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À 20 min de Rennes, au bord de son étang privé, un vaste manoir rénové avec piscine et dépendances. Au bord de son étang, le vaste manoir du 16e s. est entouré d'un parc boisé de plus d'1 ha, traversé de canaux et de cascades. L'extérieur rénové est doublé d'un intérieur contemporain, où une vaste piscine intérieure communique avec des espaces de sauna et de hammam. Le corps de logis, de près de 400 m² habitables, est complété d'un appartement indépendant de 80 m² environ, d'un gîte de 40 m² environ et de garages-ateliers sur près de 220 m². Après avoir emprunté une grande allée boisée et longé le canal où s'ébattent canards et poules d'eau, le logis se découvre devant un vaste parterre enherbé, entouré de grands arbres. Le bâtiment principal est construit en granit et couvert d'une toiture en ardoise à coyaux. Il est constitué d'un corps central élevé de deux niveaux, aux baies encadrées de pierre de taille, flanqué de deux tours coiffées de toits en pavillon. Dans le prolongement du logis principal, une longère du 19e s. et ses extensions en bois sont occupés par l'appartement indépendant et le garage-atelier. En retour d'équerre, une dépendance en granit à la toiture en ardoise abrite le gîte et son garage. À l'arrière du manoir, s'étend le parc, avec un practice de golf et des terrasses posées au bord de l'étang, lui-même entouré de saules pleureurs et de peupliers blancs.
…Par Patrice Besse
Dans le département du Gers, à 40 min d'Agen et 1 h de Toulouse, une bergerie réhabilitée, ses dépendances et son terrain de 1,5 ha avec piscine. Une route communale mène à un groupe de maisons en pierre, logées sous un château gascon du 13e s., qui domine la vallée. Quelques mètres et un ultime virage séparent l'entrée du hameau de l'accès à la propriété, via un discret chemin empierré qui aboutit en contre-bas à un espace enherbé où peuvent stationner plusieurs véhicules. À flanc de colline, face aux valons gersois presque toscans, les bâtiments, intégrés à leur environnement, se font quasiment invisibles. À l’abri de la végétation, seul un morceau de toiture dépassant d’une haie, laisse deviner la présence d’une habitation. Dans son prolongement, inscrit dans une perspective dessinée par un bouquet de tilleuls qui procure de l'ombre aux beaux jours, deux édifices bardés de clins de bois ont été édifiés récemment. Intégrés au parc, ils sont enclavés dans la colline. Entre eux, un escalier en béton s’élance vers la partie haute du terrain où sont établis le logis principal et la dépendance qui lui fait face. Dans un esprit provençal, des murets en pierre soulignent des restanques qui structurent le jardin et les nombreuses essences en grande partie méridionales. Depuis une terrasse adossée à la façade sud du logis, un escalier conduit à un vaste espace piscine, encadré d'une végétation luxuriante et exotique. Les bâtiments dominent différents espaliers complantés et des terres sur lesquelles s'étendent un verger et une prairie de quelque 1,5 ha bordée de sujets matures.
…Par Patrice Besse
Dans le Quercy, près de Cahors, un ancien mas restauré, sa maison d'amis, sa grange, sa piscine et son parc de 9 ha. Vu du ciel, la propriété s'étend sur le plateau du causse. Elle révèle des couleurs blondes typiques du Quercy, bien intégrées dans le paysage verdoyant des prairies et des bois. Au bout d'un chemin privé, l'ensemble se compose d'un corps de logis principal à étage, accompagné de ses dépendances agricoles traditionnelles et d'un remarquable pigeonnier circulaire qui témoigne du statut agricole historique du domaine. La maison principale développe ses volumes selon l'axe horizontal traditionnel. Ses murs de calcaire local s'accordent naturellement au terroir. La toiture en tuile authentique protège l'ensemble sous sa patine brune caractéristique. Les bâtiments agricoles – grange, ateliers, four à pain – s'organisent de part et d'autre de la maison. Un peu plus loin, une bâtisse traditionnelle, aujourd'hui convertie en maison d'amis, veille près de la piscine. Les jardins se développent en zones plates et pentes douces autour de la maison. Une terrasse sous sa treille et des pelouses ombragées de chênes anciens composent les différents espaces. Une piscine apporte sa note d'eau au centre de ce paysage. La propriété s'étend sur plusieurs hectares délimités par des murs de pierre sèche et des haies champêtres. Elle suit les courbes du terrain et ménage des vues sur le paysage ouvert du causse et les vallées alentour.
…Par Patrice Besse
Dans le Gers, aux portes d’une cité de caractère, une gentilhommière tout juste rénovée et ses vastes dépendances au centre de 7,5 ha de prés traversés par une rivière. Située en pleine campagne mais à seulement quelques minutes de voiture des premiers commerces, la gentilhommière est implantée au centre de ses terres, principalement composées de deux vastes prairies traversées par une rivière, pour partie canalisée, jusqu’à des douves qui soulignent la terrasse devant la demeure. Deux allées mènent aux différents bâtiments. La première longe le cours d’eau jusqu’au porche du logis principal. La seconde s’élance depuis les champs pour aboutir à une entrée côté dépendances, marquée de deux hauts murs de pierre. La propriété est longée en contrebas par une route départementale. Édifiée sur une motte sainte au 11e s. de la paroisse de Camarade, la bâtisse actuelle est parée des attributs propres aux chartreuses remaniées au 18e s. Construit selon un plan en L, le corps de logis principal est élevée de deux niveaux sous toiture. Flanqué d'une tour carrée de deux étages à l'ouest, il abrite deux logements, dont la surface totale dépasse les 560 m². Un second bâtiment en pierre se dresse de l'autre côté des douves, à l'équerre de la gentilhommière. Dans son prolongement, une grange aux proportions impressionnantes reçoit notamment des boxes à chevaux et un auvent complète sa façade est. Plus loin, une maison haute de deux niveaux, édifiée en pierre selon un plan en L, attend d'être rénovée conformément au permis de construire déposé. Les toitures, à deux, trois ou quatre pans de tuiles canal, ont été rénovées ou remaniées récemment et sont soulignées de génoises. Les sobres façades, en moellon et en pierre de taille au niveau des encadrements de baie et des chaînages d'angle, sont enduites ou par endroits jointoyées, et percées de baies en arc surbaissé, disposées en symétrie dans la gentilhommière, ou droites et plus irrégulières dans les dépendances.
