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Dans le Nord-Cotentin, à 3 h de Paris et à 4 km des plages, un remarquable presbytère du 14e s. avec gîte, dépendances et jardins. Dans le voisinage proche d'une église, un portail flanqué de deux piles de pierre ouvre sur un chemin bordé d'espaces enherbés et de jardins. Il dessert une première maison. Au bout du chemin, une ouverture piétonnière sous un porche conduit à une cour pavée devant le presbytère. Un porche, cette fois-ci charretier, lui est accolé et accède à un sentier enherbé qui relie l'église à l'entrée de la majestueuse allée vers le château voisin. Les fondations du presbytère datent du 12e s. Il a été construit en L sur deux niveaux sous combles, avec des pignons découverts. Une extension a été ajoutée au 14e s. dans l'angle intérieur. Les murs sont en moellon, les encadrements des baies en pierre de taille, celles du rez-de-chaussée sont légèrement cintrées. La façade principale, orientée au sud-ouest, est scandée par six travées. Les toitures sont en ardoise, surmontées de trois souches de cheminée. Des dépendances sont disséminées dans trois jardins différents, dont le plus important s'étend devant la façade principale du presbytère.
…Par Patrice Besse
Dans la Suisse normande, à quinze minutes de Falaise, un manoir du 16ème siècle et son jardin arboré. Face à l'imposante église Saint-Martin du 12ème s., un portail en fer forgé, orné de fines balustres en pointe de lance et flanqué d'un pilier en pierre de Caen coiffé d'un gendarme, ouvre sur une allée bordée d'arbres. Une cour et une terrasse embrassent le manoir seigneurial, qui jouxte une dépendance sur un côté. À l'opposé, une barrière permet d'accéder à l'arrière du logis et son jardin planté d'arbres centenaires.
…Par Patrice Besse
Proche de Granville, en front de mer, une villa d'inspiration Art déco et son jardin. Construite au début des années 1930, la villa de 255 m² est élevée de trois niveaux. La façade ouest est orientée vers la mer, le côté nord ménage une vue dégagée sur les dunes et les plages, la partie sud donne sur le jardin, lui-même bordé par une villa d'envergure similaire. L’entrée principale est située au niveau médiant qui donne accès à l’étage et au rez-de-jardin en contrebas. Ce dernier est également accessible par une porte indépendante au bas de la rue, côté nord. Le jardin est structuré en plusieurs terrasses, reliées chacune par de larges escaliers. Une dépendance isolée, à l’extrémité du jardin et tournée sur la rue, permet de stationner un véhicule. Une rénovation complète a été entreprise en 2022. Les fondations et les murs de soutènement ont été renforcés, la charpente du toit et sa couverture en cuivre sont neuves, les menuiseries en aluminium. Les travaux de second-œuvre, d’équipements et de finition reste à entreprendre, dont une éventuelle redéfinition des espaces.
…Par Patrice Besse
À 10 min d'une cité du Cotentin, une maison du 19e s., avec dépendance, gîte, étang et un jardin de 5000 m². Accessible par une rue qui traverse le bourg, la propriété est située sur les hauteurs des marais et profite d'une vue dégagée sur la campagne normande. La maison fait face à l'ensemble du terrain, flanquée de part et d'autres par le gîte et la dépendance. L'étang est au centre. Le bas du jardin se prolonge par un petit chemin piétonnier. Construit au 19e s. en moellon de schiste, le logis principal est élevé de deux niveaux dont les combles. La toiture en ardoise est à deux pans. Une extension a été ajoutée au bâtiment d'origine dans les années 2000.
…Par Patrice Besse
Dans le sud de l’Orne, en lisière d’un bourg, un ancien couvent du 19e s., sur près de 7 ha de terres. Proche du village, la propriété est implantée en retrait d’une petite route, dissimulée par un jardin avant arboré. Une allée sinueuse traverse cet écran végétal et conduit à l’imposante façade principale de l’ancien couvent, orientée sud-est. Construit en maçonnerie de pierre à l’appareillage régulier, le bâtiment est élevé de quatre niveaux, couronnés d’un fronton central. L'ensemble présente une régularité monastique : baies verticales à encadrements de pierre, toiture en ardoise à deux pans couronnée d’un clocheton, souches de cheminée et fenêtres de toit. Deux perrons précèdent les deux portes d’entrée, dont la principale est surmontée d’une croix de pierre. Elle est centrée sur la façade et ornée d’un arc en plein cintre qui la différencie des autres baies rectangulaires de l'édifice. À l’arrière, une aile centrale en équerre est prolongée par le chœur de la chapelle, dont la toiture en carène est couverte en écaille, au-dessus d’une baie en arc brisé. Plusieurs modules singuliers ont été construits de part et d’autre : une pièce de plain-pied avec l’étage de réception et une tourelle avec des toilettes à chaque niveau. En retrait, au nord-est, l’ancien presbytère est plus modeste. Élevé de deux niveaux, il est actuellement en travaux et laisse entrevoir une restauration soignée respectueuse de son architecture traditionnelle. À proximité, un lavoir en pierre est adossé à un mur ancien. Les lieux comprennent aussi plusieurs dépendances, dont un petit pavillon de guérite, un atelier surmonté d’une vaste terrasse et un poulailler. À l’arrière des bâtiments, s’étend un vaste domaine de près de 6,5 ha composé de prairies, vergers, enclos, bosquets, haies bocagères et champs cultivés. Un ruisseau traverse la propriété au milieu des prairies.
