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Nichée dans un cadre calme et verdoyant à Le Bugue, dans le département de la Dordogne en région Aquitaine, cette spacieuse maison familiale au caractère authentique offre un cadre de vie unique. Conçue selon les traditions locales, elle se distingue par ses poutres apparentes, sa majestueuse cheminée et ses volumes généreux. Le grand séjour illumine l'espace de vie, créé par de larges portes-fenêtres ouvrant sur l'extérieur. La cuisine indépendante, à la fois lumineuse et fonctionnelle, offre un agréable espace pour le quotidien ou des moments en famille. Toutes les chambres situées de plain-pied garantissent confort et intimité, trois d'entre elles étant dotées de salles de bains privatives, ce qui en fait un choix idéal pour une grande famille ou un projet d'accueil touristique. Un hall d'entrée spacieux mène à des combles aménageables, vous offrant la possibilité d'une extension pour un bureau ou un espace de loisirs. Des travaux de rénovation sont à envisager pour libérer tout le potentiel de cette maison pleine de charme. Une belle option à considérer pour ceux qui souhaitent réaliser un achat Propriété à acheter Le Bugue.
…Par Ici Dordogne Immobilier
Près d’un paisible village de Gironde, proche de Langon, sur un parc de 5700 m², une confortable maison de maître du 19 e. s. et d’anciennes écuries . Édifiée probablement au début du 19e s., la demeure s'entoure d'un terrain plat, facile d'entretien, de presque 6 000 m². Construite aux abords du village, elle est sans doute à l'origine l’œuvre d'un citadin soucieux de trouver 'en campagne' le calme et l'agrément de la villégiature, tout en poursuivant la mise en valeur de son domaine. La maison, authentique 'villa', est loin de la rue et des murets bâtis en moellons à hauteur d'homme protègent du regard possiblement curieux du promeneur. L'accès se fait par un portail automatique en métal, puis une allée de gravillons, suivie d’un espace en nature de pelouse. Le parc paysager semble vaste autour de la demeure, agrémenté de hauts arbres séculaires qui ne nuisent ement à la clarté des pièces. Les anciennes écuries se placent sur un côté, non loin de la piscine. Un pigeonnier en bois, visible dès l'entrée, embellit le décor d'un angle du parc.
…Par Patrice Besse
À Fontainebleau, une demeure de maître de 285 m² entièrement rénovée, sa terrasse et sa piscine, ouvertes sur un jardin paysager sans vis-à-vis. En retrait d'un boulevard bordé de hauts platanes, la demeure d’environ 286 m², typique de l'architecture bourgeoise et familiale bellifontaine, se dévoile discrètement derrière sa clôture et son portail métalliques, dans une petite cour gravillonnée où deux véhicules peuvent se garer. Elégamment parée d'un enduit blanc et de ferronneries sur les garde-corps et la rampe de l'escalier en pierre coiffé de sa marquise, elle se déploie d’un côté sur trois étages, dont un sous la toiture en pente de terre cuite, rythmée de trois lucarnes. La maison compte aussi un rez-de-jardin à l'arrière, accessible par un petit chemin qui descend vers un jardin paysager de 1200 m². Il est surplombé d'une vaste terrasse, extension récente du rez-de-chaussée sur toute la largeur de la maison. De là-haut, le regard ne rencontre que le bleu de la piscine ou le couvert végétal à l'horizon.
…Par Patrice Besse
Au cœur de la Sologne bourbonnaise, un domaine de chasse de plus de 100 ha avec maison d’habitation parc, bois, prairies et étangs. Un long chemin de terre, de près de 1 km, permet d’isoler la propriété et d’accéder au domaine. Ancienne exploitation agricole dans les années 1950, elle a été entièrement aménagée au cours des dernières décennies en domaine de chasse, ouvert sur plus de 100 ha, avec quatre étangs, des prairies et des bois. Une maison confortable aux matériaux de qualité a été implantée au cœur du domaine il y a une quinzaine d’années pour y vivre à l’année, ainsi que quelques dépendances.