…Par Patrice Besse
Sur la Côte Bleue, à l’ouest de Marseille, une villa du 20e s., avec dépendances, jardin, piscine et vue panoramique sur la Méditerranée. Situé sur un promontoire, le terrain où se situait le vieux moulin est progressivement démembré pour laisser place à plusieurs villas dans les années 1960. De l’ancien moulin, il reste une tour désormais enserrée dans un ensemble immobilier élaboré par touches successives. L’arrivée du train, puis des commodités, a transformé le mode de vie traditionnel en un lieu de plaisance recherché. Le voisinage du célèbre Fernandel a encore accru l’intérêt pour ce lieu de villégiature tout à la fois préservé et proche des centres d’activité. D'architecture soignée, d'aspect assez massif avec ses multiples corps, d'allure globalement traditionnelle avec ses façades enduites de couleurs ocres, ses baies cintrées et encadrées de pierres de taille ainsi que ses toits de tuiles canal bordés de génoises, la villa allie caractère d’antan et confort moderne. Ses grandes portes-fenêtres, fenêtres et baies vitrées laissent abondamment entrer la lumière naturelle et offrent des vues panoramiques sur la mer. À l’intérieur, matériaux nobles et teintes douces ont été choisis de façon à ménager une ambiance chaleureuse et accueillante. Les chambres, spacieuses et lumineuses, ont été conçues comme des refuges et les salles de bain, équipées avec goût et quelques touches luxueuses. Les espaces de vie, aux proportions généreuses, se prolongent à travers plusieurs terrasses largement ensoleillées, bordées de sobres garde-corps en fer forgé ou de balustrades en pierre, aménagées pour des moments de convivialité ou de repos en plein air. Un logement indépendant et des installations de loisir, dont une majestueuse piscine, agrémentent la propriété et étendent ses espaces habitables. La piscine semble se fondre dans l’horizon telle la proue d’un navire, entourée de vastes plages en terre cuite ainsi que de dépendances variées. Enfin, le jardin, paysagé et soigné, porte à la flânerie. Des terrasses mènent à des coins intimistes, où s’installer avec un bon livre, bercé par le bruit des vagues.
…Par Patrice Besse
Dans la vieille ville d'Hyères, une demeure de caractère avec sa vue panoramique sur la mer et son jardin clos planté d'agrumes. C'est sous le règne de Charles 1er d'Anjou, au 13e s., qu'une enceinte fortifiée ajourée de cinq portes est bâtie autour du château. L'une de ces dernières, la porte Saint-Paul, conserve les rainures de la herse de l'époque. Le bâtiment, de trois étages, qui surmonte le porche de la porte Saint-Paul a été remanié plusieurs fois, depuis ses origines, et agrandi au 19e s. Il est couvert d'un enduit de couleur grise et percé de nombreuses baies entourées de pierres de taille, comme les chaînages d'angle. Ces dernières sont alignées en quatre travées sur la façade orientée vers la mer et de formats variées, à arc surbaissé pour la plupart, en plein cintre, ogivales ou droites pour d'autres. La toiture du corps principal est en tuiles canal et soulignée d'une génoise à deux rangs. La tourelle qui marque l'angle du bâtiment et s'appuie sur la pile la plus massive du porche est coiffée quant à elle d'un toit en poivrière et en zinc, surmonté d'un épi de faitage. Au sein de l'édifice, ont été aménagés cinq appartements, dont les trois, objets de cette offre, qui sont situés au rez-de-chaussée et au premier étage. Les occupants actuels ont arrangé ces appartements pour pouvoir les rassembler en une demeure, d'environ 160 m², qui entoure une terrasse et un jardin clos planté de vieux agrumes. Ce dernier, orienté au sud et protégé de tout vis-à-vis, offre des vues panoramiques sur les îles d'Or et la colline environnante, avec la villa Noailles en point d'orgue. Il est tout à fait possible de rendre autonomes les trois appartements, chacun ayant son entrée privative. Depuis la petite rue située derrière la collégiale Saint-Paul, trois marches mènent à une porte ancienne qui donne accès au hall de l'immeuble et à l'escalier tournant en bois desservant les étages.
