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Dans la Vienne, avec dépendance et piscine, un ancien corps de ferme restauré, sur un peu plus de 6 000 m². La propriété se dévoile au bout d'un chemin goudronné. Une fois le portail franchi, les dépendances précèdent les deux maisons qui ont été entièrement rénovées, avec le même niveau de confort pour les deux, c'est-dire des chambres avec leur salle de bains, et des espaces généreux. La piscine fait le lien entre les deux habitations. L'appareillage des façades est en pierre apparente et les toitures sont en tuiles plates. Toutes les huisseries sont à double vitrage.
…Par Patrice Besse
Dans la forêt domaniale d'Écouves, au nord de l'Orne, un château du 19e s. à restaurer, son parc arboré et sa forêt de 11 ha. Une petite départementale arborée conduit à l'entrée du domaine. Un élégant portail en fer forgé, flanqué de piliers en pierre surmontés de chapeaux, ouvre sur une allée de 150 m environ, qui serpente à travers bois pour rejoindre le château. Avec son architecture caractéristique du 19e s., le logis mêle éléments néoclassiques et influences régionales. L'édifice est coiffé d'un toit en croupe en ardoise irisée de bleu, jalonné de lucarnes, d'œils-de-bœuf et de deux souches de cheminée. Le faîte est couronné d'une dentelle en zinc naturel. La façade méridionale est enduite, tandis que les encadrements des baies sont en pierre de taille calcaire. La façade nord laisse apparaître les moellons taillés et jointoyés. Une terrasse aux balustrades en fer forgé et un perron dominent le parc, la forêt et la rivière Sarthon. Sur le côté, une dépendance abrite garage et atelier.
…Par Patrice Besse
À moins de 50 km de Paris, dans un village de caractère, une « Affolante », sa maison de gardien et son parc de plus de 5 000 m². Sur les hauteurs d'un village du bord de Seine, situé entre la forêt de Fontainebleau et la forêt domaniale du Sénart, la demeure est implantée au centre d’un parc arboré de plus de 5 400 m², presque intégralement clos de murs. Cette « Affolante », emblématique des villégiatures des bords de Seine, déploie 375 m² habitables dans une architecture singulière, dominée par une tour octogonale qui fut autrefois comparée à celle de la gare de Lyon par les habitants du village. Reconstruite au tournant du 20 s. par un négociant parisien passionné d’art, la maison a conservé l’élégance de son allure classique et l’inspiration japonisante de son atelier perché dans le belvédère de la tour, avec son balcon filant, ses panneaux peints et sa vue panoramique. En grande partie restaurée et régulièrement entretenue, la maison allie authenticité et confort contemporain. Les façades claires sont ponctuées de refends horizontaux et de larges baies vitrées. À l’intérieur, moulures, corniches, vitraux colorés, cheminées de marbre, parquets points-de-Hongrie et à l’anglaise témoignent du soin constant apporté à la conservation du décor d’origine. La propriété comprend également une maison de gardien d’environ 110 m² au sol, rénovée il y a une quinzaine d’années. Sur le terrain, se trouvent également deux puits et une serre du 19e s.
…Par Patrice Besse
Dans le Marais Breton Vendéen, à quelques kilomètres seulement de l’océan, une vaste longère, sa maison d’amis et sa piscine, sur un terrain de 4400 m². La propriété est entourée d’étiers et de canaux. L’eau sert de clôture naturelle au sud tandis que des haies bocagères de tamaris bordent la petite route d’approche. L’accès s’effectue par un portail à double battant encadré de piliers blancs. Il ouvre sur une allée engazonnée qui conduit en douceur jusqu’à la maison de 232 m², après avoir laissé sur un côté un logement indépendant de 32 m² environ, que jouxte un garage de 33 m² environ. Le développement en longueur et de plain-pied des deux bâtiments est typique des hameaux ruraux vendéens. Sur un plan en U, la longère déploie une silhouette fidèle à l’architecture traditionnelle désormais adaptée à un art de vivre contemporain. Des toitures à deux versants et à faible déclivité se distinguent nettement dans le paysage par la couleur orangée de leurs tuiles romanes. Elles sont soulignées par une génoise travaillée. Les murs en pierre sont couverts d'un crépi de teinte blanche qui réagit au moindre rayon de soleil. Les volets, peints d’un bleu grisé, rappellent les reflets de l’océan tout proche, Le corps principal, encadré de deux ailes ajoutées, enserre un vaste espace d’agrément. Au centre, la piscine aux reflets turquoise et le spa composent un havre de détente, protégé des vents et des regards par une végétation luxuriante. Palmiers, oliviers et arbustes d’essences méridionales y créent une atmosphère presque insulaire. Autour, le terrain s’étend en un vaste tapis de verdure d’environ 4400 m², ponctué d’arbres matures et d’arbustes variés, qui apportent ombre et intimité à l’ensemble.
