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À 2 h de Paris, dans un village bourguignon, une élégante maison de maître, entourée d'un parc arboré et ses multiples essences florales. Le village est résidentiel et étendu, jalonné de maisons élégantes dissimulées dans la nature. Un double portail imposant et ouvragé, en fer forgé, est soutenu par deux grands piliers en pierre. Il donne sur une cour intérieure gravillonnée, ponctuée d'un parterre de pelouse bien dessiné. Un grand platane est placé de chaque côté de la grille. Un escalier aux larges marches monte vers une seconde cour, traversée par une allée centrale en pierre et bordée d'un muret en pierre, rehaussé d'une clôture en ciment peinte en blanc qui la sépare d'une végétation luxuriante. En surplomb, la maison de maître domine le parc. Datée du milieu du 19e s., elle est occupée par la même famille depuis 1931 : trois générations de forestiers, devenus exploitants d'une scierie puis d'un commerce de combustibles. Le logis est élevé de deux niveaux. La façade principale de pierre blanche, orientée au sud, est animée de nombreuses baies, doublées de contrevents en bois plein ou de persiennes. Les encadrements et dessus des baies sont identiques aux chaînages d'angle. Le rez-de-chaussée se distingue par sa porte d'entrée en verre, surmontée d'une élégante marquise récemment restaurée. La toiture en ardoise à quatre pans est percée d'une fenêtre lucarne. À l'ouest, une ancienne véranda prolonge le bâtiment, avec une grille qui permet de fermer l'espace ou au contraire de l'ouvrir sur le parc. Face à la demeure, un ancien cadran solaire est toujours en état de fonctionnement et des bancs d'origine sont placés à chaque extrémité. S'ensuit un grand espace, soigné et ordonné, planté d'arbres plusieurs fois centenaires, qui ménage plusieurs recoins aux atmosphères différentes. Une grande allée de tilleuls forme une voûte forestière, auprès des ruines d'une ancienne cheminée sculptée. De petites ouvertures en alcôve conduisent vers d'autres espaces arborés. Une autre entrée est placée derrière la maison, proche d'une ancienne mare. À l'est, un passage pavé conduit au caveron. Plus en hauteur, une terrasse est bordée d'un petit mur en pierre sèche. Sur l'ensemble du parc, deux terrains restent constructibles : l'un en bas et le second, placé derrière la maison, à proximité d'un troisième accès.
…Par Patrice Besse
Dans une petite ville proche d'Angers, une maison du 19e s. récemment agrandie avec ses jardins et sa piscine. Une ruelle dessert la grille d’entrée de la propriété, qui ouvre sur un premier jardin. La maison du 19e s. jouxte une construction du début des années 2000. L'ensemble est agencé sur un plan en T. La partie ancienne comprend un corps central élevé de trois niveaux dont un sous combles, flanqué de deux ailes latérales de deux niveaux dont un sous combles. La partie la plus récente s'étend sur trois niveaux également dont un sous combles et un sous-sol. Les toitures à deux pans sont en ardoise. Celle du logis est percée de lucarnes à frontons triangulaires. L’encadrement des baies, les corniches et les chaînages d’angle sont en tuffeau. À l’arrière, une terrasse surplombe un deuxième jardin entièrement clos.
…Par Patrice Besse
Dans les Vosges, au sud de Vittel, une demeure de négociant en vin du 19e s. et son jardin en bordure de rivière. La bâtisse, au coeur du village, est érigée au pied des vestiges de l’ancien château féodal, et fait face aux traces de caves troglodytiques. Sa façade remarquable et authentique domine la rue de son perron de grès, à double rampe en fer forgé. Au sud, elle donne sur une terrasse surplombant le jardin clos de murs sur les cotés et bordé par la Saône sur toute sa longueur sans vis à vis. Le bâtiment se prolonge par plusieurs dépendances couvertes de tuiles, comprenant un atelier, un garage ainsi qu’un ancien logement de service, un bûcher, une écurie et un ancien four à pain.
