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À moins de 1 h de Paris dans les Yvelines, une propriété cachée, sur 1,3 ha, avec grande maison contemporaine de 390 m², huit chambres, parc et piscine . Située sur la hauteur du coteau, la propriété s'étale sur 13 000 m², elle se se trouve à l'extrémité d'une voie sans issue prolongée par un chemin pédestre. Le portail franchi, une rampe inclinée conduit au parvis de la maison construite en 2001, élevée de deux niveaux sous combles. La maison compte huit chambres, quatre salles de bain ou de douche. L'espace de réception couvre quelque 80 m² et se prolonge par une grande terrasse extérieure face au parc. La surface de plancher totale est proche de 450 m² car deux garages et un vaste atelier au rez-de-chaussée viennent s'ajouter à la surface habitable, d'environ 360 m², complétée par les combles aménagés. Ses murs extérieurs sont recouverts d'un enduit clair, la toiture est en tuiles mécaniques. La maison est orientée nord-sud, les grandes baies vitrées des pièces de réception du rez-de-chaussée ouvrent du côté sud. Au rez-de-chaussée, l'entrée dessert dans son axe une salle de séjour au plafond cathédrale sur environ 60 m². Une cheminée à foyer ouvert encadrée de deux grandes baies vitrées ouvrant sur le jardin en occupe l'un des murs. À côté, une vaste cuisine avec arrière-cuisine accède à l'espace atelier-garages-cave. Plus loin, se trouvent buanderie, lingerie et toilettes invités. À l'opposé de ces pièces, la chambre principale est associée à une salle de bains avec toilettes. Elle jouxte une chambre d'amis, une salle d'eau et un bureau-bibliothèque. Les pièces du rez-de-chaussée disposent d'accès directs au jardin. Les menuiseries sont en aluminium, des volets roulants équipent toutes les baies. Le garage double possède deux portes basculantes côté parvis et une porte d'accès au jardin côté sud. Dans l'un de ses angles se trouve l'accès à une cave à vin au sous-sol. À l'étage, le couloir dessert six chambres avec placards et espaces de rangement, des toilettes indépendantes, deux salles de bains, dont une avec toilettes. Un dégagement mène aux combles, de près de 30 m², aménagés en salle de jeu. Toutes les chambres sont éclairées par de grandes fenêtres. À l'extérieur, le parc de 12 700 m², entre pelouse et espaces boisés, ceinture la maison. En partie incliné et jalonné d'essences d'arbres variées, il se situe essentiellement du côté sud de l'édifice. Il abrite également une piscine chauffée de 12 x 5 m. L'absence de voisinage garantit la tranquillité des baigneurs et préserve l'intimité du grand jardin.
…Par Patrice Besse
À 1 h 30 de Paris, un hôtel particulier du 17e s. face à la cathédrale de Noyon. Situé dans la perspective directe de la cathédrale, l’hôtel particulier bénéficie d’une vue rayonnante sur sa façade gothique très lumineuse grâce à la pierre calcaire d’une couleur jaune-ivoire qui la constitue. Son porche à trois arcades et ses deux tours avec trois hautes arcatures brisées donnent toute sa magnificence au monument. Seul le parvis sépare l’imposant édifice de la propriété, qui se trouve dans l’alignement des maisons canoniales du 17e s. Si les chanoines habitaient sur place depuis le Moyen Âge, un incendie détruisit le quartier médiéval au 17e s., qui fut donc reconstruit suivant un style classique. C’est aujourd’hui un site historique classé. Au premier coup d’œil, c’est la configuration circulaire du parvis qui frappe avec, tout autour, les maisons de chanoines qui entourent la façade de la cathédrale. La majesté du lieu est enrichie par la répétition de piliers d’entrée surmontés de monumentaux pots à feux stylisés. Une fois le haut portail franchi, une cour en vieux pavés mène à l’hôtel particulier qui s’élève, de façon traditionnelle, entre cour et jardin. De l’autre côté de la bâtisse, une terrasse pavée gardée par une balustrade en fer forgé surplombe un jardin ceint de murs et planté d’arbres fruitiers. Le style de l'hôtel particulier est caractéristique des maisons de l’époque : haute silhouette, grandes baies organisées en travées, toiture à longs pans avec tuiles plates, pignons massifs et construction sur sous-sol avec perron. La demeure incarne tout l'esprit du 17e s., même si elle fut agrandie au 19e s. par un second corps de bâtiment dans son prolongement. Celui-ci est couvert d’un toit à la Mansart, avec un appareillage en pierre et brique, ainsi que par deux ailes avec toit-terrasse, dont l’une est protégée par une balustrade. La cour d’honneur, ceinte de plates-bandes végétales et couverte de vieux pavés moussus, mène tout droit au perron en pierre.
