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En région Occitanie, entre Toulouse et Montauban, le long du Tarn, une ferme du 19e s. et ses dépendances dans un parc de plus de 4 ha. Accessible via un chemin qui mène à son portail d'entrée, la propriété est introduite par un parc paysager et arboré, composé de prairies, agrémenté d'alcôves de buissons et de massifs fleuris ainsi que d'une source, qui coule en contrebas vers les rives du Tarn. Au débouché d’une large allée gravillonnée aux formes courbes, derrière des espaces arborés, se dévoile la façade du corps principal de la ferme. Celle-ci comprend trois bâtiments d'un seul niveau chacun : un hangar qui fait office de vaste garage, un pigeonnier et le logis principal. Sur un mur du grenier est gravée la date de construction de la ferme : 1854. Les constructions, de facture traditionnelle, sont en briques foraines, en bois et en tuiles canal, les toitures étant à deux ou quatre pans ; la modénature est sobre et les baies sont droites ou à arc surbaissé. La rénovation complète des bâtiments a été menée selon les règles de l’art : une attention particulière a été portée à la conservation et la mise en valeur des éléments anciens, à l’utilisation de matériaux nobles et écologiques ainsi qu'à celle d'équipements ou de technologies modernes, tels que le traitement au sel de la piscine et le double vitrage des menuiseries. Les différents bâtiments sont reliés par le chemin en gravier, qui dessert également la piscine. Face à eux, une forêt de chênes conduit à la source et à la mare incluses dans le parc.
…Par Patrice Besse
En Limargue, une gentilhommière du 17e s. avec vue panoramique, dépendances, piscine, héliport, sur un domaine de 13 ha. La propriété est située dans un des hameaux agricoles très caractéristiques du Limargue, en position dominante sur un « pech », nom local donné à un relief. Blotties sur l’extrémité la plus haute de son domaine foncier, la gentilhommière et sa grande cour nord à usage d’aire de stationnement privé, sont directement accessibles par un portail forgé ouvrant sur le chemin communal qui traverse le hameau. Un autre accès est possible au sud par le long chemin de terre qui serpente à travers champs, desservant sur son passage grange et hangars répartis sur les 13 ha du domaine. Face à la gentilhommière, aujourd’hui de fière allure, construite en 1608, restructurée en 1688 et agrandie en 1823, un grand corps de bâtiment à usage mixte de garage et d’habitation ferme le cadre de la cour et sépare d’une des maisons du hameau. Gentilhommière et grange ont fait l’objet d’une réhabilitation de grande ampleur entre 2002 et 2007. Deux années complètes de travaux ont été nécessaires avant de pouvoir habiter la seule gentilhommière dont l’état en plein chantier approchait celui de la ruine. Le point de vue parfaitement dégagé permet de découvrir une succession de prairies naturelles bordées des haies bocagères et des bois. Un long bassin de nage de 12 x 3 m en granit a été creusé au nord ouest de la maison, aménagé en piscine au sel chauffée avec fontaine à cascade, système de nage à contre-courant et volet roulant protecteur totalement dissimulé. Le long du chemin de terre qui descend vers le potager, une deuxième grange en partie convertie en salle de sports. Plus au sud un héliport et sa structure d’accueil contemporaine se fondent habilement dans le bocage à l’abri des regards. De l’autre côté du vallon, une troisième grange a conservé son usage agricole premier. Clôturant la propriété, sur sa limite sud : un potager cultivé de façon naturelle, un verger et une cabane de stockage. Non loin du potager, une carrière de dressage de chevaux de 20 x 60 m près de laquelle un hangar a été édifié pour les équidés qui disposent par ailleurs d’un second abri au nord, à proximité de la demeure. À l’ombre d’un petit bois, un étang naturel alimenté par sa propre source ponctue la propriété.
…Par Patrice Besse
A 1 heure de Toulouse et aux portes du Gers, le cœur d’un village à fort attrait touristique, un château gascon, une Commanderie Templière et leurs nombreuses dépendances autour d’un jardin clos . Bâtie sur un éperon rocheux et ceinturée de murs fortifiés, l’ensemble architectural ne pâtit d’aucune mitoyenneté et domine les quelques habitations voisines. Une vue à 360° sur la campagne vallonnée qui l'environne s’ouvre depuis chaque édifice qui compose la propriété. À l'abri de tout vis-à-vis, elle jouit par ailleurs d'un calme particulier puisque le village n'est desservi que par une petite route. Les bâtiments mitoyens les uns des autres qui composent l'ensemble architectural entourent un patio enherbé et l'ancienne chapelle du « manoir des Chevaliers », devenue église au 15e s. Bien que formant avec les autres un ensemble harmonieux dont les élévations en pierre sont coiffées de toits en tuiles canal, différents corps se distinguent par l'appareillage de leurs façades, leurs toitures et autres éléments architecturaux tels que des terrasses ou des baies, propres aux époques successives du remaniement de la propriété. Ainsi, le château qui abrite le logis actuel de 330m2 se détache du reste de la propriété par ses tours qui scandent les façades, son appareillage mêlant pierre et briquettes, ses nombreuses baies et sa vaste terrasse de plus de 100m2 soulignée par d’authentiques balustres. L’ancien couvent des Templiers, tour à tour chai et maison d’habitation, reflète quant à lui parfaitement l’architecture médiévale. En forme de fer à cheval, le bâtiment présente des traces de ses anciennes fonctions castrales à l’image des archères, des meurtrières et des stigmates qui découlent des modifications imprimées aux façades au fil des siècles. D’une surface d’environ 450 m², il est élevé de deux niveaux sous combles surmontés d'une toiture à deux pans que borde une génoise à trois rangs. Les murs, composés d’un amalgame d’appareillages de moellons massifs et de pierres de taille non jointoyées, sont typiques des constructions médiévales. Imbriquées les unes aux autres, des dépendances, autrefois granges, écuries, chai et autres réserves se déploient entre les deux corps de bâtiments principaux pour former un même et seul édifice dessinant ainsi la totalité du centre du village. Récemment, un terrain arboré et paysagé, situé en contrebas du village, a été annexé à la propriété. Il abrite aujourd'hui une piscine et un pool house protégés des regards, à rafraîchir.
