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Située dans un environnement calme et verdoyant à Le Bugue, au cœur du Périgord, cette spacieuse maison familiale de caractère offre un cadre de vie rare et privilégié. Construite dans la plus pure tradition locale, elle séduit par le charme authentique de ses prestations : poutres apparentes, majestueuse cheminée, volumes généreux et élégant parquet à chevrons. Le vaste séjour, baigné de lumière grâce à ses larges portes-fenêtres ouvertes sur l'extérieur, crée une atmosphère chaleureuse et conviviale. La cuisine indépendante, lumineuse et fonctionnelle, propose un bel espace de vie idéal pour le quotidien comme pour les moments de partage en famille. Atout particulièrement recherché : toutes les chambres sont situées de plain-pied. Trois d'entre elles disposent de leur propre salle de bains privative, garantissant confort et intimité — un agencement parfait pour une grande famille, une résidence secondaire ou un projet d'accueil touristique. Le spacieux hall d'entrée mène à un escalier desservant des combles aménageables, offrant un fort potentiel d'extension : suite parentale, bureau, salle de jeux ou espace détente selon vos envies. D'importants travaux de rénovation et de modernisation seront nécessaires pour révéler tout le potentiel de cette demeure de caractère. Une belle opportunité pour les amateurs de rénovation souhaitant créer un lieu de vie unique, mêlant authenticité périgourdine et confort contemporain. Une propriété pleine de cachet qui séduira les amoureux du patrimoine, de la nature et de l'art de vivre à la française. Contactez nous au 05.53.13.33.33 pour obtenir plus d'informations, et organiser une visite... Référence agence : 41637
…Par Ici Dordogne Immobilier
Aux portes de Nantes, sur les hauteurs de la Sèvre, une élégante demeure d’inspiration néogothique, dans un parc de 2 ha. Sur la rive gauche de la Sèvre, le domaine s'étend sur près de 2 ha d’un seul tenant. Passée la grille d’entrée, une allée sinueuse s’enfonce sous la ramure dense de chênes anciens. Sur son parcours, elle longe un bâtiment annexe de 36 m² environ qui sert de garage, puis un verger clos de quelques 640 m² surplombé d'une serre angevine encore en grande partie vitrée d’environ 35 m². L’allée abouti ensuite sur une cour où se dresse la maison, exposée au sud-ouest. Sa construction, dans la forme actuelle, daterait de la fin du 19e s., entre 1870 et 1890. La demeure développe environ 550 m² habitables répartis sur un soubassement intégral, un rez-de-chaussée surélevé, un premier étage et des combles aménagés. Entièrement ceinturé, le parc descend en pente douce vers la rivière. De grands arbres centenaires y déploient leurs ramures.
…Par Patrice Besse
À 5 min du centre-ville de Saint-Raphaël, une villa Belle Époque de la fin du 19e s. avec vue mer et son parc de 4 000 m². La propriété prend place sur un grand terrain arboré en faible pente, structuré par quelques restanques, que délimitent d'anciens murs en pierre sèche. La spacieuse demeure bourgeoise de la fin du 19e s. trône dans la partie supérieure de la parcelle, d'où elle bénéficie de la vue sur le parc avec en toile de fond le bord de mer grâce à son orientation au sud. Érigé sur une base en pierre de taille apparente, le bâtiment est élevé de quatre niveaux aux façades enduites, avec pierre de taille aux chaînages d'angle, encadrements de baie et balcons. La toiture est de tuiles mécaniques et à quatre pans, surmontés de souches de cheminée. Ancienne entrée principale, un grand portail dans le bas du terrain accède à un abri pour voiture à rénover. La montée vers la demeure se faisait alors par un large escalier en pierre incurvé qui embrasse un massif arboré. Une deuxième entrée, à l'origine de service, s'avère plus utile car proche du bâtiment.