…Par Patrice Besse
Au sein d'un parc naturel régional, à la lisière d'un village typique de Provence, un château multiséculaire et son jardin en restanques, unique en son genre . Une large grille en fer forgé, encadrée par deux pilastres maçonnés et décorée d’une imposte à entrelacs, met en scène l'entrée dans le domaine depuis le village à travers une allée surélevée bordée de haies. À l'arrivée sur une terrasse, dans la partie haute de la propriété, se donnent à voir une enfilade de bâtiments et la longue façade est, ainsi qu'un jeu de perspectives vers la vallée au loin ; face au paysage, se font sentir des odeurs de buis et de roses, et entendre le bruit de l'eau qui coule dans les douves en contrebas. Construit au 17e s. et agrandi au 18e s. d'après les grands principes de composition de l'architecture classique provençale, l'édifice a ensuite été largement remanié au 19e s. à travers l'ajout d'une tour d'angle et d'une volière, qui lui donnent son aspect castral actuel. Les divers corps de bâtiment, qui ont parcouru les siècles, présentent ainsi un visage unique, une typologie à la frontière entre la bastide et le château. L'ensemble bâti est formé de quatre corps. Trois d'entre eux présentent des façades est alignées, aux baies régulières et symétriques, tandis que le quatrième se retire derrière sa cour dallée de pierres, son portillon et ses grilles en ferronnerie peints en bleu. Les façades ouest, aux baies plus discrètes et plus parcimonieuses que celles des autres élévations, sont toutes alignées le long d'une rue peu passante du village, à l'arrière des bâtiments. Les matériaux divers qui composent les façades et les toitures – moellons, briques, ardoise et terre cuite – signent les époques de construction des différents bâtiments et extensions. Le bâti est bordé de plusieurs espaces de jardin structurés en deux restanques, qui profitent d'une source d'eau provenant du village et réputée intarissable. Le niveau haut, au pied du château, comprend au sud une roseraie avec son bassin, au centre une terrasse avec sa fontaine en eau, et un imposant marronnier, enfin au nord, un jardin à la française avec son parterre de buis taillés et son enfilade de onze bassins voûtés, alimentés par la source et déversant le trop-plein d'eau au bas du domaine. Un grand champ en partie basse assure le recul et la vue sur la vallée que le château domine.
…Par Patrice Besse
En Charente, à 20 min d'Angoulême, sur un promontoire rocheux, un hameau de dix logements dans un domaine de 31 ha. C'est dans un relief particulièrement vallonné que la propriété, établie sur un éperon rocheux, domine la vallée et sa rivière, qui borde le domaine au sud-est. L'accès à celle-ci s'effectue au nord via un chemin qui longe sur la droite des garages taillés dans le roc, de grandes ouvertures d'anciennes carrières d'environ 5 000 m² exploitées dernièrement en champignonnières, avant la montée qui conduit au centre de l'ensemble formé par les six maisons, qui furent jadis les bâtiments d'une ferme. Le logis le plus ancien date du 16e s., d'autres du 18e s., d'autres encore du début du 20e s. Tous sont groupés autour d'une cour centrale, dessinent des ruelles et cachent des terrasses. Ils sont construits en moellon et pierre de taille calcaire pour les encadrements des baies, et coiffés de tuiles canal en terre cuite. Le logis principal est situé dans la partie centrale, avec une fournière en hauteur à l'est. Quatre habitations bordent l'éperon au sud et une dernière se trouve au nord, ainsi qu'une serre aménagée au nord-ouest. Les bâtiments sont de tailles variées et peuvent convenir à différents usages : appartement, atelier, lieu d'accueil, salle à manger commune, gîte, studio, salle de répétition. De part et d'autre des maisons, des petites falaises ouvrent sur un paysage à contempler. Au pied du massif rocheux, deux grandes ouvertures débouchent sur des galeries souterraines de quelque 600 m² et six sources, encadrées de grosses pierres de taille, parsèment la prairie jusqu'à la partie sud du domaine, située au pied d'une falaise. Au nord de l'ensemble bâtimentaire, enfin, se déploient des prairies entourées de bois.
…Par Patrice Besse
À La Seyne-sur-Mer, une grande maison d'architecte en position dominante, avec toit-terrasse et piscine, sur 2 400 m² de terrain arboré. Depuis un chemin goudronné, l'entrée dans la propriété s'effectue par un portail électrique en métal plein doublé d'arabesques en fer forgé. Une allée dallée en pierre conduit au porche de la maison sur la gauche et vers un grand garage en continuant tout droit. La villa, construite en 1967 sur environ 370 m² habitables, consiste en une grande bâtisse rectangulaire de trois niveaux qui épousent le terrain en restanques, le niveau supérieur étant constitué par un vaste toit-terrasse, de plus de 150 m² utiles, avec aperçu mer. Les murs extérieurs sont enduits de blanc, les menuiseries constituées de larges fenêtres ou de portes-fenêtres en aluminium, avec stores électriques et grilles en fer forgé noir pour les issues en rez-de-jardin. Une très large verrière orne la façade sud tandis qu'un auvent triangulaire protège la porte d'entrée. Un gigantesque salon inondé de lumière par la verrière se trouve en rez-de-jardin, aux côtés d'une cuisine et de la chambre principale avec ses commodités, alors que quatre autres chambres et pièces associées se situent au niveau inférieur, qui toutes ouvrent sur des terrasses accédant au jardin. Le terrain est constitué de plusieurs restanques arborées de chênes-lièges, de pins, de palmiers, d'oliviers et de figuiers. Les restanques les plus larges abritent un espace repas avec four extérieur pour l'une, un espace piscine avec plages et pool-house pour une autre, enfin des espaces de détente, des parterres de fleurs et un étang pour poissons pour les dernières.
