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À une encablure du Rhône, à la la frontière de l'Ain et de la Haute-Savoie, une maison vigneronne du 18e s. sur 1 ha de terrain . Dans un secteur environnemental calme, au débouché d'une route communale, la maison est établie en bordure du terrain constitué d'un seul tenant. Elle est la dernière propriété du village. La voie municipale se poursuit en chemin agricole, là -même où les bois délimitent le vignoble en conversion vers une agriculture biologique. L'accès en bordure de route et de propriété s'effectue via la cour. Dans son prolongement, se déploie le terrain au nord. Idéalement exposé, le logis profite du soleil, de son lever à son coucher, et de la vue sur la vallée de part et d'autre, avec le vignoble avoisinant et le Rhône. La propriété n'est grevée d’aucune servitude et ne possède aucun voisinage en ses limites.
…ÂPar Patrice Besse
À 30 min à l'ouest de Lyon, en accès direct via l'autoroute A89, une demeure du début du 20e s. avec vue dégagée et jardin arboré de 3 400 m². En partie haute du village, sur une route d'accès à la chapelle du 12e s., la propriété est établie sur une parcelle rectangulaire en pente douce, avec la vue qui porte au loin sur les toits du village, son clocher, et plus loin, les coteaux de l'ouest lyonnais composés de prairies et forêts de résineux. Le logis principal domine l'ensemble pour offrir au regard le terrain enherbé et arboré exposé sud/sud-ouest. Un garage double permet d'entrer côté nord, tandis qu'un second accès distinct dessert les dépendances et le terrain réputé constructible.
…ÂPar Patrice Besse
Dans le Beaujolais, à l'entrée du parc d'un château, une ancienne dépendance réhabilitée en habitation contemporaine et son terrain de 1 780 m². Le logis, bâti suivant un plan en L, prend place à l'entrée du terrain triangulaire qui se prolonge jusqu'au ruisseau voisin. Il a conservé les codes des dépendances du 19e s., avec des débords de toit importants qui protègent les façades en pisé, enduites de chaux claire. Les toitures à deux pans, couvertes de tuiles canal en terre cuite, mettent en relief le fronton qui coiffe la haute baie vitrée centrale. Probablement issue d'un double usage, d'activité agricole et de logement du gardien de la propriété, la maison, aujourd'hui rénovée, devait jadis comprendre une zone de protection pour les chevaux, ainsi qu'une autre pour les maîtres de l'attelage. Les deux espaces ont été ouverts et réunifié par un architecte dans les années 2000, pour créer une ferme d'habitation contemporaine d'une superficie de 247 m². Dans le terrain enherbé et planté de grands arbres, au-delà du puits, se présente une petite bâtisse qui permet le stockage du matériel et du mobilier de jardin.
…ÂPar Patrice Besse
En Isère, aux portes de la Vallée Bleue et du Parc naturel de la Chartreuse, une maison dauphinoise du 18e s. et son terrain de plus de 5 000 m². Accessible via une route départementale, la propriété se dévoile au centre d'un terrain enherbé et arboré, ceint d'une végétation mature qui la préserve de tout vis-à -vis. Vu du ciel, l'ensemble révèle un plan en L caractéristique, articulant deux volumes distincts autour d'une cour intérieure ouverte sur le jardin. Le corps principal, orienté au sud, est élevé de trois niveaux sur rez-de-chaussée et coiffé d'un toit à quatre pans en tuiles plates anciennes, percé de lucarnes. Une tour à toiture conique, signature architecturale de la maison forte dauphinoise, ponctue l'angle nord-est de l'édifice. Les façades, enduites à la chaux dans des tons ocre clair, sont rythmées par de nombreuses fenêtres à petits carreaux, équipées de contrevents en bois peints gris bleuté, couleur caractéristique du patrimoine isérois. Une porte-fenêtre surmontée d'un balconnet en ferronnerie forgée, anime la façade côté jardin. En enfilade, un second bâtiment, plus bas, de plain-pied, prolonge l'ensemble vers l'ouest. Couvert de tuiles anciennes, il complète la composition en un tout homogène dans ses matériaux et son écriture architecturale. Le terrain est planté d'arbres de hautes tiges qui encadrent la propriété.