…Par Patrice Besse
En Chalosse, à 1 h des plages, un château du 19e s. et son parc arboré avec vue sur les Pyrénées. Dissimulée au fond d'un parc arboré d’environ 1,5 ha et desservie par une allée ample, la maison noble développe près de 700 m² habitables sur trois niveaux. Remarquablement entretenue et rénovée en partie en 2012, elle a conservé de nombreux éléments d’origine : moulures, portes anciennes, escalier, parquets et sols pavés de pierre ou de terre cuite. Avec plusieurs espaces de réception, sept chambres, un dortoir et un appartement indépendant, la propriété a été conçue comme un lieu à vivre à l’année et également comme une résidence de vacances. Depuis le parc et sa terrasse, la vue embrasse les Pyrénées.
…Par Patrice Besse
À Angers, dans une impasse et en surplomb du parc de l'étang Saint-Nicolas, une villa du 19e s., avec maison annexe, dépendance aménagée et jardin . Depuis l'impasse, deux portails encadrés par des piliers en pierre et en brique donnent accès à la propriété. Le premier est piéton et ouvre sur une cour délimitée, en face par la maison principale et côté nord par une maison annexe. Le second accès ouvre sur une allée qui dessert, en contrebas de la cour, un espace de stationnement près du pignon sud de la villa. Un escalier en ciment dans le style rocaille relie la cour à cette allée, qui dessert également le jardin arrière, bordé sur un de ses côtés par une dépendance. Des terrasses ont été aménagées entre ce dernier bâtiment et la maison principale.
…Par Patrice Besse
En centre-ville de Riom, dans le quartier du Marthuret, un hôtel particulier du 18e s. et sa vaste terrasse. Dans un secteur sauvegardé, au débouché d'une rue paisible, l’hôtel particulier prend place dans une petite copropriété. Sa conception est attribuée à Claude-François Legay (1728-1803), architecte de la ville, mais l’édifice, bien que construit au 18e s., semble s’appuyer sur des structures plus anciennes, probablement médiévales. Organisé autour d’une cour intérieure, le logis laisse apparaître, en son centre, un petit balcon en surplomb. Au dernier niveau, une terrasse de quelque 75 m² constitue une singularité précieuse dans le tissu urbain local ancien.
…Par Patrice Besse
Dans la vieille ville d'Hyères, une demeure de caractère avec sa vue panoramique sur la mer et son jardin clos planté d'agrumes. C'est sous le règne de Charles 1er d'Anjou, au 13e s., qu'une enceinte fortifiée ajourée de cinq portes est bâtie autour du château. L'une de ces dernières, la porte Saint-Paul, conserve les rainures de la herse de l'époque. Le bâtiment, de trois étages, qui surmonte le porche de la porte Saint-Paul a été remanié plusieurs fois, depuis ses origines, et agrandi au 19e s. Il est couvert d'un enduit de couleur grise et percé de nombreuses baies entourées de pierres de taille, comme les chaînages d'angle. Ces dernières sont alignées en quatre travées sur la façade orientée vers la mer et de formats variées, à arc surbaissé pour la plupart, en plein cintre, ogivales ou droites pour d'autres. La toiture du corps principal est en tuiles canal et soulignée d'une génoise à deux rangs. La tourelle qui marque l'angle du bâtiment et s'appuie sur la pile la plus massive du porche est coiffée quant à elle d'un toit en poivrière et en zinc, surmonté d'un épi de faitage. Au sein de l'édifice, ont été aménagés cinq appartements, dont les trois, objets de cette offre, qui sont situés au rez-de-chaussée et au premier étage. Les occupants actuels ont arrangé ces appartements pour pouvoir les rassembler en une demeure, d'environ 160 m², qui entoure une terrasse et un jardin clos planté de vieux agrumes. Ce dernier, orienté au sud et protégé de tout vis-à-vis, offre des vues panoramiques sur les îles d'Or et la colline environnante, avec la villa Noailles en point d'orgue. Il est tout à fait possible de rendre autonomes les trois appartements, chacun ayant son entrée privative. Depuis la petite rue située derrière la collégiale Saint-Paul, trois marches mènent à une porte ancienne qui donne accès au hall de l'immeuble et à l'escalier tournant en bois desservant les étages.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
En périphérie immédiate de Tours, dans un quartier résidentiel, une maison de ville dans son jardin paysager, avec quatre chambres et un studio indépendant . Depuis une rue calme d'un quartier résidentiel, une longue allée mène au portail. Elle se prolonge jusqu'à la maison dont le pignon est percé de deux portes de garages, puis jusqu'à un large espace de stationnement, prolongé par un carport. La maison, à l'abri des regards, est orientée est-ouest et entourée d'un jardin aux divers espaces d'agrément. Planté de massifs fleuris, d'arbustes et d'arbres aux essences variées, la végétation a été choisie avec soin pour ses variations de couleurs au fil des saisons. Au rez-de-chaussée, une vaste pièce de réception divisée en un salon avec poêle à bois et une salle à manger est prolongée par une cuisine ouverte, largement éclairée par une porte-fenêtre avec accès à une terrasse. Une chambre avec garde-robe jouxte une salle de douche. Au premier étage, sous combles, le palier dessert trois chambres, une salle de bains et une garde-robe. Un studio indépendant a été aménagé au premier étage du garage.