…Par Patrice Besse
À 1 h de Paris, dans le centre-ville de Chaumont-en-Vexin, un vaste hôtel particulier du 17e s., avec vue sur l’église médiévale. Parmi les plus grandes demeures historiques de Chaumont, l'hôtel particulier est situé au centre de la cité, proche de l'hôtel de ville et au pied de la colline ecclésiale. Il a été bâti dans la deuxième moitié du 17e s. et a été, dès l’origine, la résidence de notables, en particulier des membre du clergé en relation avec l’église toute proche. La façade côté rue, de style classique, se présente avec ses huit travées sur deux niveaux. Un niveau supplémentaire sous comble est percé de lucarnes à croupe. La bâtisse est coiffée d'une toiture en ardoise. L'accès se fait via une porte cochère placée au centre de la façade. Cette porte en bois massif à double vantaux est surmontée d'un arc en berceau entouré de deux pilastres en pierre. Le porche d’entrée accède à la fois à l’intérieur de l’habitation mais aussi au jardin et aux dépendances. Côté jardin, la façade reprend le même rythme des travées avec toujours de grandes baies doublées de volets battants et de persiennes à l’étage. Dans le prolongement, une autre bâtisse du 19e s., avec une façade en brique, intègre également la propriété. Elle forme une deuxième habitation indépendante mais communicante avec la partie principale. À l’arrière, s’ouvre un jardin à l’italienne, en terrasse, qui monte jusqu’à l’église Saint-Jean-Baptiste. En contre-plongée, la vue sur ce monument de style gothique flamboyant est imprenable.
…Par Patrice Besse
Dominant un beau village de Gâtine poitevine, un logis séculaire soigneusement aménagé. Entre une tour ronde et une tour carrée arasée, le logis est tourné vers le sud. Une terrasse s'étire à ses pieds pour accueillir repas, conversations, siestes et lecture aux beaux jours. Les pièces de réception sont de part et d'autre du portail du 17e s. qui donne sur un vaste vestibule. La salle à manger sur parquet et à cheminée est à droite, le salon, tout aussi opulent, à gauche. Un boudoir - ou bureau -, le sépare d'une grande chambre, dotée d'une table de toilette et d'une baignoire Empire et ouvrant sur le jardin. Elle est reliée à une salle de bains qui occupe la base de la tour ronde dans un style d'établissement balnéaire. La cuisine et l'arrière-cuisine sont parallèles à la salle à manger vers l'intérieur de l'édifice. La première s'ouvre sur l'extérieur à l'est, la seconde sur un patio qui dessert l'ancienne buanderie, le bûcher et la chaufferie. Deux escaliers mènent à l'étage où ont pris place trois chambres, une lingerie, une salle de bains, un bureau et deux toilettes. Au centre de l'espace une immense salle de jeux, sous la charpente apparente, diversifie ses fonctionnalités : dortoir pour les enfants, salon télé, table de goûters joyeux... Presque toutes les fenêtres sont en double vitrage, la majorité des plafonds sont isolés, de gros radiateurs de fonte très efficaces distribuent la chaleur produite par la chaudière au fioul. La plupart des toitures sont neuves ou récentes. La cave sous voûte ogivale (arc doubleau au centre) est spectaculaire. Les dépendances attenantes au logis comprennent l'ancienne écurie, un garage et une pièce de rangement sous un grenier très étendu. L'assainissement ne sera que partiellement à refaire. Le jardin immédiat offre à la vue 2800 m2 de massifs, d'arbres et d'herbe. De l'autre côté du chemin d'accès une prairie d'un demi-hectare est traversée par une allée de noyers.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Dans l’arrière-pays de l’Hérault, entre Béziers et Montpellier, une maison vigneronne de ville d'environ 205 m², avec terrasse, piscine et jardin clos. La propriété occupe une petite parcelle arborée avec un jardin à l’arrière d’environ 250 m², clos de murs que rien ne permet de soupçonner de l’extérieur. La sobre façade du début du 20e s., exposée au sud, est animée de petites briques incluses dans l'entablement à son sommet et couronnant les baies de fenêtres ou encadrant celles garnies par la porte d’entrée et la porte du garage, attenante. Comme il était de coutume à l’époque, une frise cannelée et des carreaux de céramique égayent le dessous de la génoise à deux rangs. Les murs sont couverts d'un enduit de couleur claire et surmontés par une toiture en plaque de fibrociment recouverte de tuiles canal. Un balcon ouvragé relie les deux portes-fenêtres du premier étage. Construction typique du style Troisième République s’élevant sur deux niveaux, elle rassemble les espaces de vie diurne et nocturne à l'étage de l'habitation, occupant une surface d’environ 190 m². Ce dernier surmonte un garage d’environ 126 m² occupant tout le rez-de-chaussée, directement accessible depuis l’avenue qui longe la propriété. À l’arrière de l'habitation, depuis un portail qui donne sur le jardin, un escalier relie également la terrasse à une piscine suspendue et à demi-couverte située à l'étage. Plusieurs espaces annexes, attachés ou non à la maison, la complètent, dont d’anciennes écuries et un préau.
…Par Patrice Besse
Entre Bordeaux et La Rochelle, dans une cité thermale, une discrète maison de 230 m², son jardin arboré, sa grande terrasse à l'étage, son garage et son studio de 53 m². Bâtie sur un plan rectangulaire et élevée de deux niveaux, la demeure est coiffée d'une toiture de tuiles canal dont l'organisation démontre que l'habitation est probablement issue de la fusion de plusieurs maisons et remises construites les unes après les autres, en fonction des besoins. Les façades sont en pierre apparente appareillée et percées de nombreuses baies encadrées de pierres de taille. Côté jardin, les pièces du rez-de-chaussée sont reliées par une galerie d'à peu près 20 m, qui longe la façade et qu'illuminent des baies vitrées côté jardin. L'étage est notamment composé d'une terrasse d'environ 65 m², qui s'étire sur toute la longueur de la maison. De là, la vue s'étend jusqu'aux toits du château de la ville et, du côté droit, sur le clocher d'une église romane. Tout à côté, une partie couverte et aménagée permet de rejoindre une petite cour attenante au studio qui donne sur l'une des places de la commune. La façade de l'immeuble dont il fait partie, caractérisé notamment par ses encadrements de baies en pierre de taille, remonte au 19e s. et sa surface s'étend sur trois niveaux. Enfin, le jardin, enherbé et arboré, fait face à la maison et abrite de petites constructions utilitaires en pierre : une citerne, un puits et un petit abri.