…Par Patrice Besse
Entre Bordeaux et Toulouse, proche de Lectoure, un château de 1 200 m² remanié au 18e s., ses vastes dépendances et son parc de 14 ha avec douves. L'accès à la propriété de plus de 14 ha se fait depuis une petite route communale qui la longe à l'ouest. Une enceinte formée par un muret de pierres protège un premier parc dans lequel s'élèvent de multiples dépendances. Une allée ombragée par de hauts marronniers traverse une parcelle enherbée et mène à l'entrée principale. Au sud, délimitant et fermant ladite parcelle, un long bâtiment indépendant, bâti en moellon, marque la fin de la propriété. Restaurés en partie afin d'accueillir un logement de gardien et un espace atelier, des chais dont les toitures nécessitent cependant rénovation sont situés aux extrémités de la propriété. Au nord du terrain, une petite maison avec pigeonnier aux murs de pierres apparentes rejointoyées s'élève parmi des dépendances à vocation agricole, dont de vastes hangars et autres bâtiments. À l'est, une dépendance de deux niveaux sous toiture de tuiles sépare l'ancien 'clos fermier' de la partie noble tout en préservant cette dernière des regards et de toute nuisance. Passé le porche et son haut portail en fer forgé, le château, dont les origines remontent au Moyen Âge et au règne des seigneurs du pays d'Armagnac, a été édifié au centre de la propriété et ceint d'une terrasse gravillonnée. Il est encadré par une chapelle en retour d'équerre à l'est, ainsi que par une aile de dépendances percée d'un porche à l'ouest. Ce dernier bâtiment, flanqué d'une tourelle coiffée d'une éolienne, permet, dès la fin du 19e s., d'apporter l'eau courante à la demeure grâce à l'invention d'Élie Coulange, alors propriétaire des lieux. Bassin octogonal et colonnes de pierres sur lesquelles trônent des vestales en bronze font écho aux caractéristiques parfaitement 18e s. des façades sud et est. Ces statues ont été commandées par l'illustre comtesse Marie-Jacqueline de Biran d'Armagnac. Dans la continuité d'un jardin d'agrément et masqué derrière une haie, l'espace piscine présente une vue dégagée sur les alentours. Enfin, digne de la demeure, le parc déploie une large variété d'arbres centenaires, à l'image de la longue allée de cèdres, tout en étant ponctué de puits et parcouru de douves en eau.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
En périphérie immédiate de Tours, dans un quartier résidentiel, une maison de ville dans son jardin paysager, avec quatre chambres et un studio indépendant . Depuis une rue calme d'un quartier résidentiel, une longue allée mène au portail. Elle se prolonge jusqu'à la maison dont le pignon est percé de deux portes de garages, puis jusqu'à un large espace de stationnement, prolongé par un carport. La maison, à l'abri des regards, est orientée est-ouest et entourée d'un jardin aux divers espaces d'agrément. Planté de massifs fleuris, d'arbustes et d'arbres aux essences variées, la végétation a été choisie avec soin pour ses variations de couleurs au fil des saisons. Au rez-de-chaussée, une vaste pièce de réception divisée en un salon avec poêle à bois et une salle à manger est prolongée par une cuisine ouverte, largement éclairée par une porte-fenêtre avec accès à une terrasse. Une chambre avec garde-robe jouxte une salle de douche. Au premier étage, sous combles, le palier dessert trois chambres, une salle de bains et une garde-robe. Un studio indépendant a été aménagé au premier étage du garage.
…Par Patrice Besse
À 4 km de Luc-sur-Mer et 20 min de Caen, au cœur d’une vallée verdoyante, un manoir du 19ᵉ s. et son terrain de quelque 5 ha. À l’orée d’un quartier ancien où domine la lumineuse pierre de Caen, un chemin verdoyant s’étire jusqu’au portail en fer forgé. Au-delà, l'allée privée, presque forestière, conduit à une clairière dissimulée des regards. D’un côté, une falaise calcaire boisée forme une protection naturelle, de l’autre, un bois aux arbres parfois centenaires enveloppe le lieu d’une atmosphère paisible. Au centre, le jardin se déploie en pelouses, verger et prairies enherbées sur quelque 6 ha. Sur un léger promontoire, se dresse la demeure de la fin du 19ᵉ s., qui mêle influences néo-gothiques et anglo-normandes. Le logis principal, élevé de trois niveaux, rez-de-jardin semi-enterré, rez-de-chaussée et combles aménagés, est bâti suivant un plan en L irrégulier qui lui donne une silhouette pittoresque. La toiture en ardoise, aux pentes marquées, mêle toits brisés à la Mansart, pavillons et volumes coniques, ponctués de lucarnes et de souches de cheminées en brique. Les faîtages sont rehaussés d’épis décoratifs en métal, parfois terminés en flèche, soulignant l’élan vertical de l’ensemble. La façade combine enduit clair et pans de bois décoratifs dans la tradition anglo-normande. Hautes baies à meneaux et traverses, oriel central et balcon en bois, rythment la composition, tandis qu’une terrasse semi-circulaire en bois ouvre sur le parc. À l’arrière, une extension vitrée contemporaine, gratifiée d'une terrasse en teck, s’inscrit discrètement dans l’ensemble architectural, créant une transition subtile entre ancien et moderne. Le parc abrite également une piscine couverte, un kiosque en bois et plusieurs cheminements paysagers, qui prolongent la maison vers le paysage environnant et renforcent son caractère de manoir romantique.
