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En Limargue, une gentilhommière du 17e s. avec vue panoramique, dépendances, piscine, héliport, sur un domaine de 13 ha. La propriété est située dans un des hameaux agricoles très caractéristiques du Limargue, en position dominante sur un « pech », nom local donné à un relief. Blotties sur l’extrémité la plus haute de son domaine foncier, la gentilhommière et sa grande cour nord à usage d’aire de stationnement privé, sont directement accessibles par un portail forgé ouvrant sur le chemin communal qui traverse le hameau. Un autre accès est possible au sud par le long chemin de terre qui serpente à travers champs, desservant sur son passage grange et hangars répartis sur les 13 ha du domaine. Face à la gentilhommière, aujourd’hui de fière allure, construite en 1608, restructurée en 1688 et agrandie en 1823, un grand corps de bâtiment à usage mixte de garage et d’habitation ferme le cadre de la cour et sépare d’une des maisons du hameau. Gentilhommière et grange ont fait l’objet d’une réhabilitation de grande ampleur entre 2002 et 2007. Deux années complètes de travaux ont été nécessaires avant de pouvoir habiter la seule gentilhommière dont l’état en plein chantier approchait celui de la ruine. Le point de vue parfaitement dégagé permet de découvrir une succession de prairies naturelles bordées des haies bocagères et des bois. Un long bassin de nage de 12 x 3 m en granit a été creusé au nord ouest de la maison, aménagé en piscine au sel chauffée avec fontaine à cascade, système de nage à contre-courant et volet roulant protecteur totalement dissimulé. Le long du chemin de terre qui descend vers le potager, une deuxième grange en partie convertie en salle de sports. Plus au sud un héliport et sa structure d’accueil contemporaine se fondent habilement dans le bocage à l’abri des regards. De l’autre côté du vallon, une troisième grange a conservé son usage agricole premier. Clôturant la propriété, sur sa limite sud : un potager cultivé de façon naturelle, un verger et une cabane de stockage. Non loin du potager, une carrière de dressage de chevaux de 20 x 60 m près de laquelle un hangar a été édifié pour les équidés qui disposent par ailleurs d’un second abri au nord, à proximité de la demeure. À l’ombre d’un petit bois, un étang naturel alimenté par sa propre source ponctue la propriété.
…Par Patrice Besse
Dans le nord du Gers, à 5 min d'une ville thermale historique et touristique, une maison forte des 13e et 17e s. et ses dépendances, sur 5 ha de terres. Depuis la route départementale, un chemin empierré long de 800 m mène à la propriété établie parmi les champs, en haut d'une colline. Protégé de tout vis-à-vis, le logis se dresse face à un petit val, au fond duquel serpente l'Esquère, parmi les dépendances du domaine, pour former un ensemble jadis ceint de murs. Hospice municipal aux 13e et 14e s., il est occupé par la famille de l'évêque Martin Gutteria de Pampelune à partir de 1450. La surface du bâtiment principal est doublée à la fin du 16e s., tandis que la tour escalier est adossée à l'ensemble au 17e s. Les différentes baies percées en façade, ainsi que les types d'appareils, témoignent de ces étapes de construction et modifications successives. Plusieurs fenêtres à croisées et géminé remarquables, archères et meurtrières, figurent parmi les éléments conservés. Le logis principal, édifié sur la roche, est élevé de deux niveaux sous combles non aménagés, et sur une cave creusée sous la partie centrale, la plus ancienne. Coiffé d'une toiture à deux pans couverte de tuiles canal sur le corps de l'habitation et d'une toiture parée de tuiles plates accrochées sur la tour, il a gardé son authenticité. Une terrasse agrémentée d'une piscine prend appui sur un haut mur de pierres au sud. Une première dépendance oblongue, élevée de deux niveaux sous une toiture plus basse que la demeure, autrefois à usage de bergerie, s'étire vers l'est. Un second corps de bâtiment est implanté à l'équerre, formant un U avec le logis principal. Un vaste auvent est adossé à l'est. En face, formant une cour, une dépendance d'un seul niveau, à vocation d'abri pour les animaux de ferme, a subi un incendie sur une partie de la toiture. Une source empierrée, implantée en contre-bas de la cour, s'écoule pour former une petite mare.
…Par Patrice Besse
Dans le département du Gers, à 40 min d'Agen et 1 h de Toulouse, une bergerie réhabilitée, ses dépendances et son terrain de 1,5 ha avec piscine. Une route communale mène à un groupe de maisons en pierre, logées sous un château gascon du 13e s., qui domine la vallée. Quelques mètres et un ultime virage séparent l'entrée du hameau de l'accès à la propriété, via un discret chemin empierré qui aboutit en contre-bas à un espace enherbé où peuvent stationner plusieurs véhicules. À flanc de colline, face aux valons gersois presque toscans, les bâtiments, intégrés à leur environnement, se font quasiment invisibles. À l’abri de la végétation, seul un morceau de toiture dépassant d’une haie, laisse deviner la présence d’une habitation. Dans son prolongement, inscrit dans une perspective dessinée par un bouquet de tilleuls qui procure de l'ombre aux beaux jours, deux édifices bardés de clins de bois ont été édifiés récemment. Intégrés au parc, ils sont enclavés dans la colline. Entre eux, un escalier en béton s’élance vers la partie haute du terrain où sont établis le logis principal et la dépendance qui lui fait face. Dans un esprit provençal, des murets en pierre soulignent des restanques qui structurent le jardin et les nombreuses essences en grande partie méridionales. Depuis une terrasse adossée à la façade sud du logis, un escalier conduit à un vaste espace piscine, encadré d'une végétation luxuriante et exotique. Les bâtiments dominent différents espaliers complantés et des terres sur lesquelles s'étendent un verger et une prairie de quelque 1,5 ha bordée de sujets matures.