…Par Patrice Besse
Dans les hauteurs de Toulon, sur un terrain de 4 000 m², une maison californienne avec vue panoramique jusqu'à la mer. La propriété est située dans une impasse en pente à mi-hauteur de laquelle un portail automatisé marque l'entrée principale. Deux entrées secondaires existent en amont et en aval sur les côtés sud et nord du terrain. Passé le portail, cinq places de stationnement sont disponibles, soit directement dans le vaste sous-sol, soit à l'extérieur. La maison est élevée de trois niveaux, prolongés par des terrasses. Chaque niveau est en retrait par rapport au précédent : les parois sont quasiment toutes en verre et les baies coulissantes, avec quelques murs en béton, peints en blanc. Les toitures sont plates, peintes en blanc et gravillonnées ou formant des terrasses, la plus importante étant celle qui couvre le premier niveau au creux de laquelle une piscine a été bâtie. Le toit du deuxième niveau est quant à lui entièrement recouvert de panneaux solaires, pour une autonomie complète en électricité.
…Par Patrice Besse
Aux portes de Nantes, sur les hauteurs de la Sèvre, une élégante demeure d’inspiration néogothique, dans un parc de 2 ha. Sur la rive gauche de la Sèvre, le domaine s'étend sur près de 2 ha d’un seul tenant. Passée la grille d’entrée, une allée sinueuse s’enfonce sous la ramure dense de chênes anciens. Sur son parcours, elle longe un bâtiment annexe de 36 m² environ qui sert de garage, puis un verger clos de quelques 640 m² surplombé d'une serre angevine encore en grande partie vitrée d’environ 35 m². L’allée abouti ensuite sur une cour où se dresse la maison, exposée au sud-ouest. Sa construction, dans la forme actuelle, daterait de la fin du 19e s., entre 1870 et 1890. La demeure développe environ 550 m² habitables répartis sur un soubassement intégral, un rez-de-chaussée surélevé, un premier étage et des combles aménagés. Entièrement ceinturé, le parc descend en pente douce vers la rivière. De grands arbres centenaires y déploient leurs ramures.
…Par Patrice Besse
À 1 h de Paris, dans le département de l’Oise, au cœur du pays de Thelle, une propriété composite du 19e s. alliant maison bourgeoise, corps de ferme et atelier d'artiste dans un jardin romantique. La propriété se découvre de dos depuis le portail d’entrée. La façade est celle d’une première maison construite à la fin du 19e s. et agrégée à un ancien corps de ferme en brique. Depuis les piliers du portail, se dessine le toit ouvragé de l'imposante serre d'inspiration Eiffel. La maison, de style Directoire, présente des façades sobres revêtues d’un crépis blanc. Sa toiture est à deux pans de tuiles comme pour l’ensemble des constructions de la propriété. Sur le pignon de la maison principale, au-dessus de la serre, un œil-de-bœuf veille sur le domaine. Sur rue, trois baies sont surmontées de tableaux dans le style Directoire et, à la suite du premier bâtiment, s'étend le corps de ferme édifié en brique ancienne et rythmé de cinq baies de fenêtres remaniées. La toiture en tuile de Beauvais est surmontée de plusieurs souches de cheminée. À l’intérieur de l’enceinte, se dressent la maison bourgeoise et sa véranda, devant laquelle s'étire le jardin. À côté, une cour centrale ouvre sur l’ensemble des bâtiments de l’ancien corps de ferme avec d’élégantes marquises au-dessus des portes. Les deux espaces sont réunis par un second portail surmonté d’une vasque à l’antique. Aux étages de l’ancien bâtiment de ferme, la lumière provient des lucarnes en chien couché. Enserrant la cour sur le troisième côté, un bâtiment de ferme à usage d’atelier complète l’ensemble bâti. En retour d’équerre, enfin, une maison secondaire ouvre sur le jardin. Aux quatre coins de la propriété, se déploient un verger, un potager, un jardin de fruits rouges et des espaces enherbés peuplés d'arbres centenaires tandis que, plus loin, de hauts feuillus et conifères couronnent le grand jardin, qui ouvre des perspectives sur la campagne.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Dans la forêt domaniale d'Écouves, au nord de l'Orne, un château du 19e s. à restaurer, son parc arboré et sa forêt de 11 ha. Une petite départementale arborée conduit à l'entrée du domaine. Un élégant portail en fer forgé, flanqué de piliers en pierre surmontés de chapeaux, ouvre sur une allée de 150 m environ, qui serpente à travers bois pour rejoindre le château. Avec son architecture caractéristique du 19e s., le logis mêle éléments néoclassiques et influences régionales. L'édifice est coiffé d'un toit en croupe en ardoise irisée de bleu, jalonné de lucarnes, d'œils-de-bœuf et de deux souches de cheminée. Le faîte est couronné d'une dentelle en zinc naturel. La façade méridionale est enduite, tandis que les encadrements des baies sont en pierre de taille calcaire. La façade nord laisse apparaître les moellons taillés et jointoyés. Une terrasse aux balustrades en fer forgé et un perron dominent le parc, la forêt et la rivière Sarthon. Sur le côté, une dépendance abrite garage et atelier.