…Par Patrice Besse
À 2 h de Paris, dans un village bourguignon, une élégante maison de maître, entourée d'un parc arboré et ses multiples essences florales. Le village est résidentiel et étendu, jalonné de maisons élégantes dissimulées dans la nature. Un double portail imposant et ouvragé, en fer forgé, est soutenu par deux grands piliers en pierre. Il donne sur une cour intérieure gravillonnée, ponctuée d'un parterre de pelouse bien dessiné. Un grand platane est placé de chaque côté de la grille. Un escalier aux larges marches monte vers une seconde cour, traversée par une allée centrale en pierre et bordée d'un muret en pierre, rehaussé d'une clôture en ciment peinte en blanc qui la sépare d'une végétation luxuriante. En surplomb, la maison de maître domine le parc. Datée du milieu du 19e s., elle est occupée par la même famille depuis 1931 : trois générations de forestiers, devenus exploitants d'une scierie puis d'un commerce de combustibles. Le logis est élevé de deux niveaux. La façade principale de pierre blanche, orientée au sud, est animée de nombreuses baies, doublées de contrevents en bois plein ou de persiennes. Les encadrements et dessus des baies sont identiques aux chaînages d'angle. Le rez-de-chaussée se distingue par sa porte d'entrée en verre, surmontée d'une élégante marquise récemment restaurée. La toiture en ardoise à quatre pans est percée d'une fenêtre lucarne. À l'ouest, une ancienne véranda prolonge le bâtiment, avec une grille qui permet de fermer l'espace ou au contraire de l'ouvrir sur le parc. Face à la demeure, un ancien cadran solaire est toujours en état de fonctionnement et des bancs d'origine sont placés à chaque extrémité. S'ensuit un grand espace, soigné et ordonné, planté d'arbres plusieurs fois centenaires, qui ménage plusieurs recoins aux atmosphères différentes. Une grande allée de tilleuls forme une voûte forestière, auprès des ruines d'une ancienne cheminée sculptée. De petites ouvertures en alcôve conduisent vers d'autres espaces arborés. Une autre entrée est placée derrière la maison, proche d'une ancienne mare. À l'est, un passage pavé conduit au caveron. Plus en hauteur, une terrasse est bordée d'un petit mur en pierre sèche. Sur l'ensemble du parc, deux terrains restent constructibles : l'un en bas et le second, placé derrière la maison, à proximité d'un troisième accès.
…Par Patrice Besse
Dans le Tarn, au cœur de la cité médiévale de Cordes-sur-Ciel, une maison de village atypique, avec piscine et jardin. C'est au travers de ruelles aux pavés médiévaux que se rejoint la maison, bâtie pour l'essentiel au 16e s. et implantée sur les hauteurs du village perché. Le chemin sur lequel s'ouvre le portillon d'entrée mène à un patio qui agrémente la façade principale en équerre, exposée au sud-est. Quatre toitures différentes en tuile occitane, à un ou deux pans, distinguent nettement les divers corps de l'atypique bâtisse. D'une superficie d'environ 350 m², elle est élevée de deux niveaux sur rez-de-jardin. Au premier corps de logis, qui constitue la partie ancienne de la maison, est adossé un bâtiment contemporain des années 1980, devancé par une véranda en bois et en verre, et jouxtant l'ancienne tour. L'ensemble des façades sont en vieilles pierres jointoyées, mêlées pour certaines de briques, crépies pour d'autres ou encore à colombages pour deux d'entre elles, rappelant l'histoire multiple et le caractère unique de la singulière architecture des lieux. Les baies, à disposition symétrique ou irrégulière selon les façades, sont de formats très divers, et essentiellement droites ou à arc en plein cintre. Enfin, une terrasse prolonge le rez-de-jardin, agrémenté d'une piscine, et le terrain, arboré et enherbé, qui longe l'arrière de la bâtisse est clos de murs.
…Par Patrice Besse
En Touraine, un logis du 16e s. réhabilité par J.-B. Astier de Villatte, sa maison d'amis, son jardin ornemental et sa piscine. Accessible depuis une porte cochère en chêne vers une cour pavée, la maison est élevée en tuffeau de trois niveaux, coiffée d’une toiture à deux pans en tuiles et flanquée, sur son flanc est, d’une imposante tour d’escalier. Édifiée au 16e s. sur des fondations plus anciennes, la demeure a fait l'objet d'une réhabilitation complète à la fin des années 2000 par Jean-Baptiste Astier de Villatte. Les volumes sont repensés, tandis que certaines baies sont modifiées ou créées afin d’affiner les perspectives et les apports de lumière. Les murs, enduits à la chaux, sont ponctuellement recouverts de carreaux émaillés, signature de l’architecte décorateur. Les plafonds à la française, peints et délicatement fleuris, dialoguent avec des sols carrelés en terre cuite patinée, dont formes et motifs sont spécifiquement dessinés pour chaque pièce. Des menuiseries en chêne sur mesure sont réalisées, tandis que du mobilier est conçu, fabriqué et installé spécialement pour le lieu. À l’arrière de la maison, côté jardin, une vaste grange en tuffeau, coiffée d'une toiture en ardoises, s’ouvre au terme d’un chemin dallé de pierre de Chauvigny. La restauration est ici résolument contemporaine, avec de vastes volumes baignés de lumière grâce à de larges baies aux huisseries métalliques. Les sols sont dallés en tomettes et les portes et charpentes sont en chêne. Entre les deux corps de bâtiments, un jardin d’inspiration classique structure les perspectives. Il est planté de cyprès, d’oliviers, de rosiers et d’arbres fruitiers. Il organise la transition vers un espace de détente entre terrasse, piscine et pelouse. La propriété compte également deux caves voûtées, un puits et deux remises.