…Par Patrice Besse
Dans la commune de Saint-Gaudens, à 1 h des pistes de ski et de Toulouse, une maison de ville du début du 19e s. et son parc avec piscine. Depuis la rue qui la dessert, un grand portail s'ouvre sur une petite allée, qui mène à la propriété. Les communs, possiblement inclus dans la vente, ont été restaurés et longent le mur qui sépare les deux bâtisses. La maison de maitre, édifiée en 1870, est élevée d'un ou de deux étages selon les volumes, multiples, qui la composent, sous des toits en ardoise à un, deux, trois ou quatre pans. Bâtis en pierre de taille et enduits de couleur ocre, trois corps ou avant-corps, de plan rectangulaire, ainsi qu'une tour carrée composent un ensemble asymétrique et harmonieux, dont divers traits rappellent le style néogothique. Les façades ont été dessinées de façon à donner à la demeure son caractère et son identité. Des pilastres à bossage en pierre de taille claire et à angles vifs marquent les divers angles. Des frises colorées, à motifs géométriques bleu, rouge et crème, des crénelages et autres moulures en pierre ou en zinc, qui bordent la corniche, les bandeaux filants et les bords de toiture, ajoutent au caractère élégant du bâtiment et à la finesse ornementale qui le caractérise. L'ocre rose de la façade met en valeur tous les éléments décoratifs ainsi que les encadrements de baie, les angles des divers corps et leur soubassement, les bandeaux d'étage, en pierre nue ou enduits de beige, qui soulignent la structure des volumes de l'architecture. Les baies, majoritairement rectangulaires, sont à encadrement plan ou mouluré et pour certaines soulignées d'un appui de fenêtre, d'un entablement ou d'un balcon avec garde-corps en pierre pour celles exposés au sud. Les ouvertures de la tour sont essentiellement à arc en plein cintre ou surbaissé et forment des triplets sous la toiture. Enfin, un oculus rond surmonte la baie centrale supérieure, au sud, et une baie en plein cintre surplombe celle, rectangulaire, qui dessert la terrasse du premier étage, tournée vers l'est. Les menuiseries sont à grands carreaux et les portes-fenêtres ainsi que plusieurs fenêtres à impostes vitrées.
…Par Patrice Besse
Dans le Sud-Ouest, sur les terres de Lomagne, à 5min d’une ville animée et touristique, une élégante demeure de style Empire dressée au sein d’un parc de 7,5 ha, ses dépendances et sa piscine. C'est au détour d'une petite route bucolique au flanc de la colline que se dévoile le chemin d'accès à la propriété. Une discrète source empierrée adossée à la roche marque l'entrée du domaine. La façade principale du château se découvre au bout d'une allée carrossable ombragée par de hauts arbres séculaires. Préservée des regards et de toute nuisance, la demeure domine le val et semble coupée du monde. Plusieurs perspectives se présentent à travers les champs et la vue embrasse jusqu'à la ville de Lectoure, juchée sur son promontoire. Érigé sur un large terre-plein gravillonné agrémenté d'un bassin rond en pierre, l'édifice est composé d'un corps de bâtiment de forme rectangulaire, flanqué d'une tour au centre de la façade ouest. Il s'élève sur quatre niveaux sous toiture depuis l'esplanade enherbée située à l'est en contrebas. D'une surface habitable d'environ 800 m² répartis sur le rez-de-chaussée et le premier étage, qui se dressent face à l'allée au sud, il a été construit en 1805 dans un appareillage de pierres de taille recouvert d'un enduit à la chaux beige. Fidèle aux caractéristiques architecturales de l'époque, la façade est scandée de quatorze baies réparties de façon symétrique de chaque côté d'une travée centrale marquée par ses pierres de taille, dans laquelle la double porte d'entrée prend place sous un fronton. Les chaînages, corniches et encadrements de baies sont en pierre de taille. Le toit brisé à croupes, de zinc et d'ardoises, est percé de trois œils-de-bœuf sur les versants sud et nord, ainsi que d'un autre à l'est et d'un dernier à l'ouest. Parsemé d'arbres centenaires et ponctué de vastes clairières, le parc comprend également un espace piscine à bonne distance de la résidence, un pigeonnier, un lavoir et un jardin à l'italienne dont l'esthétique répond à celle de la façade nord du château en rehaussant sa finesse. En contrebas, accessibles par une allée indépendante et à l'écart, deux grandes dépendances oblongues ont été édifiées en moellon et se font face.
