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En Provence, à l’ouest de Toulon et 20 min des rivages varois, une imposante demeure de 900 m² dans un domaine de 8 ha, jalonné d'oliviers et de vignes. Derrière un portail en fer forgé encadré de piliers de pierre, une allée pavée, sinueuse et ombragée, s’élance sur près de 100 m. Elle serpente entre les vignes et les oliviers, puis gravit en douceur les courbes du terrain jusqu’à la maison, cachée des regards et parfaitement fondue dans le paysage. Le domaine s’étend sur plus de 8 ha de terres agricoles. Au centre de cette nature foisonnante, la demeure totalise une surface habitable d’environ 900 m². Édifiée au milieu du 19e s., la bâtisse d’origine, orientée nord-sud, développe environ 300 m² sur deux niveaux. Ses façades en pierre et sa toiture à deux pans témoignent de l’architecture rurale locale. Une extension, réalisée il y a une quinzaine d’années dans un souci d’intégration et de cohérence, vient s’y adosser perpendiculairement à l’ouest. Orientée est-ouest, elle forme avec l’aile ancienne un plan en T, également sur deux niveaux. Bien que conçus comme deux entités indépendantes, les deux corps de bâtiment pourraient aisément être réunis pour créer une circulation intérieure fluide. Au nord-est, l’allée pavée poursuit son chemin et conduit aux différentes dépendances : garages, bâtiments agricoles, espaces de stockage. En contrebas, côté sud, une vaste piscine de 18 x 7 m est bordée de plages en travertin et adossée à une pool-house. Un peu plus à l’écart, à l’ouest de la maison, une structure équestre composée de quelques boxes et d’un rond de longe à réhabiliter rappelle la vocation agricole du domaine.
…Par Patrice Besse
Dans les hauteurs de Toulon, sur un terrain de 4 000 m², une maison californienne avec vue panoramique jusqu'à la mer. La propriété est située dans une impasse en pente à mi-hauteur de laquelle un portail automatisé marque l'entrée principale. Deux entrées secondaires existent en amont et en aval sur les côtés sud et nord du terrain. Passé le portail, cinq places de stationnement sont disponibles, soit directement dans le vaste sous-sol, soit à l'extérieur. La maison est élevée de trois niveaux, prolongés par des terrasses. Chaque niveau est en retrait par rapport au précédent : les parois sont quasiment toutes en verre et les baies coulissantes, avec quelques murs en béton, peints en blanc. Les toitures sont plates, peintes en blanc et gravillonnées ou formant des terrasses, la plus importante étant celle qui couvre le premier niveau au creux de laquelle une piscine a été bâtie. Le toit du deuxième niveau est quant à lui entièrement recouvert de panneaux solaires, pour une autonomie complète en électricité.
…Par Patrice Besse
Au sein d'un parc naturel régional, à la lisière d'un village typique de Provence, un château multiséculaire et son jardin en restanques, unique en son genre . Une large grille en fer forgé, encadrée par deux pilastres maçonnés et décorée d’une imposte à entrelacs, met en scène l'entrée dans le domaine depuis le village à travers une allée surélevée bordée de haies. À l'arrivée sur une terrasse, dans la partie haute de la propriété, se donnent à voir une enfilade de bâtiments et la longue façade est, ainsi qu'un jeu de perspectives vers la vallée au loin ; face au paysage, se font sentir des odeurs de buis et de roses, et entendre le bruit de l'eau qui coule dans les douves en contrebas. Construit au 17e s. et agrandi au 18e s. d'après les grands principes de composition de l'architecture classique provençale, l'édifice a ensuite été largement remanié au 19e s. à travers l'ajout d'une tour d'angle et d'une volière, qui lui donnent son aspect castral actuel. Les divers corps de bâtiment, qui ont parcouru les siècles, présentent ainsi un visage unique, une typologie à la frontière entre la bastide et le château. L'ensemble bâti est formé de quatre corps. Trois d'entre eux présentent des façades est alignées, aux baies régulières et symétriques, tandis que le quatrième se retire derrière sa cour dallée de pierres, son portillon et ses grilles en ferronnerie peints en bleu. Les façades ouest, aux baies plus discrètes et plus parcimonieuses que celles des autres élévations, sont toutes alignées le long d'une rue peu passante du village, à l'arrière des bâtiments. Les matériaux divers qui composent les façades et les toitures – moellons, briques, ardoise et terre cuite – signent les époques de construction des différents bâtiments et extensions. Le bâti est bordé de plusieurs espaces de jardin structurés en deux restanques, qui profitent d'une source d'eau provenant du village et réputée intarissable. Le niveau haut, au pied du château, comprend au sud une roseraie avec son bassin, au centre une terrasse avec sa fontaine en eau, et un imposant marronnier, enfin au nord, un jardin à la française avec son parterre de buis taillés et son enfilade de onze bassins voûtés, alimentés par la source et déversant le trop-plein d'eau au bas du domaine. Un grand champ en partie basse assure le recul et la vue sur la vallée que le château domine.