…Par Patrice Besse
En Bretagne, à 15 min des plages, un ancien moulin du 19e s. à rénover, avec parc et dépendances. Une petite route serpente le long du parc, puis une allée descend à la maison et enfin aux dépendances. Largement boisé, l'ensemble est plongé dans une végétation luxuriante colorée de massifs d'hortensias. La bâtisse principale est formée d'un ancien moulin, édifié sur un plan en L, élevé de trois niveaux. Edifié en moellon de granit, il est coiffé d'une toiture en ardoise percée de lucarnes sur la partie avant et de fenêtres de toit sur l'arrière. Une terrasse en pierre borde le premier niveau, qui mène aux pièces de vie. Le rez-de-jardin en contrebas, est ouvert vers l'arrière et fait face aux dépendances, desservies par un escalier en moellon. De l’autre côté, en contrebas, un ruisseau traverse la propriété.
…Par Patrice Besse
Une élégante demeure néoclassique du 19e s., son parc de 2,6 ha, ses dépendances et les commerces accessibles à pied. La propriété se distingue par un corps de logis de caractère, édifié en 1857 selon les canons des maisons de maître du 19e s. Elle appartient d’ailleurs à la même famille depuis six générations. Vue du ciel, la demeure s’inscrit harmonieusement au centre d’un domaine arboré de 2,5 ha, protégé des regards par une ceinture d’arbres centenaires et délimité au nord par une route. L’accès s’effectue par un portail qui s'ouvre sur une allée gravillonnée qui dessine une courbe élégante jusqu'à l'entrée de la propriété. La voie carrossable s'élargit face à la façade principale pour former une cour d'honneur et continue son chemin de l'autre côté du bâtiment pour desservir les dépendances. Le bâtiment principal, de plan rectangulaire et parfaitement symétrique, est élevé de trois niveaux. Construit en pierre calcaire locale, il présente une façade ordonnancée, rythmée par des travées de baies finement moulurées et des chaînages d’angle en pierre de taille. La façade sud, tournée vers le jardin, s’articule autour d’un perron central avec double escalier à volées balancées qui mène à une terrasse bordée d’une balustrade de pierre. La toiture à quatre pans, couverte de tuiles canal, est ponctuée de frontons décoratifs et de cheminées en pierre sculptée. Au nord de la demeure, se trouve un ensemble de dépendances avec une ancienne grange à ciel ouvert, un logement indépendant à remanier, un poulailler et un séchoir à tabac. Le parc s'organise selon une composition classique avec, au sud, une vaste prairie cernée d'une allée de promenade et d'une rangée d'arbres ; à l'est, un ruisseau et une cascade. Un puits en pierre témoigne de l'autonomie hydraulique originelle de la propriété. L'ensemble présente une remarquable cohérence architecturale, préservée au fil des siècles et magnifiée par son environnement naturel.
…Par Patrice Besse
En Dordogne, au nord de Périgueux, dans un parc de 1,7 ha, une chartreuse du 17e s., clef en main et son hameau à restaurer. Dans la campagne verdoyante, la propriété, entièrement close et vaste d’environ 1,7 ha, est entourée de prairies et de bois pour former un horizon circulaire. L’accès s’effectue par un portail et une grille en arc de cercle, soutenus par quatre pilastres de pierre, qui ouvrent sur une allée bordée de catalpas, chênes centenaires et platanes. Édifiée en forme de U, la chartreuse se dresse au centre d’un parc paysager aux essences variées, soigneusement entretenu. Le domaine compte également plusieurs bâtiments annexes formant un petit hameau. Les murs en pierre locale, tout en nuances de blanc, de jaune et de rose, structurent l’ensemble : ils segmentent les espaces, forment le soutènement de la grande terrasse, délimitent les accès et entourent les pièces d'eau.