…Par Patrice Besse
Entre Trouville et Honfleur, à 1 km de la mer, sur près de 5.000 m², une longère du 19e s. et un logis, récemment restaurés. Au sein du bocage, le long d'un chemin, un double portail en bois plein ouvre sur des espaces enherbés. La maison est séparée du grand garage et d'une seconde dépendance par une cour gravillonnée. Au delà et orienté à l'ouest, le terrain se déploie, entièrement bordé par des haies. Les arbres de haut jet y sont nombreux. La propriété est traversée par un ru vivant qui s'écoule vers le chemin.
…Par Patrice Besse
Dans la presqu'île du Cotentin, à deux pas de la pointe d’Agon et des plages, un domaine rural du 19e s., rénové et aménagé en maison d’hôtes. La propriété est accessible via une route champêtre, bordée de maisons anciennes, de champs et de haies vives. L’habitat est dispersé et, suivant la tradition manchoise, relié par un réseau viaire de venelles et d'impasses ramifiées. L’entrée sud se fait par un portail, précédé d’un long garde-corps ouvragé qui enserre une partie des bâtiments et une cour arborée. Dans la continuité, un mur en pierre sèche encercle le reste du domaine. Sur un côté, un petit sentier élevé sur un plateau conduit à une autre entrée gazonnée, qui permet de découvrir l'entièreté du domaine, long quadrilatère évasé étendu sur près de 1,5 ha. Un imposant bâtiment rectiligne forme une délimitation horizontale sur le premier tiers de la parcelle. En retour, il est rejoint par deux autres logis oblongs. Une cour gravillonnée en périphérie permet la circulation vers les corps de logis tandis qu'un tapis de verdure dessine en son centre la confluence de l'ensemble. Au nord, une autre construction, plus récente, vient ordonner la symétrie du domaine. Une large plate-bande homogène les relie. De hauts murs enserrent cette partie jusqu’au bâtiment central. Au-delà, trois autres larges pelouses bordées d’arbres ceignent le domaine. La partie bâtie est formée d’un ancien corps de ferme réaménagé pour l'accueil d’hôtes. Les trois principaux logis constituent avec lui un ensemble quasi homogène. Leur rez-de-chaussée est situé en contrebas de la rue et d’une partie du parc. Une basse-cour devait exister jadis, voire des douves. Des passerelles permettent la connexion entre les niveaux des différents édifices et des cours, ouvertes ou clôturées de murs bas. Des murs en pierre pleins ou en demi-cercle marquent les limites entre les sous-ensembles. Les murs sont maçonnés en pierre et d'une importante épaisseur. Linteaux et jambages des encadrements ont conservé leur aspect d’origine, en pierre de taille. Les portes-fenêtres et les fenêtres sont à double vitrage et en PVC. Les couvertures sont à deux pans d'ardoise et percées de fenêtres de toit. Un petit bâtiment technique borde la cour secondaire, coiffé d’une toiture à deux pans de tuiles. Six conduits de cheminée enjambent le faîtage de la maison principale, tandis qu’une dernière couvre le pignon ouest d’un des logis annexes.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Sur la Côte Fleurie, au centre de Villers-sur-Mer et à 100 m de la plage, la villa d'Eaux, un bâtiment exceptionnel et majeur. Villers-sur-Mer est l'une des stations balnéaires créées au milieu du 19ème siècle construites le long de la Côte Fleurie entre Trouville-sur-Mer et Cabourg, entre Côte de Grâce et Côte de Nacre. C’est une élite parisienne en recherche de dépaysement et de santé qui a impulsé l’émergence du tourisme balnéaire sur cette portion de côte. Elle est attirée par les charmes paysagers et le pittoresque de ces territoires isolés, dévoilés par les peintres. Villers-sur-Mer a été fondée par Félix Pigeory architecte à Paris, qui achète une vingtaine d'hectares sur ses fonds propres. Elle s'est développée en premier lieu sur les hauteurs des falaises des Vaches Noires avec des villas construites par l’aristocratie d’Empire, puis sur les terrains en bord de mer avec notamment la création d'un casino. Elle devient une station familiale réputée. Les anciens bains-douches municipaux ouvrent en 1913. Ils étaient alors composés de seize cabines construites sur deux niveaux, desservies par deux galeries qui encerclaient un patio surmonté d'une verrière.