…Par Patrice Besse
Dans le nord du Gers, à 5 min d'une ville thermale historique et touristique, une maison forte des 13e et 17e s. et ses dépendances, sur 5 ha de terres. Depuis la route départementale, un chemin empierré long de 800 m mène à la propriété établie parmi les champs, en haut d'une colline. Protégé de tout vis-à-vis, le logis se dresse face à un petit val, au fond duquel serpente l'Esquère, parmi les dépendances du domaine, pour former un ensemble jadis ceint de murs. Hospice municipal aux 13e et 14e s., il est occupé par la famille de l'évêque Martin Gutteria de Pampelune à partir de 1450. La surface du bâtiment principal est doublée à la fin du 16e s., tandis que la tour escalier est adossée à l'ensemble au 17e s. Les différentes baies percées en façade, ainsi que les types d'appareils, témoignent de ces étapes de construction et modifications successives. Plusieurs fenêtres à croisées et géminé remarquables, archères et meurtrières, figurent parmi les éléments conservés. Le logis principal, édifié sur la roche, est élevé de deux niveaux sous combles non aménagés, et sur une cave creusée sous la partie centrale, la plus ancienne. Coiffé d'une toiture à deux pans couverte de tuiles canal sur le corps de l'habitation et d'une toiture parée de tuiles plates accrochées sur la tour, il a gardé son authenticité. Une terrasse agrémentée d'une piscine prend appui sur un haut mur de pierres au sud. Une première dépendance oblongue, élevée de deux niveaux sous une toiture plus basse que la demeure, autrefois à usage de bergerie, s'étire vers l'est. Un second corps de bâtiment est implanté à l'équerre, formant un U avec le logis principal. Un vaste auvent est adossé à l'est. En face, formant une cour, une dépendance d'un seul niveau, à vocation d'abri pour les animaux de ferme, a subi un incendie sur une partie de la toiture. Une source empierrée, implantée en contre-bas de la cour, s'écoule pour former une petite mare.
…Par Patrice Besse
À 40 min de Toulouse et de Montauban, dans un territoire de villégiature et d’art de vivre, un domaine événementiel, son étage hôtelier et ses espaces dédiés à la gastronomie. Implantée au milieu des vignes et des champs, la propriété se caractérise par l’équilibre de sa composition et l’harmonie sereine qui s’en dégage. Une longue allée, encadrée de haies taillées et ponctuée de statues de pierre, conduit à la cour d’honneur soigneusement dessinée, qui ouvre la perspective vers la demeure principale. Celle-ci, vaste maison de maître élevée de deux niveaux, se distingue par son ordonnance régulière et sa silhouette allongée. Les façades, qui marient briques et enduit clair, sont percées d’une succession harmonieuse de baies aux volets peints, dont la répétition confère rythme et majesté. La toiture, recouverte de tuiles patinées, parachève l’ensemble avec une sobre élégance. De grands arbres - platanes séculaires, cyprès élancés et cèdres imposants - dessinent autour du logis principal un environnement protecteur. À l’entour, s'articulent plusieurs dépendances : une vaste salle de réception se dresse à l’écart du logis, un pavillon de briques abrite des sanitaires, tandis que, lui faisant face, un bâtiment lumineux se prête à tous les possibles. Ouvrant vers une perspective plus verticale, un ancien pigeonnier reconverti en maison de gardien et, dans son prolongement, un atelier et une chaufferie, bordent le parc. Dans ce dialogue entre nature et bâti, la maison de maître affirme sa place centrale, témoin d’un art de vivre raffiné et durable.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Au cœur d’un village classé parmi les plus beaux de France, une maison et son commerce, avec vue sur un célèbre Cirque naturel. C’est au milieu des tourelles rondes ou carrées qui ennoblissent les flancs des multiples manoirs du village et de leurs indispensables pigeonniers - vrais ou faux - que se niche cette demeure. Maison discrète dont l’architecture sans prétention adoucit les angles cassants des bâtisses médiévales alentour ou des vestiges bourrus du castrum et des fortifications, elle a été érigée probablement entre le 15e et le 16e siècle, pour un usage domestique modeste. Elle résume une bonne partie de l’Histoire de ce bourg castral à la forte singularité, et se démarque des autres maisons précisément par son allure toute en simplicité. Point ici, comme ailleurs dans le village, de tourelles, de pigeonniers, de fenêtres à meneaux, de pans de bois et d’encorbellements mais un habitat plus rectiligne et massif sur le modèle des « maisons bloc à étage » comme l’on peut en trouver fréquemment le long de la vallée de la Dordogne. Deux accès sont possibles : soit à l’Ouest, par le rez-de-jardin de la partie habitation, au fond d’un jardinet et de sa terrasse qui profitent grandement de leur situation dans une parcelle d’angle très dégagée pour s’offrir une vue imprenable sur les falaises calcaires du Cirque naturel d’Autoire ; soit au Nord, par le rez-de-chaussée d’une cour, autrefois aire de battage, aujourd‘hui animée par la large ouverture de deux boutiques disposées en enfilade, sur la devanture desquelles quelques chaises et tables ont été disposées de façon hospitalière. Au fond de la cour : une extension en bardeaux de bois de facture contemporaine s’élevant le long d’une partie de la façade en pierre quercynoise, jouxte un soubassement à usage de remise et d’atelier-chaufferie.
