sud, une vaste prairie cernée d'une allée de promenade et d'une rangée d'arbres ; à l'est, un ruisseau et une cascade. Un puits en pierre témoigne de l'autonomie hydraulique originelle de la propriété. L'ensemble présente une remarquable cohérence architecturale, préservée au fil des siècles et magnifiée par son environnement naturel.
…Par Patrice Besse
En Dordogne, au nord de Périgueux, dans un parc de 1,7 ha, une chartreuse du 17e s., clef en main et son hameau à restaurer. Dans la campagne verdoyante, la propriété, entièrement close et vaste d’environ 1,7 ha, est entourée de prairies et de bois pour former un horizon circulaire. L’accès s’effectue par un portail et une grille en arc de cercle, soutenus par quatre pilastres de pierre, qui ouvrent sur une allée bordée de catalpas, chênes centenaires et platanes. Édifiée en forme de U, la chartreuse se dresse au centre d’un parc paysager aux essences variées, soigneusement entretenu. Le domaine compte également plusieurs bâtiments annexes formant un petit hameau. Les murs en pierre locale, tout en nuances de blanc, de jaune et de rose, structurent l’ensemble : ils segmentent les espaces, forment le soutènement de la grande terrasse, délimitent les accès et entourent les pièces d'eau.
…Par Patrice Besse
Dans le Lot-et-Garonne, au sein du bourg historique de Port-Sainte-Marie, un petit hôtel particulier du 16e s., remanié au 18e s., avec son jardin clos. De la ville médiévale subsistent quelques quartiers avec leurs maisons à colombages et fenêtres à meneaux. Bâti le long de la voie principale qui longe en amont la Garonne, sur l’ancien rempart de la cité, le centre-ville est soigneusement entretenu par divers aménagements urbains visant à unifier le patrimoine architectural. Le logis se présente tel un petit hôtel particulier de trois niveaux côté rue au nord et de quatre côté cour au sud. À l'opposé de l'entrée principale, une large terrasse longe toute la façade, rejointe par deux coursives originales à la structure en bois, qui surplombent un jardin clos et admirablement fleuri. La galerie est abrite un salon marocain aménagé au sein d'un petit appartement, qui ouvre par trois larges fenêtres ; la galerie ouest, entièrement ouverte sur l'extérieur, mène à une salle à manger d'été. Un garage facile d'accès depuis une petite rue ferme le jardin. Enfin, deux passages sous la maison conduisent à des caves et un souterrain, récemment fermé. La façade avant, accessible depuis la rue principale et édifiée en pierre de taille, a possiblement été homogénéisée au 19e s. Elle est largement ouverte avec ses dix grandes baies et quatre petites, pleines de fenestrons, ou ses contrevents en bois peints en vert d’eau qui entourent une porte d’entrée centenaire, également en bois. Côté cour, la façade arrière présente une grande fenêtre à croisée au premier étage et un appareil de briques roses dans la partie est, tandis que la partie ouest laisse partout apparaître des pierres de taille jointoyées. Au rez-de-chaussée, la façade est enduite de blanc. Depuis la terrasse, un escalier de pierre descend au jardin, l'une et l'autre étant bordés de sobres garde-corps en fer forgé. L'ensemble du bâtiment est mitoyen sur son côté ouest, et donne sur une ruelle par une autre entrée avec accès aux caves, côté est. Tous les volumes de l'habitation sont couverts de toitures en tuiles canal ou à emboitement à un ou deux pans.