…ÂPar Patrice Besse
À 30 min de Lyon, dans une cité médiévale qui a conservé de nombreux vestiges, le doyenné de l'abbaye de Teylan, rénové en logements. La propriété dispose d'un double accès, pour les véhicules via le portail principal du côté de la vieille ville, pour les piétons depuis le chemin pédestre qui conduit à la place du marché. Là , dans un parc clos de murs de 3 881 m², prennent place deux édifices reliés par une grange. Les trois bâtisses, qui constituent à présent une habitation multiple et rénovée, se tiennent à la jonction de deux espaces enherbés et arborés. Le logis principal, bâti suivant un plan rectangulaire, reçoit côté sud les vestiges visibles de l'ancien mur d'enceinte et communique avec la cour de distribution des bâtiments et son jardin privatif. Le second logis, également de forme rectangulaire, constitue une habitation indépendante, elle aussi associée à un jardin privatif. Les murs sont en pierres maçonnées, dorées pour la plupart, mettant en valeur les menuiseries dont certaines sont équipées d'un vitrage isolant. Les toitures sont couvertes de tuiles mécaniques.
…ÂPar Patrice Besse
À la proximité immédiate de Lyon, une maison de maître à rénover, sur un terrain clôturé de 1 047 m². La propriété fait partie d'un lotissement de quatre habitations sécurisées par un portail automatique commun avec contrôle d'accès. Un chemin latéral goudronné permet d'accéder à la maison qui se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire flanqué de deux tourelles octogonales latérales. Le fronton en façade délimite l'axe de symétrie de l'ensemble. Le logis est percé de nombreuse ouvertures et la couverture des tourelles, visible du sol, est en ardoises naturelles. Les façades sont enduites d'un crépis de teinte claire et chaque ouverture est équipée de volets de bois à persiennes. Le vaste perron d'origine a été couvert d'une structure en aluminium de type jardin d'hiver. L'ensemble de la parcelle est clos par un grillage de maille rigide, en attente de recevoir une haie d'agrément et de délimitation.
…ÂPar Patrice Besse
Face à la montagne, en Haute-Savoie, un authentique chalet du 18e s. entièrement restauré à 4,5 km de Morzine et 65 km de Genève. Édifié en 1788, le chalet a conservé les codes de construction typiques de l’époque qui se caractérisent par ses soubassements en pierre de la Dranse, surmontés d'une partie supérieure de façades en bois patiné et d'une toiture à deux pans. Sa façade sud est soulignée d'un large balcon au niveau supérieur avec un panorama remarquable. D'une surface d'environ 283 m², le chalet est élevé de trois niveaux. Le terrain, d'une surface de presque 1 ha, s'étend principalement au nord. Son dénivelé ménage une belle perspective jusqu'aux bois plantés de sapin dès le printemps. Il se transforme en piste de jeu à la saison hivernale.
…ÂPar Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Dans le deuxième arrondissement de Lyon, quartier d'Ainay, un appartement de 260 m² dans un hôtel particulier des 17e et 18e s.. Au sein de l’hôtel de Nervo, hôtel particulier comptant parmi les édifices les plus emblématiques du patrimoine lyonnais, demeure chargée d’histoire qui vit naître Hélène de Montgeroult, pianiste et compositrice de renom du 18e s., l’appartement prend place dans un immeuble élevé de quatre étages. Le portail en fer forgé ouvre sur la cour d’honneur pavée, tandis que des terrasses orientées à l’est et au sud, prolongent les espaces. La façade classique, aux lignes sobres et ordonnancées, affirme une élégance intemporelle. La porte d’entrée à panneaux moulurés franchie, se tient une large envolée d’escalier en pierre, autour d’un pilier cylindrique et d’un arc de pierre, surmontée d’une rampe en fer forgé aux lignes sobres. L’ensemble, soigneusement entretenu, est gratifié de prestations adaptées à la vie contemporaine : interphone, local à vélos et poussettes, ainsi qu’une place de stationnement en rotation dans la cour.