…Par Patrice Besse
Dans le sud de la Manche, au carrefour de trois régions, un manoir du 19e s. restauré. Depuis la rue, un portail en fer forgé dans un haut mur de pierre ouvre sur la propriété, d’une grande cohérence architecturale et paysagère. Le manoir, édifié au 19e s., s’impose au centre du parc par sa silhouette sobre, marquée d’un savant mélange de styles Art nouveau et anglo-normand. L’équilibre de l'ensemble se trouve renforcé par la décoration et les aménagements intérieurs, soignés et harmonieux. Sur trois niveaux, les façades en moellon de granit sont rythmées par de légères saillies et de nombreuses et vastes baies doublées de fenêtres à petits carreaux, qui laissent largement pénétrer la lumière. La toiture, en ardoise et à forte pente, est ponctuée de hautes cheminées en pierre. Des dépendances sont réparties en retrait, sans rompre l'unité de l'ensemble. Le parc, fidèle au tracé paysager d’origine, entoure la demeure de pelouses soignées, d’allées sinueuses et d’arbres aux essences variées. Un vaste pré prolonge la propriété vers la campagne environnante, au-delà de la rivière. Le lieu fut l’une des résidences du peintre de marine Marin-Marie. Navigateur en solitaire et dessinateur de talent, il est connu pour ses traversées transatlantiques audacieuses à bord de l’Arielle et ses vues maritimes d'une grande précision.
…Par Patrice Besse
Dans le Bessin, entre la Manche et le Calvados, une maison de maître et ses dépendances, sur près de 5 hectares. De la route, l'accès se fait directement dans la cour d'entrée. La demeure du 17ème siècle fait immédiatement face. La grande écurie napoléonienne est située à l'équerre. Les deux bâtis sont entourés de vastes espaces enherbés puis de prés. Les autres dépendances sont situées à l'arrière des écuries.
…Par Patrice Besse
En Normandie, dans un bourg du Cotentin, une maison de maître de 1810, avec dépendance, jardin à la française et parc de 5200 m². L'accès se fait par un portail encadré de piliers en pierre et de haies taillées, qui ouvre sur une cour d'honneur gravillonnée. À l'arrière, la façade de la maison est parée d'une vigne vierge luxuriante. Elle domine sur un jardin à la française, dont l'ordonnancement est d'une grande rigueur. Les hauts arbres et les haies bocagères forment un écran végétal, pour garantir une intimité absolue. Construite en 1810, la demeure est élevée de deux niveaux dont les combles. La toiture en ardoise est à quatre pans. Perpendiculaire au logis principal et indépendante, la dépendance est élevée d'un niveau. Bâtie à la même époque, elle permet de doubler la surface habitable de l'ensemble et jouxte un garage qui peut abriter deux voitures.
…Par Patrice Besse
Dans les hauteurs de la vallée de la Vire, avec 22 ha de terres, un château des 13e et 15e s. inscrit MH. Aux abords de la ville, une longue allée goudronnée bordée de marronniers descend vers l'entrée de la propriété. À mesure de l'avancée, le paysage se fait moins urbain et les pelouses de chaque côté s'élargissent. La voie atteint un portail en fer forgé soutenu par deux solides piles en moellon de schiste, que prolongent des murets surmontés de grilles. À proximité, une chapelle a été construite en hauteur. Sur un côté, l'allée longe une dépendance qui sert de garage puis aboutit à une tour carrée. Le château est dressé sur un promontoire, avec en toile de fond les bois qui tapissent le flanc du vallon et les prés qui bordent la Vire. Les divers bâtiments ont été construits en moellon de schiste et couverts de toitures en ardoise.