…Par Patrice Besse
À 30 min d'Aix-en-Provence, dans une grande bastide de caractère, un duplex et son jardin privatif sur un domaine privé de 3 ha. Sur le domaine, outre le château qui servait de cave vinicole du temps des Romains, trois bastides ont été édifiées au 17e s. L'une d'entre elles a fait l'objet il y a une quinzaine d'années d'une restauration complète avec des matériaux de qualité par un architecte de renom, qui l'a divisée en appartements. La grande bastide, entourée de vignes, accessible à partir d'un portail en ferronnerie encadré de deux piliers en pierre, est composée de plusieurs corps de bâtiment de forme et de hauteur différentes. Les murs des bâtiments ont été enduits de chaux de couleur ocre jaune. L'ensemble est coiffé de toits à deux pans en tuiles canal, typiques de la région. Sur le flanc est du bâtiment central, une cour avec deux bassins en pierre est longée de platanes. L'agencement astucieux des baies des appartements, protégés de contrevents en bois, et des jardins attenants, permet de préserver l'intimité de chacun. L'élégance de la bâtisse est soulignée par les cyprès plantés de part et d'autre. À l'arrière, une oliveraie et une grande piscine tiennent lieu d'espace commun. Un peu plus bas, un espace supplémentaire a été créé et sert d’espace de stationnement pour les résidents.
…Par Patrice Besse
Aux portes d’Aix-en-Provence, à moins de 30 min de la gare et de l'aéroport une bastide de 300 m² avec piscine, dans un parc arboré et clos de près de 2 000 m². Entourée de verdure, le domaine est situé en retrait d'une artère urbaine. En contrebas, une colline boisée et classée garantit un horizon immuable. Par ailleurs, la propriété, close de murs et de haies, protège l’intimité de ses occupants, tout en laissant pénétrer la lumière provençale. Insérée dans une résidence, bien que complètement indépendante, elle est ainsi au calme et parfaitement sécurisée. L’ancienne bastide dont les origines remontent au 17e s. témoigne de l’art de vivre aixois, entre rigueur classique et élégance méridionale. De plan rectangulaire, elle développe plus de 300 m² habitables, répartis sur trois niveaux. Les élévations en pierre de taille sont enduites à la chaux et couvertes par une toiture en tuiles canal traditionnelles achevées par une double génoise. La porte monumentale construite en pierre de Bibémus, surmontée d’une tête d’angelot, rappelle la vocation résidentielle originelle du lieu. Les baies, positionnées de manière symétrique autour de cette porte, sont fermées par des menuiseries en bois à petits carreaux et doublées de contre-volets en bois. La bastide a été agrandie à l'est par une véranda éclairée de grandes baies en fer et surmontée d'un toit-terrasse couvert d'une pergola. Deux campagnes de rénovation, en 1999 et 2006, ont permis de conjuguer patrimoine et confort : isolation soignée, chauffage moderne, climatisation discrète.
…Par Patrice Besse
Dans la forêt domaniale d'Écouves, au nord de l'Orne, un château du 19e s. à restaurer, son parc arboré et sa forêt de 11 ha. Une petite départementale arborée conduit à l'entrée du domaine. Un élégant portail en fer forgé, flanqué de piliers en pierre surmontés de chapeaux, ouvre sur une allée de 150 m environ, qui serpente à travers bois pour rejoindre le château. Avec son architecture caractéristique du 19e s., le logis mêle éléments néoclassiques et influences régionales. L'édifice est coiffé d'un toit en croupe en ardoise irisée de bleu, jalonné de lucarnes, d'œils-de-bœuf et de deux souches de cheminée. Le faîte est couronné d'une dentelle en zinc naturel. La façade méridionale est enduite, tandis que les encadrements des baies sont en pierre de taille calcaire. La façade nord laisse apparaître les moellons taillés et jointoyés. Une terrasse aux balustrades en fer forgé et un perron dominent le parc, la forêt et la rivière Sarthon. Sur le côté, une dépendance abrite garage et atelier.