…ÂPar Patrice Besse
Adossé à une colline boisée, avec vue panoramique sur les monts d'Ardèche, un château du 16e s. de style provençal dans un domaine de 8 ha. L'accès au domaine depuis le chemin qui le dessert est assuré par un grand porche aux piliers en pierre, à la toiture en tuiles et au portail en bois peint, qui ouvre sur une cour intérieure gravillonnée et végétalisée. Sur la partie droite, un petit jardin à la française orné de rosiers blancs apporte du raffinement à la bâtisse. C'est un château typique du style provençal du 16ᵉ s., restauré pour qu'en soit préservé le cachet ardéchois authentique. Élevée de deux étages dont un sous combles aménageables et exposée nord-sud, la demeure présente des façades sobres en pierre de taille enduite à la chaux, des baies droites encadrées de blanc et armées de contrevents en bois peint en vert, enfin des toitures à deux ou à quatre pans de tuiles canal bordées de génoises à trois rangs. Elle est longée de terrasses bétonnées au sud et à l'ouest. L'aile orientale, à laquelle le château est relié par son angle nord-est, abrite un logement de gardien et un loft avec orangerie sur deux niveaux. Formant un bâtiment en L prolongé d'une terrasse dallée au sud, elle affiche comme le corps principal les caractéristiques architecturales typiques des maisons provençales : façades en pierre enduite et toitures en tuiles de pays à un ou deux pans. L'aile, alors écurie pour les chevaux, avait en effet été construite en même temps que le château, puis transformée en orangerie. L'ensemble bâti est entouré d'un parc de 1 ha, qui comprend des haies taillées, un étang japonais, une piscine avec vue sur la vallée de la Payre et un ancien court de tennis. Traversée par des sentiers de randonnée, une forêt de chênes les borde, qui constitue un cadre idéal pour les amateurs de nature. Depuis plus de 20 ans, après une dizaine d'années de travaux, le château est devenu une maison d'hôtes qui compte sept chambres, dont cinq aménagées pour l'accueil, avec commodités privatives. Ses espaces intérieurs mêlent meubles anciens, boutis délicats et murs peints à la chaux, qui donnent tout leur attrait aux pièces à vivre. Toutes les toitures et l'isolation de l'étage ont été refaites voilà quelques années. Toutes les fenêtres sont à double vitrage.
…ÂPar Patrice Besse
Dans le Beaujolais vert, dans un village proche du lac des sapins, une maison de maître de 190 m² du début du 20e s. sur un terrain de 3 440 m². Non loin de l'église mais tourné vers l'extérieur du village, le terrain, en pente, fait face aux monts du beaujolais recouverts de forêts de sapin. Franchi le portail d'entrée, sur la partie plane du domaine, se révèle la façade principale de la maison, édifiée au début du 20e s., avec un préau non attenant dédié au stationnement des véhicules, autour d'une cour gravillonnée. Bâti suivant un plan carré classique, le logis principal emprunte les codes de la demeure bourgeoise de campagne de son époque : coiffé d'une toiture quatre pans dont une partie visible en ardoises, percé de larges ouvertures, il se caractérise par une particularité architecturale de son concepteur, empruntée aux maisons anglo-normandes : une avancée de type 'bow-window' ou 'oriel vitré', de forme polygonale au rez-de-chaussée, surmontée d'un balcon au premier niveau. Au sud, du côté de la terrasse surélevée, le terrain s'étend en direction de la rivière, avec la vue qui porte au loin sur la campagne environnante et la piscine de forme géométrique.
…ÂPar Patrice Besse
Au nord du massif du Pilat, dans la plaine stéphanoise, une maison de maître de 1850, ses dépendances et son parc de plus de 3 ha . À proximité immédiate du village, avec une vue dominante, le logis est établi dans un parc clos de murs planté d'arbres classés et gratifié d'une cascade sur rocaille ainsi que d'une pièce d’eau. L’ensemble bâtimentaire s’organise autour de la maison de maître, d'une superficie de quelque 540 m², orientée nord-ouest, élevée de deux niveaux et demi sur sous-sol et sous toiture d’ardoise. Édifiée en plusieurs phases, la maison se compose d’un premier bâtiment datant de 1851, encadré de deux corps avancés, auquel a été adjoint, sur le côté ouest, en 1870, un second corps de logis rythmé par une tourelle. La façade, dont l'enduit clair laisse les briques apparentes, est animée de balcons, de deux verrières, d’un perron rehaussé d’une marquise et d'une vaste terrasse. Plus loin, se tiennent la maison de gardien, qui dispose d’un accès indépendant, et diverses dépendances.