…Par Patrice Besse
Dans les Hautes-Pyrénées, un château médiéval IMH sur un terrain arboré avec parc de 5 ha, piscine et court de tennis. Le château, admirable vestige du patrimoine des Hautes-Pyrénées, parfaitement conservé et riche d'une histoire millénaire, est inscrit aux monuments historiques. Ses premières fondations datent probablement du 11e s. et la tour défensive d'alors sert à protéger les champs alentour des pillages et des rapines, notamment de la part des Aragonais. Si la bâtisse a subi de nombreuses transformations au fil des époques, sa façade orientale, du 15e s., est telle qu'à ses origines. L'édifice est acquis par le comte de Lavedan en 1274, année durant laquelle le comte de Bigorre lui donne, pour purger une dette qu'il a envers lui, la seigneurie de Horgues. De Raymond-Garcie IV de Lavedan à Jean-Pierre Ducasse de Horgues, soit pendant plus de 500 ans, près d’une vingtaine de seigneurs se succèderont au château. Depuis lors et jusqu'en 2018, le domaine restera dans la même famille. Édifié à l'extrémité du village, le château médiéval à deux tours est remanié aux 17e et 18e s. Une grande allée bordée de platanes et longée à sa gauche par d'anciennes écuries aux murs en moellons et à la toiture en tuiles canal, qui ouvre par un double portail en fer forgé, fait face à la demeure castrale, masse de pierre imposante qui fut érigée au 15e s. puis remaniée à plusieurs reprises. Outre les deux tours qui le flanquent latéralement, le logis seigneurial est formé de deux corps placés en équerre, bâtis l'un et l'autre suivant un plan rectangulaire et élevés de trois étages, coiffés chacun d'un toit à deux pans d'ardoises et à coyaux. Les tours, de forme carrée pour l'une et mixte pour l'autre – carrée d'un côté et ronde de l'autre –, présentent chacune une surélévation octogonale recouverte d'un toit de même forme en ardoises ; celle située au sud-ouest aurait été ajoutée au 18e s. Derrière la demeure, enfin, se trouve l'ancien moulin à eau, qui fait actuellement office de gite, tandis que le parc s'étend partout autour et qu'une piscine a été construite à proximité de son flanc gauche.
…Par Patrice Besse
Entre Bordeaux et Toulouse, à 10 min d'une cité gersoise de caractère, une tour médiévale classée MH, restaurée, et son logis . Une petite route qui serpente à travers champs, conduit à un hameau d'à peine quelques âmes. La tour médiévale de la propriété, qui se détache du paysage, est établie à l'entrée du groupe de maisons, à l'écart, sans vis-à-vis ni mitoyenneté. La parcelle, sur laquelle les deux édifices se font face, domine des terres cultivées, dont les couleurs changent au gré des saisons. Protégé par un mur de pierre, qui rappelle l'ancienne enceinte fortifiée, et un haut porche gratifié d'un portail en fer forgé, le logis se tient à l'abri des regards. Le long du clos, un dégagement enherbé et ombragé permet de stationner des véhicules. La tour, bâtie suivant un plan quasiment carré, domine le parc planté d'arbres, que ferme un petit portillon installé sur la gauche de l'entrée principale. À la perpendiculaire du mur d'enceinte, la demeure, en pierre, est pour sa part bâtie suivant un plan rectangulaire. Elle est élevée de deux niveaux, sous un dernier étage qui prend place sous un plafond rampant, couvert d'une toiture de tuiles canal, soulignée de trois rangs de génoises. Un vaste auvent est adossé au sud. Accessible depuis le jardin via un porche qui débouche sur quelques marches menant en contrebas à l'espace, un imposant portail de bois communique avec un passage ménagé à l'arrière de la maison. Le jardin d'agrément, qui s'étend devant l'habitation et relie la tour, est planté de différentes essences, un puits couvert et des murets assurent une séparation avec la partie inférieure du terrain.
…Par Patrice Besse
Entre Lot et Tarn-et-Garonne, dans un paysage vallonné, un ensemble réunissant une maison, deux petits gîtes, des granges et des bureaux . À flanc de coteau, la propriété s’étend sur un terrain d’un peu plus de 1 ha, formant un replat naturel à mi-hauteur du versant et se prolongeant à flanc de colline. La maison, orientée plein sud, domine la vallée et fait face à un paysage largement ouvert sur les collines du Quercy. L’ensemble, composé de plusieurs bâtiments en pierre calcaire locale, s’organise de manière harmonieuse entre cour, terrasses et prairies bordées de chênes et d’érables. La demeure s’impose par sa silhouette simple et équilibrée, coiffée d’un toit à quatre pans. Deux petits gites et un ensemble de dépendances, également en pierre, complètent la composition : ancienne étable aujourd’hui réhabilitée en espace de bureaux, mais aussi deux granges ouvertes dont l’une abrite une large terrasse couverte, propice aux repas d’été. Un peu à l’écart, une piscine discrètement implantée dans la verdure s’inscrit dans la continuité du jardin, préservant la tranquillité du lieu. L’ensemble a été entretenu avec soin, dans un esprit de continuité : les volumes d’origine, les matériaux anciens et les perspectives ont été respectés. Les teintes naturelles de la pierre, des tuiles canal et des volets pastel dialoguent avec la végétation alentour. Rien ici ne rompt l’équilibre entre éléments bâtis et naturels ; tout semble s’être patiemment inscrit dans le relief et la lumière du Quercy.