…Par Patrice Besse
À Eygalières, un joyau Renaissance classé MH, le mas de la Brune, son parc de 4 ha et ses jardins au pied des Alpilles. À l'extrémité d'une allée de marronniers bicentenaires, trois corps de bâtiments reliés constituent l'ensemble bâti de la propriété de 4 ha, largement arborée. Le premier est le manoir Renaissance dit 'mas de la Brune', érigé en 1572 ; le seul édifice de cette nature, élevé au milieu des terres, jaillissant comme une nef qui présente fièrement au visiteur la proue de sa tour échauguette. Directement adossée au manoir, une construction plus récente, du 18e s., à l’ombre d’un tilleul tricentenaire, a pu héberger autrefois de petits quartiers de domesticité. Enfin, au levant, là où un mur de fermeture a sans doute existé autrefois, une ferme réhabilitée, séparée du manoir par une rangée de cyprès et ouvrant sur la vaste cour qui se prolonge à l’arrière du jardin à la française, assure la jonction avec le reste du parc où chante en permanence la précieuse eau descendue des Alpilles par le canal éponyme. Le classement au titre des monuments historiques le 9 août 1924 a retenu uniquement le mas de la Brune, déjà recensé sur la carte de Cassini au 18e s. sous le nom de 'Grand Mas'. Il a été construit, selon les uns, pour le consul Pierre Bruno-Isnard, dont il aurait adopté le patronyme féminisé, et, selon d’autres, pour un alchimiste dont le nom a plongé dans l'oubli. Dans les deux cas, on doit probablement ce remarquable ouvrage, entièrement construit en pierre des Baux, au maître-maçon originaire du Vivarais, Gaston Flayelle, qui conçut aussi l’hôtel de Manville aux Baux-de-Provence. Les dimensions du manoir, ses paraphrases bibliques sculptées à même la façade comme sur un grand livre ouvert, et jusqu’au nombre codé de marches de son escalier en vis font pencher pour l’hypothèse de la maison d’alchimiste. Une spacieuse piscine carrelée, habilement dissimulée aux regards dans un bosquet de lauriers, à été creusée à bonne distance du corps d'habitation. Enfin, un parking, invisible du manoir mais pouvant abriter une dizaine de véhicules, a été aménagé à l'ombre de mûriers platanes.
…Par Patrice Besse
Dans le nord du Vaucluse, entre Vaison-la-Romaine et Grignan, une maison de village entièrement restaurée avec cour et studio indépendant. La demeure, construite dans la première partie du 19ᵉ s. sur des bases plus anciennes, du siècle précédent, s’étend sur quelque 220 m² et compte trois niveaux. Elle s’articule autour d’une grande cour centrale. Depuis la rue, l’accès se fait par une porte cochère encadrée de pierres taillées qui donne sous un préau. Son exposition sud-ouest garantit une bonne luminosité aux divers espaces intérieurs qui la composent. Ses murs extérieurs sont en pierre jointoyée à la chaux, ses baies majoritairement droites, en pierre de taille et de formats réguliers, avec fenêtres et portes-fenêtres récentes en bois à petits carreaux et contrevents peints en vert. La façade est très sobre, ses ornements, des plus simples, se limitant aux clés de linteau et aux encadrements de baie en pierre de taille moulurée. Elle est surmontée d'une toiture à deux pans de tuiles canal, bordée d'une génoise à deux rangs. Transformée dans les années 1980 puis réhabilitée en 2020-2021, la maison a su conserver le caractère d’un logis de village tout en intégrant une touche de modernité, notamment à travers le sol en béton ciré du rez-de-chaussée et d'une partie du second étage. L'habitation comprend classiquement un salon-salle à manger et une cuisine au premier niveau, tandis que les deux supérieurs regroupent quatre chambres avec salles d'eau privatives. Elle profite d’une cour exposée au sud, agrémentée d’une ligne d’eau, qui constitue un espace de détente et de fraîcheur particulièrement appréciable dans la région. Enfin, à l’opposé de la maison et dans le prolongement du préau, se trouve un petit bâtiment de deux niveaux qui abrite un studio, une buanderie et un garage à vélos.