…ÂPar Patrice Besse
Au centre de la capitale de la Drôme, entouré d'un parc de 4 ha, un château du début du 20e s. classé MH, de style Art nouveau. L'édifice fut bâti au début du 20ᵉ s. à la demande d'Alfred Gayet, ingénieur des mines, inventeur du procédé d'extraction et d'enrichissement de l'or. Pour mener à bien ce travail, il fut rejoint par l'architecte renommé Pierre Blein, avec des interventions du peintre Guillermin, du peintre-verrier Thomas, du décorateur Boulanger ainsi que des architectes paysagistes Luizet et Barret. La construction de la maison principale et de ses différentes dépendances (maison de gardien, communs, pigeonnier et usine hydro-électrique) ainsi que l'aménagement du parc ont ainsi été menés entre 1900 et 1904, sous la direction de Blein. Le château fut paré d'éléments du style Art Nouveau : de remarquables décors peints réalisés par Guillermin et Mangier, des vitraux de l'atelier Thomas ainsi que des faïences de Boulanger et de Villeroy & Bosch. La demeure, aux façades en pierre de taille et aux toitures en tuiles canal, se compose d'un corps central et de deux ailes à l'équerre, celle de droite étant formée d'une rotonde et celle de gauche d'une tour carrée. Elle compte quatre niveaux dont un en sous-sol, avec de multiples caves, et une vingtaine de pièces, réparties entre les trois niveaux habitables : un grand vestibule, deux salons, des pièces de jeu ou de lecture, une salle à manger, une cuisine et d'autres espaces utilitaires, au rez-de-chaussée ; un vaste hall, cinq chambres et quatre salles de bains, au premier étage ; une pièce spacieuse en rotonde, quatre chambres de service et cinq greniers dont un aménageable, au second étage. Le parc paysager, agrémenté de sculptures animalières, s'étend sur 4,3 ha et inclut un étang. À l'origine, des canaux étaient alimentés par le cours d'eau l'Épervière et aboutissaient dans une série de bassins conçus selon la méthode des 'rocailleurs'. À noter que les éléments protégés au titre des monuments historiques comprennent la demeure dans sa totalité (intérieur et extérieur), le parc, les communs, la maison du gardien, le bâtiment d'usine désaffecté et le pigeonnier.
…ÂPar Patrice Besse
Dans les Hauts du Beaujolais, un château du 17e s., ses dépendances et sa chapelle, dans un parc de 1,8 ha. La propriété, entièrement close de hauts murs en pierre dorée caractéristique du Beaujolais tout proche, se découvre au débouché d’un chemin vicinal, à mi-pente d’une colline couronnée de bois. Ce vaste espace rural est partagé avec un ensemble de bâtiments agricoles du 19e s. et des serres, jadis parties intégrantes de la propriété. Les murs protègent un parc de 1,8 ha qui s’ordonne selon deux plans différents. D’une part, aux abords immédiats de la demeure, un parterre à dessins géométriques en croix latine, souligné de topiaires angulaires, menant à une rampe d’accès latérale vers la terrasse de la demeure dite « le château » ; d’autre part, occupant le reste de la superficie, un jardin à l’anglaise, bordé sur un côté d'un petit canal et d'un verger non exploité en contrebas. Un majestueux cèdre du Liban, bicentenaire, domine le jardin anglais, l’emportant par son envergure sur la majorité des autres essences résineuses présentes et des tilleuls. Un large bassin, qui pourrait être exploité en piscine, se découvre à la faveur du virage de la rampe d’accès à la terrasse du château, jouxtant le chemin de terre qui mène à une chapelle votive, au fond du parc. Au nord, un important corps de dépendances est bâti suivant un plan en U autour du château, et forme avec sa façade arrière une cour charretière accessible via un portail à usage de service. Ces vastes dépendances, qui contiennent un logis de gardien, une étable et des granges, sont à restaurer en totalité. La famille qui a occupé les lieux sans discontinuer du début du 18e s. à 1943, avec un épisode tragique sous la Révolution française, y a laissé de nombreuses traces, témoignages et archives. L’ayant réservé à une utilisation exclusivement agricole, elle a permis au fil des siècles de sauvegarder l’authenticité des matériaux intacts qui composent le bâti et la typicité de plusieurs savoir-faire, dont certains sont aujourd’hui perdus.
…ÂPar Patrice Besse
Dans la Drôme des collines, un château du 18e s. aux origines médiévales, inscrit MH, ses dépendances et son parc . La propriété se présente comme un ensemble cohérent établi au centre d’un parc arboré, en léger surplomb de la route qui mène au village. Le château est bâti suivant un plan rectangulaire, avec une tour à chaque angle et un donjon carré flanqué au niveau du mur nord. D'une superficie de quelque 720 m², il est élevé de quatre niveaux. Les toitures à pans brisés et tuiles anciennes témoignent de campagnes de construction successives. Les façades, en pierre et enduit ocre clair, alternent ouvertures régulières et percements plus anciens, reflétant l’évolution du logis au fil des siècles. Une allée rectiligne pénètre le parc et dessert les dépendances situées en retrait : anciennes écuries, orangerie, granges et bûcher, organisées autour d’une cour de service. Les arbres de haute tige forment une protection naturelle qui isole le domaine de son environnement proche. Une large terrasse s'étend au sud, tandis que le parc paysager descend doucement vers les terres basses. L’ensemble est pensé comme un domaine seigneurial à l’échelle contenue, où chaque bâtiment occupe sa place dans une composition ordonnée.