…Par Patrice Besse
Dominant la vallée d’une province historique bordée par les reliefs pyrénéens, un château médiéval inscrit MH du 12e s., ses remparts et son domaine de 15 ha . Vue du ciel, la silhouette du château semble posée sur la cime d’un plateau boisé, telle une vigie attentive dans le vaste pliage des collines du Couserans. Autour, l’étendue s’ouvre sur un patchwork de prairies, de bois et de champs en pente douce, que vient ourler, au loin, la ligne dentelée des Pyrénées. Le regard, d’abord happé par le relief, est ensuite retenu par la forme presque ovale de l’enceinte, la masse sobre des toitures de tuiles anciennes et les pierres claires du corps principal : tout concourt à donner à l’ensemble une unité calme, dense, indiscutable. À l’approche du logis, en sortie de village, le monde contemporain s’efface. La route devient piste, puis sentier d’ombre. Flanqué de chênes et de hêtres, jalonné de bornes de pierre coiffées de sphères et reliées par une chaîne patinée, l’accès au domaine prend l'allure d’une allée d’apparat, rigoureusement tracée et discrètement solennelle. Ici, aucun portail tapageur, seulement le murmure du vent, la lumière filtrée par les feuillages, et cette sensation rare d’une lente montée vers un lieu habité par autre chose que le quotidien. Enfin, au sommet, entre les frondaisons, se dévoile la façade du château. Austère et pourtant accueillante, elle s’adosse à son rempart comme un dos à sa mémoire. Une porte en arc, prise dans l’épaisseur du mur d’enceinte, marque l’entrée. Derrière elle, la cour intérieure, partiellement enherbée, laisse entrevoir les différents visages du lieu : le puits creusé dans le roc, les ruines romantiques de dépendances à faire revivre, la tour carrée, les bâtiments accolés, les décrochements successifs d’une architecture qui s’est adaptée sans jamais trahir son origine. Construit au 12e s. et transformé au 17e s. en résidence d’été, inscrit depuis au titre des Monuments Historiques, le château a conservé sa cohérence structurelle et sa vocation résidentielle.
…Par Patrice Besse
À 50 min de Toulouse, aux portes de Montauban, un élégant manoir réhabilité de 1912, son parc aux arbres multi-centenaires et sa piscine. Une impasse de terre carrossable conduit à l’entrée principale du domaine, marquée par un vénérable pin parasol multi-centenaire. Deux piliers en pierre taillée, coiffés de chapiteaux pyramidaux et surmontés de sphères, soutiennent de larges grilles, doublées de vantaux métalliques pleins, tout de gris. Une fois celles-ci franchies, le regard se porte d'un côté sur deux prairies clôturées, ponctuées de cèdres et de chênes, tandis qu’une haie dissimule les emplacements prévus pour le stationnement. Face à l’allée, une fontaine en brique bruisse d’un murmure régulier devant l’édifice principal de la propriété. Construit sur trois niveaux, pour une surface habitable de 520 m² environ, le manoir présente des murs de brique rose et de pierre blanche taillée ou enduite. Une toiture en tuiles à emboîtement en bon état est composée d'une singulière imbrication de multiples pans. Ancien manoir de douairière au 18e s., le logis fut entièrement reconstruit au 20e s. par un diplomate néerlandais, bienfaiteur du village après la crue de 1930. Ce dernier s’inspira du mouvement contemporain Arts & Crafts, alors en vogue en Europe du nord. Il conjugua l'architecture d'une esthétique noble avec la richesse des savoir-faire artisanaux traditionnels, comme en témoignent les boiseries sculptées, les parquets et escaliers de chêne, les gypseries aux plafonds à caissons ou moulurés, les marbres italiens des cheminées, la pierre blanche du Quercy ou les vitraux qui ornent chaque pièce. Dans le prolongement du perron principal, une clairière aménagée abrite une piscine ceinte de dalles de pierre claire, d’arbustes, de massifs fleuris et de parterres de plantes aromatiques avec, en retrait, un bâtiment technique. Une terrasse ombragée borde le bassin. Sur un côté, s’étend en contrebas un verger aux variétés anciennes. Enfin, un bois gagne les confins de la propriété, entièrement close.
…Par Patrice Besse
En région Occitanie, entre Toulouse et Montauban, le long du Tarn, une ferme du 19e s. et ses dépendances dans un parc de plus de 4 ha. Accessible via un chemin qui mène à son portail d'entrée, la propriété est introduite par un parc paysager et arboré, composé de prairies, agrémenté d'alcôves de buissons et de massifs fleuris ainsi que d'une source, qui coule en contrebas vers les rives du Tarn. Au débouché d’une large allée gravillonnée aux formes courbes, derrière des espaces arborés, se dévoile la façade du corps principal de la ferme. Celle-ci comprend trois bâtiments d'un seul niveau chacun : un hangar qui fait office de vaste garage, un pigeonnier et le logis principal. Sur un mur du grenier est gravée la date de construction de la ferme : 1854. Les constructions, de facture traditionnelle, sont en briques foraines, en bois et en tuiles canal, les toitures étant à deux ou quatre pans ; la modénature est sobre et les baies sont droites ou à arc surbaissé. La rénovation complète des bâtiments a été menée selon les règles de l’art : une attention particulière a été portée à la conservation et la mise en valeur des éléments anciens, à l’utilisation de matériaux nobles et écologiques ainsi qu'à celle d'équipements ou de technologies modernes, tels que le traitement au sel de la piscine et le double vitrage des menuiseries. Les différents bâtiments sont reliés par le chemin en gravier, qui dessert également la piscine. Face à eux, une forêt de chênes conduit à la source et à la mare incluses dans le parc.