…Par Patrice Besse
Dans un village du Parc national des Cévennes, une ancienne magnanerie rénovée, son parc arboré et sa piscine abritée. À l’abri des regards, la propriété, protégée par un mur de pierre, s’étend dans un parc arboré d'une superficie de plus de 5 000 m². L’accès se fait par un portail ouvert sur un axe secondaire du village, qui conduit à un ensemble composé de deux bâtiments : l’ancienne magnanerie, devenue demeure principale, et une dépendance aujourd’hui aménagée en atelier. Entre les deux, une terrasse ombragée par une treille invite à partager les repas aux beaux jours. Plus loin, dissimulés derrière les premiers arbres, apparaissent un chalet en bois et une piscine couverte et chauffée. À l’extrémité du parc, une seconde dépendance a été aménagée pour recevoir hôtes de passage. La variété des essences et la richesse du couvert végétal composent, au fil de la promenade, une succession d’ambiances empreintes de douceur et de fraîcheur. Un second portail, situé à l’arrière de la propriété, permet de stationner plusieurs véhicules sans créer de gêne visuelle pour les habitants. A noter, enfin que la propriété a encore un potentiel constructible important, d'environ 1400 m².
…Par Patrice Besse
En Limargue, une gentilhommière du 17e s. avec vue panoramique, dépendances, piscine, héliport, sur un domaine de 13 ha. La propriété est située dans un des hameaux agricoles très caractéristiques du Limargue, en position dominante sur un « pech », nom local donné à un relief. Blotties sur l’extrémité la plus haute de son domaine foncier, la gentilhommière et sa grande cour nord à usage d’aire de stationnement privé, sont directement accessibles par un portail forgé ouvrant sur le chemin communal qui traverse le hameau. Un autre accès est possible au sud par le long chemin de terre qui serpente à travers champs, desservant sur son passage grange et hangars répartis sur les 13 ha du domaine. Face à la gentilhommière, aujourd’hui de fière allure, construite en 1608, restructurée en 1688 et agrandie en 1823, un grand corps de bâtiment à usage mixte de garage et d’habitation ferme le cadre de la cour et sépare d’une des maisons du hameau. Gentilhommière et grange ont fait l’objet d’une réhabilitation de grande ampleur entre 2002 et 2007. Deux années complètes de travaux ont été nécessaires avant de pouvoir habiter la seule gentilhommière dont l’état en plein chantier approchait celui de la ruine. Le point de vue parfaitement dégagé permet de découvrir une succession de prairies naturelles bordées des haies bocagères et des bois. Un long bassin de nage de 12 x 3 m en granit a été creusé au nord ouest de la maison, aménagé en piscine au sel chauffée avec fontaine à cascade, système de nage à contre-courant et volet roulant protecteur totalement dissimulé. Le long du chemin de terre qui descend vers le potager, une deuxième grange en partie convertie en salle de sports. Plus au sud un héliport et sa structure d’accueil contemporaine se fondent habilement dans le bocage à l’abri des regards. De l’autre côté du vallon, une troisième grange a conservé son usage agricole premier. Clôturant la propriété, sur sa limite sud : un potager cultivé de façon naturelle, un verger et une cabane de stockage. Non loin du potager, une carrière de dressage de chevaux de 20 x 60 m près de laquelle un hangar a été édifié pour les équidés qui disposent par ailleurs d’un second abri au nord, à proximité de la demeure. À l’ombre d’un petit bois, un étang naturel alimenté par sa propre source ponctue la propriété.