…ÂPar Patrice Besse
Sur les hauteurs de la rivière Ardèche, en amont de la ville d'Aubenas, un manoir du 16e s. et sa piscine chauffée, au pied des montagnes. Mentionné dès 1414, le fief de Fabrias s’inscrit dans un long récit historique. L’édifice actuel fut élevé sur les vestiges d’une ruine, comme en atteste un billet de chantier daté de 1610. Bâti pour le compte du seigneur de Chanaleilles, qui en fit son fief jusqu’en 1735, il passa ensuite dans le giron de Cappendu de Remeuil, architecte du Roi et figure marquante de la région. Il devint la résidence d'Agnès Perrin-Lacroix en 1986, avant d'être transmis en 2005 à ses occupants actuels. La maison semble avoir été édifiée en grande partie sur la même période. Ses murs, dont l’épaisseur varie entre 0,98 et 1,30 m, témoignent d’une construction solide et pérenne. À l’intérieur, les poutres en châtaignier rythment l’espace, tandis que les sols conjuguent bois et tomettes anciennes, certaines peintes à la main. À l’arrière, une vaste citerne creusée dans la roche, visible par endroits, recueille les eaux de pluie. Plus haut, à l’abri des regards, une piscine chauffée par le soleil est alimentée par les eaux vives des sources environnantes. Construit à même la roche, l’ensemble dialogue harmonieusement avec son environnement. De l’autre côté de la ruelle, en vis-à -vis de l’entrée principale, une ancienne terrasse de battage surplombe un jardin où un ruisseau, serpente au pied des oliviers, arbres fruitiers et autres essences méridionales.
…ÂPar Patrice Besse
Dans la Drôme, veillant sur l'horizon et la vallée du Rhône, un haut-lieu de l'histoire du Grand Siècle classé MH, ses dépendances, son parc et ses terres.. Jadis fief des Poitiers-Valentinois, rattaché au Royaume de France à la naissance du 15e s, le village possédait un précédent château urbain, réputé comme la plus importante place forte de la région, ruiné au cours des guerres de religion. C'est à cette période précise qu'un nouveau château voit le jour à l'écart du bourg castral, le long d'une une voie le reliant à son plus proche voisin à moins d’une toise au nord. Son emplacement ne doit rien au hasard puisqu'une source au-delà des fossés permettait alors de faire jaillir les bassins et fontaines de son plan. Un vaste terre-plein de près de 1,3ha entouré partiellement d'escarpes et de douves sèches, contient plusieurs corps de bâtiments dans le goût 'à l'italienne' prégnant de la Renaissance tardive. Élevé en son centre, le château dont la construction débute en 1591 pour se poursuivre durant la seconde moitié du 17e s., est un important édifice de plan sensiblement carré, cantonné de tours sur les angles qui encadrent une cour intérieure. Il développe une surface sur trois niveaux de plus de 1300m2. À l’avant-poste du château, une construction édifiée à la fin du 17e s. borde sur une soixantaine de mètres la voie par-delà les fossés. À usage de communs et flanquée d'un châtelet commandant l’entrée de la propriété, cette dépendance totalise une emprise au sol de 450m2 environ. L’ensemble forme une composition de grande qualité suivant un alignement classique et symétrique d’est en ouest, entouré d’une terrasse à découvert. Au-delà du plan contenant les différents corps de bâtiment, le domaine s'étend en prairies, en champs et en bois, suivant la topographie naturelle. Le château qui est inscrit partiellement depuis 1959 (façade et toiture) a été classé en 1988 au titre des Monuments Historiques. La protection comprend aujourd'hui tous ses décors peints et non peints.