…Par Patrice Besse
Dans l’Yonne, dans un village situé entre Sens et Villeneuve-sur-Yonne, une ancienne dépendance du 17e s. et son jardin. À quelques mètres de la place de l’église, l’imposante bâtisse du 17e s., recouverte d'une abondante végétation sur une partie de ses façades, se devine depuis la rue, protégée de l'artère par un ancien mur. Les ouvertures anciennes sont encadrées de pierres taillées en grès, tandis que les fenêtres plus récentes sont ceintes de briques. Le toit est recouvert de petites tuiles de Bourgogne et les longs chevrons d’arêtier reposent sur des angles en pierre. L’habitation devait probablement être jadis reliée au moulin édifié 300 m en contrebas. Le portail franchi, se découvre la cour dédiée au stationnement des véhicules : gravillonnée, entourée de plantations tous le long du mur et devant la maison, elle se prolonge par une pelouse qui fait le lien avec le jardin. De l’autre coté, se tiennent une grande terrasse également gravillonnée, puis un espace enherbé et planté légèrement pentu.
…Par Patrice Besse
En Bourgogne, dans un environnement Natura 2000, sur 6,5 ha de terres, un manoir du 18e s., une longère du 19e s., dépendances et piscine . Une fois franchis un premier portail blanc orné de volutes, puis un second, au débouché d'une allée bordée d'arbres et d'un pont en pierre enjambant la rivière, se dévoilent le manoir et les différents bâtiments. Les façades, percées de baies droites ou ogivales, sont appareillées en moellons jointoyés, avec pierre de taille aux encadrements de baie et chaînages d'angle. Les toitures, à deux ou quatre pans et à coyaux, sont majoritairement en tuiles plates. Une allée gravillonnée longe une étendue de pelouse arborée agrémentée d‘ifs taillés, puis s’éloigne vers une partie du parc complantée de nombreux arbres et intégrant un verger, un potager, ainsi qu'un jardin situé légèrement en contrebas. Une piscine de 9 m x 4 m est dissimulée de tout vis-à-vis par la végétation, à côté d'une guinguette en bois avec préau ouvert. Les façades du logis principal, divisé en plusieurs corps, sont percées de baies majoritairement à meneaux et présentent une modénature sobre. Une tour renferme le vestibule principal et un escalier, tandis qu'une extension avec couverture en ardoise fait office de local technique pour la piscine. À l'angle du manoir, la longère, bâtie suivant un plan rectangulaire, est percée de multiples baies et prolongée d'une terrasse de chaque côté, ainsi que d'un appentis à une extrémité. Un boulodrome abrité par une rangée d'arbres y prend également place. Une grange excentrée, d'une superficie de 247 m², comprend à l'une de ses extrémités un logis à rénover. Une sellerie est située à côté des écuries, qui comprennent quatre boxes pour une surface de quelque 63 m². Suivent un bûcher, un préau, puis un garage avec portes coulissantes en bois, d'une surface de 46 m², destiné au stockage du matériel agricole et des véhicules. Il sert également de fenil dans sa partie supérieure. Tous les bâtiments profitent d'une vue qui porte au loin sur le parc, la prairie et les bois environnants.
…Par Patrice Besse
Dans un village du Parc national des Cévennes, une ancienne magnanerie rénovée, son parc arboré et sa piscine abritée. À l’abri des regards, la propriété, protégée par un mur de pierre, s’étend dans un parc arboré d'une superficie de plus de 5 000 m². L’accès se fait par un portail ouvert sur un axe secondaire du village, qui conduit à un ensemble composé de deux bâtiments : l’ancienne magnanerie, devenue demeure principale, et une dépendance aujourd’hui aménagée en atelier. Entre les deux, une terrasse ombragée par une treille invite à partager les repas aux beaux jours. Plus loin, dissimulés derrière les premiers arbres, apparaissent un chalet en bois et une piscine couverte et chauffée. À l’extrémité du parc, une seconde dépendance a été aménagée pour recevoir hôtes de passage. La variété des essences et la richesse du couvert végétal composent, au fil de la promenade, une succession d’ambiances empreintes de douceur et de fraîcheur. Un second portail, situé à l’arrière de la propriété, permet de stationner plusieurs véhicules sans créer de gêne visuelle pour les habitants. A noter, enfin que la propriété a encore un potentiel constructible important, d'environ 1400 m².