…Par Patrice Besse
A 2 h de Paris, dans la campagne poyaudine, une élégante maison et son jardin clos au centre d'un village labellisé 'Cité de caractère'. Un village aux ruelles pittoresques bordées d'élégantes maisons, dont l'une d'elles se distingue par ses multiples entrées : une porte ouvragée en métal peint ouvre sur le jardin de la propriété, une porte en bois rehaussée d'une imposte fait office d'entrée principale du logis, un double portail restauré côté dépendances permet l'accès des véhicules et une dernière porte est située au fond du jardin, enfouie sous la verdure. Une jolie terrasse aux dallages en pierre jouxte la maison. Dans sa continuité, le parc se déploie, ponctué d'un ancien banc en pierre, d'un lieu de repos aménagé sous des bouleaux et d'une serre d'origine. Un puits caché sous les herbes pourrait être réemployé et un vieil abreuvoir accolé au bûcher complètent la caractère authentique des lieux. Un petit chemin conduit vers une allée en graviers destinée au stationnement des véhicules, proche des dépendances aux volets rouges, de teinte identique à celle du double portail. A l'abri des regards est cultivé un petit potager, planté entre autres de framboisiers.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Dans le nord du Gers, à 5 min d'une ville thermale historique et touristique, une maison forte des 13e et 17e s. et ses dépendances, sur 5 ha de terres. Depuis la route départementale, un chemin empierré long de 800 m mène à la propriété établie parmi les champs, en haut d'une colline. Protégé de tout vis-à-vis, le logis se dresse face à un petit val, au fond duquel serpente l'Esquère, parmi les dépendances du domaine, pour former un ensemble jadis ceint de murs. Hospice municipal aux 13e et 14e s., il est occupé par la famille de l'évêque Martin Gutteria de Pampelune à partir de 1450. La surface du bâtiment principal est doublée à la fin du 16e s., tandis que la tour escalier est adossée à l'ensemble au 17e s. Les différentes baies percées en façade, ainsi que les types d'appareils, témoignent de ces étapes de construction et modifications successives. Plusieurs fenêtres à croisées et géminé remarquables, archères et meurtrières, figurent parmi les éléments conservés. Le logis principal, édifié sur la roche, est élevé de deux niveaux sous combles non aménagés, et sur une cave creusée sous la partie centrale, la plus ancienne. Coiffé d'une toiture à deux pans couverte de tuiles canal sur le corps de l'habitation et d'une toiture parée de tuiles plates accrochées sur la tour, il a gardé son authenticité. Une terrasse agrémentée d'une piscine prend appui sur un haut mur de pierres au sud. Une première dépendance oblongue, élevée de deux niveaux sous une toiture plus basse que la demeure, autrefois à usage de bergerie, s'étire vers l'est. Un second corps de bâtiment est implanté à l'équerre, formant un U avec le logis principal. Un vaste auvent est adossé à l'est. En face, formant une cour, une dépendance d'un seul niveau, à vocation d'abri pour les animaux de ferme, a subi un incendie sur une partie de la toiture. Une source empierrée, implantée en contre-bas de la cour, s'écoule pour former une petite mare.
…Par Patrice Besse
Telle une bastide provençale, à proximité d'Agen, une demeure du 18e s. restaurée et ses dépendances, sur 11 ha de terres. Un chemin empierré de calcaire blanc bifurque depuis la route départementale et progresse sur 150 m environ, bordé d’un côté par la roche en surplomb, et de l’autre par une alternance de végétation dense ainsi que des prairies en contrebas. Étroit et à sens unique, il se divise à hauteur des bâtiments : l’une des branches mène à la demeure, l’autre forme une pente courbe qui rejoint la route plus loin. L’entrée de la propriété est matérialisée par un premier portail en fer forgé tandis qu’un second, plus imposant et daté du 18ᵉ s., retient le visiteur face à la cour fermée de la maison. Derrière un muret de pierre surmonté de grilles en fer forgé, la façade principale se dévoile. Construite en pierre de taille et protégée d’un enduit à la chaux sur l’aile sud, la demeure est élevée de deux niveaux. Les toitures à quatre pans, en tuiles romanes, sont soulignées par une génoise de deux ou parfois trois rangs, et des gouttières en cuivre recueillent les eaux de pluie. Les baies s’ordonnent avec symétrie : de larges fenêtres à petits carreaux inondent le premier niveau de lumière tandis que le second est jalonné de baies en demi-lune. Les encadrements, flanqués de contrevents en bois peint de gris, ont été soulignés d’un ton ocre pour apporter à l’ensemble un discret raffinement. Formant un L avec l’aile ouest, le corps principal présente, en fond de cour, une façade sobre et élégante. Deux baies encadrent, en rez-de-chaussée, l’ancienne porte d’entrée du 18ᵉ s. en bois massif. À l’est, s’élèvent les bâtiments de dépendances. Depuis 20 ans, les actuels maîtres des lieux ont enrichi le domaine d’une végétation abondante qui a forgé le caractère du domaine. Dans un esprit méridional, cyprès de Provence, oliviers, pittosporums et autres persistants paraissent appartenir depuis toujours au paysage. Ils voisinent avec bassins, fontaines, statues et autres ornements de jardin ainsi que des murets de pierre. Un bassin de nage est harmonieusement intégré à l’ensemble.