…ÂPar Patrice Besse
Au nord-ouest de l'Isère, dans son manteau verdoyant, un château du 19e s. et son parc de 14,5 ha. Vaste domaine, d'une surface de terrain d'environ 14,5 ha, en pente douce et d'un seul tenant, il est essentiellement composé de bois. Un chemin ombragé mène à une large aire de stationnement gravillonnée, au nord-ouest du corps de logis. Il se prolonge jusqu'à une cour devant le château, où le bois s'efface pour laisser place à une grande clairière. En suivant une allée secondaire, quelques marches conduisent à une piscine, située sur un plateau dominant qui dévoile une vue sur la forêt. De l'autre côté, se cache, en partie sous la futaie, une petite chapelle en bois. À l'origine, il s'agissait d'une maison forestière liée à une ancienne abbaye cistercienne du 16e s. Après la Révolution, elle a été utilisée comme demeure de l'intendant chargé de la gestion de la forêt domaniale. En 1888, un notable fit ériger une importante extension haute de quatre niveaux, sous la maîtrise de l'architecte Joseph-Étienne Mallaval. En lisière de terrain, au nord-est, se trouve le château, qui a connu plusieurs époques de construction et de rénovation, mais dont les caractéristiques architecturales extérieures les plus marquantes sont celles du 19e s. Les volumes distincts et homogènes de chaque logis se succèdent en cascade jusqu'à la dépendance, ce qui atteste différentes époques d'édification. Les façades en pisé, galet, béton de terre crue et mâchefer sont enduites. Les toits, en ardoise, tuile canal ou tuile écaille, sont en bon état ; ils ont tous été rénovés, sauf celui du corps du 19e s. Actuellement divisé en plusieurs logements répartis sur trois niveaux, le bâti, dont la surface totale habitable est d'environ 870 m², est à vocation touristique, implantée dans un secteur environnemental des plus calmes.
…ÂPar Patrice Besse
Dans l'ancienne capitale du Vivarais, au bord du Rhône, une demeure médiévale du 12e s., inscrite MH, avec ses deux maisons-tours reliées. Si le bien fut jusqu'à la Révolution la demeure de riches occupants, il abrita la mairie de la commune durant deux siècles, jusqu'en 1947, avant d'être vendu à des particuliers. La maison a connu divers aménagements et restaurations au fil de son histoire, notamment en 1563 puis en 1855 et 1856. Elle se présente désormais en un volume de plan rectangulaire composé de deux parties réunies par un escalier de pierre, en vis et central, qui donne accès aux trois étages dont l'édifice est composé. La façade ouest, qui donne sur la place, a subi des transformations au 17e s. ; étroite et divisée en deux travées, elle constitue la partie 'publique' de la maison, tournée vers la place. Des baies furent percées à chacun de ses quatre niveaux. La façade est couronnée d'une corniche moulurée et d'une balustrade de pierre, qui cachent la toiture. La façade sud est la plus longue de la maison. Elle borde la rue du Château, qui mène au quartier épiscopal. Un tiers du mur est dépourvu de fenêtres et, en son centre, la porte d'entrée est en anse de panier, avec de larges ébrasements moulurés. À l'aplomb de cette dernière, demeurent quatre fenêtres à encadrement mouluré, datant du Moyen Âge, qui éclairent la cage de l'escalier en vis. Dans la partie droite de la façade, des fenêtres avec encadrements, pour la plupart moulurés, surmontent deux lamiers en baïonnette, qui suivent la pente de la rue du Château, et illuminent les pièces d'habitation. Le tiers oriental conserve des traces de percements plus anciens. Au deuxième étage, subsiste une fenêtre géminée, dont la colonnette centrale est ornée de cannelures en chevrons et dont les chapitres sont sculptés de feuilles d'acanthes stylisées. D'autres baies d'origine romane sont visibles. Enfin, les façades nord et est étant secondaires, elles se montrent beaucoup moins riches en baies. Une étude architecturale complète a été faite (voir pièce jointe en annexe).
…ÂPar Patrice Besse
Nichée dans l'un des quartiers les plus recherchés de Divonne-les-Bains, dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes, cette villa offre une occasion d'achat de villa de luxe à Divonne-les-Bains. À seulement quelques minutes du centre-ville et à proximité de Genève, ce bien d'exception est parfait pour établir une résidence familiale dans un environnement calme et verdoyant. S'étendant sur un vaste terrain de 7 500 m², la propriété garantit une intimité totale, entourée d'une nature mature et préservée. Avec environ 450 m² de surface totale, dont près de 360 m² habitables, la villa se distingue par ses grands volumes et une lumière naturelle abondante. Le terrain présente également des possibilités de développement, envisageant la construction de nouveaux bâtiments selon les normes d'urbanisme en vigueur. Cette villa comprend cinq chambres, plusieurs espaces de réception spacieux, ainsi qu'un accès direct aux extérieurs et à la piscine. Le sous-sol, d'environ 150 m², est équipé d'un garage double intégré et propose des espaces supplémentaires pouvant être adaptés à divers besoins (stockage, loisirs ou développement futur). Les extérieurs, une véritable source de tranquillité, sont vastes et arborés. Une parcelle d'environ 3 238 m² en zone constructible UGp2 offre un potentiel d'extension, tout en préservant le caractère privatif et spacieux de la propriété. C'est une opportunité unique d'acquérir une villa de qualité dans un emplacement privilégié. Avec des travaux de rénovation, ce bien pourrait devenir une résidence familiale exceptionnelle, alliant confort, intimité et proximité de Divonne-les-Bains et de Genève.