…Par Patrice Besse
Au cœur d’un village classé parmi les plus beaux de France, une maison et son commerce, avec vue sur un célèbre Cirque naturel. C’est au milieu des tourelles rondes ou carrées qui ennoblissent les flancs des multiples manoirs du village et de leurs indispensables pigeonniers - vrais ou faux - que se niche cette demeure. Maison discrète dont l’architecture sans prétention adoucit les angles cassants des bâtisses médiévales alentour ou des vestiges bourrus du castrum et des fortifications, elle a été érigée probablement entre le 15e et le 16e siècle, pour un usage domestique modeste. Elle résume une bonne partie de l’Histoire de ce bourg castral à la forte singularité, et se démarque des autres maisons précisément par son allure toute en simplicité. Point ici, comme ailleurs dans le village, de tourelles, de pigeonniers, de fenêtres à meneaux, de pans de bois et d’encorbellements mais un habitat plus rectiligne et massif sur le modèle des « maisons bloc à étage » comme l’on peut en trouver fréquemment le long de la vallée de la Dordogne. Deux accès sont possibles : soit à l’Ouest, par le rez-de-jardin de la partie habitation, au fond d’un jardinet et de sa terrasse qui profitent grandement de leur situation dans une parcelle d’angle très dégagée pour s’offrir une vue imprenable sur les falaises calcaires du Cirque naturel d’Autoire ; soit au Nord, par le rez-de-chaussée d’une cour, autrefois aire de battage, aujourd‘hui animée par la large ouverture de deux boutiques disposées en enfilade, sur la devanture desquelles quelques chaises et tables ont été disposées de façon hospitalière. Au fond de la cour : une extension en bardeaux de bois de facture contemporaine s’élevant le long d’une partie de la façade en pierre quercynoise, jouxte un soubassement à usage de remise et d’atelier-chaufferie.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Dans le Quercy blanc, une maison ancienne restaurée avec logis d'amis, grange, boxes pour chevaux et piscine dans un paysage de collines. La propriété est accessible par un petit chemin qui s’écarte de la route et rejoint un hameau discret composé de quelques habitations anciennes. Implanté légèrement en retrait, l’ensemble architectural et paysager occupe une parcelle d’environ 8 000 m² ouverte sur les terres cultivées et les bois qui structurent cette campagne du Quercy blanc. La maison principale en constitue le cœur. Il s’agit d’un ancien logis en pierre, de plan presque carré, élevé de trois niveaux. Ses façades en pierre calcaire sont percées de baies régulières armées de contrevents en bois. Un escalier extérieur en pierre conduit à l’entrée principale située au niveau de vie, disposition traditionnelle dans l’architecture rurale locale qui permettait autrefois de préserver le rez-de-chaussée des usages agricoles. La toiture, à quatre pans, est en tuiles canal. Au pied de l'escalier, une terrasse enherbée et arborée, en position légèrement dominante, permet de profiter de la campagne environnante. Autour du logis s’organisent les autres bâtiments, également de pierres et de tuiles. Une maison d’amis indépendante de 60 m² environ, de gabarit plus modeste et de plain-pied, dispose de sa propre terrasse et d’un petit jardin privatif, ce qui permet d’accueillir famille ou invités en toute autonomie. Une dépendance agricole en pierre complète l’ensemble bâti. Elle rassemble une grange ainsi que plusieurs espaces annexes, dont des boxes pour chevaux et un local technique. Un puits toujours en eau jouxte la maison. Creusée devant l'habitation principale, presque au pied de l'une de ses façades latérales, une piscine rectangulaire prend place dans une pelouse largement ouverte sur la campagne. Les bâtiments sont bien répartis sur la parcelle, à bonne distance les uns des autres, ce qui ménage des vues dégagées vers les collines et les champs entourant le hameau. Le tout compose un petit groupe bâti cohérent, caractéristique des implantations rurales de cette partie du Tarn-et-Garonne, où maisons anciennes, dépendances et jardins s’organisent à la lisière d’un habitat ancien au sein d’un paysage resté largement agricole.