…Par Patrice Besse
Dans le Tarn, au cœur de la cité médiévale de Cordes-sur-Ciel, une maison de village atypique, avec piscine et jardin. C'est au travers de ruelles aux pavés médiévaux que se rejoint la maison, bâtie pour l'essentiel au 16e s. et implantée sur les hauteurs du village perché. Le chemin sur lequel s'ouvre le portillon d'entrée mène à un patio qui agrémente la façade principale en équerre, exposée au sud-est. Quatre toitures différentes en tuile occitane, à un ou deux pans, distinguent nettement les divers corps de l'atypique bâtisse. D'une superficie d'environ 350 m², elle est élevée de deux niveaux sur rez-de-jardin. Au premier corps de logis, qui constitue la partie ancienne de la maison, est adossé un bâtiment contemporain des années 1980, devancé par une véranda en bois et en verre, et jouxtant l'ancienne tour. L'ensemble des façades sont en vieilles pierres jointoyées, mêlées pour certaines de briques, crépies pour d'autres ou encore à colombages pour deux d'entre elles, rappelant l'histoire multiple et le caractère unique de la singulière architecture des lieux. Les baies, à disposition symétrique ou irrégulière selon les façades, sont de formats très divers, et essentiellement droites ou à arc en plein cintre. Enfin, une terrasse prolonge le rez-de-jardin, agrémenté d'une piscine, et le terrain, arboré et enherbé, qui longe l'arrière de la bâtisse est clos de murs.
…Par Patrice Besse
En région Occitanie, dans le département du Lot, à proximité de Cahors, un château urbain de 1930, sa dépendance, sa piscine et son parc arboré. Au sommet d’une côte, en surplomb de la zone commerciale de Cahors, se trouve l’entrée de la propriété. Vues du ciel, les parcelles qui forment le domaine dessinent ensemble un cœur dont le centre est occupé par le logis. Le château a été construit sur un promontoire, son mur d'enceinte et de soutènement, en pierre, constituant un ouvrage impressionnant par sa robustesse et sa hauteur. Un ancien château d’eau en brique se tient telle une sentinelle postée le long de l’enceinte. De là, le chemin descend jusqu'à un pré à chevaux et, après un long virage, les arbres jusqu'ici resserrés marquent un écart, qui s'ouvre sur une esplanade gravillonnée dévolue au stationnement, facilitant l'accès des passagers aux terrasses en pierre qui entourent la demeure. Construit en 1930 dans un style qui répond à l’élégance et l’équilibre des architectures classiques françaises, l'édifice, d'une superficie d'environ 455 m², présente des murs enduits d’un blanc parfait, dont une façade sud à la symétrie sobre et raffinée, qui surplombe le parc arboré de 1 ha. Les baies sont droites et les menuiseries à petits carreaux ; les toitures sont en tuiles plates et à la Mansart ou à deux pans et à coyaux, selon les corps de bâtiment, et percées de lucarnes à la jacobine ou à gâble. Les arbres centenaires créent des jeux de lumière qui varient au gré des saisons et participent aux vues bucoliques qui se font jour depuis chaque fenêtre du logis. Dans le parc, enfin, prennent place une piscine et une élégante dépendance, qui laisse libre cours aux projets qu'il peut s'y envisager, qu'il s'agisse d'en faire un atelier, un logement d’amis ou un vaste garage.
…Par Patrice Besse
À 25 min à l'est de Toulouse et 15 min de Balma, un corps de ferme transformé en maison familiale sur un terrain de 6 000 m². L'accès à la propriété se fait par un portail électrique sécurisé. L'ancien corps de ferme du 18e s., élevé de deux niveaux, se découvre au détour d'un chemin de terre. La bastide, entourée d'une foisonnante végétation sur quelque 6 000 m² clos de haies et étagés, est agrémentée d'une piscine. Deux dépendances-ateliers, qui jouxtent la pièce de vie, de même que le pool-house et le hangar à voitures ont été édifiés à droite de la bâtisse principale, qui comprend également une extension à gauche. Les façades, colorées mais sobres, sont principalement en briques rouges, éléments incontournables de la région, et pour partie enduites ; les encadrements de baie sont pour beaucoup en brique et les percements droits ou en arc surbaissé. Les toits sont majoritairement à deux pans de tuiles traditionnelles. Alentour, enfin, s'étendent des champs vallonnés à perte de vue.
…Par Patrice Besse
Dans le département du Gers, à 40 min d'Agen et 1 h de Toulouse, une bergerie réhabilitée, ses dépendances et son terrain de 1,5 ha avec piscine. Une route communale mène à un groupe de maisons en pierre, logées sous un château gascon du 13e s., qui domine la vallée. Quelques mètres et un ultime virage séparent l'entrée du hameau de l'accès à la propriété, via un discret chemin empierré qui aboutit en contre-bas à un espace enherbé où peuvent stationner plusieurs véhicules. À flanc de colline, face aux valons gersois presque toscans, les bâtiments, intégrés à leur environnement, se font quasiment invisibles. À l’abri de la végétation, seul un morceau de toiture dépassant d’une haie, laisse deviner la présence d’une habitation. Dans son prolongement, inscrit dans une perspective dessinée par un bouquet de tilleuls qui procure de l'ombre aux beaux jours, deux édifices bardés de clins de bois ont été édifiés récemment. Intégrés au parc, ils sont enclavés dans la colline. Entre eux, un escalier en béton s’élance vers la partie haute du terrain où sont établis le logis principal et la dépendance qui lui fait face. Dans un esprit provençal, des murets en pierre soulignent des restanques qui structurent le jardin et les nombreuses essences en grande partie méridionales. Depuis une terrasse adossée à la façade sud du logis, un escalier conduit à un vaste espace piscine, encadré d'une végétation luxuriante et exotique. Les bâtiments dominent différents espaliers complantés et des terres sur lesquelles s'étendent un verger et une prairie de quelque 1,5 ha bordée de sujets matures.