…Par Patrice Besse
En lisière de la ville thermale de Bagnoles-de-l’Orne, un ancien hôtel Art déco et son jardin arboré de 4500 m². Dans un quartier résidentiel, la propriété voisine de nombreuses villas dans le style anglo-normand des années 1920-1930, dont elle est l’une des plus anciennes. Située à l’angle de deux rues tranquilles, elle est en partie dissimulée derrière les grands arbres de son jardin, qui a conservé son tracé d’origine. L'accès se fait par une voie privée à l’arrière. L'édifice imposant domine la rue. Il est composé d’un vaste corps central, flanqué de deux ailes en retour et de pavillons accolés aux extrémités. Le bâtiment est élevé de trois niveaux principaux. Édifié en plusieurs temps, l’ensemble n'en présente pas moins une grande homogénéité de style, avec des faux colombages, des bandeaux filants et des arcs de brique, des lucarnes, des garde-corps rustiques et une toiture en ardoise à la Mansart. De vastes baies et une véranda ainsi que de nombreux balcons et terrasses animent les façades.
…Par Patrice Besse
Dans les Alpes de Haute-Provence, un domaine de chasse de près de 140 ha et son mas du 18e s. . L’accès au domaine s’effectue par une discrète voie goudronnée qui serpente à travers la verdure, jusqu’au portail d’entrée. Dès le seuil franchi, le vaste domaine de 138 ha, entièrement clos et préservé de toute nuisance, se découvre, organisé en deux parcs distincts. Un édifice ancien, érigé au 18e s. en pierre du pays, n’est visible qu’à l’intérieur du domaine, lové au centre du premier parc. Le mas typiquement provençal trône au milieu des prairies, au surplomb d’un vallon intact. Articulé autour d’une cour centrale, il abrite plusieurs logements indépendants. Une cuisine d’été y trouve place, dominée par une piscine aux abords aménagés avec terrasse couverte, salon extérieur et une vue panoramique sur les reliefs alpins. Partout, des pistes carrossables soigneusement entretenues mènent à un second accès côté Luberon, ainsi qu’à 3 ha de chênes truffiers en production et à deux plans d’eau de belles dimensions. Côté dépendances, un vaste bâtiment regroupe plusieurs garages, un atelier, ainsi que des espaces de stockage pour matériel agricole. Un chenil aménagé avec soin comprend vingt boxes, tous éclairés et desservis en eau. L’approvisionnement en eau, élément devenu précieux dans le sud de la France, est ici garanti : un forage à 105 m, équipé d’une pompe immergée de 2020, alimente une retenue de 75 m³, complétée d’un système de traitement par UV. Plusieurs sources et un puits traditionnel en pierre de Provence viennent renforcer l’autonomie du lieu. Raccordée aux réseaux électrique et téléphonique, la propriété offre en outre un potentiel de production photovoltaïque.
…Par Patrice Besse
En Bourgogne, près de Beaune, un ensemble immobilier du 17e s. avec potentiel commercial et artisanal, sa piscine et ses jardins en bordure de rivière. La propriété se situe le long de la route principale qui traverse le village, proche de l’ancienne voie ferroviaire reliant Dijon et Épinac. Sa discrète façade sud, en pierre apparente, est percée de cinq baies au rez-de-chaussée et de six à l'étage. Les pierres de la façade témoignent de l’évolution de la maison, qui date partiellement de 1635. En retour d’angle, une large porte cochère en bois lasuré foncé, encadrée en pierre de taille, marque l’entrée du domaine aux côtés d’une petite porte piétonne. Derrière le porche, la vue porte sur tous les bâtiments qui encadrent complètement une vaste cour gravillonnée ponctuée à gauche d’une terrasse dallée de pierres de Bourgogne et d’un espace de verdure au pied d’un bâtiment à trois contreforts, typiques d’une grange aux dîmes du 13e s. Tour à tour maison du chapitre sous l’autorité de l’évêché d’Autun, porte d’entrée du bourg sous le couvert d’une charte d’affranchissement attestant libre commerce et fief de la Confrérie des Archers, la propriété recevait les voyageurs ayant acquitté le droit de passage de la rivière dont le cours était autrefois plus important à franchir. À la Révolution, les lieux se transforment en relais de poste, tirant parti du colombier, des écuries, du puits et du four à pain. La première cabine téléphonique du village y sera installée avant l’ouverture d’un restaurant puis de chambres d’hôtes. Derrière le porche, sur le flanc gauche, une longère édifiée en pierre apparente jointoyée réunit deux bâtiments de hauteurs inégales. Son entrée est marquée d’un seuil en pierre qui mène à une porte sobre, encadrée de pierre de taille et chapeautée d’un rosier grimpant. Une terrasse dallée de pierres, bordée d’un massif fleuri et délimitée d’un parapet en pierre ajouré de passages, isole et protège l'agréable espace de vie, au plus près de la cuisine, de la salle à manger et du salon. En retour nord, un mur cloisonne le jardin au-delà et permet un passage à pied directement vers le potager et le bâtiment nommé « La réserve du Père Grivot ». Un peu plus loin, un ancien lavoir communal borde la propriété avant de laisser place à la rivière, qui longe le jardin.