…Par Patrice Besse
Entre Lot et Tarn-et-Garonne, dans un paysage vallonné, un ensemble réunissant une maison, deux petits gîtes, des granges et des bureaux . À flanc de coteau, la propriété s’étend sur un terrain d’un peu plus de 1 ha, formant un replat naturel à mi-hauteur du versant et se prolongeant à flanc de colline. La maison, orientée plein sud, domine la vallée et fait face à un paysage largement ouvert sur les collines du Quercy. L’ensemble, composé de plusieurs bâtiments en pierre calcaire locale, s’organise de manière harmonieuse entre cour, terrasses et prairies bordées de chênes et d’érables. La demeure s’impose par sa silhouette simple et équilibrée, coiffée d’un toit à quatre pans. Deux petits gites et un ensemble de dépendances, également en pierre, complètent la composition : ancienne étable aujourd’hui réhabilitée en espace de bureaux, mais aussi deux granges ouvertes dont l’une abrite une large terrasse couverte, propice aux repas d’été. Un peu à l’écart, une piscine discrètement implantée dans la verdure s’inscrit dans la continuité du jardin, préservant la tranquillité du lieu. L’ensemble a été entretenu avec soin, dans un esprit de continuité : les volumes d’origine, les matériaux anciens et les perspectives ont été respectés. Les teintes naturelles de la pierre, des tuiles canal et des volets pastel dialoguent avec la végétation alentour. Rien ici ne rompt l’équilibre entre éléments bâtis et naturels ; tout semble s’être patiemment inscrit dans le relief et la lumière du Quercy.
…Par Patrice Besse
À 10 min du centre d’Albi, au bord du Tarn, un château du 16e s. et son parc de 3,6 ha. Le château a été édifié entre le 16e et le 17e s., puis une aile a été reconstruite au 19e s. Inscrit MH, il est lié à l’histoire locale. Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse, célèbre navigateur et explorateur, né en 1741, y passa son enfance. La demeure conserve, pour l’essentiel, son organisation issue de cette période. L’accès à la propriété s’effectue par un portail en métal vers une allée plantée jusqu’à la cour du château. Une terrasse périphérique borde l’édifice et domine les prés qui descendent en pente vers le Tarn, visible à travers les arbres. En contrebas, une piscine est aménagée dans la déclivité du terrain, tandis qu’un ancien nymphée, probablement réalisé au 19e s. et alimenté par une source, est implanté à l’écart. Le parc, d’environ 3,6 ha, est composé d'arbres de haute tige, de plantations d’agrément, de prairies et de zones boisées. Les parcelles se déploient autour du château et ménagent des perspectives vers le fleuve depuis la terrasse et les façades.
…Par Patrice Besse
À 50 min de Toulouse, une maison de maître, ses dépendances et sa piscine dans une lumineuse clairière entourée par 10 ha d’une forêt royale. Invisible depuis la route, la maison se découvre au détour d’un chemin forestier, abritée derrière un rempart végétal de pins sylvestres, de tilleuls, de chênes centenaires, de fougères et de calmes clairières. Comme posée dans une bulle de verdure, elle forme avec ses dépendances, sa piscine, son bassin et ses allées une unité discrète, presque secrète, enveloppée dans plus de 10 ha de parc paysager et de forêt ancienne. Les bâtiments présentent majoritairement des murs en pierre, enduits ou non, et des toitures à deux pans de tuiles à emboîtement. Construite sur trois niveaux pour une surface habitable de près de 650 m², la demeure, vraisemblablement édifiée à la fin du 19e s., a été patiemment restaurée, après une période d’abandon. Une restitution minutieuse des éléments d’origine a guidé chaque étape des travaux : les cheminées anciennes, les parquets en chêne ou en châtaignier, les plafonds moulurés, les encadrements en pierre ou encore les sols ont été préservés ou restitués dans le respect du bâtiment. Tous les réseaux techniques ont été repris à neuf : assainissement, eaux pluviales, tuyauterie, électricité, chauffage. La toiture principale a été remaniée, celle de l’annexe refaite. Autour de la maison, un bassin en pierre et sa fontaine forment un point focal paisible. La piscine s’insère à proximité dans une clairière aménagée, comme un prolongement naturel de la demeure, non loin d’un bassin naturel alimenté par une source. En outre, un puits toujours en eau jouxte les dépendances. L’ensemble est d’une sobriété harmonieuse, propre aux maisons de maître campagnardes, où la fonctionnalité le dispute à l’élégance. Le dernier étage de la maison, conservé en l’état et isolé sous combles, offre un vaste potentiel d’aménagement.
…Par Patrice Besse
À l’est de Toulouse, dans le quartier de la Côte-Pavée, une maison familiale du milieu du 20e s. avec jardin arboré et piscine. La propriété est accessible par une impasse en servitude qui mène à un portail motorisé. Un espace de stationnement extérieur précède un garage fermé pour deux véhicules. La maison, édifiée en 1954, est élevée de deux niveaux selon un plan rectangulaire et sous une toiture à quatre pans en tuiles de terre cuite. Implantée au nord de la parcelle, elle fait face à un jardin d’environ 700 m², orienté plein sud lui. Les façades associent un soubassement en pierre à des élévations en brique, complétées, au niveau de l’entrée, par un volume arrondi traité en enduit, issu d’une extension réalisée en 2008. Celle-ci a permis la création d’une entrée en rez-de-chaussée et d’un espace supplémentaire à l’étage. L’organisation intérieure s’articule autour d’un espace central qui distribue les pièces de manière fluide. En tout, la demeure comprend dix pièces, avec une chambre en rez-de-chaussée et quatre à l’étage. La façade principale, orientée au sud, est tournée vers le jardin. Une terrasse prolonge les pièces de vie et accompagne une piscine. Un escalier extérieur permet d’accéder à un balcon filant le long des façades sud et ouest. Les combles ont été isolés en 2015. La charpente a fait l’objet d’un traitement en 2024. Le plan local d’urbanisme autorise une emprise au sol complémentaire et permet d’envisager la construction d’une extension ou d’une dépendance.