…Par Patrice Besse
Dans le Calvados, au cœur de la ville de Falaise, une vaste maison de ville des 16e-17e s. et ses bâtiments annexes divisés en appartements, à rénover. C’est dans une rue calme de la ville que la bâtisse, certainement logis d’importance à l’époque de la Ligue, prend place. Déjà, au 14e s., ce quartier de Falaise abritait les bourgeois de Guibray dont les terres appartenaient initialement aux abbés de Saint-Jean. Des foires s’y déroulaient et de nombreuses auberges s’y élevèrent alors. La demeure, très certainement l’une de celles-ci, est située en retrait d’une petite place qui porte encore le nom d’un des ligueurs catholiques de Falaise à l’époque des guerres de Religion. Surnommée alors “L’Hôtel du grand coq”, la bâtisse devint par la suite la résidence d’un riche parlementaire. Située à proximité de l’église Notre-Dame de Guibray, la bâtisse, au cœur d’une rue préservée, est au pied de quelques commerces de bouche et de services. Côté rue, le vénérable logis présente actuellement un aspect typique des 16-17e s. C’est un bâtiment plus large que haut, construit en pierre de Caen. De l’intérieur depuis la cour, l'ensemble bâti est constitué de trois logis, qui forment un quadrilatère, dont la moitié a été adjointe dans un second temps à l’hôtel initial. Véritable témoignage des réaménagements au cours des siècles, la façade arrière de l’hôtel présente encorbellements, toiture à croupes et vestiges d’une tour arasée dont l’édification remonte au moins au 16e s. À gauche, une façade en pierres apparentes est couverte par un enduit dans la partie moderne. À sa suite, une modeste maison annexe est coiffée d’une toiture en ardoise et percée de deux baies avec menuiseries à petits carreaux. Enfin, dos à la rue et ouvrant sur la façade arrière du logis principal, l’ancienne forge a été remaniée en un logis, pourvu de sept fenêtres. Depuis la cour, un escalier permet d’accéder à l’arrière du terrain. Les murs de propriété enserrent l’ensemble de la parcelle. Dans la cour centrale, différents murets délimitent les espaces avec divers petits jardins. À droite du corps principal et regardant la cour, une coursive en bois permet la circulation entre les différents appartements au deuxième niveau.
…Par Patrice Besse
Dans l'Orne, à l'orée de la Suisse normande, une ancienne ferme-manoir du 17e s., sa cour et son jardin, sur près de 7 700 m². Une longue allée, vieille de plus de 300 ans et plantée de marronniers, rejoint la ferme seigneuriale du 17e s., à l'allure imprenable, autrefois domaine du célèbre marquis d'Ango. Un porche charretier à double passage ouvert en anse de panier et décoré du blason de la famille de La Motte-Ango de Flers, ainsi qu'une porte piétonne adossée, ouvrent sur une vaste cour d'honneur rectangulaire. L'entourant, le manoir, au centre, forme un U avec ses dépendances, un jardin arboré et d'anciennes douves bordant les divers bâtiments. Face à la cour, côté méridional, le logis du 17e s. est élevé de deux niveaux sous combles aménageables, coiffé de son toit à deux pans de tuiles plates de couleur ocre. Il est percé de trois lucarnes surmontées de frontons triangulaires. Ses altières façades, en maçonnerie dure, granite, calcaire, schiste, grès poudingue, sont formées de gros moellons taillés. Les baies sont alignées et superposées, y compris les lucarnes, serties d'encadrements en granite gris taillé.
…Par Patrice Besse
À 4 km de Luc-sur-Mer et 20 min de Caen, au cœur d’une vallée verdoyante, un manoir du 19ᵉ s. et son terrain de quelque 5 ha. À l’orée d’un quartier ancien où domine la lumineuse pierre de Caen, un chemin verdoyant s’étire jusqu’au portail en fer forgé. Au-delà, l'allée privée, presque forestière, conduit à une clairière dissimulée des regards. D’un côté, une falaise calcaire boisée forme une protection naturelle, de l’autre, un bois aux arbres parfois centenaires enveloppe le lieu d’une atmosphère paisible. Au centre, le jardin se déploie en pelouses, verger et prairies enherbées sur quelque 6 ha. Sur un léger promontoire, se dresse la demeure de la fin du 19ᵉ s., qui mêle influences néo-gothiques et anglo-normandes. Le logis principal, élevé de trois niveaux, rez-de-jardin semi-enterré, rez-de-chaussée et combles aménagés, est bâti suivant un plan en L irrégulier qui lui donne une silhouette pittoresque. La toiture en ardoise, aux pentes marquées, mêle toits brisés à la Mansart, pavillons et volumes coniques, ponctués de lucarnes et de souches de cheminées en brique. Les faîtages sont rehaussés d’épis décoratifs en métal, parfois terminés en flèche, soulignant l’élan vertical de l’ensemble. La façade combine enduit clair et pans de bois décoratifs dans la tradition anglo-normande. Hautes baies à meneaux et traverses, oriel central et balcon en bois, rythment la composition, tandis qu’une terrasse semi-circulaire en bois ouvre sur le parc. À l’arrière, une extension vitrée contemporaine, gratifiée d'une terrasse en teck, s’inscrit discrètement dans l’ensemble architectural, créant une transition subtile entre ancien et moderne. Le parc abrite également une piscine couverte, un kiosque en bois et plusieurs cheminements paysagers, qui prolongent la maison vers le paysage environnant et renforcent son caractère de manoir romantique.