…Par Patrice Besse
Dans le quartier du cap Brun, à Toulon, à 10 min à pied de la plage, une maison de maître rénovée de 1930, ses dépendances et son jardin. La maison et son jardin sont isolés de la rue par un mur de pierre percé de deux portails métalliques et par plusieurs arbres de haute tige. Le terrain est sensiblement rectangulaire et la maison est implantée non loin de sa limite nord, laissant un vaste espace dégagé devant la façade principale orientée au sud. Un garage et une buanderie extérieure occupent le coin nord-ouest tandis qu'une terrasse ombragée jouxte la partie est de la maison, là où se trouve également la porte d'entrée. Érigée dans l'entre-deux-guerres sur deux niveaux augmentés d'un sous-sol partiellement enterré, la maison est couverte d'une toiture à quatre pentes, ourlée d'une génoise à trois rangs. Les élévations sont crépies et claires, percées de baies régulières et droites pour l'essentiel avec fenêtres coulissantes ou battantes et contrevents pliants peints en vert. La façade sud se caractérise par un oriel à fenêtres cintrées. Deux balcons à colonnades, dont l'un surmonte les trois fenêtres en saillie, agrémentent la façade tandis qu'un troisième, de grandes dimensions, assure aussi la protection de l'entrée à l'est avec son ensemble de colonnes et d'arcades.
…Par Patrice Besse
A Toulouse, sur les côteaux du secteur résidentiel prisé de Pech David, une maison singulière établie sur un jardin dominant la campagne environnante . La propriété fait partie d’un ensemble remarquable d’installations inaugurées en 1932 et destinées à alimenter la ville de Toulouse en eau potable. L’accès s'effectue en empruntant un imposant portail bordé de deux piliers. Le logis est conçu dans un style caractéristique de l’architecture toulousaine du début du 20e s., et édifié sur un terrain surplombant l'aqueduc souterrain qui traversait le côteau de Pech-David, raccordé à l’usine élévatoire des eaux située en bord de Garonne. Il est établi sur un terrain désormais privé, composé d’une voie pavée, d'une cour permettant de stationner trois véhicules, d'un garage couvert, et d'un jardin clos et protégé de tout vis-à-vis comportant une terrasse de quelque 40 m². Le terrain en contrebas qui abrite l'aqueduc et appartient à la ville de Toulouse est inconstructible, il garantit qu’aucune mitoyenneté n’y verra le jour.
…Par Patrice Besse
Dans le Gers, aux portes d’une cité de caractère, une gentilhommière tout juste rénovée et ses vastes dépendances au centre de 7,5 ha de prés traversés par une rivière. Située en pleine campagne mais à seulement quelques minutes de voiture des premiers commerces, la gentilhommière est implantée au centre de ses terres, principalement composées de deux vastes prairies traversées par une rivière, pour partie canalisée, jusqu’à des douves qui soulignent la terrasse devant la demeure. Deux allées mènent aux différents bâtiments. La première longe le cours d’eau jusqu’au porche du logis principal. La seconde s’élance depuis les champs pour aboutir à une entrée côté dépendances, marquée de deux hauts murs de pierre. La propriété est longée en contrebas par une route départementale. Édifiée sur une motte sainte au 11e s. de la paroisse de Camarade, la bâtisse actuelle est parée des attributs propres aux chartreuses remaniées au 18e s. Construit selon un plan en L, le corps de logis principal est élevée de deux niveaux sous toiture. Flanqué d'une tour carrée de deux étages à l'ouest, il abrite deux logements, dont la surface totale dépasse les 560 m². Un second bâtiment en pierre se dresse de l'autre côté des douves, à l'équerre de la gentilhommière. Dans son prolongement, une grange aux proportions impressionnantes reçoit notamment des boxes à chevaux et un auvent complète sa façade est. Plus loin, une maison haute de deux niveaux, édifiée en pierre selon un plan en L, attend d'être rénovée conformément au permis de construire déposé. Les toitures, à deux, trois ou quatre pans de tuiles canal, ont été rénovées ou remaniées récemment et sont soulignées de génoises. Les sobres façades, en moellon et en pierre de taille au niveau des encadrements de baie et des chaînages d'angle, sont enduites ou par endroits jointoyées, et percées de baies en arc surbaissé, disposées en symétrie dans la gentilhommière, ou droites et plus irrégulières dans les dépendances.
…Par Patrice Besse
Sur la Côte Bleue, à l’ouest de Marseille, une villa du 20e s., avec dépendances, jardin, piscine et vue panoramique sur la Méditerranée. Situé sur un promontoire, le terrain où se situait le vieux moulin est progressivement démembré pour laisser place à plusieurs villas dans les années 1960. De l’ancien moulin, il reste une tour désormais enserrée dans un ensemble immobilier élaboré par touches successives. L’arrivée du train, puis des commodités, a transformé le mode de vie traditionnel en un lieu de plaisance recherché. Le voisinage du célèbre Fernandel a encore accru l’intérêt pour ce lieu de villégiature tout à la fois préservé et proche des centres d’activité. D'architecture soignée, d'aspect assez massif avec ses multiples corps, d'allure globalement traditionnelle avec ses façades enduites de couleurs ocres, ses baies cintrées et encadrées de pierres de taille ainsi que ses toits de tuiles canal bordés de génoises, la villa allie caractère d’antan et confort moderne. Ses grandes portes-fenêtres, fenêtres et baies vitrées laissent abondamment entrer la lumière naturelle et offrent des vues panoramiques sur la mer. À l’intérieur, matériaux nobles et teintes douces ont été choisis de façon à ménager une ambiance chaleureuse et accueillante. Les chambres, spacieuses et lumineuses, ont été conçues comme des refuges et les salles de bain, équipées avec goût et quelques touches luxueuses. Les espaces de vie, aux proportions généreuses, se prolongent à travers plusieurs terrasses largement ensoleillées, bordées de sobres garde-corps en fer forgé ou de balustrades en pierre, aménagées pour des moments de convivialité ou de repos en plein air. Un logement indépendant et des installations de loisir, dont une majestueuse piscine, agrémentent la propriété et étendent ses espaces habitables. La piscine semble se fondre dans l’horizon telle la proue d’un navire, entourée de vastes plages en terre cuite ainsi que de dépendances variées. Enfin, le jardin, paysagé et soigné, porte à la flânerie. Des terrasses mènent à des coins intimistes, où s’installer avec un bon livre, bercé par le bruit des vagues.