…Par Patrice Besse
À la lisière d’un bourg au sud du Jura, une demeure du 18e s. et ses dépendances sur plus de 2 ha. La propriété est située au calme en lisière de bourg. L’ensemble fut édifié en une noble demeure des champs au cours du 18ᵉ s., faisant écho à l'ancien château du village sur son éperon rocheux. Une allée de tilleuls mène à un portail en fer forgé encadré de deux piliers altiers suivis de murs en pierre. L’ensemble s’organise autour d’une cour fermée, où deux longs corps de bâtiment en pierre, d’environ 35 m chacun, se font face : l’un abrite la maison de maître et les anciennes écurie et étable, l’autre regroupe les dépendances. À l’est, un jardin régulier en terrasse planté d'ifs aux formes géométriques prolonge l’habitation et s’ouvre vers une large prairie, jusqu’aux limites de la propriété, offrant une vue dégagée. À l’entrée et le long du chemin d’accès, est édifié un hangar agricole, enveloppé de verdure, notamment d’arbres de différentes essences ; une prairie soigneusement entretenue et bordée d’un mur de pierre lui fait face.
…Par Patrice Besse
Dans l'Orne, aux portes de Bagnoles-de-l’Orne, un ancien hameau du 18e s. et son jardin remarquable de plus d'1 ha. Le bien est constitué d'un ancien hameau, réhabilité et réuni en une unique propriété. Accessibles depuis un chemin de terre bordé d’un verger de pommiers, les bâtiments s’organisent autour d’une cour asymétrique. L’ensemble est composé d'une maison principale de belle taille, formée de plusieurs volumes raccordés de façon harmonieuse, d’une seconde maison de moindre envergure, qui peut servir de gîte ou de maison d’amis, d’un fournil et d’une ancienne porcherie. Orientée est-ouest et élevée de deux niveaux, la maison principale présente une façade en pierre apparente côté cour, ponctuée de baies doublées de menuiseries de bois et de lucarnes en toiture. Le toit est en tuiles plates rouges. À l’arrière, la façade ouest ouvre par une vaste baie sur une terrasse où s’épanouit une vigne, et au-delà sur un jardin arboré avec une vue dégagée au surplomb d'un ruisseau. Ce dernier serpente à travers le jardin, animé de petites cascades, bordé de prêles et de roseaux et enjambé d’un petit pont. Au nord de la cour, se trouvent le fournil et la porcherie, aujourd’hui transformés en annexes fonctionnelles. Ces bâtiments conservent leur authenticité d’origine avec leurs murs en pierre et leurs toitures en tuiles. Le gîte indépendant, avec un linteau sculpté et daté de 1778, est accessible sur un côté par une volée de marches ornées de capucines. Il est exposé au sud et profite d’une vue dominante sur la propriété. Il est également construit en pierre, avec une toiture en tuiles plates et des façades percées de baies. L’ensemble est entouré de prairies, de bois et d’un jardin soigneusement entretenu, jalonné d’arbres matures et de massifs fleuris. Un petit étang artificiel est situé au sud de la parcelle.
…Par Patrice Besse
Proche de La Chartre-sur-le-Loir, en position dominante, un château néo-gothique classé MH, avec près de 5 ha de parc, de prairies et de bois. À la lisière de la forêt domaniale de Bercé et à la sortie d’un village pittoresque avec commerces, le domaine est en retrait et sans vis-à-vis, clos de vieux murs avec grilles ou de haies. La propriété s’organise autour de son château, implanté à flanc de coteau, au centre d’un parc qui mêle prairies, terres en AOC et bois. Édifié entre 1908 et 1913 et inscrit MH dès 1984, le logis est emblématique du style néo-gothique flamboyant, naguère très en vogue dans l'aristocratie et la haute bourgeoisie. Avec une superficie de 275 m² environ, il est élevé de quatre niveaux dont un rez-de-jardin et un sous combles. Les toitures en ardoise sont percées de nombreuses lucarnes. Les corniches, les chaînages d'angle, les lucarnes et les encadrements des baies sont en tuffeau. À l'est et à l’ouest, des escaliers en pierre avec rampe donnent accès à un hall d'entrée et à une cuisine. La façade ouest est bordée par une terrasse au surplomb du jardin. Sur les façades de l'édifice, le silex de la vallée du Loir dialogue avec le tuffeau sculpté pour recréer l'esthétique d'un manoir de chevalerie. L’architecture convoque le répertoire médiéval, avec l'usage systématique de l'arc brisé, des lancettes et des vitraux dans le soucis d'une recherche de lumière et de verticalité des lignes. Une tourelle en poivrière, suspendue sur des corbeaux moulurés, flanque le logis, coiffée d'un éteignoir en ardoise. De larges croisées à meneaux en pierre ponctuent le rez-de-chaussée, tandis qu’à l’étage, des baies géminées s’inscrivent sous leurs arcs brisés délicatement sculptés. Une balustrade en pierre richement ajourée de quadrilobes domine le pignon sud.