…Par Patrice Besse
Dans les Vosges, au sud de Vittel, une demeure de négociant en vin du 19e s. et son jardin en bordure de rivière. La bâtisse, au coeur du village, est érigée au pied des vestiges de l’ancien château féodal, et fait face aux traces de caves troglodytiques. Sa façade remarquable et authentique domine la rue de son perron de grès, à double rampe en fer forgé. Au sud, elle donne sur une terrasse surplombant le jardin clos de murs sur les cotés et bordé par la Saône sur toute sa longueur sans vis à vis. Le bâtiment se prolonge par plusieurs dépendances couvertes de tuiles, comprenant un atelier, un garage ainsi qu’un ancien logement de service, un bûcher, une écurie et un ancien four à pain.
…Par Patrice Besse
À moins de 50 km de Paris, dans un village de caractère, une « Affolante », sa maison de gardien et son parc de plus de 5 000 m². Sur les hauteurs d'un village du bord de Seine, situé entre la forêt de Fontainebleau et la forêt domaniale du Sénart, la demeure est implantée au centre d’un parc arboré de plus de 5 400 m², presque intégralement clos de murs. Cette « Affolante », emblématique des villégiatures des bords de Seine, déploie 375 m² habitables dans une architecture singulière, dominée par une tour octogonale qui fut autrefois comparée à celle de la gare de Lyon par les habitants du village. Reconstruite au tournant du 20 s. par un négociant parisien passionné d’art, la maison a conservé l’élégance de son allure classique et l’inspiration japonisante de son atelier perché dans le belvédère de la tour, avec son balcon filant, ses panneaux peints et sa vue panoramique. En grande partie restaurée et régulièrement entretenue, la maison allie authenticité et confort contemporain. Les façades claires sont ponctuées de refends horizontaux et de larges baies vitrées. À l’intérieur, moulures, corniches, vitraux colorés, cheminées de marbre, parquets points-de-Hongrie et à l’anglaise témoignent du soin constant apporté à la conservation du décor d’origine. La propriété comprend également une maison de gardien d’environ 110 m² au sol, rénovée il y a une quinzaine d’années. Sur le terrain, se trouvent également deux puits et une serre du 19e s.
…Par Patrice Besse
À l'entrée des gorges du Tarn, dans le Parc national des Cévennes, un ancien moulin à eau rénové et ses deux dépendances, dans un domaine de 9 ha. Un pont médiéval, puis un village, mènent au bout d’une petite route à la propriété, isolée dans un environnement verdoyant et serein. Le sentier de grande randonnée du grand site « Gorges du Tarn et de la Jonte » traverse le domaine, fréquenté seulement par quelques marcheurs. L’ensemble couvre près de 9 ha, comprend trois bâtiments et longe la rivière sur 1 km. Trois générations d’une même famille et d’artisans se sont succédé dans ces murs. L’ancien moulin et l’une des dépendances ont été intégralement restaurés il y a une quinzaine d’années. La seconde dépendance est couverte d’une toiture en lauzes de schiste neuve ; son intérieur reste à aménager. Un four à pain en état de marche et une terrasse avec vue sur les montagnes des gorges du Tarn voisinent l’ensemble.