…Par Patrice Besse
Sur les hauteurs de Deauville, dominant la ville et la mer, une ancienne maison de curé devenue demeure familiale, sa dépendance, son jardin paysager. Posée sur les coteaux du Deauville historique, l’ancien bourg de Dosville mentionné dès le 12ᵉ s., la propriété est accessible via une petite route boisée, légèrement sinueuse, qui conduit à un portail discret. À son débouché, une allée bordée de lauriers du Portugal et de cyprès, mène à un espace de stationnement avant de révéler, en second plan, le jardin dissimulé derrière un mur végétal. Au fond du jardin, légèrement en contrebas, se dévoile l'ancien presbytère, dont l’architecture a évolué au fil des siècles. Édifié au 12ᵉ s., il témoigne d’une continuité architecturale : les transformations et ajouts successifs ont enrichi son allure sans altérer son harmonie. Le logis principal, orienté plein sud, est bâti suivant un plan allongé et coiffé d'une toiture de tuiles plates à deux pans, ponctuée de lucarnes et de cheminées massives en brique évoquant les demeures anciennes du Pays d’Auge. Les murs en moellon de calcaire blond, lumineux, hourdés à la chaux, contrastent avec les portes anciennes en bois sombre sculpté. L’extrémité droite de la maison est gratifiée d’une véranda vitrée d'où la vue porte sur la mer et Deauville d’une part, sur le jardin de curé d'autre part. L’extrémité gauche est constituée de la chapelle du 18ᵉ s., aujourd’hui transformée en pièce de vie spacieuse attenante à la maison. Une avancée centrale à colombages apparents, surmontée d’un pignon triangulaire, marque la façade principale et introduit un balcon en bois desservi par un escalier extérieur, détail à la fois pittoresque et fonctionnel. Les volets bleus, la végétation grimpante et les massifs paysagers adoucissent la rigueur du logis et fondent la demeure dans son environnement. La propriété est délimitée et protégée par des clôtures végétales et des bâtiments : sur la gauche, une dépendance du 18ᵉ s. en pierre longe la rue ; sur la droite, des communs la séparent du voisinage.
…Par Patrice Besse
En Normandie, à 15 km de Bayeux, un château du 18e s. inscrit MH, dans un domaine de 60 ha de terres, bois et bosquets. Avant l’entrée du village de Vaubadon, dissimulée derrière une haie dense, une avenue bordée d’une triple rangée de tilleuls, enherbée de part et d’autre, s’étire dans une lente perspective qui introduit le domaine. Elle conduit à la grille en fer forgé, au débouché de laquelle se tient la cour d’honneur, précédée de douves. Autour de celle-ci, s'organisent différents éléments de la propriété : le jardin potager clos de murs et la maison de jardinier, le bassin, le court de tennis, puis les communs, établis autour d’une large cour centrale. À l’arrière, le parc, inscrit MH, déploie ses lignes jusqu’à un vaste étang bordé de rhododendrons. Celui-ci, plus qu’un simple agrément, marque une transition avec la campagne environnante, tel un passage entre un paysage dessiné et une nature laissée à une expression plus libre. La régularité des percements, la hauteur des toitures et la clarté de la composition, caractérisent l'ensemble bâtimentaire. Le château développe une façade exposée sud-est, tournée vers la cour, dont l’ordonnance régulière et les proportions harmonieuses, certifient le caractère classique. Élevé de deux niveaux sous combles et reposant sur un rez-de-jardin semi-enterré, il s’organise autour d’un corps central structurant, prolongé de volumes ajoutés au 19e s. Les toitures, en ardoise, ponctuées de lucarnes et de hautes souches de cheminées, ainsi que de quatre pavillons coiffés de toits plus élevés, viennent rythmer la silhouette et asseoir la présence du logis dans le paysage. Cette clarté de composition, l’alliance entre la symétrie, l’ordonnance et le décor, ont valu au château son inscription MH en 2012.