…Par Patrice Besse
À 40 min au sud de Toulouse, une maison de maître du 18e s. et sa dépendance sur un terrain de 4 700 m² . Construit aux alentours de 1760, puis reconstruit au cours du 18e s. par le marquis de Sers, il occupe l’emplacement même d’une forteresse médiévale datée du 13e s. Entièrement édifiée en brique, la bâtisse adopte un plan rectangulaire ponctué à ses angles de quatre pavillons. Une corniche saillante, également en brique, marque la séparation entre les deux niveaux et souligne la ligne du toit. En façade, une porte d’entrée en plein cintre donne le ton, tandis qu’au revers, une porte-fenêtre rectangulaire lui répond. La façade sud donne sur la place du village, installée sur l’ancien pré carré avec, pour horizon, la douce crête verte des collines qui surplombe la commune. À l’avant, le jardin-cour est planté de rosiers et de rhododendrons, sous la ramure de deux marronniers et deux tilleuls de belle stature. Ensemble, ils dispensent fraîcheur et ombre en été, lumière et chaleur en hiver. La cour est ceinte par trois bâtiments : la maison de maître, d'anciennes écuries et un hangar, pour un ensemble architectural cohérent et protecteur des regards comme des vents. Derrière cet écran de brique, un second jardin – le jardin Garonne – s’étire jusqu’à une porte discrète vers l’église du village, jadis chapelle du château. Encadré par deux talus, sans doute les anciennes douves médiévales, de forme carrée, il conserve encore les traces subtiles de son passé à la française, entre dessins géométriques et rigueur élégante. Deux fontaines – l’une dans le jardin-cour, l’autre dans le jardin Garonne – animent doucement les lieux. À l’ouest, dans un angle discret du jardin Garonne, la piscine a trouvé sa juste place : bordée d’iris, de rosiers, d’oliviers et de quelques palmiers.
…Par Patrice Besse
Dans le Gers, aux portes d’une cité de caractère, une gentilhommière tout juste rénovée et ses vastes dépendances au centre de 7,5 ha de prés traversés par une rivière. Située en pleine campagne mais à seulement quelques minutes de voiture des premiers commerces, la gentilhommière est implantée au centre de ses terres, principalement composées de deux vastes prairies traversées par une rivière, pour partie canalisée, jusqu’à des douves qui soulignent la terrasse devant la demeure. Deux allées mènent aux différents bâtiments. La première longe le cours d’eau jusqu’au porche du logis principal. La seconde s’élance depuis les champs pour aboutir à une entrée côté dépendances, marquée de deux hauts murs de pierre. La propriété est longée en contrebas par une route départementale. Édifiée sur une motte sainte au 11e s. de la paroisse de Camarade, la bâtisse actuelle est parée des attributs propres aux chartreuses remaniées au 18e s. Construit selon un plan en L, le corps de logis principal est élevée de deux niveaux sous toiture. Flanqué d'une tour carrée de deux étages à l'ouest, il abrite deux logements, dont la surface totale dépasse les 560 m². Un second bâtiment en pierre se dresse de l'autre côté des douves, à l'équerre de la gentilhommière. Dans son prolongement, une grange aux proportions impressionnantes reçoit notamment des boxes à chevaux et un auvent complète sa façade est. Plus loin, une maison haute de deux niveaux, édifiée en pierre selon un plan en L, attend d'être rénovée conformément au permis de construire déposé. Les toitures, à deux, trois ou quatre pans de tuiles canal, ont été rénovées ou remaniées récemment et sont soulignées de génoises. Les sobres façades, en moellon et en pierre de taille au niveau des encadrements de baie et des chaînages d'angle, sont enduites ou par endroits jointoyées, et percées de baies en arc surbaissé, disposées en symétrie dans la gentilhommière, ou droites et plus irrégulières dans les dépendances.
…Par Patrice Besse
À 10 min du centre d’Albi, au bord du Tarn, un château du 16e s. et son parc de 3,6 ha. Le château a été édifié entre le 16e et le 17e s., puis une aile a été reconstruite au 19e s. Inscrit MH, il est lié à l’histoire locale. Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse, célèbre navigateur et explorateur, né en 1741, y passa son enfance. La demeure conserve, pour l’essentiel, son organisation issue de cette période. L’accès à la propriété s’effectue par un portail en métal vers une allée plantée jusqu’à la cour du château. Une terrasse périphérique borde l’édifice et domine les prés qui descendent en pente vers le Tarn, visible à travers les arbres. En contrebas, une piscine est aménagée dans la déclivité du terrain, tandis qu’un ancien nymphée, probablement réalisé au 19e s. et alimenté par une source, est implanté à l’écart. Le parc, d’environ 3,6 ha, est composé d'arbres de haute tige, de plantations d’agrément, de prairies et de zones boisées. Les parcelles se déploient autour du château et ménagent des perspectives vers le fleuve depuis la terrasse et les façades.