…Par Patrice Besse
Au pied de la montagne du Luberon, dans un parc de 10 ha, un domaine composé d'une demeure éclectique du 20es. et de dépendances du 16e s. . L'accès principal au domaine s'effectue par un portail implanté au nord le long d’une petite route entre deux villages. Il ouvre sur une allée bordée de pins qui conduit vers les différentes habitations situées au sein d'un parc de 10 ha, clos et sans voisinage immédiat. Le parc oscille entre bois, prairies et jardins aménagés. Un accès secondaire est aussi possible depuis les bois, de l'autre côté du site. La construction du domaine s’est échelonné sur près de quatre siècles, du 16e au 20e s. L'ensemble architectural, d'une surface d'environ 600 m², est composé de deux bâtiments distincts. À l’est, les dépendances d'environ 300 m² et un préau attenant de près de 100 m² présentent des techniques architecturales traditionnelles du 16e s. avec des murs en moellon et des toitures en tuiles canal. Adossé à ce premier ensemble, un bâtiment d'environ 300 m² a été ajouté au 18e s. et totalement transformé au 20e s. selon des caractéristiques propres au courant de l’éclectisme. Sur son flanc ouest, une tour en pierre est élevée de trois niveaux.
…Par Patrice Besse
Dans l'Orne, proche d'Argentan, un logis de style gothique au confort contemporain. Face à l'église Notre-Dame, la propriété borde une rue tranquille et sinueuse du centre-bourg. Accessible directement depuis la rue, le logis est discrètement enchâssé dans le tissu ancien du bourg. Trois volumes se distinguent : au centre, l'édifice principal, vaste et régulier, est élevé de deux étages surmontés de combles aménagés, avec une façade sur rue ordonnancée typique du 18e s., percée de baies aux menuiseries et volets bleu clair. À l'arrière, une tour hors-d'œuvre aux arrêtes vives abrite l'un des deux escaliers en vis, vestiges de l'édifice gothique originel. De cette période, subsistent également des accolades, meneaux et traverses qui ornent certaines baies, notamment côté jardin. Au nord, une aile plus basse développe deux niveaux. Au sud, en biais le long de la rue, une aile en rez-de-chaussée s'achève par un pavillon. L'ensemble, en maçonnerie de pierre calcaire blanche en petit appareil, est coiffé de toitures de tuiles plates. Réaménagé récemment, le logis présente un confort contemporain, avec encore de nombreux éléments authentiques : escaliers en vis, parquets, plafonds à poutres apparentes, cheminées et trumeaux, menuiseries à petits carreaux et portes anciennes. Dans l'aile sud, se trouvent deux chambres, une salle de jeux, une cuisine, une salle d'eau et deux toilettes. L'aile nord présente au rez-de-chaussée un garage et des espaces techniques. L'étage, accessible depuis la troisième chambre du logis principal, comprend une salle de bains, une chambre et un grenier. Un jardin prolonge la demeure, dans une vaste et longue parcelle arborée qui s'étend vers l'ouest entre deux méandres de l'Udon et de l'Orne. Un premier abri, proche de la maison et de même facture, s'ajoute au logis autour d'une terrasse. Un second abri, en brique et de petite taille, sert de cabane de jardin. Un portail donne accès au sud de la parcelle. Une ancienne serre se trouve au nord.
…Par Patrice Besse
Dans un village du Parc national des Cévennes, une ancienne magnanerie rénovée, son parc arboré et sa piscine abritée. À l’abri des regards, la propriété, protégée par un mur de pierre, s’étend dans un parc arboré d'une superficie de plus de 5 000 m². L’accès se fait par un portail ouvert sur un axe secondaire du village, qui conduit à un ensemble composé de deux bâtiments : l’ancienne magnanerie, devenue demeure principale, et une dépendance aujourd’hui aménagée en atelier. Entre les deux, une terrasse ombragée par une treille invite à partager les repas aux beaux jours. Plus loin, dissimulés derrière les premiers arbres, apparaissent un chalet en bois et une piscine couverte et chauffée. À l’extrémité du parc, une seconde dépendance a été aménagée pour recevoir hôtes de passage. La variété des essences et la richesse du couvert végétal composent, au fil de la promenade, une succession d’ambiances empreintes de douceur et de fraîcheur. Un second portail, situé à l’arrière de la propriété, permet de stationner plusieurs véhicules sans créer de gêne visuelle pour les habitants. A noter, enfin que la propriété a encore un potentiel constructible important, d'environ 1400 m².