…Par Patrice Besse
Telle une bastide provençale, à proximité d'Agen, une demeure du 18e s. restaurée et ses dépendances, sur 11 ha de terres. Un chemin empierré de calcaire blanc bifurque depuis la route départementale et progresse sur 150 m environ, bordé d’un côté par la roche en surplomb, et de l’autre par une alternance de végétation dense ainsi que des prairies en contrebas. Étroit et à sens unique, il se divise à hauteur des bâtiments : l’une des branches mène à la demeure, l’autre forme une pente courbe qui rejoint la route plus loin. L’entrée de la propriété est matérialisée par un premier portail en fer forgé tandis qu’un second, plus imposant et daté du 18ᵉ s., retient le visiteur face à la cour fermée de la maison. Derrière un muret de pierre surmonté de grilles en fer forgé, la façade principale se dévoile. Construite en pierre de taille et protégée d’un enduit à la chaux sur l’aile sud, la demeure est élevée de deux niveaux. Les toitures à quatre pans, en tuiles romanes, sont soulignées par une génoise de deux ou parfois trois rangs, et des gouttières en cuivre recueillent les eaux de pluie. Les baies s’ordonnent avec symétrie : de larges fenêtres à petits carreaux inondent le premier niveau de lumière tandis que le second est jalonné de baies en demi-lune. Les encadrements, flanqués de contrevents en bois peint de gris, ont été soulignés d’un ton ocre pour apporter à l’ensemble un discret raffinement. Formant un L avec l’aile ouest, le corps principal présente, en fond de cour, une façade sobre et élégante. Deux baies encadrent, en rez-de-chaussée, l’ancienne porte d’entrée du 18ᵉ s. en bois massif. À l’est, s’élèvent les bâtiments de dépendances. Depuis 20 ans, les actuels maîtres des lieux ont enrichi le domaine d’une végétation abondante qui a forgé le caractère du domaine. Dans un esprit méridional, cyprès de Provence, oliviers, pittosporums et autres persistants paraissent appartenir depuis toujours au paysage. Ils voisinent avec bassins, fontaines, statues et autres ornements de jardin ainsi que des murets de pierre. Un bassin de nage est harmonieusement intégré à l’ensemble.
…Par Patrice Besse
À la sortie d’un village du Lot-et-Garonne, un château médiéval et sa maison d’hôtes, meublés et luxueusement restaurés, entourés de 35 ha de bois et d'une truffière de chênes. En périphérie d'un village de quelque 350 habitants, le domaine comprend deux bâtisses indépendantes aménagées avec goût, un étang et une piscine sur une superficie de 36 ha principalement boisés, où ont notamment été plantés 1 450 chênes truffiers. Un petit chemin plein sud, à la sortie du village, conduit vers la demeure du 15e s., orientée principalement nord-sud, à la fois imposante et accueillante par divers aspects. Il faut contourner les deux premières tours d’enceinte pour arriver à un grand perron de pierre avec double escalier, au centre de la façade principale. Le château s’élance sur quatre niveaux, avec en rez-de-jardin un ensemble d’immenses caves. Grande bâtisse quadrangulaire de pierres enduites et de tuiles canal, enclose dans une enceinte partiellement détruite, il a évolué vers une demeure plus moderne grâce aux remaniements qui lui ont été imprimés aux 18e et 19e s., sans compter ses derniers aménagements intérieurs. L'occupante actuelle, décoratrice américaine, a en effet apporté tout le confort et l’esthétique nécessaires à une vie exigeante et aisée en son sein. Le mur d'enceinte, d'environ 3 m de haut, a compté par le passé jusqu'à quatre tours, dont une, séparée de sa jumelle par une large terrasse, est restée à toit conique. Les baies du logis et les tours de garde ont été remaniées pour bénéficier de la vue sur la campagne voisine. Les bâtiments agricoles situés au nord et à l'ouest du château datent possiblement du 19e s., comme la petite chapelle construite sur le côté ouest du logis, elle-même transformée. Ces communs ont été aménagés en un logement indépendant. Un puits à margelle en pierre trône au milieu de la cour dallée, entourée de grands arbres centenaires qui ponctuent la vaste prairie. À proximité, se trouve enfin une piscine de construction récente avec ses plages dallées de pierres.