…Par Patrice Besse
En hauteur de la vallée du Jabron, à 10 min de Sisteron, un hameau des 17e et 18e s. transformé en lieu d’hébergement . La propriété s’étend sur un terrain d’environ 7 000 m², articulé autour de deux ensembles bâtis distincts en pierre locale, pour une surface de plus de 800 m². L’ensemble, dont les origines remontent aux 17e et 18e s., a fait l’objet d’une rénovation conduite entre 2017 et 2023, pour conserver les éléments anciens et adapter le lieu à une activité d’hébergement. Les sols en tomettes de terre cuite, plusieurs éléments architecturaux d’origine et la volumétrie des bâtiments ont été préservés, tandis que les équipements techniques ont été modernisés afin de répondre aux usages actuels. L’accès au domaine s’effectue par un escalier bordé de bois flotté vers une cour centrale ancienne qui organise la circulation entre les différents mas. En contrebas, une terrasse couverte prolonge les espaces de vie pour de grandes tablées lors d'événements. L’eau structure également les abords : une piscine implantée à l’écart ainsi qu’un bassin animé par une petite cascade dans la cour centrale introduisent une présence sonore discrète. Les espaces extérieurs présentent une végétation variée, avec notamment des arbres fruitiers. En partie haute, un parc arboré plus ombragé accueille une terrasse en bois ainsi qu’un hébergement indépendant de type tente nomade, conçu pour un séjour en pleine nature.
…Par Patrice Besse
En Anjou, à la sortie d'un village, un ancien prieuré des 15e et 18e s. sur plus de 6 ha.. Depuis la route, un chemin d'accès bordé d'arbres mène à la propriété. Il aboutit à une cour en gravillon, avec une grange d'un côté et un hangar agricole de l'autre. En face, entourée par d'anciennes douves sur deux de ses flancs, la demeure est précédée d'une terrasse surélevée. Erigé sur les vestiges d'un ancien château fort, le prieuré d'origine date du 15e s. Il fut profondément remanié et agrandi au 18e s., comme en témoigne l'ordonnancement des façades avant, avec leurs baies en arceau. L'ensemble est aujourd'hui constitué de deux corps de logis qui se rejoignent en angle droit. Le plus important est orienté sud-nord, le second est-ouest. Construits en moellon de pierre enduit à la chaux, les deux édifices sont élevés de trois niveaux, dont un sous combles. Ils sont coiffés de hautes toitures en ardoise à trois pans, percées de chiens assis en leur milieu. L'encadrement des baies, les lucarnes, les corniches et les chaînages d'angle sont en tuffeau. L'inscription « D.O.M. 1732 », placée au dessus de la porte d'entrée principale, rappelle les origines religieuses du lieu.
…Par Patrice Besse
Entre le mont Lozère et le mont Aigoual, dans le Parc national des Cévennes, une ancienne perception rénovée en maison de village. Dans le village, l’ancienne perception – qui abritait l’école des enfants au siècle dernier – s’ouvre aujourd’hui comme une demeure d’hôtes chaleureuse, entièrement restaurée. Sur environ 170 m², la maison se caractérise par de hauts plafonds et des pièces baignées de lumière, qui s’ouvrent sur un panorama à 180 degrés où les vallées cévenoles s’étendent à perte de vue. Pleinement tournée vers le sud, elle marque l’extrémité méridionale du village, prolongée d’une terrasse en bois qui semble flotter au-dessus du paysage. La rénovation a su préserver l’âme des lieux et y intégrer tout le confort moderne, entre matériaux d’époque, chaudière à granulés, fibre optique, cuisine et salles d’eau contemporaines.