…Par Patrice Besse
Sur les hauteurs de Deauville, dominant la ville et la mer, une ancienne maison de curé devenue demeure familiale, sa dépendance, son jardin paysager. Posée sur les coteaux du Deauville historique, l’ancien bourg de Dosville mentionné dès le 12ᵉ s., la propriété est accessible via une petite route boisée, légèrement sinueuse, qui conduit à un portail discret. À son débouché, une allée bordée de lauriers du Portugal et de cyprès, mène à un espace de stationnement avant de révéler, en second plan, le jardin dissimulé derrière un mur végétal. Au fond du jardin, légèrement en contrebas, se dévoile l'ancien presbytère, dont l’architecture a évolué au fil des siècles. Édifié au 12ᵉ s., il témoigne d’une continuité architecturale : les transformations et ajouts successifs ont enrichi son allure sans altérer son harmonie. Le logis principal, orienté plein sud, est bâti suivant un plan allongé et coiffé d'une toiture de tuiles plates à deux pans, ponctuée de lucarnes et de cheminées massives en brique évoquant les demeures anciennes du Pays d’Auge. Les murs en moellon de calcaire blond, lumineux, hourdés à la chaux, contrastent avec les portes anciennes en bois sombre sculpté. L’extrémité droite de la maison est gratifiée d’une véranda vitrée d'où la vue porte sur la mer et Deauville d’une part, sur le jardin de curé d'autre part. L’extrémité gauche est constituée de la chapelle du 18ᵉ s., aujourd’hui transformée en pièce de vie spacieuse attenante à la maison. Une avancée centrale à colombages apparents, surmontée d’un pignon triangulaire, marque la façade principale et introduit un balcon en bois desservi par un escalier extérieur, détail à la fois pittoresque et fonctionnel. Les volets bleus, la végétation grimpante et les massifs paysagers adoucissent la rigueur du logis et fondent la demeure dans son environnement. La propriété est délimitée et protégée par des clôtures végétales et des bâtiments : sur la gauche, une dépendance du 18ᵉ s. en pierre longe la rue ; sur la droite, des communs la séparent du voisinage.
…Par Patrice Besse
À quelques minutes de Santarém et face aux plaines du Ribatejo, une propriété contemporaine autonome en énergie. Dans les plaines du Ribatejo, à quelques minutes de Santarém, une propriété contemporaine qui réconcilie architecture moderne et respect de l'environnement. La demeure principale développe quatre chambres autour d'un vaste salon baigné de lumière, tandis qu'une cuisine équipée prolonge naturellement les espaces de vie. À l'extérieur, la piscine d'eau salée chauffée dialogue avec les terrasses dallées et les espaces de détente ombragés. Une annexe abrite barbecue, salle de jeux et sauna. L'autonomie énergétique, assurée par vingt-trois panneaux solaires et un puits privé, témoigne d'une approche durable. L'oliveraie centenaire et les arbres fruitiers complètent ce tableau bucolique, à une heure de Lisbonne.
…Par Patrice Besse
En région Occitanie, dans le département du Lot, à proximité de Cahors, un château urbain de 1930, sa dépendance, sa piscine et son parc arboré. Au sommet d’une côte, en surplomb de la zone commerciale de Cahors, se trouve l’entrée de la propriété. Vues du ciel, les parcelles qui forment le domaine dessinent ensemble un cœur dont le centre est occupé par le logis. Le château a été construit sur un promontoire, son mur d'enceinte et de soutènement, en pierre, constituant un ouvrage impressionnant par sa robustesse et sa hauteur. Un ancien château d’eau en brique se tient telle une sentinelle postée le long de l’enceinte. De là, le chemin descend jusqu'à un pré à chevaux et, après un long virage, les arbres jusqu'ici resserrés marquent un écart, qui s'ouvre sur une esplanade gravillonnée dévolue au stationnement, facilitant l'accès des passagers aux terrasses en pierre qui entourent la demeure. Construit en 1930 dans un style qui répond à l’élégance et l’équilibre des architectures classiques françaises, l'édifice, d'une superficie d'environ 455 m², présente des murs enduits d’un blanc parfait, dont une façade sud à la symétrie sobre et raffinée, qui surplombe le parc arboré de 1 ha. Les baies sont droites et les menuiseries à petits carreaux ; les toitures sont en tuiles plates et à la Mansart ou à deux pans et à coyaux, selon les corps de bâtiment, et percées de lucarnes à la jacobine ou à gâble. Les arbres centenaires créent des jeux de lumière qui varient au gré des saisons et participent aux vues bucoliques qui se font jour depuis chaque fenêtre du logis. Dans le parc, enfin, prennent place une piscine et une élégante dépendance, qui laisse libre cours aux projets qu'il peut s'y envisager, qu'il s'agisse d'en faire un atelier, un logement d’amis ou un vaste garage.