…Par Patrice Besse
En première ligne du bassin d’Arcachon, une demeure 1900 dans un parc arboré, en partie classé « Espace boisé à conserver ». Propriété emblématique des rives du bassin d’Arcachon, la demeure de 1900 est implantée sur plus de 7 000 m² d’un terrain densément boisé, enveloppé d’une végétation généreuse. Dressée en première ligne, elle domine le rivage et offre un panorama saisissant sur les eaux calmes du bassin. Représentative de l’architecture balnéaire propre au Sud-Ouest littoral, elle incarne l’élégance discrète des villégiatures du 19e s. Sa façade claire enduite, typique des maisons arcachonnaises, est rythmée de briques rouges aux encadrements des baies, chaînages d’angle, frises et linteaux. Les balcons, lambrequins, volets et éléments de charpente en bois peint se conjugent dans un contraste de blanc, de rouge et de bois, signature de l’époque. De plan rectangulaire, la maison développe deux étages de proportions identiques. Sa toiture à deux pans de tuiles rouges aux pentes régulières présente de larges débords parfois décorés de délicats lambrequins. Les baies du dernier niveau se distinguent par des frontons triangulaires. Tournée vers le grand air, la demeure multiplie terrasses et baies pour savourer la douceur du climat mais à l’abri des vents grâce à la verdure qui l’entoure.
…Par Patrice Besse
Dans le sud du Lot-et-Garonne, une maison familiale restaurée, avec dépendances et piscine, implantées sur 2,9 ha de prairies et de bois. Depuis la route départementale qui la dessert, le bien est accessible via un chemin de terre enherbé, de chaque côté duquel s’étendent de vastes prairies, ponctuées par la présence d’une parcelle voisine et longées d’arbres qui soulignent les limites naturelles du domaine. À l’entrée, une première dépendance se dresse telle une vigie, marquant le seuil de la propriété. Plus avant, se distingue un autre bâtiment qui jalonne le parcours jusqu’à la maison. Bâtie au fond de la propriété, celle-ci présente une architecture inspirée des demeures basco-landaises, un style ici reconnaissable au large auvent qui abrite la façade principale, à l’est. Elle est bordée en cet endroit d’une grande terrasse délimitée par un muret, espace de vie extérieur agréable et couvert. Un auvent secondaire, de taille plus réduite, ménage également un passage couvert devant la façade nord. Les élévations, en pierre, sont toutes enduites, sobres et percées de baies droites de formats divers et à disposition irrégulière, qu'encadrent des contrevents en bois peints en rouge basque. L'habitation est coiffée d’une toiture à deux longs pans, rénovée voilà une dizaine d'années dans le cadre de travaux menés pour unir deux petites bâtisses en un ensemble cohérent, élevé de deux niveaux. L'espace boisé qui entoure le logis forme un environnement de verdure enherbé et arboré tandis que la piscine et la zone aménagée pour les activités équestres se situent à proximité des prairies.
…Par Patrice Besse
À Beautiran, directement sur la Garonne, une maison de la fin du 19e s. avec dépendance et piscine, sur une parcelle de 8 000 m² . Édifiée en 1893, la propriété s’étend sur une vaste parcelle carrée de 8 000 m² en bordure de la Garonne. La parcelle, de 80 x 100 m, est organisée autour d’une maison principale flanquée d’une dépendance en pierre. L’architecture réunit des codes bourgeois régionaux et des détails inspirés du tourisme balnéaire : toiture à pans larges, débords généreux, intégration harmonieuse dans le paysage fluvial. Une structure apparente de chevrons et de potelets en bois, peints dans la même teinte que les volets, soutient l’ensemble. Le dessous de toit est constitué d’un lambris ajouré, tandis que sa pente marquée et son large débord protègent les façades de pierre blonde appareillées de la maison et renforcent sa silhouette horizontale. La demeure est élevée sur un entresol plein et trois niveaux supplémentaires, pour une surface habitable totale de près de 300 m². Le rez-de-chaussée réunit une cuisine, un salon-salle à manger et un bureau. Le premier étage dessert trois chambres, chacune pourvue de sa salle d’eau privative, ainsi qu’une salle de bains séparée avec toilettes. Les combles ont fait l’objet d’une rénovation pour créer un vaste dortoir avec salle de bains ouverte. À proximité immédiate de la maison, une dépendance en pierre d’environ 150 m² abrite deux petits appartements à rénover et un garage. L’ensemble s’inscrit dans un grand jardin clos avec une piscine de 4 x 13 m tournée vers la Garonne.