…Par Patrice Besse
À 40 min du centre-ville de Toulouse, un élégant château du 19e s., son orangeraie, ses gîtes, son miroir d'eau et son parc de 8,5 ha. L'entrée principale du domaine est constituée d'une esplanade en terre bordée d'un muret adossé à une haie de cyprès. Au centre, un portail à grilles et fines volutes en fer forgé s'ouvre sur une allée carrossable qui sillonne le parc. À gauche, sur une petite colline, le château, élevé de cinq niveaux, domine le reste de la propriété. Construit à l'emplacement d'un ancien édifice castral, bâti au 16ᵉ s., il présente un toit à quatre pans en ardoise. Agrémenté d'un perron avec vue sur le parc aux arbres centenaires, son rez-de-chaussée a été réhabilité pour l'accueil d'événements modestes et intègre une cuisine traiteur. L'escalier principal mène au premier étage, en cours de rénovation, puis au second étage, à restaurer. À l'ouest du château, se dresse un pigeonnier avec arcades et toit singulier à tuiles plates évoquant une pagode et surmonté d'un lanternon. Au sud s'étendent les autres dépendances : des villas rénovées en gîtes et une résidence principale. Un autre bâtiment reste à rénover. En face du château, un miroir d'eau occupe le centre de la pelouse. À sa droite, une piscine et son pool-house équipé pour la petite restauration permettent d'accueillir jusqu'à une centaine de convives. Dans leur prolongement, une orangerie de 600 m² environ est équipée d'une cuisine traiteur de quelque 100 m². Bordée d'une terrasse qui longe la pièce d'eau, elle est précédée d'une aire de stationnement pour environ 200 voitures et accessibles aux bus. Enfin, à l'arrière, un chemin mène à un court de tennis entièrement rénové et dessert l'une des entrées secondaires du domaine.
…Par Patrice Besse
Entre Bordeaux et Toulouse, à 10 min d'une cité gersoise de caractère, une tour médiévale classée MH, restaurée, et son logis . Une petite route qui serpente à travers champs, conduit à un hameau d'à peine quelques âmes. La tour médiévale de la propriété, qui se détache du paysage, est établie à l'entrée du groupe de maisons, à l'écart, sans vis-à-vis ni mitoyenneté. La parcelle, sur laquelle les deux édifices se font face, domine des terres cultivées, dont les couleurs changent au gré des saisons. Protégé par un mur de pierre, qui rappelle l'ancienne enceinte fortifiée, et un haut porche gratifié d'un portail en fer forgé, le logis se tient à l'abri des regards. Le long du clos, un dégagement enherbé et ombragé permet de stationner des véhicules. La tour, bâtie suivant un plan quasiment carré, domine le parc planté d'arbres, que ferme un petit portillon installé sur la gauche de l'entrée principale. À la perpendiculaire du mur d'enceinte, la demeure, en pierre, est pour sa part bâtie suivant un plan rectangulaire. Elle est élevée de deux niveaux, sous un dernier étage qui prend place sous un plafond rampant, couvert d'une toiture de tuiles canal, soulignée de trois rangs de génoises. Un vaste auvent est adossé au sud. Accessible depuis le jardin via un porche qui débouche sur quelques marches menant en contrebas à l'espace, un imposant portail de bois communique avec un passage ménagé à l'arrière de la maison. Le jardin d'agrément, qui s'étend devant l'habitation et relie la tour, est planté de différentes essences, un puits couvert et des murets assurent une séparation avec la partie inférieure du terrain.
…Par Patrice Besse
A Toulouse, sur les côteaux du secteur résidentiel prisé de Pech David, une maison singulière établie sur un jardin dominant la campagne environnante . La propriété fait partie d’un ensemble remarquable d’installations inaugurées en 1932 et destinées à alimenter la ville de Toulouse en eau potable. L’accès s'effectue en empruntant un imposant portail bordé de deux piliers. Le logis est conçu dans un style caractéristique de l’architecture toulousaine du début du 20e s., et édifié sur un terrain surplombant l'aqueduc souterrain qui traversait le côteau de Pech-David, raccordé à l’usine élévatoire des eaux située en bord de Garonne. Il est établi sur un terrain désormais privé, composé d’une voie pavée, d'une cour permettant de stationner trois véhicules, d'un garage couvert, et d'un jardin clos et protégé de tout vis-à-vis comportant une terrasse de quelque 40 m². Le terrain en contrebas qui abrite l'aqueduc et appartient à la ville de Toulouse est inconstructible, il garantit qu’aucune mitoyenneté n’y verra le jour.