…Par Patrice Besse
Dans l'Orne, dans le paysage vallonné du Perche, un manoir restauré inscrit MH, protégé de hauts murs, et son jardin. À portée de marche du village, à mi pente d'une colline, au débouché d'une petite route, se dévoile le domaine ceint de hauts murs cantonnés de tours rondes. Le clos manorial, accessible via un portail monumental à créneaux, enserre une ample cour intérieure en forme de U. Le pourpris a fait l'objet d'un aménagement paysager soigné, tirant parti de la pente et s'ouvrant à l'ouest sur la campagne environnante en surplomb de l'enceinte. Le logis principal s'affirme par l'étirement en hauteur de sa toiture en bâtière, habillée de tuiles et soulignée d'une corniche. Il est prolongé d'un second logis qui lui est accolé. Les autres bâtiments, respectivement à usage de gite, maison de gardien et dépendances diverses, complètent le clos. Derrière le logis, accessible par le pourpris, un verger de 2 ha domine la campagne.
…Par Patrice Besse
Dans l'Orne, aux portes de Bagnoles-de-l’Orne, un ancien hameau du 18e s. et son jardin remarquable de plus d'1 ha. Le bien est constitué d'un ancien hameau, réhabilité et réuni en une unique propriété. Accessibles depuis un chemin de terre bordé d’un verger de pommiers, les bâtiments s’organisent autour d’une cour asymétrique. L’ensemble est composé d'une maison principale de belle taille, formée de plusieurs volumes raccordés de façon harmonieuse, d’une seconde maison de moindre envergure, qui peut servir de gîte ou de maison d’amis, d’un fournil et d’une ancienne porcherie. Orientée est-ouest et élevée de deux niveaux, la maison principale présente une façade en pierre apparente côté cour, ponctuée de baies doublées de menuiseries de bois et de lucarnes en toiture. Le toit est en tuiles plates rouges. À l’arrière, la façade ouest ouvre par une vaste baie sur une terrasse où s’épanouit une vigne, et au-delà sur un jardin arboré avec une vue dégagée au surplomb d'un ruisseau. Ce dernier serpente à travers le jardin, animé de petites cascades, bordé de prêles et de roseaux et enjambé d’un petit pont. Au nord de la cour, se trouvent le fournil et la porcherie, aujourd’hui transformés en annexes fonctionnelles. Ces bâtiments conservent leur authenticité d’origine avec leurs murs en pierre et leurs toitures en tuiles. Le gîte indépendant, avec un linteau sculpté et daté de 1778, est accessible sur un côté par une volée de marches ornées de capucines. Il est exposé au sud et profite d’une vue dominante sur la propriété. Il est également construit en pierre, avec une toiture en tuiles plates et des façades percées de baies. L’ensemble est entouré de prairies, de bois et d’un jardin soigneusement entretenu, jalonné d’arbres matures et de massifs fleuris. Un petit étang artificiel est situé au sud de la parcelle.
…Par Patrice Besse
En Normandie, dans le Bessin, un domaine avec gîtes et chambres d'hôtes sur plus d'1 ha.. Depuis la route, une allée de peupliers longe un verger et mène à la propriété, qui s’étend sur deux parcelles pour un peu plus d'1 ha. Un portail percé dans un mur de clôture bas ouvre sur une cour, puis sur la demeure, datée des années 1930. Construite en maçonnerie enduite sous une toiture en ardoise, elle est élevée de deux niveaux et d'un comble. Dans le prolongement, un premier gîte occupe une maison basse, avec toiture en ardoise. Face au logis, une chambre d’hôtes est installée dans une ancienne boulangerie, composée d’un petit bâtiment avec un toit à deux pentes, prolongé d’un appentis. Un second ensemble de bâtiments est implanté à la perpendiculaire de l'habitation principale, autour d'une allée gravillonnée, avec un jardin et un verger. Précédée d’une terrasse en bois, une salle de restauration et de réception, surmontée d’un étage inutilisé, est aménagée dans le premier bâtiment. La toiture est en ardoise à quatre pans. Un garage en appentis est accolé à l'arrière. Un deuxième gîte est installé dans une maison basse, précédé d’une terrasse maçonnée. S'ensuit une longère du 19e s., élevée de deux niveaux, en maçonnerie de pierre blanche. La façade est percée de multiples baies, sous une toiture en tuiles mécaniques jalonnée de trois lucarnes passantes. L'intérieur comprend quatre chambres d’hôtes et un troisième gîte. La propriété ménage une capacité d'accueil d'environ 20 couchages.