…Par Patrice Besse
Dans le Marais Breton Vendéen, à quelques kilomètres seulement de l’océan, une vaste longère, sa maison d’amis et sa piscine, sur un terrain de 4400 m². La propriété est entourée d’étiers et de canaux. L’eau sert de clôture naturelle au sud tandis que des haies bocagères de tamaris bordent la petite route d’approche. L’accès s’effectue par un portail à double battant encadré de piliers blancs. Il ouvre sur une allée engazonnée qui conduit en douceur jusqu’à la maison de 232 m², après avoir laissé sur un côté un logement indépendant de 32 m² environ, que jouxte un garage de 33 m² environ. Le développement en longueur et de plain-pied des deux bâtiments est typique des hameaux ruraux vendéens. Sur un plan en U, la longère déploie une silhouette fidèle à l’architecture traditionnelle désormais adaptée à un art de vivre contemporain. Des toitures à deux versants et à faible déclivité se distinguent nettement dans le paysage par la couleur orangée de leurs tuiles romanes. Elles sont soulignées par une génoise travaillée. Les murs en pierre sont couverts d'un crépi de teinte blanche qui réagit au moindre rayon de soleil. Les volets, peints d’un bleu grisé, rappellent les reflets de l’océan tout proche, Le corps principal, encadré de deux ailes ajoutées, enserre un vaste espace d’agrément. Au centre, la piscine aux reflets turquoise et le spa composent un havre de détente, protégé des vents et des regards par une végétation luxuriante. Palmiers, oliviers et arbustes d’essences méridionales y créent une atmosphère presque insulaire. Autour, le terrain s’étend en un vaste tapis de verdure d’environ 4400 m², ponctué d’arbres matures et d’arbustes variés, qui apportent ombre et intimité à l’ensemble.
…Par Patrice Besse
À 5 min du centre-ville de Saint-Raphaël, une villa Belle Époque de la fin du 19e s. avec vue mer et son parc de 4 000 m². La propriété prend place sur un grand terrain arboré en faible pente, structuré par quelques restanques, que délimitent d'anciens murs en pierre sèche. La spacieuse demeure bourgeoise de la fin du 19e s. trône dans la partie supérieure de la parcelle, d'où elle bénéficie de la vue sur le parc avec en toile de fond le bord de mer grâce à son orientation au sud. Érigé sur une base en pierre de taille apparente, le bâtiment est élevé de quatre niveaux aux façades enduites, avec pierre de taille aux chaînages d'angle, encadrements de baie et balcons. La toiture est de tuiles mécaniques et à quatre pans, surmontés de souches de cheminée. Ancienne entrée principale, un grand portail dans le bas du terrain accède à un abri pour voiture à rénover. La montée vers la demeure se faisait alors par un large escalier en pierre incurvé qui embrasse un massif arboré. Une deuxième entrée, à l'origine de service, s'avère plus utile car proche du bâtiment.
…Par Patrice Besse
Le long des remparts d'un village de caractère du vignoble alsacien, une demeure à rénover de la fin du 18e s. et son jardin arboré. Située en retrait de la rue, au bout d’une impasse privative, la demeure, implantée à l’ombre des frondaisons d’un bouquet d’arbres séculaires, est établie au cœur du tissu urbain médiéval de Bergheim. La grille d’entrée franchie, se dévoile la façade principale de la maison, orientée vers le jardin bordé au sud par les remparts du 14e s. Elle est scandée par sept travées de fenêtres disposées sur deux niveaux d’habitation surmontant un soubassement. La toiture à croupes est couverte de tuiles en écailles Bieberschwantz et percée de lucarnes à ouverture de section ovale.