…Par Patrice Besse
En Bourgogne, près de Beaune, un ensemble immobilier du 17e s. avec potentiel commercial et artisanal, sa piscine et ses jardins en bordure de rivière. La propriété se situe le long de la route principale qui traverse le village, proche de l’ancienne voie ferroviaire reliant Dijon et Épinac. Sa discrète façade sud, en pierre apparente, est percée de cinq baies au rez-de-chaussée et de six à l'étage. Les pierres de la façade témoignent de l’évolution de la maison, qui date partiellement de 1635. En retour d’angle, une large porte cochère en bois lasuré foncé, encadrée en pierre de taille, marque l’entrée du domaine aux côtés d’une petite porte piétonne. Derrière le porche, la vue porte sur tous les bâtiments qui encadrent complètement une vaste cour gravillonnée ponctuée à gauche d’une terrasse dallée de pierres de Bourgogne et d’un espace de verdure au pied d’un bâtiment à trois contreforts, typiques d’une grange aux dîmes du 13e s. Tour à tour maison du chapitre sous l’autorité de l’évêché d’Autun, porte d’entrée du bourg sous le couvert d’une charte d’affranchissement attestant libre commerce et fief de la Confrérie des Archers, la propriété recevait les voyageurs ayant acquitté le droit de passage de la rivière dont le cours était autrefois plus important à franchir. À la Révolution, les lieux se transforment en relais de poste, tirant parti du colombier, des écuries, du puits et du four à pain. La première cabine téléphonique du village y sera installée avant l’ouverture d’un restaurant puis de chambres d’hôtes. Derrière le porche, sur le flanc gauche, une longère édifiée en pierre apparente jointoyée réunit deux bâtiments de hauteurs inégales. Son entrée est marquée d’un seuil en pierre qui mène à une porte sobre, encadrée de pierre de taille et chapeautée d’un rosier grimpant. Une terrasse dallée de pierres, bordée d’un massif fleuri et délimitée d’un parapet en pierre ajouré de passages, isole et protège l'agréable espace de vie, au plus près de la cuisine, de la salle à manger et du salon. En retour nord, un mur cloisonne le jardin au-delà et permet un passage à pied directement vers le potager et le bâtiment nommé « La réserve du Père Grivot ». Un peu plus loin, un ancien lavoir communal borde la propriété avant de laisser place à la rivière, qui longe le jardin.
…Par Patrice Besse
En centre-ville de Riom, dans le quartier du Marthuret, un hôtel particulier du 18e s. et sa vaste terrasse. Dans un secteur sauvegardé, au débouché d'une rue paisible, l’hôtel particulier prend place dans une petite copropriété. Sa conception est attribuée à Claude-François Legay (1728-1803), architecte de la ville, mais l’édifice, bien que construit au 18e s., semble s’appuyer sur des structures plus anciennes, probablement médiévales. Organisé autour d’une cour intérieure, le logis laisse apparaître, en son centre, un petit balcon en surplomb. Au dernier niveau, une terrasse de quelque 75 m² constitue une singularité précieuse dans le tissu urbain local ancien.
…Par Patrice Besse
Sur les hauteurs d'une cité balnéaire de la côte de Penthièvre, une villa de la fin du 19e s. sur un terrain de près de 2000 m². À quelques encablures du bourg et de la plage du Centre, rejoignables à pied, la propriété est localisée sur la route côtière qui mène au Val-André voisin. Entourée de demeures balnéaires d'époques et de styles variés, elle jouxte un terrain qui comprend, en plus d'une zone de dégagement et de stationnement, une grande terrasse au sud avec piscine extérieure. Clos de murs ou de haies matures, l'ensemble est à l'abri des regards. Construite au centre du terrain, la maison a été édifiée à la toute fin du 19e s. en grès et brique, selon le type balnéaire à deux corps en équerre avec pignon en façade. L'avant-corps est précédé d'un oriel à deux niveaux, couronné d'un balcon. L'appareil est principalement composé de moellons de grès, avec des chaînages, encadrements de baie et bandeaux horizontaux en brique rouge, à l'instar des hautes souches de cheminée. La toiture en ardoise, à faîtage en zinc, est formée de deux pans principaux à forte pente, percés de lucarnes rampantes à frontons triangulaires. La travée en avancée en équerre, avec son balcon, comporte également une toiture à forte pente à deux pans avec un débord de toit modéré et une corniche discrète soulignée par chevrons apparents sous rive.
…Par Patrice Besse
En Haute-Bourgogne, dans la ville de Châtillon-sur-Seine, une maison de 470 m² totalement rénovée de style anglais. Situés sur les hauteurs de la ville, la maison et son jardin font face à l'église Saint-Vorles, qui surplombe la vallée de la Seine et la source de la Douix. Ce quartier, particulièrement calme, sépare le centre-ville du vaste massif forestier de Châtillon. La rue Saint-Vorles, en forte déclivité, oblige à un jardin en terrasses et offre une agréable vue sur la ville. Ainsi, les quatre niveaux de la maison sont masqués et le sous-sol se transforme en rez-de-jardin. Ses façades, qui mêlent pierres de Bourgogne et briques, teintent le logis d'une atmosphère mi-française, mi-anglaise. Côté rue, la toiture en zinc est interrompue par une terrasse au second étage. Deux tours flanquent le corps de la maison : la première est assez large et s'arrête à la terrasse, l'autre, plus fine, s'élève jusqu'au 3e niveau. Les garages qu'inclut le bien sont séparés de la maison et marquent la limite des jardins. Ce point de vue profite d'une exceptionnelle perspective sur le site de l'église Saint-Vorles, les ruines des fortifications et leurs abords arborés. La nuit, les éclairages révèlent ces lieux dans toute leur majesté.