…Par Patrice Besse
Dans le Calvados, près de Saint-Pierre-sur-Dives et à 30 min des côtes de la Manche, une maison de maître de la fin du 19e s., au cœur d’un parc verdoyant. La propriété se situe à deux pas d’une église gothique du 13e s. La rue est bordée de maisons à colombages et de petits corps de ferme. Un mur de briques surmonté d’une grille en ferronnerie est délimité par une imposante haie de thuyas et à droite, un portail ouvre sur une allée ombragée. L'entrée ainsi formée, orientée au nord-ouest, est soulignée par un alignement d'arbres de hautes tiges. Construite à l’orée du 20e s., la demeure est une élégante villégiature au cœur de son parc ou “villa des champs”. La bâtisse, à l'image de celles édifiées par la bourgeoisie d’affaires d’avant la Première Guerre mondiale, était auparavant nommée “Le château”. Les façades sont enduites d’un sable local de couleur crème. L’ornementation est empruntée à l’architecture classique ; chapiteaux, guirlandes, murs en bossage, chaînages d'angle et encadrements de fenêtre sont rehaussés d’un blanc immaculé. La façade sur rue est davantage chamarrée que celle de l’arrière, qui donne sur le parc. Bâtie sur trois niveaux, la demeure est surélevée. Un escalier bordé de rambardes en fer ouvre sur un perron. Le logis est rythmé par quatre baies, situées de part et d'autre de la porte, au premier niveau, cinq au deuxième puis six élégants châssis de toiture au dernier. À l’arrière, deux portes-fenêtres ouvrent sur une large terrasse accessible par un escalier à double révolution ; s'y ajoutent trois hautes fenêtres, tandis que les deux étages en comptent cinq chacun. Le toit, à la Mansart, coupé à quatre pans et à brisis courbé, est d'ardoise et surmonté d'épis de faîtage ainsi que de deux imposants conduits de cheminée au niveau des pignons. À l’avant, une allée gravillonnée dessine les espaces de circulation tandis que des tapis de pelouse esquissent de belles perspectives. Le parc est à l'anglaise et de beaux arbres centenaires enserrent la demeure. À l’entrée de la maison, de chaque côté de l’escalier, des haies d’ifs soulignent les tableaux des fenêtres du rez-de-chaussée. À l’arrière, un couloir de nage a été bâti dans le sens de la largeur face à la maison. Depuis le patio qui couvre la terrasse, un escalier accède à une plage carrelée qui entoure la piscine et qu'encadrent trois palmiers. Une allée gravillonnée délimite deux larges espaces enherbés jusqu’aux limites de propriété, d’imposantes ceintures d’arbres dissimulant les environs. S'ajoutent à l'ensemble une serre ancienne et une dépendance, de 150 m² environ, à rénover. Au-delà, se distinguent des espaces champêtres puis la Dives, qui s’écoule paisiblement.
…Par Patrice Besse
À Sées, dans l'ancien enclos des Cordeliers, un logis prieural et son jardin de ville. Dans une rue calme, à deux pas des anciennes halles, la maison occupe l'ancien logis prieural du couvent des Cordeliers et voisine les vestiges de l'ancienne église conventuelle. L'édifice est flanqué de deux autres habitations, dont l'une avec une tour coiffée en pavillon. Un portillon ouvre sur un petit jardin de façade, clos et soigné, qui souligne la façade du 18e s, élevée de trois niveaux. Deux travées latérales, percées de hautes baies surmontées de lucarnes en œils-de-bœuf et de frontons triangulaires encadrent une travée centrale marquée par une porte d’entrée, un oculus en œil-de-bœuf, une baie et une lucarne. Les maçonneries régulières sont en pierre blanche et la toiture est en tuiles plates. À l’arrière, un jardin de ville prolonge la maison et révèle, dans la façade, la trace d’un bâtiment plus ancien encore. Un corps central en saillie est percé d’un porche en plein cintre. Depuis l'entrée, un vestibule distribue les pièces de réception et l'escalier principal. Les étages abritent les chambres, un ancien oratoire transformé en bureau et des combles aménagés. L'ensemble conserve de nombreux éléments anciens du 17e au 19e s.