…Par Patrice Besse
Aux confins de la Charente et de la Charente-Maritime, à 5 min de Cognac, une demeure des 19e et 20e s., ses dépendances et son jardin de 5 500 m². Bordée à l'est par une route départementale qui longe la clôture avec entrée piétonne, la propriété dispose d'accès au nord côté cour et au sud côté jardin, où l'entrée est marquée par un haut conifère et un pigeonnier carré. La construction originelle, datant du 19e s., exposée nord-sud et élevée de deux étages, a été augmentée d'une dépendance, plus basse d'un niveau que le corps, accolée à l'ouest et développée vers le nord. La demeure, qui forme un L avec son extension et occupe une superficie de 670 m², présente des façades en moellons jointoyés, régulièrement percées de baies droites à encadrement en pierre de taille et contrevents de bois peints en bleu, ainsi qu'une toiture à deux pans de tuiles canal, soulignée au niveau de l'extension d'une corniche à modillons. Divers autres bâtiments, de mêmes matériaux et d'architecture similaire, ont été édifiés dans les zones nord et sud de la propriété. Au sud-est, une autre dépendance, plus récente et bâtie suivant un plan en L, jouxte le logis principal pour former une cour.
…Par Patrice Besse
A 1h30 de Paris, à l'orée d'une forêt, sur près de 1 ha, une élégante maison de maître du 19e s. et son clos avec piscine. C'était la maison du fermier avec son campanile qui surveillait hommes et bêtes, bâtiments et pâtures. Une route communale, qui s'enfonce dans la campagne, permet d'accéder à la cour de la propriété. Elle est entourée par la demeure et le mur du clos qui enserrent petit jardin et piscine, une dépendance en forme de U et une pâture. Un grand jardin se déploie devant et au sud de la demeure et du clos.
…Par Patrice Besse
En Limargue, une gentilhommière du 17e s. avec vue panoramique, dépendances, piscine, héliport, sur un domaine de 13 ha. La propriété est située dans un des hameaux agricoles très caractéristiques du Limargue, en position dominante sur un « pech », nom local donné à un relief. Blotties sur l’extrémité la plus haute de son domaine foncier, la gentilhommière et sa grande cour nord à usage d’aire de stationnement privé, sont directement accessibles par un portail forgé ouvrant sur le chemin communal qui traverse le hameau. Un autre accès est possible au sud par le long chemin de terre qui serpente à travers champs, desservant sur son passage grange et hangars répartis sur les 13 ha du domaine. Face à la gentilhommière, aujourd’hui de fière allure, construite en 1608, restructurée en 1688 et agrandie en 1823, un grand corps de bâtiment à usage mixte de garage et d’habitation ferme le cadre de la cour et sépare d’une des maisons du hameau. Gentilhommière et grange ont fait l’objet d’une réhabilitation de grande ampleur entre 2002 et 2007. Deux années complètes de travaux ont été nécessaires avant de pouvoir habiter la seule gentilhommière dont l’état en plein chantier approchait celui de la ruine. Le point de vue parfaitement dégagé permet de découvrir une succession de prairies naturelles bordées des haies bocagères et des bois. Un long bassin de nage de 12 x 3 m en granit a été creusé au nord ouest de la maison, aménagé en piscine au sel chauffée avec fontaine à cascade, système de nage à contre-courant et volet roulant protecteur totalement dissimulé. Le long du chemin de terre qui descend vers le potager, une deuxième grange en partie convertie en salle de sports. Plus au sud un héliport et sa structure d’accueil contemporaine se fondent habilement dans le bocage à l’abri des regards. De l’autre côté du vallon, une troisième grange a conservé son usage agricole premier. Clôturant la propriété, sur sa limite sud : un potager cultivé de façon naturelle, un verger et une cabane de stockage. Non loin du potager, une carrière de dressage de chevaux de 20 x 60 m près de laquelle un hangar a été édifié pour les équidés qui disposent par ailleurs d’un second abri au nord, à proximité de la demeure. À l’ombre d’un petit bois, un étang naturel alimenté par sa propre source ponctue la propriété.