…Par Patrice Besse
Dans le nord du Gers, à 5 min d'une ville thermale historique et touristique, une maison forte des 13e et 17e s. et ses dépendances, sur 5 ha de terres. Depuis la route départementale, un chemin empierré long de 800 m mène à la propriété établie parmi les champs, en haut d'une colline. Protégé de tout vis-à-vis, le logis se dresse face à un petit val, au fond duquel serpente l'Esquère, parmi les dépendances du domaine, pour former un ensemble jadis ceint de murs. Hospice municipal aux 13e et 14e s., il est occupé par la famille de l'évêque Martin Gutteria de Pampelune à partir de 1450. La surface du bâtiment principal est doublée à la fin du 16e s., tandis que la tour escalier est adossée à l'ensemble au 17e s. Les différentes baies percées en façade, ainsi que les types d'appareils, témoignent de ces étapes de construction et modifications successives. Plusieurs fenêtres à croisées et géminé remarquables, archères et meurtrières, figurent parmi les éléments conservés. Le logis principal, édifié sur la roche, est élevé de deux niveaux sous combles non aménagés, et sur une cave creusée sous la partie centrale, la plus ancienne. Coiffé d'une toiture à deux pans couverte de tuiles canal sur le corps de l'habitation et d'une toiture parée de tuiles plates accrochées sur la tour, il a gardé son authenticité. Une terrasse agrémentée d'une piscine prend appui sur un haut mur de pierres au sud. Une première dépendance oblongue, élevée de deux niveaux sous une toiture plus basse que la demeure, autrefois à usage de bergerie, s'étire vers l'est. Un second corps de bâtiment est implanté à l'équerre, formant un U avec le logis principal. Un vaste auvent est adossé à l'est. En face, formant une cour, une dépendance d'un seul niveau, à vocation d'abri pour les animaux de ferme, a subi un incendie sur une partie de la toiture. Une source empierrée, implantée en contre-bas de la cour, s'écoule pour former une petite mare.
…Par Patrice Besse
A 2 h de Paris, dans la campagne poyaudine, une élégante maison et son jardin clos au centre d'un village labellisé 'Cité de caractère'. Un village aux ruelles pittoresques bordées d'élégantes maisons, dont l'une d'elles se distingue par ses multiples entrées : une porte ouvragée en métal peint ouvre sur le jardin de la propriété, une porte en bois rehaussée d'une imposte fait office d'entrée principale du logis, un double portail restauré côté dépendances permet l'accès des véhicules et une dernière porte est située au fond du jardin, enfouie sous la verdure. Une jolie terrasse aux dallages en pierre jouxte la maison. Dans sa continuité, le parc se déploie, ponctué d'un ancien banc en pierre, d'un lieu de repos aménagé sous des bouleaux et d'une serre d'origine. Un puits caché sous les herbes pourrait être réemployé et un vieil abreuvoir accolé au bûcher complètent la caractère authentique des lieux. Un petit chemin conduit vers une allée en graviers destinée au stationnement des véhicules, proche des dépendances aux volets rouges, de teinte identique à celle du double portail. A l'abri des regards est cultivé un petit potager, planté entre autres de framboisiers.
…Par Patrice Besse
Dans le Lot-et-Garonne, au sein du bourg historique de Port-Sainte-Marie, un petit hôtel particulier du 16e s., remanié au 18e s., avec son jardin clos. De la ville médiévale subsistent quelques quartiers avec leurs maisons à colombages et fenêtres à meneaux. Bâti le long de la voie principale qui longe en amont la Garonne, sur l’ancien rempart de la cité, le centre-ville est soigneusement entretenu par divers aménagements urbains visant à unifier le patrimoine architectural. Le logis se présente tel un petit hôtel particulier de trois niveaux côté rue au nord et de quatre côté cour au sud. À l'opposé de l'entrée principale, une large terrasse longe toute la façade, rejointe par deux coursives originales à la structure en bois, qui surplombent un jardin clos et admirablement fleuri. La galerie est abrite un salon marocain aménagé au sein d'un petit appartement, qui ouvre par trois larges fenêtres ; la galerie ouest, entièrement ouverte sur l'extérieur, mène à une salle à manger d'été. Un garage facile d'accès depuis une petite rue ferme le jardin. Enfin, deux passages sous la maison conduisent à des caves et un souterrain, récemment fermé. La façade avant, accessible depuis la rue principale et édifiée en pierre de taille, a possiblement été homogénéisée au 19e s. Elle est largement ouverte avec ses dix grandes baies et quatre petites, pleines de fenestrons, ou ses contrevents en bois peints en vert d’eau qui entourent une porte d’entrée centenaire, également en bois. Côté cour, la façade arrière présente une grande fenêtre à croisée au premier étage et un appareil de briques roses dans la partie est, tandis que la partie ouest laisse partout apparaître des pierres de taille jointoyées. Au rez-de-chaussée, la façade est enduite de blanc. Depuis la terrasse, un escalier de pierre descend au jardin, l'une et l'autre étant bordés de sobres garde-corps en fer forgé. L'ensemble du bâtiment est mitoyen sur son côté ouest, et donne sur une ruelle par une autre entrée avec accès aux caves, côté est. Tous les volumes de l'habitation sont couverts de toitures en tuiles canal ou à emboitement à un ou deux pans.