…ÂPar Savills (uk) Limited
Au pied du Vercors, à 30 min de la gare Valence TGV, une cure thermale de 1904 transformée en demeure familiale et son parc. Le site de Beaugaris est connu depuis l’Antiquité, avec la source « romaine » qui en a fait la renommée. Au début du 20ᵉ s., le docteur Riory y fait bâtir un établissement thermal autour de la source d’eau minérale. Un hôtel y est ainsi construit en 1904. Accessible par un portail métallique peint en bleu au bout d'un chemin sans issue, la propriété s’étend sur 10 ha et compte deux sources ainsi que quatre dépendances. Passé les anciennes écuries du domaine, un deuxième portail en fer forgé accède aux autres constructions, habitables ou non : l'édifice voûté qui abrite la source, puis l'ancien hôtel devenu maison, un pavillon et une grange, tous trois attenants. Les sobres façades des divers bâtiments ont été édifiées en moellons et pierres de taille jointoyés, ou en béton et alors enduites ; leurs toitures, à deux ou quatre pans, sont en terre cuite ou en tôle. La maison principale, de plan rectangulaire, est orientée au sud et développée sur environ 460 m² habitables, répartis en cinq niveaux, presque entièrement rénovés, avec véranda contemporaine d’environ 30 m², combles possiblement habitables et cave ventilée. Elle comprend douze chambres spacieuses et quatre salles de bain ou de douche ; un appartement indépendant, avec aménagement à finaliser, en occupe le troisième étage. Le pavillon indépendant, bâti près d'un angle de la maison et étendu sur quelque 65 m², a été restauré et se prolonge par une terrasse. Idoine comme appartement d’hiver, il comprend une pièce de vie et une chambre avec salle de bains et un espace cuisine. Non loin, la grange, d'environ 150 m², construite à l’arrière de l'habitation principale, abrite un ancien four à pain et pourrait être employée pour des réceptions ou des conférences. Sous la terrasse du pavillon, le bâtiment voûté, de quelque 30 m², qui recouvre la source thermale, pourrait être aménagé en salon d'hiver. Enfin, ce qui constituait à l'origine des écuries, d'environ 100 m², pourrait être transformé en lieu d’habitation, entre autres possibilités. Le domaine comprend également un ancien bassin collecteur d’eau thermale, aujourd'hui transformé en piscine de 11 × 5 m avec abri télescopique et terrasse panoramique. La maison principale, le pavillon et le bassin ont été rénovés par les occupants actuels dans les cinq dernières années.
…ÂPar Patrice Besse
Dans un village médiéval entre Bresse et Jura, une maison entièrement rénovée à la vue lointaine.. Sur un éperon rocheux, le village aux ruelles pittoresques est composé de maisons médiévales construites pour un usage civil ou de riches marchands. La maison proposée à la vente, dont les origines remonteraient au 14ème siècle, est située au sommet du village donnant sur une place agrémentée d’un tilleul centenaire, entre l’église et l’ancien château fortifié. A l’ouest, une vue lointaine s’étend sur la plaine.
…ÂPar Patrice Besse
À une heure de Lyon, dans un domaine de 13 ha, un château du 15e siècle. Protégé de toute nuisance visuelle et sonore, le château Renaissance fut habité dès l'époque gallo-romaine. L'accès se fait par un chemin traversant un bois derrière lequel se cache l'ensemble des bâtiments. Un portail ouvre sur une grande cour autour de laquelle se situe l'ensemble du bâti, lequel est au centre d'un ensemble de treize hectares de bois et prairies d'un seul tenant. Les limites sont visibles, marquées par de grands arbres formant un mur d'enceinte naturel. Incendié en 1594 pendant la Guerre des Ligues, le château fut reconstruit immédiatement après. Restauré, il subsiste encore aujourd'hui, sur la façade ouest de la grande cour intérieure, des mascarons de pierre représentant des personnes. C'est ici que naquit Jeanne Chézard de Matel qui fonda l'ordre du Verbe Incarné. La famille Poulot hérita le lieu à la fin du 19ème siècle.