…Par Patrice Besse
Dans les Hautes-Pyrénées, un château médiéval IMH sur un terrain arboré avec parc de 5 ha, piscine et court de tennis. Le château, admirable vestige du patrimoine des Hautes-Pyrénées, parfaitement conservé et riche d'une histoire millénaire, est inscrit aux monuments historiques. Ses premières fondations datent probablement du 11e s. et la tour défensive d'alors sert à protéger les champs alentour des pillages et des rapines, notamment de la part des Aragonais. Si la bâtisse a subi de nombreuses transformations au fil des époques, sa façade orientale, du 15e s., est telle qu'à ses origines. L'édifice est acquis par le comte de Lavedan en 1274, année durant laquelle le comte de Bigorre lui donne, pour purger une dette qu'il a envers lui, la seigneurie de Horgues. De Raymond-Garcie IV de Lavedan à Jean-Pierre Ducasse de Horgues, soit pendant plus de 500 ans, près d’une vingtaine de seigneurs se succèderont au château. Depuis lors et jusqu'en 2018, le domaine restera dans la même famille. Édifié à l'extrémité du village, le château médiéval à deux tours est remanié aux 17e et 18e s. Une grande allée bordée de platanes et longée à sa gauche par d'anciennes écuries aux murs en moellons et à la toiture en tuiles canal, qui ouvre par un double portail en fer forgé, fait face à la demeure castrale, masse de pierre imposante qui fut érigée au 15e s. puis remaniée à plusieurs reprises. Outre les deux tours qui le flanquent latéralement, le logis seigneurial est formé de deux corps placés en équerre, bâtis l'un et l'autre suivant un plan rectangulaire et élevés de trois étages, coiffés chacun d'un toit à deux pans d'ardoises et à coyaux. Les tours, de forme carrée pour l'une et mixte pour l'autre – carrée d'un côté et ronde de l'autre –, présentent chacune une surélévation octogonale recouverte d'un toit de même forme en ardoises ; celle située au sud-ouest aurait été ajoutée au 18e s. Derrière la demeure, enfin, se trouve l'ancien moulin à eau, qui fait actuellement office de gite, tandis que le parc s'étend partout autour et qu'une piscine a été construite à proximité de son flanc gauche.
…Par Patrice Besse
Dans le Gers, aux portes d’une cité de caractère, une gentilhommière tout juste rénovée et ses vastes dépendances au centre de 7,5 ha de prés traversés par une rivière. Située en pleine campagne mais à seulement quelques minutes de voiture des premiers commerces, la gentilhommière est implantée au centre de ses terres, principalement composées de deux vastes prairies traversées par une rivière, pour partie canalisée, jusqu’à des douves qui soulignent la terrasse devant la demeure. Deux allées mènent aux différents bâtiments. La première longe le cours d’eau jusqu’au porche du logis principal. La seconde s’élance depuis les champs pour aboutir à une entrée côté dépendances, marquée de deux hauts murs de pierre. La propriété est longée en contrebas par une route départementale. Édifiée sur une motte sainte au 11e s. de la paroisse de Camarade, la bâtisse actuelle est parée des attributs propres aux chartreuses remaniées au 18e s. Construit selon un plan en L, le corps de logis principal est élevée de deux niveaux sous toiture. Flanqué d'une tour carrée de deux étages à l'ouest, il abrite deux logements, dont la surface totale dépasse les 560 m². Un second bâtiment en pierre se dresse de l'autre côté des douves, à l'équerre de la gentilhommière. Dans son prolongement, une grange aux proportions impressionnantes reçoit notamment des boxes à chevaux et un auvent complète sa façade est. Plus loin, une maison haute de deux niveaux, édifiée en pierre selon un plan en L, attend d'être rénovée conformément au permis de construire déposé. Les toitures, à deux, trois ou quatre pans de tuiles canal, ont été rénovées ou remaniées récemment et sont soulignées de génoises. Les sobres façades, en moellon et en pierre de taille au niveau des encadrements de baie et des chaînages d'angle, sont enduites ou par endroits jointoyées, et percées de baies en arc surbaissé, disposées en symétrie dans la gentilhommière, ou droites et plus irrégulières dans les dépendances.
…Par Patrice Besse
Dans le Tarn, au cœur de la cité médiévale de Cordes-sur-Ciel, une maison de village atypique, avec piscine et jardin. C'est au travers de ruelles aux pavés médiévaux que se rejoint la maison, bâtie pour l'essentiel au 16e s. et implantée sur les hauteurs du village perché. Le chemin sur lequel s'ouvre le portillon d'entrée mène à un patio qui agrémente la façade principale en équerre, exposée au sud-est. Quatre toitures différentes en tuile occitane, à un ou deux pans, distinguent nettement les divers corps de l'atypique bâtisse. D'une superficie d'environ 350 m², elle est élevée de deux niveaux sur rez-de-jardin. Au premier corps de logis, qui constitue la partie ancienne de la maison, est adossé un bâtiment contemporain des années 1980, devancé par une véranda en bois et en verre, et jouxtant l'ancienne tour. L'ensemble des façades sont en vieilles pierres jointoyées, mêlées pour certaines de briques, crépies pour d'autres ou encore à colombages pour deux d'entre elles, rappelant l'histoire multiple et le caractère unique de la singulière architecture des lieux. Les baies, à disposition symétrique ou irrégulière selon les façades, sont de formats très divers, et essentiellement droites ou à arc en plein cintre. Enfin, une terrasse prolonge le rez-de-jardin, agrémenté d'une piscine, et le terrain, arboré et enherbé, qui longe l'arrière de la bâtisse est clos de murs.