…Par Patrice Besse
À 1 h de Paris, dans le département de l’Oise, au cœur du pays de Thelle, une propriété composite du 19e s. alliant maison bourgeoise, corps de ferme et atelier d'artiste dans un jardin romantique. La propriété se découvre de dos depuis le portail d’entrée. La façade est celle d’une première maison construite à la fin du 19e s. et agrégée à un ancien corps de ferme en brique. Depuis les piliers du portail, se dessine le toit ouvragé de l'imposante serre d'inspiration Eiffel. La maison, de style Directoire, présente des façades sobres revêtues d’un crépis blanc. Sa toiture est à deux pans de tuiles comme pour l’ensemble des constructions de la propriété. Sur le pignon de la maison principale, au-dessus de la serre, un œil-de-bœuf veille sur le domaine. Sur rue, trois baies sont surmontées de tableaux dans le style Directoire et, à la suite du premier bâtiment, s'étend le corps de ferme édifié en brique ancienne et rythmé de cinq baies de fenêtres remaniées. La toiture en tuile de Beauvais est surmontée de plusieurs souches de cheminée. À l’intérieur de l’enceinte, se dressent la maison bourgeoise et sa véranda, devant laquelle s'étire le jardin. À côté, une cour centrale ouvre sur l’ensemble des bâtiments de l’ancien corps de ferme avec d’élégantes marquises au-dessus des portes. Les deux espaces sont réunis par un second portail surmonté d’une vasque à l’antique. Aux étages de l’ancien bâtiment de ferme, la lumière provient des lucarnes en chien couché. Enserrant la cour sur le troisième côté, un bâtiment de ferme à usage d’atelier complète l’ensemble bâti. En retour d’équerre, enfin, une maison secondaire ouvre sur le jardin. Aux quatre coins de la propriété, se déploient un verger, un potager, un jardin de fruits rouges et des espaces enherbés peuplés d'arbres centenaires tandis que, plus loin, de hauts feuillus et conifères couronnent le grand jardin, qui ouvre des perspectives sur la campagne.
…Par Patrice Besse
À moins de 50 km de Paris, dans un village de caractère, une « Affolante », sa maison de gardien et son parc de plus de 5 000 m². Sur les hauteurs d'un village du bord de Seine, situé entre la forêt de Fontainebleau et la forêt domaniale du Sénart, la demeure est implantée au centre d’un parc arboré de plus de 5 400 m², presque intégralement clos de murs. Cette « Affolante », emblématique des villégiatures des bords de Seine, déploie 375 m² habitables dans une architecture singulière, dominée par une tour octogonale qui fut autrefois comparée à celle de la gare de Lyon par les habitants du village. Reconstruite au tournant du 20 s. par un négociant parisien passionné d’art, la maison a conservé l’élégance de son allure classique et l’inspiration japonisante de son atelier perché dans le belvédère de la tour, avec son balcon filant, ses panneaux peints et sa vue panoramique. En grande partie restaurée et régulièrement entretenue, la maison allie authenticité et confort contemporain. Les façades claires sont ponctuées de refends horizontaux et de larges baies vitrées. À l’intérieur, moulures, corniches, vitraux colorés, cheminées de marbre, parquets points-de-Hongrie et à l’anglaise témoignent du soin constant apporté à la conservation du décor d’origine. La propriété comprend également une maison de gardien d’environ 110 m² au sol, rénovée il y a une quinzaine d’années. Sur le terrain, se trouvent également deux puits et une serre du 19e s.
…Par Patrice Besse
Aux confins de la Charente et de la Charente-Maritime, à 5 min de Cognac, une demeure des 19e et 20e s., ses dépendances et son jardin de 5 500 m². Bordée à l'est par une route départementale qui longe la clôture avec entrée piétonne, la propriété dispose d'accès au nord côté cour et au sud côté jardin, où l'entrée est marquée par un haut conifère et un pigeonnier carré. La construction originelle, datant du 19e s., exposée nord-sud et élevée de deux étages, a été augmentée d'une dépendance, plus basse d'un niveau que le corps, accolée à l'ouest et développée vers le nord. La demeure, qui forme un L avec son extension et occupe une superficie de 670 m², présente des façades en moellons jointoyés, régulièrement percées de baies droites à encadrement en pierre de taille et contrevents de bois peints en bleu, ainsi qu'une toiture à deux pans de tuiles canal, soulignée au niveau de l'extension d'une corniche à modillons. Divers autres bâtiments, de mêmes matériaux et d'architecture similaire, ont été édifiés dans les zones nord et sud de la propriété. Au sud-est, une autre dépendance, plus récente et bâtie suivant un plan en L, jouxte le logis principal pour former une cour.