…ÂPar Patrice Besse
Dans le sud de la Bourgogne, au cœur d'une cité historique du Brionnais, une demeure rénovée du 14e s. sa cour intérieure et sa tour médiévale. La demeure, élevée de trois niveaux, est établie en bordure de la place de la mairie, où la fresque du 1 150e anniversaire de l’abbaye Saint-Fortuné de Charlieu vient d’être inaugurée. Avec d'autres maisons de caractère et édifices à pans de bois, elle constitue un ensemble moyenâgeux préservé.
La façade principale a été refaite à neuf avec un crépi à la chaux. La toiture à deux pans, également restaurée, est en tuiles de Sainte-Foy. Le logis, d’une surface de quelque 184 m², se compose d'un corps de bâtiment du 14e s., orienté à l’ouest sur la cour, et d'une tour médiévale qui permet l’accès aux coursives des trois niveaux. Les mitoyennetés de l’ensemble sont agencées par un mur de séparation recouvert de chèvrefeuille.
…ÂPar Patrice Besse
Découvrez cet appartement familial traversant de 170 m², situé au 5ème et dernier étage d'une résidence sécurisée à Sainte-Foy-lès-Lyon, dans le département du Rhône, en région Rhône-Alpes. Ce bien d'exception séduit par ses volumes généreux, sa luminosité omniprésente et sa terrasse de 48 m² offrant une vue panoramique sur Lyon et les Alpes. En entrant, vous serez accueilli par de magnifiques espaces de réception d'environ 80 m², comprenant un salon, une salle à manger avec cheminée et une grande cuisine aménagée et équipée avec espace repas. La zone nuit comprend une suite parentale avec dressing et salle d'eau, ainsi que trois autres chambres. Rénové avec goût, cet appartement dispose de menuiseries et baies vitrées modernes, d'une porte blindée, d'un système d'alarme et d'un chauffage collectif individualisé pour un confort optimal. La terrasse, véritable atout de ce bien, prolonge les pièces de vie et offre un cadre de vie exceptionnel à quelques minutes du centre-ville de Lyon. La résidence, prisée, compte un jardin à la française, un bassin, un parc arboré, un ascenseur et des parkings visiteurs. Ce bien est complété par deux caves sécurisées et un garage motorisé. Idéalement situé à proximité des commerces, écoles et transports, cet appartement de luxe à acheter à Sainte-Foy-lès-Lyon allie élégance et qualité de vie. DPE : D / 227 ; GES : D / 49 Estimation des coûts annuels d'énergie : 5 000 € - 6 450 € Copropriété de 149 lots Honoraires de transaction TTC à la charge du vendeur Informations sur les risques disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr
…ÂPar Engel & Völkers Lyon
Au sein de la commune de Chomérac, sur une place rénovée depuis peu, venez découvrir en exclusivité cette ancienne perception transformée en habitation. L'entrée se fait par une agréable véranda qui mène au couloir desservant d'un côté une nouvelle cuisine aménagée et équipée et des toilettes séparées et de l'autre un séjour, une chambre avec son dressing récemment crée, une buanderie et une salle d'eau/wc. Le dégagement de l'étage donne accès à 4 chambres et une salle de bain avec toilettes. Ce niveau nécessitera des travaux de rénovation offrant ainsi la possibilité d'un aménagement et d'une décoration selon vos goûts et vos préférences. De nettes améliorations ont déjà été réalisées avec, notamment, le changement de toutes les menuiseries, la réfection de la toiture (en 2020) et la pose de climatisations réversibles pour le rez de chaussée. Ce bien comprend également un espace de rangement et un petit extérieur à optimiser. N'hésitez pas à nous contacter pour visiter et vous approprier cette maison en y créant un foyer chaleureux et découvrir la douce vie qu'offre cette charmant commune. Commerces à pied, maison de santé à 2 pas, autoroute A7 à 15 minutes environ. Myriam HARTMANN CHARLES - agent commercial EI - Immatriculé au RSAC AUBENAS n° 378347280 Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr. Orpi Ardèche, Drôme, Gard, Vaucluse partenaire de tous vos projets immobiliers. Orpi, l'esprit coopératif... N'hésitez pas à contacter notre agence pour obtenir de plus amples renseignements sur cette maison. Référence agence : 1331
…ÂPar Orpi - Sud Immo Privas
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Qu'il s'agisse de maisons ou d'appartements, acheter une belle demeure de la région Rhône-Alpes n'est pas une acquisition immobilière ordinaire. Vous investissez dans un bien dont le charme et les atouts lui accorderont une place particulière au sein de votre patrimoine.