…Par Patrice Besse
À l’abri des regards, proche de Brignoles et des villages du Haut-Var, une bastide provençale avec piscine, sur un domaine de quelque 1,5 ha. Au bout d'un chemin discret, le lieu se découvre progressivement. Le regard est d’abord guidé par les restanques de pierre sèche qui organise l’espace, puis par la présence de l’eau. Issue d’une source abondante, elle circule en rigoles sur la pierre, longe les murs, accompagne les chemins et anime le jardin d’un murmure constant. La bastide, édifiée entre 1978 et 1982, est élevée de deux niveaux et composée de volumes imbriqués, dont une partie en léger décroché. Les façades, au crépi ocre jaune, partiellement couvertes de lierre, sont percées de fenêtres à volets battants clairs. La toiture à deux pans est en tuiles canal. En retrait, une dépendance prolonge la surface habitable : une véranda ouverte sur le jardin se partage entre une cuisine et un salon d’été, à l'abri de la pinède. Le terrain, planté de pins et d’essences méditerranéennes, alterne zones ouvertes et espaces ombragés ; une piscine y est aménagée.
…Par Patrice Besse
Dans les Alpes de Haute-Provence, un domaine de chasse de près de 140 ha et son mas du 18e s. . L’accès au domaine s’effectue par une discrète voie goudronnée qui serpente à travers la verdure, jusqu’au portail d’entrée. Dès le seuil franchi, le vaste domaine de 138 ha, entièrement clos et préservé de toute nuisance, se découvre, organisé en deux parcs distincts. Un édifice ancien, érigé au 18e s. en pierre du pays, n’est visible qu’à l’intérieur du domaine, lové au centre du premier parc. Le mas typiquement provençal trône au milieu des prairies, au surplomb d’un vallon intact. Articulé autour d’une cour centrale, il abrite plusieurs logements indépendants. Une cuisine d’été y trouve place, dominée par une piscine aux abords aménagés avec terrasse couverte, salon extérieur et une vue panoramique sur les reliefs alpins. Partout, des pistes carrossables soigneusement entretenues mènent à un second accès côté Luberon, ainsi qu’à 3 ha de chênes truffiers en production et à deux plans d’eau de belles dimensions. Côté dépendances, un vaste bâtiment regroupe plusieurs garages, un atelier, ainsi que des espaces de stockage pour matériel agricole. Un chenil aménagé avec soin comprend vingt boxes, tous éclairés et desservis en eau. L’approvisionnement en eau, élément devenu précieux dans le sud de la France, est ici garanti : un forage à 105 m, équipé d’une pompe immergée de 2020, alimente une retenue de 75 m³, complétée d’un système de traitement par UV. Plusieurs sources et un puits traditionnel en pierre de Provence viennent renforcer l’autonomie du lieu. Raccordée aux réseaux électrique et téléphonique, la propriété offre en outre un potentiel de production photovoltaïque.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Près de Toulon, une vaste bastide du 20e s. avec vue mer entourée de son parc de plus de 5 000 m². Un portail métallique automatisé permet l'accès à la bastide par une allée sinueuse d'environ 150 m bordée de murs en pierre et de végétation. L'allée donne sur une cour couverte de gravier, où trônent deux oliviers plus que centenaires. La maison est érigée sur deux niveaux surmontés de combles pour une surface habitable actuelle d'environ 250 m². Un sous-sol ajoute quelque 130 m² de surface utile à l'habitation. De style classique, la bastide, orientée nord-sud, est construite en moellons jointoyés, enduits d'un ton jaune ; la façade est ajourée de nombreuses baies, avec fenêtres et portes-fenêtres en bois à grands carreaux protégées de contrevents peints en vert. Le toit est à deux pans de tuiles canal et bordé d'une double génoise. Encadrements de baie et bord de toiture sont soulignés par la tonalité de l'enduit, en ces endroits blanche, qui fait ressortir les couleurs de l'ensemble. Côté sud, une grande terrasse complétée par une cour ornée d'oliviers profite d'une vue sur la rade de Toulon et la haute mer. À l'ouest, enfin, une deuxième terrasse ménage une vue sur les collines environnantes et sur le parc de la propriété, organisé en restanques avec murs en pierres sèches.