…Par Patrice Besse
En Haute-Bourgogne, dans la ville de Châtillon-sur-Seine, une maison de 470 m² totalement rénovée de style anglais. Situés sur les hauteurs de la ville, la maison et son jardin font face à l'église Saint-Vorles, qui surplombe la vallée de la Seine et la source de la Douix. Ce quartier, particulièrement calme, sépare le centre-ville du vaste massif forestier de Châtillon. La rue Saint-Vorles, en forte déclivité, oblige à un jardin en terrasses et offre une agréable vue sur la ville. Ainsi, les quatre niveaux de la maison sont masqués et le sous-sol se transforme en rez-de-jardin. Ses façades, qui mêlent pierres de Bourgogne et briques, teintent le logis d'une atmosphère mi-française, mi-anglaise. Côté rue, la toiture en zinc est interrompue par une terrasse au second étage. Deux tours flanquent le corps de la maison : la première est assez large et s'arrête à la terrasse, l'autre, plus fine, s'élève jusqu'au 3e niveau. Les garages qu'inclut le bien sont séparés de la maison et marquent la limite des jardins. Ce point de vue profite d'une exceptionnelle perspective sur le site de l'église Saint-Vorles, les ruines des fortifications et leurs abords arborés. La nuit, les éclairages révèlent ces lieux dans toute leur majesté.
…Par Patrice Besse
Dans le Calvados, près de Saint-Pierre-sur-Dives et à 30 min des côtes de la Manche, une maison de maître de la fin du 19e s., au cœur d’un parc verdoyant. La propriété se situe à deux pas d’une église gothique du 13e s. La rue est bordée de maisons à colombages et de petits corps de ferme. Un mur de briques surmonté d’une grille en ferronnerie est délimité par une imposante haie de thuyas et à droite, un portail ouvre sur une allée ombragée. L'entrée ainsi formée, orientée au nord-ouest, est soulignée par un alignement d'arbres de hautes tiges. Construite à l’orée du 20e s., la demeure est une élégante villégiature au cœur de son parc ou “villa des champs”. La bâtisse, à l'image de celles édifiées par la bourgeoisie d’affaires d’avant la Première Guerre mondiale, était auparavant nommée “Le château”. Les façades sont enduites d’un sable local de couleur crème. L’ornementation est empruntée à l’architecture classique ; chapiteaux, guirlandes, murs en bossage, chaînages d'angle et encadrements de fenêtre sont rehaussés d’un blanc immaculé. La façade sur rue est davantage chamarrée que celle de l’arrière, qui donne sur le parc. Bâtie sur trois niveaux, la demeure est surélevée. Un escalier bordé de rambardes en fer ouvre sur un perron. Le logis est rythmé par quatre baies, situées de part et d'autre de la porte, au premier niveau, cinq au deuxième puis six élégants châssis de toiture au dernier. À l’arrière, deux portes-fenêtres ouvrent sur une large terrasse accessible par un escalier à double révolution ; s'y ajoutent trois hautes fenêtres, tandis que les deux étages en comptent cinq chacun. Le toit, à la Mansart, coupé à quatre pans et à brisis courbé, est d'ardoise et surmonté d'épis de faîtage ainsi que de deux imposants conduits de cheminée au niveau des pignons. À l’avant, une allée gravillonnée dessine les espaces de circulation tandis que des tapis de pelouse esquissent de belles perspectives. Le parc est à l'anglaise et de beaux arbres centenaires enserrent la demeure. À l’entrée de la maison, de chaque côté de l’escalier, des haies d’ifs soulignent les tableaux des fenêtres du rez-de-chaussée. À l’arrière, un couloir de nage a été bâti dans le sens de la largeur face à la maison. Depuis le patio qui couvre la terrasse, un escalier accède à une plage carrelée qui entoure la piscine et qu'encadrent trois palmiers. Une allée gravillonnée délimite deux larges espaces enherbés jusqu’aux limites de propriété, d’imposantes ceintures d’arbres dissimulant les environs. S'ajoutent à l'ensemble une serre ancienne et une dépendance, de 150 m² environ, à rénover. Au-delà, se distinguent des espaces champêtres puis la Dives, qui s’écoule paisiblement.
…Par Patrice Besse
Dans le Tarn, au cœur de la cité médiévale de Cordes-sur-Ciel, une maison de village atypique, avec piscine et jardin. C'est au travers de ruelles aux pavés médiévaux que se rejoint la maison, bâtie pour l'essentiel au 16e s. et implantée sur les hauteurs du village perché. Le chemin sur lequel s'ouvre le portillon d'entrée mène à un patio qui agrémente la façade principale en équerre, exposée au sud-est. Quatre toitures différentes en tuile occitane, à un ou deux pans, distinguent nettement les divers corps de l'atypique bâtisse. D'une superficie d'environ 350 m², elle est élevée de deux niveaux sur rez-de-jardin. Au premier corps de logis, qui constitue la partie ancienne de la maison, est adossé un bâtiment contemporain des années 1980, devancé par une véranda en bois et en verre, et jouxtant l'ancienne tour. L'ensemble des façades sont en vieilles pierres jointoyées, mêlées pour certaines de briques, crépies pour d'autres ou encore à colombages pour deux d'entre elles, rappelant l'histoire multiple et le caractère unique de la singulière architecture des lieux. Les baies, à disposition symétrique ou irrégulière selon les façades, sont de formats très divers, et essentiellement droites ou à arc en plein cintre. Enfin, une terrasse prolonge le rez-de-jardin, agrémenté d'une piscine, et le terrain, arboré et enherbé, qui longe l'arrière de la bâtisse est clos de murs.