…Par Patrice Besse
En région Occitanie, dans le département du Lot, à proximité de Cahors, un château urbain de 1930, sa dépendance, sa piscine et son parc arboré. Au sommet d’une côte, en surplomb de la zone commerciale de Cahors, se trouve l’entrée de la propriété. Vues du ciel, les parcelles qui forment le domaine dessinent ensemble un cœur dont le centre est occupé par le logis. Le château a été construit sur un promontoire, son mur d'enceinte et de soutènement, en pierre, constituant un ouvrage impressionnant par sa robustesse et sa hauteur. Un ancien château d’eau en brique se tient telle une sentinelle postée le long de l’enceinte. De là, le chemin descend jusqu'à un pré à chevaux et, après un long virage, les arbres jusqu'ici resserrés marquent un écart, qui s'ouvre sur une esplanade gravillonnée dévolue au stationnement, facilitant l'accès des passagers aux terrasses en pierre qui entourent la demeure. Construit en 1930 dans un style qui répond à l’élégance et l’équilibre des architectures classiques françaises, l'édifice, d'une superficie d'environ 455 m², présente des murs enduits d’un blanc parfait, dont une façade sud à la symétrie sobre et raffinée, qui surplombe le parc arboré de 1 ha. Les baies sont droites et les menuiseries à petits carreaux ; les toitures sont en tuiles plates et à la Mansart ou à deux pans et à coyaux, selon les corps de bâtiment, et percées de lucarnes à la jacobine ou à gâble. Les arbres centenaires créent des jeux de lumière qui varient au gré des saisons et participent aux vues bucoliques qui se font jour depuis chaque fenêtre du logis. Dans le parc, enfin, prennent place une piscine et une élégante dépendance, qui laisse libre cours aux projets qu'il peut s'y envisager, qu'il s'agisse d'en faire un atelier, un logement d’amis ou un vaste garage.
…Par Patrice Besse
Dans le sud du Quercy blanc, en position dominante, un château aux origines médiévales à réhabiliter, avec terrasse, jardins, dépendances et terres. Encadré par deux colonnes carrées construites en pierres blanches, un large portail aux grilles élancées marque l’entrée du domaine. Bordé d'un côté par des cèdres, un chemin carrossable monte à travers les terres du château. Il serpente entre les premières dépendances : à gauche, une grange, à droite, un bâtiment qui concentrait plusieurs fonctions liées à l'élevage. Apparaît alors l'ancienne forteresse, édifiée sur le roc au sommet de la colline, élevée de trois niveaux et orientée nord-sud. Elle est agrémentée d'une tour d'escalier en vis et d'un pigeonnier. Majoritairement en pierres et ponctuellement en briques, ses façades, percées assez régulièrement de baies essentiellement droites et surmontées d'une toiture à quatre pans de tuiles canal, dévoilent son histoire, documentée à partir du 11ᵉ s. Elle est entourée de jardins en partie clos et, au sud, d'une terrasse enherbée et arborée. Enfin, derrière la deuxième dépendance, un hangar agricole complète l'ensemble bâti.
…Par Patrice Besse
À 40 min de Toulouse et de son aéroport international et 30 min de Montauban, une maison de village du 18e s. aux volumes généreux, son jardin et sa piscine. Établie dans un prieuré du 14e s. qui appartint à une abbaye bénédictine à l'origine du village, la maison est située dans une ruelle peu passante du centre. La propriété est entièrement close de murs en briques roses et galets de Garonne, hauts de 2 m. Élevé d'un étage sur rez-de-chaussée, le bâtiment principal est prolongé, à gauche, par une aile perpendiculaire d'un niveau recouverte d'une terrasse de 65 m² environ. Délimitée par la maison voisine et protégée par des balustres de pierre blanche, cette dernière surplombe une piscine. Prolongeant à droite le corps principal, une véranda ouvre sur un jardin agrémenté d'un bassin. Le bâtiment est coiffé d'un toit à deux pans de tuiles canal qui arbore encore un clocheton vide de son occupante originelle et que borde une sobre corniche en terre cuite, reprise par un bandeau d'étage entre les deux niveaux. Ses façades, enduites sauf au niveau du pignon, où la brique est apparente, sont rythmées par diverses baies majoritairement droites à la disposition régulière et aux encadrements de briques. Au rez-de-chaussée, les baies des pièces principales, de plain-pied, permettent d'accéder aux plages de la piscine. Singularité du lieu, des colonnes ioniques encadrent deux de ces ouvertures, vestiges de l'ancien prieuré. Abrités par les frondaisons séculaires du parc d’un château voisin et les buissons soigneusement plantés, les occupants du bien vivent entourés de nature verdoyante.
…Par Patrice Besse
Aux confins du Lot et du Tarn-et-Garonne, une maison en pierres blanches du Quercy, sa piscine, ses dépendances et ses terres. À travers le hameau, une ruelle chemine vers une esplanade privée et goudronnée, et permet la circulation aussi bien que le stationnement de véhicules, abrités par un marronnier au feuillage ample. Bordée de plantes en pot et d'arbustes, elle relie les différents bâtiments. D’un côté, une maison en pierre blanche du Quercy est élevée d'un étage, protégée par une toiture à deux pans de tuiles canal, avec au sud un chien-assis, une terrasse prolongée d’un jardin avec piscine et des prairies qui couvrent la colline. En face, une dépendance en pierres blanches est coiffée d'un toit à trois pans de tuiles canal. À l’opposé, un hangar présente une toiture en dents de scie à trois pans, majoritairement en tuiles canal. Située au bord de la bourgade, la propriété profite d'une vue sur la vallée aux collines boisées et verdoyantes de la Barguelonne. Décorée d'une vasque fleurie, la façade nord du logis, enduite, est percée de huit baies dont deux avec portes et cinq à l'étage, protégées de contrevents peints en blanc. À l'ouest, le pignon, en pierres apparentes, intègre trois baies droites. Celles de l'étage sont surmontées de pierre de taille blanche et encadrées par des contrevents similaires. La façade opposée est aveugle. Au sud, décorée de vasques et d'arbustes aromatiques, une terrasse en dalles claires, de 30 m² environ, longe en partie la façade, en pierres et briques apparentes. La maison présente au rez-de-chaussée une avancée, qui ouvre par une seconde porte d'entrée et trois baies vitrées droites et larges, couverte d'une terrasse de 40 m² environ aux garde-corps droits, ornés de cercles inachevés en pied et en cap, entièrement peints en blanc. À l'étage, deux baies protégées par des contrevents encadrent une porte qui conduit à la terrasse de l'étage. Ces trois ouvertures aux arcs surbaissés sont ceintes de brique rose.