…Par Patrice Besse
À Almagro, un palais Renaissance du 16e s. avec patio à arcades et armoiries sculptées. En 1539, les banquiers allemands qui finançaient l'empire de Charles Quint font élever un palais à Almagro. Le portail sculpté par Juan de Juren, maître tailleur de pierre, ouvre sur un patio Renaissance où la lumière joue entre les arcades. Les colonnes portent encore les armoiries de la famille commanditaire. Cent cinquante mètres carrés de pierre et de silence, autour desquels toute la demeure s'ordonne. Les pièces regardent vers ce centre vide comme on regarde un jardin d'hiver. Les plafonds à caissons traversent les siècles sans fléchir. Derrière, un second patio-jardin garde la trace des voitures à cheval qui entraient par là. Grenier sous les toits, cave dans les profondeurs, l'édifice de 1 459 m² respire encore comme au temps où les créanciers de la Couronne y recevaient. Almagro célèbre son théâtre classique chaque été. Le palais, lui, attend sa prochaine vie : résidence, hôtel, lieu culturel. Les pierres savent attendre.
…Par Patrice Besse
Au sommet d’un causse du Quercy, un nid d’aigle avec vue sur la Dordogne et son solide manoir médiéval fortifié remanié au 18e s.. A la croisée des chemins, bien campé sur le causse de Gramat, le site est assuré d’une position dominante sur toute la vallée de la Dordogne avec une vue panoramique qui s’étend, au levant, jusqu’aux monts d’Auvergne et fait face au château de Castelnau-Bretenoux. Au fil du temps le petit hameau a largement alimenté le manoir en bâtiments annexes, avant d’être déserté. Aujourd’hui, il compte encore une petite ferme en activité, voisine du manoir, occupée à la production saisonnière des noix. Fier de son élégante tour-pigeonnier, le manoir agrège de façon homogène dans un corps de bâtiments en retour d’équerre, une série de petites maisons qui furent autrefois habitat des quarante ouvriers viticoles du domaine et des artisans tonneliers. Cela permettait une vie en parfaite autarcie. Le clos protecteur formé par les bâtiments en retour d’équerre est un excellent témoignage de ce que pouvait être l’existence de cette petite communauté travailleuse à la fois concentrée sur elle-même et ouverte sur le monde. L’existence du hameau, déjà indiquée sur les cartes de Cassini, le situe donc de facto comme antérieur à 1789, mais des meurtrières creusées dans les murs du niveau inférieur et les vestiges d’un escalier en vis, laissent supposer une existence défensive antérieure, sans doute pendant la Guerre de Cent Ans. La même lignée familiale occupa le manoir de 1600 à 1785, comme l’attestent des dates gravées ici et là. Le manoir a pris sa forme actuelle au début du 18e siècle, au moment où l’on cherchait à rendre les forteresses plus confortables et lumineuses. Il fut modernisé au début du 20e siècle avec l’apport de l’électricité et du confort bourgeois. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le hameau et le manoir devinrent un haut lieu de la Résistance française à laquelle ils fournissaient une vigie de choix sur l’activité alentour. Injustement laissé à l’abandon il fut une première fois restauré à la fin du 20e s., les propriétaires actuels ayant par la suite largement contribué à apporter au lieu son atmosphère chaleureuse du moment. De toute part, une nature dont l’exubérance estivale a peu d’équivalent s’offre à la vue; l’atout maître de ce site du Quercy préservé.