…Par Patrice Besse
A 1h30 de Paris, à l'orée d'une forêt, sur près de 1 ha, une élégante maison de maître du 19e s. et son clos avec piscine. C'était la maison du fermier avec son campanile qui surveillait hommes et bêtes, bâtiments et pâtures. Une route communale, qui s'enfonce dans la campagne, permet d'accéder à la cour de la propriété. Elle est entourée par la demeure et le mur du clos qui enserrent petit jardin et piscine, une dépendance en forme de U et une pâture. Un grand jardin se déploie devant et au sud de la demeure et du clos.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Au sommet d’un causse du Quercy, un nid d’aigle avec vue sur la Dordogne et son solide manoir médiéval fortifié remanié au 18e s.. A la croisée des chemins, bien campé sur le causse de Gramat, le site est assuré d’une position dominante sur toute la vallée de la Dordogne avec une vue panoramique qui s’étend, au levant, jusqu’aux monts d’Auvergne et fait face au château de Castelnau-Bretenoux. Au fil du temps le petit hameau a largement alimenté le manoir en bâtiments annexes, avant d’être déserté. Aujourd’hui, il compte encore une petite ferme en activité, voisine du manoir, occupée à la production saisonnière des noix. Fier de son élégante tour-pigeonnier, le manoir agrège de façon homogène dans un corps de bâtiments en retour d’équerre, une série de petites maisons qui furent autrefois habitat des quarante ouvriers viticoles du domaine et des artisans tonneliers. Cela permettait une vie en parfaite autarcie. Le clos protecteur formé par les bâtiments en retour d’équerre est un excellent témoignage de ce que pouvait être l’existence de cette petite communauté travailleuse à la fois concentrée sur elle-même et ouverte sur le monde. L’existence du hameau, déjà indiquée sur les cartes de Cassini, le situe donc de facto comme antérieur à 1789, mais des meurtrières creusées dans les murs du niveau inférieur et les vestiges d’un escalier en vis, laissent supposer une existence défensive antérieure, sans doute pendant la Guerre de Cent Ans. La même lignée familiale occupa le manoir de 1600 à 1785, comme l’attestent des dates gravées ici et là. Le manoir a pris sa forme actuelle au début du 18e siècle, au moment où l’on cherchait à rendre les forteresses plus confortables et lumineuses. Il fut modernisé au début du 20e siècle avec l’apport de l’électricité et du confort bourgeois. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le hameau et le manoir devinrent un haut lieu de la Résistance française à laquelle ils fournissaient une vigie de choix sur l’activité alentour. Injustement laissé à l’abandon il fut une première fois restauré à la fin du 20e s., les propriétaires actuels ayant par la suite largement contribué à apporter au lieu son atmosphère chaleureuse du moment. De toute part, une nature dont l’exubérance estivale a peu d’équivalent s’offre à la vue; l’atout maître de ce site du Quercy préservé.
…Par Patrice Besse
Dans les hauteurs de Toulon, sur un terrain de 4 000 m², une maison californienne avec vue panoramique jusqu'à la mer. La propriété est située dans une impasse en pente à mi-hauteur de laquelle un portail automatisé marque l'entrée principale. Deux entrées secondaires existent en amont et en aval sur les côtés sud et nord du terrain. Passé le portail, cinq places de stationnement sont disponibles, soit directement dans le vaste sous-sol, soit à l'extérieur. La maison est élevée de trois niveaux, prolongés par des terrasses. Chaque niveau est en retrait par rapport au précédent : les parois sont quasiment toutes en verre et les baies coulissantes, avec quelques murs en béton, peints en blanc. Les toitures sont plates, peintes en blanc et gravillonnées ou formant des terrasses, la plus importante étant celle qui couvre le premier niveau au creux de laquelle une piscine a été bâtie. Le toit du deuxième niveau est quant à lui entièrement recouvert de panneaux solaires, pour une autonomie complète en électricité.
…Par Patrice Besse
Dans les Vosges, au sud de Vittel, une demeure de négociant en vin du 19e s. et son jardin en bordure de rivière. La bâtisse, au coeur du village, est érigée au pied des vestiges de l’ancien château féodal, et fait face aux traces de caves troglodytiques. Sa façade remarquable et authentique domine la rue de son perron de grès, à double rampe en fer forgé. Au sud, elle donne sur une terrasse surplombant le jardin clos de murs sur les cotés et bordé par la Saône sur toute sa longueur sans vis à vis. Le bâtiment se prolonge par plusieurs dépendances couvertes de tuiles, comprenant un atelier, un garage ainsi qu’un ancien logement de service, un bûcher, une écurie et un ancien four à pain.
…Par Patrice Besse
Dans un village du Parc national des Cévennes, une ancienne magnanerie rénovée, son parc arboré et sa piscine abritée. À l’abri des regards, la propriété, protégée par un mur de pierre, s’étend dans un parc arboré d'une superficie de plus de 5 000 m². L’accès se fait par un portail ouvert sur un axe secondaire du village, qui conduit à un ensemble composé de deux bâtiments : l’ancienne magnanerie, devenue demeure principale, et une dépendance aujourd’hui aménagée en atelier. Entre les deux, une terrasse ombragée par une treille invite à partager les repas aux beaux jours. Plus loin, dissimulés derrière les premiers arbres, apparaissent un chalet en bois et une piscine couverte et chauffée. À l’extrémité du parc, une seconde dépendance a été aménagée pour recevoir hôtes de passage. La variété des essences et la richesse du couvert végétal composent, au fil de la promenade, une succession d’ambiances empreintes de douceur et de fraîcheur. Un second portail, situé à l’arrière de la propriété, permet de stationner plusieurs véhicules sans créer de gêne visuelle pour les habitants. A noter, enfin que la propriété a encore un potentiel constructible important, d'environ 1400 m².