…Par Patrice Besse
En première couronne de Périgueux, sur 1 ha clos, une ancienne métairie rénovée par un architecte, sa piscine, son court de tennis et son gîte. Située dans une impasse résidentielle, la propriété s'étend sur le plateau d'une colline boisée. Le parc d'1 ha environ, entièrement clos, entoure un ancien corps de ferme en forme de U. Deux portails pleins automatiques et des haies empêchent tout vis-à-vis. Un espace de stationnement goudronné réalise la transition avec la rue, suivi d'un abri pour véhicule à l'entrée du parc. Ce dernier est enherbé et arboré, notamment d’une allée de châtaigniers récemment plantés. Il comprend également un boulodrome, un verger, un court de tennis et un abri de jardin. Une mare récupère les eaux de pluies des gouttières. Une terrasse orientée au nord est reliée à la cuisine et surmontée par quatre panneaux photovoltaïques connectés utilisés en autoconsommation. Les bâtiments d'habitation et les dépendances circonscrivent un jardin paysager dans lequel s'insèrent une piscine, un préau orienté au sud et des allées gravillonnées vers les nombreux accès intérieurs.
…Par Patrice Besse
En Périgord pourpre, dans la vallée de la Dordogne, une chartreuse du 18e s., ses dépendances et son exploitation agricole, sur 115 ha de terrain. Entre Bergerac et Sarlat, à environ 1 km de la Dordogne, la propriété se tient en surplomb de la rivière, sur un promontoire discret, à l’écart des grands axes. L’accès s’effectue par le circuit des bastides, depuis Lalinde. Le domaine s’étend sur près de 115 ha, entre terres, prairies et bois. Une allée d'érables conduit à la chartreuse, édifiée au 18e s. puis remaniée au 19e s., inscrite au registre des chartreuses du Périgord. La propriété s’organise autour de la demeure principale et de ses dépendances attenantes, pour former un ensemble résidentiel homogène. Le corps de logis, en pierre de taille enduite, se développe en longueur selon la tradition périgourdine. Élevé sur cave, il est flanqué de deux pavillons latéraux sous toitures en pavillon de tuiles canal anciennes. La façade principale est rythmée par des lucarnes à fronton coquille, des volets à persiennes bleu-gris et une porte centrale à ferronnerie ouvragée, encadrée d’un appareillage de pierre soigné. La cour d’honneur, gravillonnée et close sur trois côtés par la chartreuse et ses ailes en retour – cuisine d’été, cellier –, est plantée de topiaires taillées, buis et ifs. Au nord, un pôle d’exploitation agricole est associé à des accès et des installations distincts. Plus à l’écart, un ancien pigeonnier a été transformé en habitation.
…Par Patrice Besse
Dans les Landes armagnacaises, une maison de maître gasconne sans travaux et ses dépendances, entourées de 1,82 ha avec piscine. La propriété est accessible depuis une petite route vicinale, qui longe un mur de clôture en pierre ponctué de deux pavillons et souligné d'une rangée de vieux platanes. L’entrée principale s’effectue en passant sous un pigeonnier-porche, offrant ainsi une perspective directe sur la maison de maître, positionnée perpendiculairement aux vastes dépendances (sans compter un bûcher et une grange qui se trouvent à l'écart de l'ensemble bâti principal). Seule habitation, la première, élevée de deux niveaux et coiffée d'un toit à deux pentes de tuiles canal, suit un plan rectangulaire. Orientée à l’est, sa façade principale est longée par une large terrasse tandis que sa façade ouest est bordée d'un jardin, l'une et l'autre étant percées de baies droites avec encadrements en pierre de taille. Les dépendances attenantes sont reliées à la maison gasconne par un petit passage couvert qui protège également un puits. Édifiées suivant un axe est-ouest et reliées entre elles par un tiers de leur pignon mitoyen, elles présentent chacune une longue façade orientée vers les Pyrénées, devant un parterre enherbé très étendu. Encadrées de pierres de taille ou de briques, leurs baies sont droites, à arc surbaissé ou en plein cintre, et leurs toitures à deux pans de tuiles mécaniques plates ou canal.