…Par Patrice Besse
En région Occitanie, dans le département du Lot, à proximité de Cahors, un château urbain de 1930, sa dépendance, sa piscine et son parc arboré. Au sommet d’une côte, en surplomb de la zone commerciale de Cahors, se trouve l’entrée de la propriété. Vues du ciel, les parcelles qui forment le domaine dessinent ensemble un cœur dont le centre est occupé par le logis. Le château a été construit sur un promontoire, son mur d'enceinte et de soutènement, en pierre, constituant un ouvrage impressionnant par sa robustesse et sa hauteur. Un ancien château d’eau en brique se tient telle une sentinelle postée le long de l’enceinte. De là, le chemin descend jusqu'à un pré à chevaux et, après un long virage, les arbres jusqu'ici resserrés marquent un écart, qui s'ouvre sur une esplanade gravillonnée dévolue au stationnement, facilitant l'accès des passagers aux terrasses en pierre qui entourent la demeure. Construit en 1930 dans un style qui répond à l’élégance et l’équilibre des architectures classiques françaises, l'édifice, d'une superficie d'environ 455 m², présente des murs enduits d’un blanc parfait, dont une façade sud à la symétrie sobre et raffinée, qui surplombe le parc arboré de 1 ha. Les baies sont droites et les menuiseries à petits carreaux ; les toitures sont en tuiles plates et à la Mansart ou à deux pans et à coyaux, selon les corps de bâtiment, et percées de lucarnes à la jacobine ou à gâble. Les arbres centenaires créent des jeux de lumière qui varient au gré des saisons et participent aux vues bucoliques qui se font jour depuis chaque fenêtre du logis. Dans le parc, enfin, prennent place une piscine et une élégante dépendance, qui laisse libre cours aux projets qu'il peut s'y envisager, qu'il s'agisse d'en faire un atelier, un logement d’amis ou un vaste garage.
…Par Patrice Besse
Entre Bordeaux et Toulouse, dominant la vallée de la Garonne, un hameau du 16e s. à rénover avec sa piscine et ses 23 ha de terrain, dont 4 ha de vignes . Sur un plateau qui domine les vallées de la Garonne et de l'Albret, à la suite de quelques villas bâties de part et d'autre d'une route communale, se découvre une dernière propriété en sortie de village. Elle est accessible par une allée bordée de cèdres. Surplombant le paysage environnant, elle semble coupée du monde et se tient suffisamment à l'écart du voisinage pour ne souffrir d'aucune nuisance visuelle ou sonore, sans être pour autant isolée. Au milieu de ses diverses parcelles – prairies fleuries, champs et vignes sur les coteaux, bois en contrebas –, ne lui parvient qu'un léger bourdonnement de l'autoroute qui court au cœur de la vallée côté nord. Un chemin empierré longe un pigeonnier carré et sa terrasse avant de déboucher face au bâtiment principal, édifié en 1536 suivant un plan en U. Nommé à l'époque « le château de Pelon », il devient entre les 17e et 19e s. une maison noble, possession de la famille d'Espalungue, membre de la cour d'Henri II d'Albret, roi de Navarre. Construite en pierre sur deux niveaux sous une toiture de tuiles canal bordée d'une triple génoise, l'habitation entoure une cour gravillonnée ponctuée d'un cèdre séculaire. Au sud, une tourelle carrée agrémente le corps de bâtiment central. Sa surface habitable est d'environ 385 m². L'aile est, qui abrite l'ancien four du village, autrefois probablement flanquée d'un moulin, pourrait aisément être reliée à l'habitation actuelle. Combinée à la vue panoramique, qui s'étend à 360°, la création de nouvelles baies, qui s'impose – les percements actuels étant en faible nombre et de petites dimensions – permettrait d'apporter une lumière abondante et de profiter au fil du jour de différentes perspectives. À l'écart de l'habitation principale, de l'autre côté de l'espace gravillonné, une maison d'amis, ancien logis gascon à restaurer, se dresse non loin de la piscine de 6 m x 18 m et d'un espace potager avec poulailler. Un second chemin assure au besoin l'indépendance du bâtiment. Enfin, disséminés dans la propriété, trois puits en eau représentent un atout indéniable pour les futurs occupants des lieux.