…Par Patrice Besse
En Limargue, une gentilhommière du 17e s. avec vue panoramique, dépendances, piscine, héliport, sur un domaine de 13 ha. La propriété est située dans un des hameaux agricoles très caractéristiques du Limargue, en position dominante sur un « pech », nom local donné à un relief. Blotties sur l’extrémité la plus haute de son domaine foncier, la gentilhommière et sa grande cour nord à usage d’aire de stationnement privé, sont directement accessibles par un portail forgé ouvrant sur le chemin communal qui traverse le hameau. Un autre accès est possible au sud par le long chemin de terre qui serpente à travers champs, desservant sur son passage grange et hangars répartis sur les 13 ha du domaine. Face à la gentilhommière, aujourd’hui de fière allure, construite en 1608, restructurée en 1688 et agrandie en 1823, un grand corps de bâtiment à usage mixte de garage et d’habitation ferme le cadre de la cour et sépare d’une des maisons du hameau. Gentilhommière et grange ont fait l’objet d’une réhabilitation de grande ampleur entre 2002 et 2007. Deux années complètes de travaux ont été nécessaires avant de pouvoir habiter la seule gentilhommière dont l’état en plein chantier approchait celui de la ruine. Le point de vue parfaitement dégagé permet de découvrir une succession de prairies naturelles bordées des haies bocagères et des bois. Un long bassin de nage de 12 x 3 m en granit a été creusé au nord ouest de la maison, aménagé en piscine au sel chauffée avec fontaine à cascade, système de nage à contre-courant et volet roulant protecteur totalement dissimulé. Le long du chemin de terre qui descend vers le potager, une deuxième grange en partie convertie en salle de sports. Plus au sud un héliport et sa structure d’accueil contemporaine se fondent habilement dans le bocage à l’abri des regards. De l’autre côté du vallon, une troisième grange a conservé son usage agricole premier. Clôturant la propriété, sur sa limite sud : un potager cultivé de façon naturelle, un verger et une cabane de stockage. Non loin du potager, une carrière de dressage de chevaux de 20 x 60 m près de laquelle un hangar a été édifié pour les équidés qui disposent par ailleurs d’un second abri au nord, à proximité de la demeure. À l’ombre d’un petit bois, un étang naturel alimenté par sa propre source ponctue la propriété.
…Par Patrice Besse
Le long des remparts d'un village de caractère du vignoble alsacien, une demeure à rénover de la fin du 18e s. et son jardin arboré. Située en retrait de la rue, au bout d’une impasse privative, la demeure, implantée à l’ombre des frondaisons d’un bouquet d’arbres séculaires, est établie au cœur du tissu urbain médiéval de Bergheim. La grille d’entrée franchie, se dévoile la façade principale de la maison, orientée vers le jardin bordé au sud par les remparts du 14e s. Elle est scandée par sept travées de fenêtres disposées sur deux niveaux d’habitation surmontant un soubassement. La toiture à croupes est couverte de tuiles en écailles Bieberschwantz et percée de lucarnes à ouverture de section ovale.
…Par Patrice Besse
À proximité immédiate de Nantes, avec son jardin de près de 900 m², une villa Art Déco aux intérieurs soignés d'inspiration haussmannienne. L’accès à la propriété, située sur une rue calme à sens unique, s’effectue par un portillon en fer forgé ouvragé, encadré de piliers carrés. Un second portail mène au garage. Un haut mur en pierre surmonté d’une haie préserve l’intimité des lieux. Construite en 1931, la villa de 240 m² environ incarne une période marquée par la transition entre l’Art déco et les prémices du modernisme. Il en résulte une architecture sur deux niveaux, sous un toit terrasse. La maison est non mitoyenne et se prolonge par un jardin d’agrément engazonné en son centre et bordé d'un ensemble de bosquets paysagers tout autour. Un abri de jardin à l’ouest complète cet ensemble clos de murs et à l’abri des regards de près de 900 m².