…Par Patrice Besse
À 50 min de Toulouse, une maison de maître, ses dépendances et sa piscine dans une lumineuse clairière entourée par 10 ha d’une forêt royale. Invisible depuis la route, la maison se découvre au détour d’un chemin forestier, abritée derrière un rempart végétal de pins sylvestres, de tilleuls, de chênes centenaires, de fougères et de calmes clairières. Comme posée dans une bulle de verdure, elle forme avec ses dépendances, sa piscine, son bassin et ses allées une unité discrète, presque secrète, enveloppée dans plus de 10 ha de parc paysager et de forêt ancienne. Les bâtiments présentent majoritairement des murs en pierre, enduits ou non, et des toitures à deux pans de tuiles à emboîtement. Construite sur trois niveaux pour une surface habitable de près de 650 m², la demeure, vraisemblablement édifiée à la fin du 19e s., a été patiemment restaurée, après une période d’abandon. Une restitution minutieuse des éléments d’origine a guidé chaque étape des travaux : les cheminées anciennes, les parquets en chêne ou en châtaignier, les plafonds moulurés, les encadrements en pierre ou encore les sols ont été préservés ou restitués dans le respect du bâtiment. Tous les réseaux techniques ont été repris à neuf : assainissement, eaux pluviales, tuyauterie, électricité, chauffage. La toiture principale a été remaniée, celle de l’annexe refaite. Autour de la maison, un bassin en pierre et sa fontaine forment un point focal paisible. La piscine s’insère à proximité dans une clairière aménagée, comme un prolongement naturel de la demeure, non loin d’un bassin naturel alimenté par une source. En outre, un puits toujours en eau jouxte les dépendances. L’ensemble est d’une sobriété harmonieuse, propre aux maisons de maître campagnardes, où la fonctionnalité le dispute à l’élégance. Le dernier étage de la maison, conservé en l’état et isolé sous combles, offre un vaste potentiel d’aménagement.
…Par Patrice Besse
À 40 min de Toulouse, au cœur d’un village, une vaste maison bourgeoise du 18e s., sa cour intérieure, son jardin et son garage. Caractéristique de l’architecture locale, cet édifice du 18e siècle présente 3 niveaux. Sa façade est percée de larges et multiples baies cintrées aux volets de bois. Le rez-de-chaussée est composé d’un bureau, de deux salons, d’une salle à manger, d’une vaste pièce en demi-niveau, d’une spacieuse mezzanine orientée plein sud et d’une cuisine avec cellier donnant sur la cour intérieure. Le premier étage accueille deux chambres, trois salons, deux salles de bains et deux vestiaires. Le second étage de 290 m² révèle 7 espaces aujourd’hui tous utilisés comme ateliers d'artiste. Un jardin ainsi qu'un garage double viennent compléter cette immense maison bourgeoise.
…Par Patrice Besse
À l’est de Toulouse, dans le quartier de la Côte-Pavée, une maison familiale du milieu du 20e s. avec jardin arboré et piscine. La propriété est accessible par une impasse en servitude qui mène à un portail motorisé. Un espace de stationnement extérieur précède un garage fermé pour deux véhicules. La maison, édifiée en 1954, est élevée de deux niveaux selon un plan rectangulaire et sous une toiture à quatre pans en tuiles de terre cuite. Implantée au nord de la parcelle, elle fait face à un jardin d’environ 700 m², orienté plein sud lui. Les façades associent un soubassement en pierre à des élévations en brique, complétées, au niveau de l’entrée, par un volume arrondi traité en enduit, issu d’une extension réalisée en 2008. Celle-ci a permis la création d’une entrée en rez-de-chaussée et d’un espace supplémentaire à l’étage. L’organisation intérieure s’articule autour d’un espace central qui distribue les pièces de manière fluide. En tout, la demeure comprend dix pièces, avec une chambre en rez-de-chaussée et quatre à l’étage. La façade principale, orientée au sud, est tournée vers le jardin. Une terrasse prolonge les pièces de vie et accompagne une piscine. Un escalier extérieur permet d’accéder à un balcon filant le long des façades sud et ouest. Les combles ont été isolés en 2015. La charpente a fait l’objet d’un traitement en 2024. Le plan local d’urbanisme autorise une emprise au sol complémentaire et permet d’envisager la construction d’une extension ou d’une dépendance.
…Par Patrice Besse
Aux confins du Lot et du Tarn-et-Garonne, une maison en pierres blanches du Quercy, sa piscine, ses dépendances et ses terres. À travers le hameau, une ruelle chemine vers une esplanade privée et goudronnée, et permet la circulation aussi bien que le stationnement de véhicules, abrités par un marronnier au feuillage ample. Bordée de plantes en pot et d'arbustes, elle relie les différents bâtiments. D’un côté, une maison en pierre blanche du Quercy est élevée d'un étage, protégée par une toiture à deux pans de tuiles canal, avec au sud un chien-assis, une terrasse prolongée d’un jardin avec piscine et des prairies qui couvrent la colline. En face, une dépendance en pierres blanches est coiffée d'un toit à trois pans de tuiles canal. À l’opposé, un hangar présente une toiture en dents de scie à trois pans, majoritairement en tuiles canal. Située au bord de la bourgade, la propriété profite d'une vue sur la vallée aux collines boisées et verdoyantes de la Barguelonne. Décorée d'une vasque fleurie, la façade nord du logis, enduite, est percée de huit baies dont deux avec portes et cinq à l'étage, protégées de contrevents peints en blanc. À l'ouest, le pignon, en pierres apparentes, intègre trois baies droites. Celles de l'étage sont surmontées de pierre de taille blanche et encadrées par des contrevents similaires. La façade opposée est aveugle. Au sud, décorée de vasques et d'arbustes aromatiques, une terrasse en dalles claires, de 30 m² environ, longe en partie la façade, en pierres et briques apparentes. La maison présente au rez-de-chaussée une avancée, qui ouvre par une seconde porte d'entrée et trois baies vitrées droites et larges, couverte d'une terrasse de 40 m² environ aux garde-corps droits, ornés de cercles inachevés en pied et en cap, entièrement peints en blanc. À l'étage, deux baies protégées par des contrevents encadrent une porte qui conduit à la terrasse de l'étage. Ces trois ouvertures aux arcs surbaissés sont ceintes de brique rose.