…Par Patrice Besse
Une élégante demeure néoclassique du 19e s., son parc de 2,6 ha, ses dépendances et les commerces accessibles à pied. La propriété se distingue par un corps de logis de caractère, édifié en 1857 selon les canons des maisons de maître du 19e s. Elle appartient d’ailleurs à la même famille depuis six générations. Vue du ciel, la demeure s’inscrit harmonieusement au centre d’un domaine arboré de 2,5 ha, protégé des regards par une ceinture d’arbres centenaires et délimité au nord par une route. L’accès s’effectue par un portail qui s'ouvre sur une allée gravillonnée qui dessine une courbe élégante jusqu'à l'entrée de la propriété. La voie carrossable s'élargit face à la façade principale pour former une cour d'honneur et continue son chemin de l'autre côté du bâtiment pour desservir les dépendances. Le bâtiment principal, de plan rectangulaire et parfaitement symétrique, est élevé de trois niveaux. Construit en pierre calcaire locale, il présente une façade ordonnancée, rythmée par des travées de baies finement moulurées et des chaînages d’angle en pierre de taille. La façade sud, tournée vers le jardin, s’articule autour d’un perron central avec double escalier à volées balancées qui mène à une terrasse bordée d’une balustrade de pierre. La toiture à quatre pans, couverte de tuiles canal, est ponctuée de frontons décoratifs et de cheminées en pierre sculptée. Au nord de la demeure, se trouve un ensemble de dépendances avec une ancienne grange à ciel ouvert, un logement indépendant à remanier, un poulailler et un séchoir à tabac. Le parc s'organise selon une composition classique avec, au sud, une vaste prairie cernée d'une allée de promenade et d'une rangée d'arbres ; à l'est, un ruisseau et une cascade. Un puits en pierre témoigne de l'autonomie hydraulique originelle de la propriété. L'ensemble présente une remarquable cohérence architecturale, préservée au fil des siècles et magnifiée par son environnement naturel.
…Par Patrice Besse
Entre Bordeaux et Toulouse, dominant la vallée de la Garonne, un hameau du 16e s. à rénover avec sa piscine et ses 23 ha de terrain, dont 4 ha de vignes . Sur un plateau qui domine les vallées de la Garonne et de l'Albret, à la suite de quelques villas bâties de part et d'autre d'une route communale, se découvre une dernière propriété en sortie de village. Elle est accessible par une allée bordée de cèdres. Surplombant le paysage environnant, elle semble coupée du monde et se tient suffisamment à l'écart du voisinage pour ne souffrir d'aucune nuisance visuelle ou sonore, sans être pour autant isolée. Au milieu de ses diverses parcelles – prairies fleuries, champs et vignes sur les coteaux, bois en contrebas –, ne lui parvient qu'un léger bourdonnement de l'autoroute qui court au cœur de la vallée côté nord. Un chemin empierré longe un pigeonnier carré et sa terrasse avant de déboucher face au bâtiment principal, édifié en 1536 suivant un plan en U. Nommé à l'époque « le château de Pelon », il devient entre les 17e et 19e s. une maison noble, possession de la famille d'Espalungue, membre de la cour d'Henri II d'Albret, roi de Navarre. Construite en pierre sur deux niveaux sous une toiture de tuiles canal bordée d'une triple génoise, l'habitation entoure une cour gravillonnée ponctuée d'un cèdre séculaire. Au sud, une tourelle carrée agrémente le corps de bâtiment central. Sa surface habitable est d'environ 385 m². L'aile est, qui abrite l'ancien four du village, autrefois probablement flanquée d'un moulin, pourrait aisément être reliée à l'habitation actuelle. Combinée à la vue panoramique, qui s'étend à 360°, la création de nouvelles baies, qui s'impose – les percements actuels étant en faible nombre et de petites dimensions – permettrait d'apporter une lumière abondante et de profiter au fil du jour de différentes perspectives. À l'écart de l'habitation principale, de l'autre côté de l'espace gravillonné, une maison d'amis, ancien logis gascon à restaurer, se dresse non loin de la piscine de 6 m x 18 m et d'un espace potager avec poulailler. Un second chemin assure au besoin l'indépendance du bâtiment. Enfin, disséminés dans la propriété, trois puits en eau représentent un atout indéniable pour les futurs occupants des lieux.
…Par Patrice Besse
Dans les Hauts du Beaujolais, un château du 17e s., ses dépendances et sa chapelle, dans un parc de 1,8 ha. La propriété, entièrement close de hauts murs en pierre dorée caractéristique du Beaujolais tout proche, se découvre au débouché d’un chemin vicinal, à mi-pente d’une colline couronnée de bois. Ce vaste espace rural est partagé avec un ensemble de bâtiments agricoles du 19e s. et des serres, jadis parties intégrantes de la propriété. Les murs protègent un parc de 1,8 ha qui s’ordonne selon deux plans différents. D’une part, aux abords immédiats de la demeure, un parterre à dessins géométriques en croix latine, souligné de topiaires angulaires, menant à une rampe d’accès latérale vers la terrasse de la demeure dite « le château » ; d’autre part, occupant le reste de la superficie, un jardin à l’anglaise, bordé sur un côté d'un petit canal et d'un verger non exploité en contrebas. Un majestueux cèdre du Liban, bicentenaire, domine le jardin anglais, l’emportant par son envergure sur la majorité des autres essences résineuses présentes et des tilleuls. Un large bassin, qui pourrait être exploité en piscine, se découvre à la faveur du virage de la rampe d’accès à la terrasse du château, jouxtant le chemin de terre qui mène à une chapelle votive, au fond du parc. Au nord, un important corps de dépendances est bâti suivant un plan en U autour du château, et forme avec sa façade arrière une cour charretière accessible via un portail à usage de service. Ces vastes dépendances, qui contiennent un logis de gardien, une étable et des granges, sont à restaurer en totalité. La famille qui a occupé les lieux sans discontinuer du début du 18e s. à 1943, avec un épisode tragique sous la Révolution française, y a laissé de nombreuses traces, témoignages et archives. L’ayant réservé à une utilisation exclusivement agricole, elle a permis au fil des siècles de sauvegarder l’authenticité des matériaux intacts qui composent le bâti et la typicité de plusieurs savoir-faire, dont certains sont aujourd’hui perdus.
…Par Patrice Besse
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