…Par Patrice Besse
À Uzès, un ancien domaine vivrier du 19e s. devenu vaste maison de famille, son parc arboré clos, sa truffière, son oliveraie et sa piscine.. C’est l’exemple même d’un mas agricole construit au sortir du 18e s, probablement sous le Directoire ou le Premier Empire, et dont les propriétaires décidèrent très rapidement qu’il devait absolument apparaître comme beaucoup plus qu’un simple mas. Tout au long du 19e s des transformations furent menées, jusqu’à ce que les corps de logis forment une entité architecturale d’allure noble, très identifiable dans ce domaine, à quelques trots d’attelage du Haras national. Au 20e siècle, les transformations et les extensions se poursuivirent de façon très efficaces en terme d’habitat familial, aboutissant à un groupe de plusieurs dépendances dont toutes se complètent intelligemment. Aujourd’hui le domaine incluant truffière et oliveraie, présente à la fois une vaste maison de famille aux allures de demeure aristocratique, la Roseraie, aménagée à usage confortable villégiature avec ses chambres, suites, et des dépendances toutes habitables. Un labyrinthe de buis, plantation d’apparat assez fréquente dans les jardins provençaux du 19e siècle accueillait autrefois le visiteur dans le jardin sud avant d’être rasé par un précédent propriétaire. Il ne demande qu’à revivre à nouveau. De son affectation fermière, le mas a conservé aussi une pouzarenque, roue à godets, entièrement restaurée, témoignage devenu rare en Uzège, où ces norias ont disparu avec la motorisation des pompes à eau. L’accès d’origine qui ouvrait depuis la route du haras national, directement sur le parc, totalement clos de murs de pierres sèches, a été remplacée par une nouvelle grille et un accès légèrement plus au nord pour libérer le parc. L’entrée se fait aujourd’hui par une allée bordée d’oliviers.
…Par Patrice Besse
Dans le Finistère, en bord de mer, un élégant hôtel familial, avec piscine intérieure, maison d'hôtes et jardin arboré de 1000 m². Au calme d'un lacis d'étroites ruelles, près d'un calvaire du 15e s. et d'une chapelle du 13e s., Ty Mad, ou « la bonne maison » en langue bretonne - ainsi nommée depuis sa construction en 1924 - a reçu dès son origine des voyageurs de passage. La vénérable ancienne pension de famille profite d'une localisation à la fois remarquable et confidentielle. À moins de 100 m de la plage, en situation dominante et avec un panorama littoral authentique, l'édifice compte 15 chambres. Élevé de quatre niveaux et combles, il surplombe par sa hauteur les maisons qui l’entourent sans pour autant les écraser. Construits en moellon réglé et jointés, ses murs sont sobres et ne portent pas d’ornements distinctifs, mis à part les appuis ouvragés en bois et ferronnerie de ses hautes baies régulières. La toiture en ardoise a été remaniée pour intégrer de hautes et larges lucarnes sur les rampants nord et sud. La bâtisse est flanquée sur sa façade nord d'un volume à toiture plate en zinc, élevé de deux niveaux et largement vitré dans sa partie supérieure sur trois de ses côtés, à la manière d'une véranda de villa balnéaire. Dans sa partie inférieure, ouvert sur le jardin, l'espace abrite une piscine intérieure, dont les plages communiquent largement avec le jardin par des baies vitrées. Les locaux techniques sont adossés sur deux niveaux jusqu'en limite ouest de la parcelle, abritée derrière des murs de pierre.
…Par Patrice Besse
Telle une bastide provençale, à proximité d'Agen, une demeure du 18e s. restaurée et ses dépendances, sur 11 ha de terres. Un chemin empierré de calcaire blanc bifurque depuis la route départementale et progresse sur 150 m environ, bordé d’un côté par la roche en surplomb, et de l’autre par une alternance de végétation dense ainsi que des prairies en contrebas. Étroit et à sens unique, il se divise à hauteur des bâtiments : l’une des branches mène à la demeure, l’autre forme une pente courbe qui rejoint la route plus loin. L’entrée de la propriété est matérialisée par un premier portail en fer forgé tandis qu’un second, plus imposant et daté du 18ᵉ s., retient le visiteur face à la cour fermée de la maison. Derrière un muret de pierre surmonté de grilles en fer forgé, la façade principale se dévoile. Construite en pierre de taille et protégée d’un enduit à la chaux sur l’aile sud, la demeure est élevée de deux niveaux. Les toitures à quatre pans, en tuiles romanes, sont soulignées par une génoise de deux ou parfois trois rangs, et des gouttières en cuivre recueillent les eaux de pluie. Les baies s’ordonnent avec symétrie : de larges fenêtres à petits carreaux inondent le premier niveau de lumière tandis que le second est jalonné de baies en demi-lune. Les encadrements, flanqués de contrevents en bois peint de gris, ont été soulignés d’un ton ocre pour apporter à l’ensemble un discret raffinement. Formant un L avec l’aile ouest, le corps principal présente, en fond de cour, une façade sobre et élégante. Deux baies encadrent, en rez-de-chaussée, l’ancienne porte d’entrée du 18ᵉ s. en bois massif. À l’est, s’élèvent les bâtiments de dépendances. Depuis 20 ans, les actuels maîtres des lieux ont enrichi le domaine d’une végétation abondante qui a forgé le caractère du domaine. Dans un esprit méridional, cyprès de Provence, oliviers, pittosporums et autres persistants paraissent appartenir depuis toujours au paysage. Ils voisinent avec bassins, fontaines, statues et autres ornements de jardin ainsi que des murets de pierre. Un bassin de nage est harmonieusement intégré à l’ensemble.