…Par Patrice Besse
L’office notarial CHWARTZ et Associés, SELARL, SELARL vous propose :Maison de ville / village à vendre en Immo-interactif- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -Adresse du bien : 8 Rue du Val d'Aran 31500 TOULOUSE- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -A la côte pavée, rue du Val d'Aran, une maison d'habitation de 134m² habitables sur deux niveaux, à rénover.Cette maison en angle de rue bénéficie d'un grand spectre de lumière sur trois faces et d'un jardin d'agrément de 300 m².Elle est aménagée avec une cuisine, une salle de bains et un WC à chaque étage, ce qui offre de nombreuses possibilités dans le cadre de la rénovation à venir.Au rez-de-chaussée on retrouve en plus deux chambres, un garage et une pièce dédiée au jardin ; et à l'étage, un séjour, un salon et deux chambres.La maison a été bâtie dans les années 50 et n'a pas fait l'objet de réelle rénovation depuis, à l'exception du remplacement d'une grande partie des fenêtres (double vitrage).Des combles non aménagées son accessibles par une trappe depuis le 1er étage, elles peuvent être éventuellement exploitées dans le cadre de la rénovation.- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -Visites : Au 8 rue du Val d'Aran:- Mercredi 10 juin de 13h00 à 15h00- Lundi 15 juin de 11h00 à 13h00- Jeudi 18 juin de 16h00 à 17h30- Mardi 23 juin de 13h00 à 15h30- Jeudi 25 juin de 19h00 à 20h30- Lundi 29 juin de 9h30 à 10h30Contact : 05.62.73.68.20- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -Conditions de la vente : Le bien est présenté en Immo-interactif à la hausse :- 1ère offre possible : à partir de 498 000 euros (honoraires de négociation inclus)- Offres suivantes : multiples de 5 000 euros.- Réception des offres du 29/06/2026 à 13:00 au 30/06/2026 à 13:00 sur le site Immo-interactif®.- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -Annonce de l’étude CHWARTZ et Associés, SELARL - Notaires à Toulouse - N° SIRET : 82004255400015- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -Immo-interactif® : le système d'enchères immobilières sans contrainte, transparent et sécurisé, proposé par votre notaire.
…Par Immo-interactif
Dans le Gers, à 2 min d’une ville thermale, au sommet d'une colline, un domaine de 30 ha aux airs toscans, sa demeure de 1810, sa maison d’amis et sa piscine. Le domaine est desservi par une petite route de campagne qui serpente entre champs et bosquets. Un portail automatique en fer forgé, encadré par de hauts piliers en pierre, débouche sur une longue allée cavalière empierrée, bordée de hauts cyprès. L’ensemble se tient à l’abri des regards, au sommet d'une colline qui domine un vallon champêtre. La propriété s’étend sur un terrain de quelque 30 ha, dont 15 ha de parc entièrement complanté et paysager, peuplé d’arbres et d'essences méditerranéennes, avec de nombreuses restanques et terrasses aménagées qui évoquent la Toscane. Deux vergers, dont un clos de murs, sont présents sur la propriété. Plus bas, à l’écart, une piscine de 14 x 7 m est agrémentée d'une plage dallée. Une volée de marches en pierre s'élance vers de larges terrasses sur lesquelles se dresse la maison de maître gasconne, agrandie d'une aile dédiée aux invités, aménagée dans d'anciens communs situés au nord. Une dépendance oblong comprenant une maison de gardien, des ateliers, un garage et un vaste grenier, s'élève au-dessus du chemin d'accès au parking. En contrebas du terrain, un hangar a été édifié afin d'abriter les outils nécessaires à l'entretien du parc.
…Par Patrice Besse
Charmante maison toulousaine avec annexes sur plus de 6 000 m² de terrain à Grisolles, dans le département du Tarn-et-Garonne, en région Midi-Pyrénées. Au calme et sans vis-à-vis, cette propriété offre un cadre de vie paisible avec plusieurs annexes indépendantes, idéales pour accueillir famille, amis ou développer un projet locatif. La maison principale d'environ 210 m² comprend un salon chaleureux avec poêle à bois, ouvert sur une immense véranda, une grande cuisine séparée et deux chambres de plain-pied. À l'étage, vous trouverez quatre chambres et une salle d'eau. Les extérieurs offrent un studio indépendant, un chai servant de carport et un magnifique pigeonnier. Avec 118 m² supplémentaires de surface au sol, cette maison présente de nombreuses possibilités d'aménagement. Le terrain est entièrement clôturé, idéal pour des animaux et pour créer un grand jardin. Située à seulement 5 minutes de Grenade et de Grisolles, proche de toutes commodités, cette maison constitue un choix pertinent pour votre future résidence.
…Par Innove Immo - Versailles
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