…Par Patrice Besse
EXCLUSIVITÉ POZZO IMMOBILIER - Située à Granville, dans le département de la Manche en Basse-Normandie, cette maison est présentée dans un environnement recherché, à proximité immédiate de la plage et des commerces. Découvrez cette élégante maison du début du XXème siècle, entièrement rénovée avec des prestations de qualité. Édifiée sur quatre niveaux, elle se compose au rez-de-chaussée d'un hall d'entrée accueillant, d'une cuisine aménagée et équipée, d'un séjour lumineux, d'un salon chaleureux avec cheminée, d'une véranda, d'un bureau ainsi que de WC indépendants. Au premier étage, vous trouverez deux chambres, chacune avec sa salle d'eau, une salle de bains, un WC et un bureau. Au deuxième étage, un palier déploie quatre chambres supplémentaires, une salle d'eau et un WC. Un sous-sol complet complète cette propriété. À l'extérieur, vous profiterez d'un agréable terrain d'environ 1 100 m², d'une dépendance de 75 m² et d'un garage de 34 m². Le charme de l'ancien, les volumes généreux et l'emplacement privilégié font de cette maison une opportunité rare sur le marché. Cette maison de luxe à acheter à Granville est à découvrir rapidement.
…Par Pozzo Immobilier
Dans un environnement paisible et préservé, cette charmante maison normande de caractère développe environ 140 m2 habitables et s'inscrit harmonieusement sur un terrain arboré de 1 890 m2, propice à la détente et à la quiétude. Dès l'arrivée, la propriété séduit par son authenticité : façade maçonnée façon Maison Anglo-Normandie, toiture traditionnelle en tuiles de pays et jardin agrémenté d'arbres en fleurs, offrent un cadre bucolique typique du Pays d'Auge. À l'intérieur, les volumes sont chaleureux et baignés de lumière. Le séjour, agrémenté d'une cheminée en pierre, invite à des moments conviviaux en toute saison. Une pièce de vie ouverte sur l'extérieur, grâce à de larges baies vitrées, prolonge naturellement l'espace vers le jardin et laisse entrer une luminosité généreuse tout au long de la journée. Les matériaux et éléments décoratifs apportent un charme certain, mêlant authenticité et confort. La maison propose cinq chambres, idéales pour accueillir famille et amis, ou envisager une activité d'accueil. L'agencement est idéal selon les envies et les besoins divers. À l'extérieur, le terrain, d'une taille idéale, offre de belles perspectives d'aménagement : espace détente, jardin paysager ou coin repas en plein air, le tout dans un cadre verdoyant et sans nuisance. Située à proximité immédiate d'une ville avec commerces et services à pieds, la propriété bénéficie d'un emplacement stratégique à seulement 1 heure des plages normandes et 2 heures de Paris, elle constitue aussi bien une résidence principale qu'une élégante maison de campagne. Une propriété pleine de charme, où authenticité normande et douceur de vivre se rencontrent.
…Par Cazin Immobilier
À 2h30 de Paris et à 35 minutes de la mer, découvrez cette magnifique propriété de caractère située à DOMJEAN dans le département de la Manche, région Basse-Normandie. Cette maison de luxe à vendre offre un cadre de vie paisible avec des prestations de qualité. La propriété se compose d’une maison de maître de 252 m², de plusieurs dépendances et d'un gîte indépendant. Édifiée sur un vaste terrain arboré de plus de 7 000 m², cette demeure bourgeoise présente de beaux espaces de réception conçus pour la convivialité. La cuisine aménagée et équipée s’ouvre sur une véranda lumineuse tournée vers le jardin, tandis que les différentes pièces de vie équipées de cheminées créent une atmosphère chaleureuse et authentique. Un bureau et une salle d’eau viennent compléter le rez-de-chaussée. Il est également possible de transformer le deuxième salon en chambre pour bénéficier d’une vie de plain-pied. Les étages accueillent l'espace nuit, comprenant cinq chambres et deux salles d’eau supplémentaires. Cette maison affiche une excellente performance énergétique (DPE A/A) grâce à une pompe à chaleur géothermique et est parfaitement entretenue, ne nécessitant aucun travaux. Le gîte indépendant d’environ 50 m² permet d’accueillir famille, amis ou voyageurs en toute autonomie. Une structure pour le stationnement et l’hivernage de caravanes complète les prestations et offre de nombreuses opportunités pour des projets touristiques ou locatifs. Les extérieurs, soigneusement paysagés, sont aménagés pour accueillir des animaux dans un environnement calme et verdoyant. Cette propriété unique séduira les acquéreurs en quête d’espace, de tranquillité et d’authenticité, tout en restant proche des commodités, des écoles et des principaux axes.
…Par Côté Particuliers Saint-lô
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