…Par Patrice Besse
Dans le nord du Gers, à 5 min d'une ville thermale historique et touristique, une maison forte des 13e et 17e s. et ses dépendances, sur 5 ha de terres. Depuis la route départementale, un chemin empierré long de 800 m mène à la propriété établie parmi les champs, en haut d'une colline. Protégé de tout vis-à-vis, le logis se dresse face à un petit val, au fond duquel serpente l'Esquère, parmi les dépendances du domaine, pour former un ensemble jadis ceint de murs. Hospice municipal aux 13e et 14e s., il est occupé par la famille de l'évêque Martin Gutteria de Pampelune à partir de 1450. La surface du bâtiment principal est doublée à la fin du 16e s., tandis que la tour escalier est adossée à l'ensemble au 17e s. Les différentes baies percées en façade, ainsi que les types d'appareils, témoignent de ces étapes de construction et modifications successives. Plusieurs fenêtres à croisées et géminé remarquables, archères et meurtrières, figurent parmi les éléments conservés. Le logis principal, édifié sur la roche, est élevé de deux niveaux sous combles non aménagés, et sur une cave creusée sous la partie centrale, la plus ancienne. Coiffé d'une toiture à deux pans couverte de tuiles canal sur le corps de l'habitation et d'une toiture parée de tuiles plates accrochées sur la tour, il a gardé son authenticité. Une terrasse agrémentée d'une piscine prend appui sur un haut mur de pierres au sud. Une première dépendance oblongue, élevée de deux niveaux sous une toiture plus basse que la demeure, autrefois à usage de bergerie, s'étire vers l'est. Un second corps de bâtiment est implanté à l'équerre, formant un U avec le logis principal. Un vaste auvent est adossé à l'est. En face, formant une cour, une dépendance d'un seul niveau, à vocation d'abri pour les animaux de ferme, a subi un incendie sur une partie de la toiture. Une source empierrée, implantée en contre-bas de la cour, s'écoule pour former une petite mare.
…Par Patrice Besse
Sur la Côte Bleue, à l’ouest de Marseille, une villa du 20e s., avec dépendances, jardin, piscine et vue panoramique sur la Méditerranée. Situé sur un promontoire, le terrain où se situait le vieux moulin est progressivement démembré pour laisser place à plusieurs villas dans les années 1960. De l’ancien moulin, il reste une tour désormais enserrée dans un ensemble immobilier élaboré par touches successives. L’arrivée du train, puis des commodités, a transformé le mode de vie traditionnel en un lieu de plaisance recherché. Le voisinage du célèbre Fernandel a encore accru l’intérêt pour ce lieu de villégiature tout à la fois préservé et proche des centres d’activité. D'architecture soignée, d'aspect assez massif avec ses multiples corps, d'allure globalement traditionnelle avec ses façades enduites de couleurs ocres, ses baies cintrées et encadrées de pierres de taille ainsi que ses toits de tuiles canal bordés de génoises, la villa allie caractère d’antan et confort moderne. Ses grandes portes-fenêtres, fenêtres et baies vitrées laissent abondamment entrer la lumière naturelle et offrent des vues panoramiques sur la mer. À l’intérieur, matériaux nobles et teintes douces ont été choisis de façon à ménager une ambiance chaleureuse et accueillante. Les chambres, spacieuses et lumineuses, ont été conçues comme des refuges et les salles de bain, équipées avec goût et quelques touches luxueuses. Les espaces de vie, aux proportions généreuses, se prolongent à travers plusieurs terrasses largement ensoleillées, bordées de sobres garde-corps en fer forgé ou de balustrades en pierre, aménagées pour des moments de convivialité ou de repos en plein air. Un logement indépendant et des installations de loisir, dont une majestueuse piscine, agrémentent la propriété et étendent ses espaces habitables. La piscine semble se fondre dans l’horizon telle la proue d’un navire, entourée de vastes plages en terre cuite ainsi que de dépendances variées. Enfin, le jardin, paysagé et soigné, porte à la flânerie. Des terrasses mènent à des coins intimistes, où s’installer avec un bon livre, bercé par le bruit des vagues.