…Par Patrice Besse
Aux portes de Nantes, dans un parc paysager de plus d'un hectare, une vaste demeure du 18ème siècle, avec pièce d'eau et dépendances. La bâtisse est emblématique du patrimoine de la commune. Témoin de la grande et surtout des petites histoires du sud de la Loire, certains l’identifient aux célèbres « Folies nantaises » qui ont fait les beaux jours de la bourgeoisie entre le 18ème et le 19ème siècle. En retrait d’une route départementale, la propriété est précédée d'un portail métallique commandé et encadré de hautes piles carrées en pierre de taille. L’entrée est divisée en deux zones bien distinctes : une première cour fermée et réservée au stationnement avec sa large allée bitumée, ses espaces en herbe et son alignement de chênes verts et de lilas des Indes. Une deuxième cour gravillonnée, elle-même sécurisée par grilles et barrières en fer forgé, mène à la demeure. Cette cour d’honneur, orientée au nord, est formée d’un corps de logis principal daté de 1789 de près de 500 m² habitables prolongé en retour d'équerre par deux ailes qui intègrent différents espaces de vie et de détente pour environ 600 m². Côté sud, dans le prolongement de la piscine et des terrasses, le parc paysagé est planté d’arbres pour certains centenaires. Une allée à l’est longe la propriété et dessert les dépendances. Un chenil, une serre sous tunnel et un étang emmuré et clôturé complètent cet ensemble clos de murs de 12 600 m². Il est possible d'y adjoindre un terrain attenant de plus de 6 hectares.
…Par Patrice Besse
À Marseille 6e, face à Notre-Dame-de-la-Garde, une villa conçue par André Stern avec vue panoramique sur la cité phocéenne et sa baie . Située sur un promontoire rocheux, la villa que son concepteur et premier occupant avait baptisée 'le Nid d'aigle' porte assurément bien son nom, directement tiré de celui d'un jardin potager sur lequel elle a été édifiée. Après avoir gravi les marches d'une traverse dont Marseille a le secret, une fois passée la porte d'entrée de la propriété, une volée de marches en briques encadrée par une végétation exotique – sophora du japon, cyca, ficoïdes – longe la façade arrière et mène à l'entrée de la maison, presque suspendue au-dessus d'une faille calcaire. Le ton est donné avant de pénétrer dans le vaste lieu : une immense baie vitrée permet d'embrasser d'un coup d’œil le caractère et le style architectural de la bâtisse, très en rondeur. Ce sont plus de 400 m² qui épousent le relief et l'environnement, face à une vaste terrasse et un jardin en restanques dominant la Méditerranée. L'architecte, urbaniste et scénographe André Stern, disciple de Le Corbusier, avait fait bâtir la singulière maison pour sa famille, entre 1984 et 1987, selon un dessin indien de mandala datant du 16e s. L'architecture de la bâtisse est unique en son genre, tant au niveau de sa physionomie que des matériaux utilisés : toiture en demi-coque de bateau inversée avec des poutres en lamellé-collé, grandes baies vitrées aux formes arrondies, structure en béton et béton cellulaire, éléments géométriques repris de manière rythmée jusque dans la forme de la piscine.
…Par Patrice Besse
En Provence, dans le village de Valensole, une maison du 18e s. avec sa terrasse tropézienne entre Alpes et Verdon. La maison, datant de la fin du 18e s., se dresse entre deux rues, non loin du centre historique du bourg. La grande fontaine, son bassin ainsi que le lavoir de la place principale, classés monuments historiques, datent de la même époque. Mitoyen des deux côtés, l’édifice est traversant grâce à ses deux façades ouest et est, donnant chacune sur une rue à un niveau différent, d'où elle tire sa singularité. Construite en pierre vers 1765, la maison aurait appartenu à la famille de Villeneuve, dont est issu un illustre amiral qui a servi sous les ordres de l’empereur Napoléon Ier. Coiffée d'une toiture à deux pans de tuiles, elle est élevée de six niveaux, dont deux inférieurs. L’entrée principale, située à l’ouest, se trouve dans une rue calme, à seulement quelques enjambées de la place centrale du bourg, très animée à la belle saison, avec ses boutiques de spécialités provençales et ses restaurants. Au bas de la façade occidentale, la porte en bois massif sculpté, ornée d’un heurtoir, avec sa serrure d’origine, est surmontée d’une imposte décorée d’un ouvrage en ferronnerie au chiffre des Villeneuve. Au-dessus, un cœur, gravé dans la voussure de l’encadrement en pierre, piqué d’une fleur de lys, parachève l’ensemble, par ailleurs très sobre. Du côté de l'entrée principale, la maison a gardé son enduit d'origine alors que, du côté est, la façade présente un revêtement plus récent.
…Par Patrice Besse
En Provence, dans le village du Castellet, une maison bourgeoise du 19e s. d'environ 300 m², à restaurer, avec vue à 180° sur vignoble et mer. La partie supérieure de la maison – rez-de-chaussée avec terrasse et étage –, représentant une surface de près de 200 m², pourrait être vendue séparément au prix de 580 000 €. En arrivant depuis l'extérieur du village, après avoir attardé le regard sur le lavoir du 17e s. et traversé la place des Remparts, l'accès à la partie inférieure de la maison – niveau N-2 – est direct. Autre voie possible : une fois franchi le Portalet – ancienne porte d'enceinte fortifiée – et s'être laissé guidé sur 80 m dans les ruelles, le rez-de-chaussée s'atteint par l'entrée principale, côté cœur de village. La maison, mitoyenne sur ses deux côtés, présente aux visiteurs sa façade sud, élevée de quatre niveaux, à la fois lumineuse, imposante et gracieuse par la présence de ses deux tourelles nichées sur la grande terrasse. De cet ensemble, de près de 300 m², édifié au 18e ou 19e s. sur les anciens remparts, émane un certain équilibre esthétique et visuel. La façade nord, sur deux étages, a tout d'une maison bourgeoise sobre et généreuse. Son toit en tuile canal typiquement provençal est bordé d'une triple génoise. Même si l'essentiel des déplacements se font à pied pour profiter pleinement des rues piétonnes et de la proximité des commerces dans le village, le stationnement d'un véhicule est possible le long de la façade sud. Le parking public et résidents est distant d'environ 150 m.
…Par Patrice Besse
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