…Par Patrice Besse
En Avignon, sur la place Crillon, dans un hôtel particulier du 18e s., un appartement entièrement rénové de 170 m² environ . Rien si ce n’est le grand classicisme de la façade ne signale l’hôtel particulier. Le parti pris de sobriété de ce glacis architectural semble avoir pour unique mission de mettre en valeur le chef-d’œuvre de Thomas Lainé, l'« Ancienne Comédie ». Sa façade, où triomphe une tête d'Apollon radié, est ornée de quatre pilastres ioniques supportant un entablement avec fronton triangulaire et une balustrade rehaussée de quatre vases simulant des pots à feu. La théâtralité de l'élévation impose sa loi à la place entière, ce joyau baroque en étant l’élément dominant. Il changea souvent d’affectation mais garda toujours sa lumineuse façade sculptée, visible directement à partir de certaines fenêtres de l’appartement. Loin d’être figée, cette architecture aux allures de décor d’opéra s’anime aujourd’hui d’une multitude de restaurants et de cafés qui, dès l‘été venu, constituent l'un des refuges favoris des festivaliers. L’hôtel particulier, assez bas, en conformité avec la règlementation qui imposait de ne pas dépasser la hauteur des remparts de la ville, est élevé de deux étages sous une génoise crénelée soulignant un toit en tuiles canal. Il présente sa façade en pierre de taille sous un enduit blanc cassé. Transformés dès le 19ᵉ s. pour être affecté en commerce, l’ancien porche et la cour d’apparat sont aujourd’hui occupés par un restaurant avec terrasse. L‘immeuble comporte un seul appartement par étage, ce qui en fait une copropriété de petite taille. Situé au second étage, ce logement a été ordonné d'un côté en une cuisine et une chambre avec mezzanine, qui donnent vue sur la place, de l'autre en une vaste salle de séjour, trois autres chambres et trois salles d’eau qui ouvrent au sud à l’opposé de la place avec ses terrasses.
…Par Patrice Besse
Dans le quartier du cap Brun, à Toulon, à 10 min à pied de la plage, une maison de maître rénovée de 1930, ses dépendances et son jardin. La maison et son jardin sont isolés de la rue par un mur de pierre percé de deux portails métalliques et par plusieurs arbres de haute tige. Le terrain est sensiblement rectangulaire et la maison est implantée non loin de sa limite nord, laissant un vaste espace dégagé devant la façade principale orientée au sud. Un garage et une buanderie extérieure occupent le coin nord-ouest tandis qu'une terrasse ombragée jouxte la partie est de la maison, là où se trouve également la porte d'entrée. Érigée dans l'entre-deux-guerres sur deux niveaux augmentés d'un sous-sol partiellement enterré, la maison est couverte d'une toiture à quatre pentes, ourlée d'une génoise à trois rangs. Les élévations sont crépies et claires, percées de baies régulières et droites pour l'essentiel avec fenêtres coulissantes ou battantes et contrevents pliants peints en vert. La façade sud se caractérise par un oriel à fenêtres cintrées. Deux balcons à colonnades, dont l'un surmonte les trois fenêtres en saillie, agrémentent la façade tandis qu'un troisième, de grandes dimensions, assure aussi la protection de l'entrée à l'est avec son ensemble de colonnes et d'arcades.