…Par Patrice Besse
Dans le centre de l'Aube, à 1 h 30 de Paris, une élégante maison de maître du 19e s. et sa cour-jardin. Totalement close de hauts murs en pierre, la propriété s'ouvre par un portillon qui commande une cour pavée permettant l'accès à l'habitation et à sa dépendance. La demeure, au centre du terrain, édifiée à l'angle de deux rues, présente un style classique soucieux d'élégance. Haute de quatre niveaux et orientée au sud-ouest, elle est construite en pierres meulières taillées et jointoyées, rythmée de baies à arc surbaissé et à encadrement de briques rouges et brunes, comme les cordons et la corniche, qui marquent des limites horizontales assez régulières entre les niveaux. Les fenêtres hautes, à cadres blancs, bordées de garde-corps en fer forgé noir à motifs décoratifs et protégées de volets pliants métalliques, participent au caractère singulier de l'ensemble. La travée gauche de la façade s'inscrit dans un avant-corps à fronton triangulaire, qui rompt la symétrie de l'ensemble. Le jardin, luxuriant, est organisé autour d'une pelouse verdoyante, d'un grand nombre de plantes en pots, d'une terrasse pavée et d'un mur densément végétalisé qui protège du vis-à-vis. Située dans la partie sud-ouest de la parcelle, accessible par la rue principale et la cour, la dépendance, élevée d'un niveau, ouvre par une porte vitrée et des fenêtres de type atelier ; elle est couverte d'une toiture plate en zinc et bordée de plantes grimpantes complétées par un parterre d'hortensias. Plus loin, un massif de fleurs variées occupe une grande partie de l'espace de la cour, aux côtés de multiples buis taillés.
…Par Patrice Besse
À 20 min de la côte d’Émeraude, dans la campagne, une demeure familiale du 19e s., sa maison annexe et ses dépendances sur plus de 2 ha. À l'écart d'une voie départementale, une route serpente dans un hameau avant de déboucher sur un chemin agricole. L'ancienne ferme est installée au centre d’un domaine boisé de plus de 2,5 ha. Construite en moellon de granit, sur les bases et avec les pierres d'un ancien manoir dont subsiste un pigeonnier, la demeure principale est datée du 19e s. Les chaînages d'angle des baies et les linteaux sont en pierre de taille de granit. La maison est élevée de deux niveaux avec combles sur une partie. La façade antérieure est percée de baies à la disposition classique et quasi symétrique, avec un alignement sur deux niveaux et trois travées. Trois portes permettent l'accès au rez-de-chaussée, encadrées par trois baies dont une baie panoramique. Trois baies jalonnent le premier niveau, sous une toiture à deux pans percée de deux lucarnes de type meunière et d'une fenêtre de toit. Les baies ménagent des perspectives sur le jardin paysager, les bois et la nature environnante. Une ancienne maison de gardien est également édifiée en moellon de granit et coiffée d'une toiture en ardoise. Une deuxième dépendance est accolée. Une baie vitrée monumentale y donne sur la façade de la maison principale. L'ancien pigeonnier est devenu un cellier. La ferme se compose également d'anciennes soues où sont installés des bûchers, ainsi que d'un vieux mur en pierre avec un ancien fournil en ruines. Différents espaces de jardin ont été créés, entourés de prés et d'un bois.
…Par Patrice Besse
À 30 min de Mulhouse et Belfort, dans un village du Sundgau, une ferme traditionnelle alsacienne du 18e s., réhabilitée en logements . Située le long de l'une des rues du bourg, la propriété est délimitée à l'est par un muret, au nord par une maison voisine, à l'ouest par une forêt privative et au sud par un ruisseau, affluent de la Largue. Une ouverture aménagée dans le muret permet d'accéder à la cour centrale qui distribue l'entrée de la maison traditionnelle alsacienne à pans de bois, et, au fond de la cour, l'ancienne grange. Trois ensembles de garages sont répartis au sud et au nord de la propriété. Le logis principal est élevé de trois niveaux, le dernier sous combles aménagés. Il a été divisé en cinq logements indépendants, actuellement loués. La façade principale, au sud, est organisée en quatre travées. Les fenêtres, à deux vantaux, sont en bois et équipées de double vitrage. La maison est coiffée d'une toiture à deux pans et deux croupes aux extrémités du faîtage. Les tuiles traditionnelles alsaciennes, dîtes Biberschwanz, sont en forme de queue de castor. Quatre lucarnes rampantes permettent l'entrée de la lumière naturelle dans les combles. L'ancienne grange comprend pour sa part dix logements, tous également loués. Elle est élevée de quatre niveaux, dont deux de combles. La toiture à deux pans, couverte de tuiles mécaniques, est percée de lucarnes et fenêtres de toit.