…Par Patrice Besse
A 2 h de Paris, dans la campagne poyaudine, une élégante maison et son jardin clos au centre d'un village labellisé 'Cité de caractère'. Un village aux ruelles pittoresques bordées d'élégantes maisons, dont l'une d'elles se distingue par ses multiples entrées : une porte ouvragée en métal peint ouvre sur le jardin de la propriété, une porte en bois rehaussée d'une imposte fait office d'entrée principale du logis, un double portail restauré côté dépendances permet l'accès des véhicules et une dernière porte est située au fond du jardin, enfouie sous la verdure. Une jolie terrasse aux dallages en pierre jouxte la maison. Dans sa continuité, le parc se déploie, ponctué d'un ancien banc en pierre, d'un lieu de repos aménagé sous des bouleaux et d'une serre d'origine. Un puits caché sous les herbes pourrait être réemployé et un vieil abreuvoir accolé au bûcher complètent la caractère authentique des lieux. Un petit chemin conduit vers une allée en graviers destinée au stationnement des véhicules, proche des dépendances aux volets rouges, de teinte identique à celle du double portail. A l'abri des regards est cultivé un petit potager, planté entre autres de framboisiers.
…Par Patrice Besse
Face à la gare de Colmar, dans un quartier résidentiel, une ancienne brasserie alsacienne de la fin du 19e s., reconvertie en appartements. Située à un angle de rues, la propriété est délimitée par une clôture en fer forgé, avec un portail et un portillon. Le portail s'ouvre sur la cour centrale, qui distribue d'un côté, l'entrée principale de l'ancienne brasserie, de l'autre, une ancienne dépendance transformée en deux garages et une place de stationnement. L'ancienne brasserie, édifiée en 1885 puis agrandie en 1903 et 1924, est élevée de quatre niveaux, le dernier sous combles aménagés. Elle est divisée en sept logements, tous actuellement loués. Les trois façades principales de l'immeuble bâti suivant un plan en L, sont tournées vers l'est, le sud-est et le sud. Elles sont construites en moellon recouvert d'un enduit rose et organisées en deux ou trois travées chacune, et marquées par des encadrements de baies en grès. Ces dernières sont droites et rectangulaires sur les trois niveaux, à l'exception de quatre d'entre elles localisées au rez-de-chaussée, larges et cintrées. La toiture à deux pans, recouverte de tuiles plates, coiffe la totalité du bâtiment. Cinq baies sur les différents murs pignons et sept fenêtres de toit, apportent la lumière naturelle aux deux appartements sous combles. Un jardin privatif arboré, rattaché au grand appartement du rez-de-chaussée, est situé entre l'immeuble et la rue du Tir.
…Par Patrice Besse
Proche des gorges du Verdon, dans les collines varoises, une petite bastide du 19e s. agrandie, dans un parc d'1,7 ha jalonné de pins et d'oliviers. À moins de 5 min du village par la route départementale, l'accès à la propriété entièrement close, se fait par un portail en fer forgé encadré de murs. En limite nord, le corps principal de bâtiment forme un ensemble harmonieux de volumes carrés coiffés de frontons. L’ancienne petite bastide de campagne de 1808, rénovée et prolongée en 2000, se mêle à une aile contemporaine de même inspiration, pour une surface habitable d’environ 350 m². Le tout est tourné vers le sud et domine un parc d'1,7 ha ponctué de pins, d'oliviers et autres essences méditerranéennes. Les deux parties, reliées par une vaste pièce de plain-pied traversante, conservent la cohérence d’un bâti imposant, aux façades enduites à la chaux blanche, percées de baies symétriques doublées de contrevents gris. Les gardes-corps de l'étage de l'ancienne bergerie sont ornés de ferronneries ouvragées. Les toitures à deux pans et la double génoise soulignent leur élégance. Les façades sud, ouest et nord sont bordées de vastes terrasses gravillonnées. Celle au sud, avec ses deux platanes, ouvre sur un panorama de collines et de garrigues et conduit, par un escalier de pierre, à une allée, bordée en alternance de cyprès et de haies. Celle-ci mène à une fontaine, tandis que celle à l’ouest ménage un espace repas à l'ombre d'un arbre bicentenaire. À l'arrière de la bâtisse, au nord, une aire de stationnement pour de nombreux véhicules voisine une maison de gardien. Au-delà, se déploient en restanques les champs d’oliviers, la pinède à l'est et en retrait une discrète piscine maçonnée, protégée des regards par des murets de pierre et des haies.