…Par Patrice Besse
Dans le cœur médiéval de Dijon, un immeuble récemment restructuré, élevé de quatre niveaux, comprenant onze appartements de 18 à 43 m², pour une superficie totale de 360 m². L’immeuble est élevé d’un premier niveau sur caves et de deux étages sous combles aménagés, surmontés d’une toiture de tuiles mécaniques. Côté rue, la façade de l'immeuble, en très bon état, est constituée d’un parement enduit à la chaux, de bandeaux d'étage en pierre, de balcons avec garde-corps en fer forgé soutenus par des corbeaux, de fenêtres à carreaux avec encadrement en pierre de taille et persiennes repliables. Depuis la rue, une porte cochère en bois, automatisée, permet aux piétons et aux voitures d’entrer par un passage avec sol en pierres et pavés, qui donne sur la porte d’entrée de l’immeuble et sur une cour intérieure en gravier, où se situent cinq places de stationnement abritées et un emplacement pour le véhicule de personnes à mobilité réduite (PMR). Côté cour, la façade de l'immeuble, en très bon état également, est constituée d’un parement enduit à la chaux, de fenêtres à grands carreaux avec encadrements en pierre, protégées de persiennes à deux battants. Une chambre, réservée en priorité aux PMR, est accessible depuis la cour intérieure, d'où il est aussi possible de rejoindre les caves en sous-sol via une porte métallique à deux battants ainsi qu'un local technique privé au rez-de-chaussée. L’accès aux autres chambres se fait par la porte située dans le passage d'entrée de l’immeuble et par un escalier en bois, avec rampe en fer forgé et main courante également en bois. Ce dernier distribue une pièce à coucher au rez-de-chaussée puis trois par niveau, le plus élevé des trois étages étant sous combles.
…Par Patrice Besse
Dans le nord du Gers, à 5 min d'une ville thermale historique et touristique, une maison forte des 13e et 17e s. et ses dépendances, sur 5 ha de terres. Depuis la route départementale, un chemin empierré long de 800 m mène à la propriété établie parmi les champs, en haut d'une colline. Protégé de tout vis-à-vis, le logis se dresse face à un petit val, au fond duquel serpente l'Esquère, parmi les dépendances du domaine, pour former un ensemble jadis ceint de murs. Hospice municipal aux 13e et 14e s., il est occupé par la famille de l'évêque Martin Gutteria de Pampelune à partir de 1450. La surface du bâtiment principal est doublée à la fin du 16e s., tandis que la tour escalier est adossée à l'ensemble au 17e s. Les différentes baies percées en façade, ainsi que les types d'appareils, témoignent de ces étapes de construction et modifications successives. Plusieurs fenêtres à croisées et géminé remarquables, archères et meurtrières, figurent parmi les éléments conservés. Le logis principal, édifié sur la roche, est élevé de deux niveaux sous combles non aménagés, et sur une cave creusée sous la partie centrale, la plus ancienne. Coiffé d'une toiture à deux pans couverte de tuiles canal sur le corps de l'habitation et d'une toiture parée de tuiles plates accrochées sur la tour, il a gardé son authenticité. Une terrasse agrémentée d'une piscine prend appui sur un haut mur de pierres au sud. Une première dépendance oblongue, élevée de deux niveaux sous une toiture plus basse que la demeure, autrefois à usage de bergerie, s'étire vers l'est. Un second corps de bâtiment est implanté à l'équerre, formant un U avec le logis principal. Un vaste auvent est adossé à l'est. En face, formant une cour, une dépendance d'un seul niveau, à vocation d'abri pour les animaux de ferme, a subi un incendie sur une partie de la toiture. Une source empierrée, implantée en contre-bas de la cour, s'écoule pour former une petite mare.
…Par Patrice Besse
A 2 h de Paris, dans la campagne poyaudine, une élégante maison et son jardin clos au centre d'un village labellisé 'Cité de caractère'. Un village aux ruelles pittoresques bordées d'élégantes maisons, dont l'une d'elles se distingue par ses multiples entrées : une porte ouvragée en métal peint ouvre sur le jardin de la propriété, une porte en bois rehaussée d'une imposte fait office d'entrée principale du logis, un double portail restauré côté dépendances permet l'accès des véhicules et une dernière porte est située au fond du jardin, enfouie sous la verdure. Une jolie terrasse aux dallages en pierre jouxte la maison. Dans sa continuité, le parc se déploie, ponctué d'un ancien banc en pierre, d'un lieu de repos aménagé sous des bouleaux et d'une serre d'origine. Un puits caché sous les herbes pourrait être réemployé et un vieil abreuvoir accolé au bûcher complètent la caractère authentique des lieux. Un petit chemin conduit vers une allée en graviers destinée au stationnement des véhicules, proche des dépendances aux volets rouges, de teinte identique à celle du double portail. A l'abri des regards est cultivé un petit potager, planté entre autres de framboisiers.
…Par Patrice Besse
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