…Par Patrice Besse
Dominant la vallée d’une province historique bordée par les reliefs pyrénéens, un château médiéval inscrit MH du 12e s., ses remparts et son domaine de 15 ha . Vue du ciel, la silhouette du château semble posée sur la cime d’un plateau boisé, telle une vigie attentive dans le vaste pliage des collines du Couserans. Autour, l’étendue s’ouvre sur un patchwork de prairies, de bois et de champs en pente douce, que vient ourler, au loin, la ligne dentelée des Pyrénées. Le regard, d’abord happé par le relief, est ensuite retenu par la forme presque ovale de l’enceinte, la masse sobre des toitures de tuiles anciennes et les pierres claires du corps principal : tout concourt à donner à l’ensemble une unité calme, dense, indiscutable. À l’approche du logis, en sortie de village, le monde contemporain s’efface. La route devient piste, puis sentier d’ombre. Flanqué de chênes et de hêtres, jalonné de bornes de pierre coiffées de sphères et reliées par une chaîne patinée, l’accès au domaine prend l'allure d’une allée d’apparat, rigoureusement tracée et discrètement solennelle. Ici, aucun portail tapageur, seulement le murmure du vent, la lumière filtrée par les feuillages, et cette sensation rare d’une lente montée vers un lieu habité par autre chose que le quotidien. Enfin, au sommet, entre les frondaisons, se dévoile la façade du château. Austère et pourtant accueillante, elle s’adosse à son rempart comme un dos à sa mémoire. Une porte en arc, prise dans l’épaisseur du mur d’enceinte, marque l’entrée. Derrière elle, la cour intérieure, partiellement enherbée, laisse entrevoir les différents visages du lieu : le puits creusé dans le roc, les ruines romantiques de dépendances à faire revivre, la tour carrée, les bâtiments accolés, les décrochements successifs d’une architecture qui s’est adaptée sans jamais trahir son origine. Construit au 12e s. et transformé au 17e s. en résidence d’été, inscrit depuis au titre des Monuments Historiques, le château a conservé sa cohérence structurelle et sa vocation résidentielle.
…Par Patrice Besse
Dans le Gers, à 2 min d’une ville thermale, au sommet d'une colline, un domaine de 30 ha aux airs toscans, sa demeure de 1810, sa maison d’amis et sa piscine. Le domaine est desservi par une petite route de campagne qui serpente entre champs et bosquets. Un portail automatique en fer forgé, encadré par de hauts piliers en pierre, débouche sur une longue allée cavalière empierrée, bordée de hauts cyprès. L’ensemble se tient à l’abri des regards, au sommet d'une colline qui domine un vallon champêtre. La propriété s’étend sur un terrain de quelque 30 ha, dont 15 ha de parc entièrement complanté et paysager, peuplé d’arbres et d'essences méditerranéennes, avec de nombreuses restanques et terrasses aménagées qui évoquent la Toscane. Deux vergers, dont un clos de murs, sont présents sur la propriété. Plus bas, à l’écart, une piscine de 14 x 7 m est agrémentée d'une plage dallée. Une volée de marches en pierre s'élance vers de larges terrasses sur lesquelles se dresse la maison de maître gasconne, agrandie d'une aile dédiée aux invités, aménagée dans d'anciens communs situés au nord. Une dépendance oblong comprenant une maison de gardien, des ateliers, un garage et un vaste grenier, s'élève au-dessus du chemin d'accès au parking. En contrebas du terrain, un hangar a été édifié afin d'abriter les outils nécessaires à l'entretien du parc.
…Par Patrice Besse
Maison de ville rénovée avec jardin et piscine à Montauban. Située dans le quartier prisé de Lalande, dans une rue calme à sens unique, cette maison du XIXe siècle en briques foraines allie le charme de l'ancien au confort contemporain. Entièrement rénovée en 2018, elle offre un cadre de vie chaleureux et lumineux. ESPACES DE VIE : L'entrée dévoile des volumes généreux, une luminosité traversante et des matériaux nobles. Le principal espace de vie de 62 m² comprend une cuisine haut de gamme avec îlot central, une salle à manger et un salon lumineux, donnant sur un jardin intimiste avec piscine. Un bureau, un WC et un garage de 16 m² complètent ce niveau. ESPACE NUIT : À l'étage, un large palier dessert trois chambres spacieuses avec de belles hauteurs sous plafond et une salle de bain familiale. L'ensemble bénéficie d'une climatisation réversible et d'un chauffage au gaz de ville. SECOND ÉTAGE - GRENIER : Accessible par un escalier en bois, le troisième niveau abrite un grenier brut, déjà pourvu d'accès fluide et d'ouvertures sur l'extérieur, idéal pour le stockage. EXTÉRIEURS : À l'abri des regards, un jardin d'environ 60 m² crée une atmosphère de tranquillité, accompagné d'une petite piscine. Un puits enhance les équipements extérieurs. PRESTATIONS ET CONFORTS : • Rénovation totale en 2018 (chauffage, menuiseries, plomberie, électricité, cuisine, sols) • Menuiseries aluminium, double vitrage intégral (opacifiées côté rue) • Climatisation réversible • Cheminée à bois • Système d'alarme • Assainissement collectif • Piscine récente, moteur changé • Stationnement aisé dans la rue. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : • Taxe foncière : 2 000 € • Classe énergétique : D EN RÉSUMÉ : Cette maison de caractère de 140 m² habitables à la rénovation contemporaine est située dans un secteur recherché de Montauban, fusionnant le charme de l'ancien et le confort moderne. Un bien parfait pour un achat de maison à Montauban.
…Par Lougance
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