…Par Patrice Besse
À la proximité immédiate de Lyon, une maison de maître à rénover, sur un terrain clôturé de 1 047 m². La propriété fait partie d'un lotissement de quatre habitations sécurisées par un portail automatique commun avec contrôle d'accès. Un chemin latéral goudronné permet d'accéder à la maison qui se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire flanqué de deux tourelles octogonales latérales. Le fronton en façade délimite l'axe de symétrie de l'ensemble. Le logis est percé de nombreuse ouvertures et la couverture des tourelles, visible du sol, est en ardoises naturelles. Les façades sont enduites d'un crépis de teinte claire et chaque ouverture est équipée de volets de bois à persiennes. Le vaste perron d'origine a été couvert d'une structure en aluminium de type jardin d'hiver. L'ensemble de la parcelle est clos par un grillage de maille rigide, en attente de recevoir une haie d'agrément et de délimitation.
…Par Patrice Besse
À Fontainebleau, une demeure de maître de 285 m² entièrement rénovée, sa terrasse et sa piscine, ouvertes sur un jardin paysager sans vis-à-vis. En retrait d'un boulevard bordé de hauts platanes, la demeure d’environ 286 m², typique de l'architecture bourgeoise et familiale bellifontaine, se dévoile discrètement derrière sa clôture et son portail métalliques, dans une petite cour gravillonnée où deux véhicules peuvent se garer. Elégamment parée d'un enduit blanc et de ferronneries sur les garde-corps et la rampe de l'escalier en pierre coiffé de sa marquise, elle se déploie d’un côté sur trois étages, dont un sous la toiture en pente de terre cuite, rythmée de trois lucarnes. La maison compte aussi un rez-de-jardin à l'arrière, accessible par un petit chemin qui descend vers un jardin paysager de 1200 m². Il est surplombé d'une vaste terrasse, extension récente du rez-de-chaussée sur toute la largeur de la maison. De là-haut, le regard ne rencontre que le bleu de la piscine ou le couvert végétal à l'horizon.
…Par Patrice Besse
À l'entrée des gorges du Tarn, dans le Parc national des Cévennes, un ancien moulin à eau rénové et ses deux dépendances, dans un domaine de 9 ha. Un pont médiéval, puis un village, mènent au bout d’une petite route à la propriété, isolée dans un environnement verdoyant et serein. Le sentier de grande randonnée du grand site « Gorges du Tarn et de la Jonte » traverse le domaine, fréquenté seulement par quelques marcheurs. L’ensemble couvre près de 9 ha, comprend trois bâtiments et longe la rivière sur 1 km. Trois générations d’une même famille et d’artisans se sont succédé dans ces murs. L’ancien moulin et l’une des dépendances ont été intégralement restaurés il y a une quinzaine d’années. La seconde dépendance est couverte d’une toiture en lauzes de schiste neuve ; son intérieur reste à aménager. Un four à pain en état de marche et une terrasse avec vue sur les montagnes des gorges du Tarn voisinent l’ensemble.
…Par Patrice Besse
À 5 min du centre-ville de Saint-Raphaël, une villa Belle Époque de la fin du 19e s. avec vue mer et son parc de 4 000 m². La propriété prend place sur un grand terrain arboré en faible pente, structuré par quelques restanques, que délimitent d'anciens murs en pierre sèche. La spacieuse demeure bourgeoise de la fin du 19e s. trône dans la partie supérieure de la parcelle, d'où elle bénéficie de la vue sur le parc avec en toile de fond le bord de mer grâce à son orientation au sud. Érigé sur une base en pierre de taille apparente, le bâtiment est élevé de quatre niveaux aux façades enduites, avec pierre de taille aux chaînages d'angle, encadrements de baie et balcons. La toiture est de tuiles mécaniques et à quatre pans, surmontés de souches de cheminée. Ancienne entrée principale, un grand portail dans le bas du terrain accède à un abri pour voiture à rénover. La montée vers la demeure se faisait alors par un large escalier en pierre incurvé qui embrasse un massif arboré. Une deuxième entrée, à l'origine de service, s'avère plus utile car proche du bâtiment.