…Par Patrice Besse
À la lisière d’un bourg au sud du Jura, une demeure du 18e s. et ses dépendances sur plus de 2 ha. La propriété est située au calme en lisière de bourg. L’ensemble fut édifié en une noble demeure des champs au cours du 18ᵉ s., faisant écho à l'ancien château du village sur son éperon rocheux. Une allée de tilleuls mène à un portail en fer forgé encadré de deux piliers altiers suivis de murs en pierre. L’ensemble s’organise autour d’une cour fermée, où deux longs corps de bâtiment en pierre, d’environ 35 m chacun, se font face : l’un abrite la maison de maître et les anciennes écurie et étable, l’autre regroupe les dépendances. À l’est, un jardin régulier en terrasse planté d'ifs aux formes géométriques prolonge l’habitation et s’ouvre vers une large prairie, jusqu’aux limites de la propriété, offrant une vue dégagée. À l’entrée et le long du chemin d’accès, est édifié un hangar agricole, enveloppé de verdure, notamment d’arbres de différentes essences ; une prairie soigneusement entretenue et bordée d’un mur de pierre lui fait face.
…Par Patrice Besse
Sur les hauteurs d'une cité balnéaire de la côte de Penthièvre, une villa de la fin du 19e s. sur un terrain de près de 2000 m². À quelques encablures du bourg et de la plage du Centre, rejoignables à pied, la propriété est localisée sur la route côtière qui mène au Val-André voisin. Entourée de demeures balnéaires d'époques et de styles variés, elle jouxte un terrain qui comprend, en plus d'une zone de dégagement et de stationnement, une grande terrasse au sud avec piscine extérieure. Clos de murs ou de haies matures, l'ensemble est à l'abri des regards. Construite au centre du terrain, la maison a été édifiée à la toute fin du 19e s. en grès et brique, selon le type balnéaire à deux corps en équerre avec pignon en façade. L'avant-corps est précédé d'un oriel à deux niveaux, couronné d'un balcon. L'appareil est principalement composé de moellons de grès, avec des chaînages, encadrements de baie et bandeaux horizontaux en brique rouge, à l'instar des hautes souches de cheminée. La toiture en ardoise, à faîtage en zinc, est formée de deux pans principaux à forte pente, percés de lucarnes rampantes à frontons triangulaires. La travée en avancée en équerre, avec son balcon, comporte également une toiture à forte pente à deux pans avec un débord de toit modéré et une corniche discrète soulignée par chevrons apparents sous rive.
…Par Patrice Besse
Dans le centre de l'Aube, à 1 h 30 de Paris, une élégante maison de maître du 19e s. et sa cour-jardin. Totalement close de hauts murs en pierre, la propriété s'ouvre par un portillon qui commande une cour pavée permettant l'accès à l'habitation et à sa dépendance. La demeure, au centre du terrain, édifiée à l'angle de deux rues, présente un style classique soucieux d'élégance. Haute de quatre niveaux et orientée au sud-ouest, elle est construite en pierres meulières taillées et jointoyées, rythmée de baies à arc surbaissé et à encadrement de briques rouges et brunes, comme les cordons et la corniche, qui marquent des limites horizontales assez régulières entre les niveaux. Les fenêtres hautes, à cadres blancs, bordées de garde-corps en fer forgé noir à motifs décoratifs et protégées de volets pliants métalliques, participent au caractère singulier de l'ensemble. La travée gauche de la façade s'inscrit dans un avant-corps à fronton triangulaire, qui rompt la symétrie de l'ensemble. Le jardin, luxuriant, est organisé autour d'une pelouse verdoyante, d'un grand nombre de plantes en pots, d'une terrasse pavée et d'un mur densément végétalisé qui protège du vis-à-vis. Située dans la partie sud-ouest de la parcelle, accessible par la rue principale et la cour, la dépendance, élevée d'un niveau, ouvre par une porte vitrée et des fenêtres de type atelier ; elle est couverte d'une toiture plate en zinc et bordée de plantes grimpantes complétées par un parterre d'hortensias. Plus loin, un massif de fleurs variées occupe une grande partie de l'espace de la cour, aux côtés de multiples buis taillés.
…Par Patrice Besse
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