…Par Patrice Besse
Dans un petit village de Gironde, au pied de la Dordogne, une tour médiévale et son logis, avec piscine et dépendances à rénover. Construite en pierre blonde locale, la tour présente une silhouette élancée et sobre, scandée par des baies verticales pour laisser filtrer la lumière, le fleuve à ses pieds. Son ancien appareil avec six grandes baies à meneaux raconte l’histoire d’un territoire façonné par la navigation fluviale, la vigne et les échanges commerciaux. L’intérieur du logis qui jouxte la tour est organisé sur plusieurs niveaux et a conservé le caractère brut de son origine défensive : murs épais aux teintes claires et volumes amples et simples. Chaque étage permet une lecture différente du paysage alentour — les eaux de la Dordogne, les coteaux viticoles, les villages de pierre qui ponctuent l’horizon. Le tout est entouré d’un terrain de plus de 5 ha, ponctué d’arbres centenaires.
…Par Patrice Besse
En Périgord noir, un domaine de 48 ha à l'écart du monde, avec maisons de maître et d'amis, piscine et un hameau à faire revivre, au milieu des bois. Vue du ciel, la propriété se lit comme une carte ancienne : 48 ha d'un seul tenant, dont la plus grande part est une forêt de chênes et de châtaigniers ; le reste forme des prairies naturelles. Une clôture destinée à préserver l'espace domestiqué de la faune sauvage délimite une enclave d'environ 3 ha autour des bâtiments, accessible par un chemin privé bordé de végétation. La maison principale, de style périgourdin, développe environ 220 m² sur trois niveaux. Sa façade en pierre de pays, couverte d'un toit à forte pente en tuiles plates, est orientée plein sud et ouvre sur un réseau de terrasses étagées en pierre qui épousent le terrain en pente. Une tourelle carrée, coiffée d’un toit pointu, rappelle les maisons de maître, greffée là pour rehausser le statut de ses premiers occupants. Le rez-de-chaussée comprend deux salons et une chambre ; le deuxième niveau, une salle de bains et deux chambres mansardées. Une cuisine est située au niveau inférieur, avec accès direct sur une terrasse et, plus loin, une piscine. Le chauffage est assuré par une chaudière au fioul, les menuiseries sont en simple vitrage. Un jardin fleuri, soigneusement entretenu, s’enroule autour des bâtiments. Plus bas, la piscine est ceinte d'une terrasse en pierre ; son local technique dissimulé dans une borie en pierre sèche couverte de lauzes. En remontant le terrain, une grange en pierre de près de 100 m² au sol, surmontée d’un étage, présente la particularité de n'avoir que trois murs. Son quatrième côté est ouvert, comme un belvédère sur la campagne environnante. Plus haut encore, une maison d'amis en pierre de 100 m² environ est aménagée en loft. Une cheminée en occupe un pan de mur. Contigu au logis, un garage pour deux véhicules prend place ; ses portes font face au chemin d'accès privé. À l'est, dans la forêt, un hameau de cinq bâtisses en pierre autour d'un puits constitue l'autre visage du domaine. Il s’agit d’une ancienne ferme à rénover entièrement, dont la maison d'habitation fut occupée jusqu'à une date relativement récente. Les granges et dépendances, quant à elles, ont perdu leur toit depuis longtemps.
…Par Patrice Besse
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