…Par Patrice Besse
Dans l'Orne, proche d'Argentan, un logis de style gothique au confort contemporain. Face à l'église Notre-Dame, la propriété borde une rue tranquille et sinueuse du centre-bourg. Accessible directement depuis la rue, le logis est discrètement enchâssé dans le tissu ancien du bourg. Trois volumes se distinguent : au centre, l'édifice principal, vaste et régulier, est élevé de deux étages surmontés de combles aménagés, avec une façade sur rue ordonnancée typique du 18e s., percée de baies aux menuiseries et volets bleu clair. À l'arrière, une tour hors-d'œuvre aux arrêtes vives abrite l'un des deux escaliers en vis, vestiges de l'édifice gothique originel. De cette période, subsistent également des accolades, meneaux et traverses qui ornent certaines baies, notamment côté jardin. Au nord, une aile plus basse développe deux niveaux. Au sud, en biais le long de la rue, une aile en rez-de-chaussée s'achève par un pavillon. L'ensemble, en maçonnerie de pierre calcaire blanche en petit appareil, est coiffé de toitures de tuiles plates. Réaménagé récemment, le logis présente un confort contemporain, avec encore de nombreux éléments authentiques : escaliers en vis, parquets, plafonds à poutres apparentes, cheminées et trumeaux, menuiseries à petits carreaux et portes anciennes. Dans l'aile sud, se trouvent deux chambres, une salle de jeux, une cuisine, une salle d'eau et deux toilettes. L'aile nord présente au rez-de-chaussée un garage et des espaces techniques. L'étage, accessible depuis la troisième chambre du logis principal, comprend une salle de bains, une chambre et un grenier. Un jardin prolonge la demeure, dans une vaste et longue parcelle arborée qui s'étend vers l'ouest entre deux méandres de l'Udon et de l'Orne. Un premier abri, proche de la maison et de même facture, s'ajoute au logis autour d'une terrasse. Un second abri, en brique et de petite taille, sert de cabane de jardin. Un portail donne accès au sud de la parcelle. Une ancienne serre se trouve au nord.
…Par Patrice Besse
Face à la gare de Colmar, dans un quartier résidentiel, une ancienne brasserie alsacienne de la fin du 19e s., reconvertie en appartements. Située à un angle de rues, la propriété est délimitée par une clôture en fer forgé, avec un portail et un portillon. Le portail s'ouvre sur la cour centrale, qui distribue d'un côté, l'entrée principale de l'ancienne brasserie, de l'autre, une ancienne dépendance transformée en deux garages et une place de stationnement. L'ancienne brasserie, édifiée en 1885 puis agrandie en 1903 et 1924, est élevée de quatre niveaux, le dernier sous combles aménagés. Elle est divisée en sept logements, tous actuellement loués. Les trois façades principales de l'immeuble bâti suivant un plan en L, sont tournées vers l'est, le sud-est et le sud. Elles sont construites en moellon recouvert d'un enduit rose et organisées en deux ou trois travées chacune, et marquées par des encadrements de baies en grès. Ces dernières sont droites et rectangulaires sur les trois niveaux, à l'exception de quatre d'entre elles localisées au rez-de-chaussée, larges et cintrées. La toiture à deux pans, recouverte de tuiles plates, coiffe la totalité du bâtiment. Cinq baies sur les différents murs pignons et sept fenêtres de toit, apportent la lumière naturelle aux deux appartements sous combles. Un jardin privatif arboré, rattaché au grand appartement du rez-de-chaussée, est situé entre l'immeuble et la rue du Tir.
…Par Patrice Besse
Proche des gorges du Verdon, dans les collines varoises, une petite bastide du 19e s. agrandie, dans un parc d'1,7 ha jalonné de pins et d'oliviers. À moins de 5 min du village par la route départementale, l'accès à la propriété entièrement close, se fait par un portail en fer forgé encadré de murs. En limite nord, le corps principal de bâtiment forme un ensemble harmonieux de volumes carrés coiffés de frontons. L’ancienne petite bastide de campagne de 1808, rénovée et prolongée en 2000, se mêle à une aile contemporaine de même inspiration, pour une surface habitable d’environ 350 m². Le tout est tourné vers le sud et domine un parc d'1,7 ha ponctué de pins, d'oliviers et autres essences méditerranéennes. Les deux parties, reliées par une vaste pièce de plain-pied traversante, conservent la cohérence d’un bâti imposant, aux façades enduites à la chaux blanche, percées de baies symétriques doublées de contrevents gris. Les gardes-corps de l'étage de l'ancienne bergerie sont ornés de ferronneries ouvragées. Les toitures à deux pans et la double génoise soulignent leur élégance. Les façades sud, ouest et nord sont bordées de vastes terrasses gravillonnées. Celle au sud, avec ses deux platanes, ouvre sur un panorama de collines et de garrigues et conduit, par un escalier de pierre, à une allée, bordée en alternance de cyprès et de haies. Celle-ci mène à une fontaine, tandis que celle à l’ouest ménage un espace repas à l'ombre d'un arbre bicentenaire. À l'arrière de la bâtisse, au nord, une aire de stationnement pour de nombreux véhicules voisine une maison de gardien. Au-delà, se déploient en restanques les champs d’oliviers, la pinède à l'est et en retrait une discrète piscine maçonnée, protégée des regards par des murets de pierre et des haies.