…Par Patrice Besse
L'Étang-la-Ville, en lisière de forêt, une maison familiale contemporaine de plus de 300 m², avec un grand jardin et une piscine. À l’orée de la forêt domaniale de Marly-le-Roi, édifiée sur une parcelle de près de 1 300 m², la maison s’élève sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée, dès l’entrée, pensée comme un espace zen, une réception d’environ 90 m² se déploie. Elle comporte un salon structuré autour d’une cheminée équipée d’un insert, une salle à manger et, dans leur prolongement, une cuisine semi-ouverte. Tandis qu’un parquet en merbau, essence exotique reconnue pour sa résistance, souligne l’unité des lieux, l’ensemble est bordé de larges baies et s’ouvre de plain-pied sur une vaste terrasse. Le niveau compte également une chambre principale, avec sa salle d’eau et une terrasse privative. Des toilettes invités viennent en complément. Un escalier en béton et résine conduit à l’étage où un palier distribue deux grandes chambres supplémentaires, la première avec sa salle d’eau, la seconde avec sa salle de bains ainsi qu’un balcon en surplomb du jardin. Trois autres pièces de nuit et une salle de bains s'ajoutent au niveau. À l’extérieur, la maison déploie ses volumes autour d’une ample terrasse en bois exotique, véritable prolongement des pièces de réception. Les larges baies vitrées instaurent un dialogue constant entre intérieur et extérieur, laissant circuler la lumière au fil de la journée. Le jardin, densément planté et soigneusement organisé, entoure une petite piscine aux lignes contemporaines, bordée de plages en bois patiné. Un pavillon d’été, abrité sous une toile tendue et protégé par des voilages, forme un salon d’extérieur propice aux longues journées d’été comme aux soirées plus intimes. Plus loin, la pelouse et ses grands arbres se confondent avec la forêt voisine.
…Par Patrice Besse
Dans le centre de l'Aube, à 1 h 30 de Paris, une élégante maison de maître du 19e s. et sa cour-jardin. Totalement close de hauts murs en pierre, la propriété s'ouvre par un portillon qui commande une cour pavée permettant l'accès à l'habitation et à sa dépendance. La demeure, au centre du terrain, édifiée à l'angle de deux rues, présente un style classique soucieux d'élégance. Haute de quatre niveaux et orientée au sud-ouest, elle est construite en pierres meulières taillées et jointoyées, rythmée de baies à arc surbaissé et à encadrement de briques rouges et brunes, comme les cordons et la corniche, qui marquent des limites horizontales assez régulières entre les niveaux. Les fenêtres hautes, à cadres blancs, bordées de garde-corps en fer forgé noir à motifs décoratifs et protégées de volets pliants métalliques, participent au caractère singulier de l'ensemble. La travée gauche de la façade s'inscrit dans un avant-corps à fronton triangulaire, qui rompt la symétrie de l'ensemble. Le jardin, luxuriant, est organisé autour d'une pelouse verdoyante, d'un grand nombre de plantes en pots, d'une terrasse pavée et d'un mur densément végétalisé qui protège du vis-à-vis. Située dans la partie sud-ouest de la parcelle, accessible par la rue principale et la cour, la dépendance, élevée d'un niveau, ouvre par une porte vitrée et des fenêtres de type atelier ; elle est couverte d'une toiture plate en zinc et bordée de plantes grimpantes complétées par un parterre d'hortensias. Plus loin, un massif de fleurs variées occupe une grande partie de l'espace de la cour, aux côtés de multiples buis taillés.
…Par Patrice Besse
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