…Par Patrice Besse
Dans le Finistère, en bord de mer, un élégant hôtel familial, avec piscine intérieure, maison d'hôtes et jardin arboré de 1000 m². Au calme d'un lacis d'étroites ruelles, près d'un calvaire du 15e s. et d'une chapelle du 13e s., Ty Mad, ou « la bonne maison » en langue bretonne - ainsi nommée depuis sa construction en 1924 - a reçu dès son origine des voyageurs de passage. La vénérable ancienne pension de famille profite d'une localisation à la fois remarquable et confidentielle. À moins de 100 m de la plage, en situation dominante et avec un panorama littoral authentique, l'édifice compte 15 chambres. Élevé de quatre niveaux et combles, il surplombe par sa hauteur les maisons qui l’entourent sans pour autant les écraser. Construits en moellon réglé et jointés, ses murs sont sobres et ne portent pas d’ornements distinctifs, mis à part les appuis ouvragés en bois et ferronnerie de ses hautes baies régulières. La toiture en ardoise a été remaniée pour intégrer de hautes et larges lucarnes sur les rampants nord et sud. La bâtisse est flanquée sur sa façade nord d'un volume à toiture plate en zinc, élevé de deux niveaux et largement vitré dans sa partie supérieure sur trois de ses côtés, à la manière d'une véranda de villa balnéaire. Dans sa partie inférieure, ouvert sur le jardin, l'espace abrite une piscine intérieure, dont les plages communiquent largement avec le jardin par des baies vitrées. Les locaux techniques sont adossés sur deux niveaux jusqu'en limite ouest de la parcelle, abritée derrière des murs de pierre.
…Par Patrice Besse
À la lisière d’un bourg au sud du Jura, une demeure du 18e s. et ses dépendances sur plus de 2 ha. La propriété est située au calme en lisière de bourg. L’ensemble fut édifié en une noble demeure des champs au cours du 18ᵉ s., faisant écho à l'ancien château du village sur son éperon rocheux. Une allée de tilleuls mène à un portail en fer forgé encadré de deux piliers altiers suivis de murs en pierre. L’ensemble s’organise autour d’une cour fermée, où deux longs corps de bâtiment en pierre, d’environ 35 m chacun, se font face : l’un abrite la maison de maître et les anciennes écurie et étable, l’autre regroupe les dépendances. À l’est, un jardin régulier en terrasse planté d'ifs aux formes géométriques prolonge l’habitation et s’ouvre vers une large prairie, jusqu’aux limites de la propriété, offrant une vue dégagée. À l’entrée et le long du chemin d’accès, est édifié un hangar agricole, enveloppé de verdure, notamment d’arbres de différentes essences ; une prairie soigneusement entretenue et bordée d’un mur de pierre lui fait face.
…Par Patrice Besse
Sur les hauteurs d'une cité balnéaire de la côte de Penthièvre, une villa de la fin du 19e s. sur un terrain de près de 2000 m². À quelques encablures du bourg et de la plage du Centre, rejoignables à pied, la propriété est localisée sur la route côtière qui mène au Val-André voisin. Entourée de demeures balnéaires d'époques et de styles variés, elle jouxte un terrain qui comprend, en plus d'une zone de dégagement et de stationnement, une grande terrasse au sud avec piscine extérieure. Clos de murs ou de haies matures, l'ensemble est à l'abri des regards. Construite au centre du terrain, la maison a été édifiée à la toute fin du 19e s. en grès et brique, selon le type balnéaire à deux corps en équerre avec pignon en façade. L'avant-corps est précédé d'un oriel à deux niveaux, couronné d'un balcon. L'appareil est principalement composé de moellons de grès, avec des chaînages, encadrements de baie et bandeaux horizontaux en brique rouge, à l'instar des hautes souches de cheminée. La toiture en ardoise, à faîtage en zinc, est formée de deux pans principaux à forte pente, percés de lucarnes rampantes à frontons triangulaires. La travée en avancée en équerre, avec son balcon, comporte également une toiture à forte pente à deux pans avec un débord de toit modéré et une corniche discrète soulignée par chevrons apparents sous rive.
…Par Patrice Besse
Dans les Hauts du Beaujolais, un château du 17e s., ses dépendances et sa chapelle, dans un parc de 1,8 ha. La propriété, entièrement close de hauts murs en pierre dorée caractéristique du Beaujolais tout proche, se découvre au débouché d’un chemin vicinal, à mi-pente d’une colline couronnée de bois. Ce vaste espace rural est partagé avec un ensemble de bâtiments agricoles du 19e s. et des serres, jadis parties intégrantes de la propriété. Les murs protègent un parc de 1,8 ha qui s’ordonne selon deux plans différents. D’une part, aux abords immédiats de la demeure, un parterre à dessins géométriques en croix latine, souligné de topiaires angulaires, menant à une rampe d’accès latérale vers la terrasse de la demeure dite « le château » ; d’autre part, occupant le reste de la superficie, un jardin à l’anglaise, bordé sur un côté d'un petit canal et d'un verger non exploité en contrebas. Un majestueux cèdre du Liban, bicentenaire, domine le jardin anglais, l’emportant par son envergure sur la majorité des autres essences résineuses présentes et des tilleuls. Un large bassin, qui pourrait être exploité en piscine, se découvre à la faveur du virage de la rampe d’accès à la terrasse du château, jouxtant le chemin de terre qui mène à une chapelle votive, au fond du parc. Au nord, un important corps de dépendances est bâti suivant un plan en U autour du château, et forme avec sa façade arrière une cour charretière accessible via un portail à usage de service. Ces vastes dépendances, qui contiennent un logis de gardien, une étable et des granges, sont à restaurer en totalité. La famille qui a occupé les lieux sans discontinuer du début du 18e s. à 1943, avec un épisode tragique sous la Révolution française, y a laissé de nombreuses traces, témoignages et archives. L’ayant réservé à une utilisation exclusivement agricole, elle a permis au fil des siècles de sauvegarder l’authenticité des matériaux intacts qui composent le bâti et la typicité de plusieurs savoir-faire, dont certains sont aujourd’hui perdus.
…Par Patrice Besse
À Saint-Malo, dans un quartier résidentiel, face à la mer, une villa du début du 20e s. et son jardin clos de murs. La propriété est close de murs et exposée est-ouest. À l'est, côté rue, un mur en pierre surmonté de grilles marque l'entrée de la cour intérieure, via un portillon encadré de piliers de brique. À l'ouest, un jardin en pente douce est exposé plein ouest vers la mer, avec en fond de propriété un accès à un chemin jusqu'à la plage voisine. La maison fut édifiée au début du 20e s., selon les standards de construction de la maison de villégiature, en moellon de granit apparent avec chaînages d'angle et entourage de baies harpés en ciment peint. Construite sur un plan en L avec trois travées, elle est coiffée d'une toiture en ardoise à deux pans, surmontée de trois souches de cheminée en brique. Les murs sud et ouest sont enduits. Un garage fut accolé ultérieurement à la façade côté rue.
…Par Patrice Besse
Proche de Chantilly, un haras avec 32 ha de bois et de pâtures aménagés, et au centre, une écurie à colombages édifiée en 1920. Le domaine s’étend sur un peu plus de 32 ha d’un seul tenant, mêlant herbages de première catégorie – reconnus essentiels pour les Pur-sang – et bois traversés de pistes cavalières. Une large allée, encadrée de clôtures blanches, conduit vers le bâtiment et souligne la symétrie du corps principal. Érigé en 1920 sur l’ancien parc du château voisin, le domaine doit son existence à un milliardaire argentin passionné de chevaux, qui fit construire la propriété pour y développer son propre élevage. L’architecture de style normand associe colombages, toiture en tuiles, lucarnes à frontons et vaste préau qui ouvre sur les herbages. Le haras a été conçu dès l’origine pour l’élevage de galopeurs et reste aujourd’hui parfaitement adapté à toute activité équestre, de loisir ou de compétition. L’organisation du site, très rationnelle, regroupe les écuries et les zones de travail autour du bâtiment d’habitation dans un ensemble cohérent et fonctionnel, auquel s'ajoutent plusieurs équipements récents destinés aux entraînements quotidiens.
…Par Patrice Besse
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