…Par Patrice Besse
À Boulbon, face à la Montagnette, au village et à son moulin à vent, une thébaïde champêtre et singulière à rénover. Le Mas Boun Aou (Mas des Bonnes Gens) fut une ancienne métairie, transformée au 20e s. en résidence de campagne puis en maison d'artiste. Un peintre y vécut et y travailla jusqu'à la fin du siècle dernier, dans la contemplation des paysages alentours. Par la suite, nombre d'artistes y séjournèrent, à l'écart de la fureur du monde. Boun Aou porte ainsi la trace de ces passages successifs dont le point commun fut la recherche de la solitude. L'élégante élévation côté jardin, en opus incertum, aux pierres grossièrement taillées et liées avec un mortier blanc, affiche la date de 1875. Exposée au sud/sud-est, elle est percée de hautes baies et de larges portes-fenêtres, très inhabituelles dans l'architecture provençale adepte des petites ouvertures qui protègent mieux de la chaleur. Traces probables de la période d'occupation d'un notable local, au-dessus des chambranles des portes, comme pour conforter la noblesse de ce mas d'origine rurale : des ornements sculptés à décor de mascaron, de panier d'abondance, et de tête antique. Un cadran solaire ponctue l'angle du mur sud-est. Une vaste fenière non aménagée et attenante au corps de bâtiment principal ouvre sur la campagne par une porte charretière, témoignage supplémentaire du passé rural du bâti. L'intérieur du mas, très rustique, à la poutraison en châtaignier d'Ardèche, signalé par ses marques de flottage sur le Rhône, préserve la désuète atmosphère des demeures paysannes d'antan. Les murs maçonnés, souvent sans enduit, dans le même type d'appareil cyclopéen que l'extérieur sont percés de niches-crédences destinées à héberger des statuettes votives. Chaque fenêtre et porte ouvre sur un jardin aux essences bibliques : grenadiers, oliviers, cyprès, figuiers et myrtes. À travers les frondaisons discrètement sculptées d'ouvertures : autant de vues sur les paysages virgiliens de la Montagnette, au sud des Alpilles.
…Par Patrice Besse
À La Seyne-sur-Mer, une grande maison d'architecte en position dominante, avec toit-terrasse et piscine, sur 2 400 m² de terrain arboré. Depuis un chemin goudronné, l'entrée dans la propriété s'effectue par un portail électrique en métal plein doublé d'arabesques en fer forgé. Une allée dallée en pierre conduit au porche de la maison sur la gauche et vers un grand garage en continuant tout droit. La villa, construite en 1967 sur environ 370 m² habitables, consiste en une grande bâtisse rectangulaire de trois niveaux qui épousent le terrain en restanques, le niveau supérieur étant constitué par un vaste toit-terrasse, de plus de 150 m² utiles, avec aperçu mer. Les murs extérieurs sont enduits de blanc, les menuiseries constituées de larges fenêtres ou de portes-fenêtres en aluminium, avec stores électriques et grilles en fer forgé noir pour les issues en rez-de-jardin. Une très large verrière orne la façade sud tandis qu'un auvent triangulaire protège la porte d'entrée. Un gigantesque salon inondé de lumière par la verrière se trouve en rez-de-jardin, aux côtés d'une cuisine et de la chambre principale avec ses commodités, alors que quatre autres chambres et pièces associées se situent au niveau inférieur, qui toutes ouvrent sur des terrasses accédant au jardin. Le terrain est constitué de plusieurs restanques arborées de chênes-lièges, de pins, de palmiers, d'oliviers et de figuiers. Les restanques les plus larges abritent un espace repas avec four extérieur pour l'une, un espace piscine avec plages et pool-house pour une autre, enfin des espaces de détente, des parterres de fleurs et un étang pour poissons pour les dernières.
…Par Patrice Besse
Sur la Côte Bleue, à l’ouest de Marseille, une villa du 20e s., avec dépendances, jardin, piscine et vue panoramique sur la Méditerranée. Situé sur un promontoire, le terrain où se situait le vieux moulin est progressivement démembré pour laisser place à plusieurs villas dans les années 1960. De l’ancien moulin, il reste une tour désormais enserrée dans un ensemble immobilier élaboré par touches successives. L’arrivée du train, puis des commodités, a transformé le mode de vie traditionnel en un lieu de plaisance recherché. Le voisinage du célèbre Fernandel a encore accru l’intérêt pour ce lieu de villégiature tout à la fois préservé et proche des centres d’activité. D'architecture soignée, d'aspect assez massif avec ses multiples corps, d'allure globalement traditionnelle avec ses façades enduites de couleurs ocres, ses baies cintrées et encadrées de pierres de taille ainsi que ses toits de tuiles canal bordés de génoises, la villa allie caractère d’antan et confort moderne. Ses grandes portes-fenêtres, fenêtres et baies vitrées laissent abondamment entrer la lumière naturelle et offrent des vues panoramiques sur la mer. À l’intérieur, matériaux nobles et teintes douces ont été choisis de façon à ménager une ambiance chaleureuse et accueillante. Les chambres, spacieuses et lumineuses, ont été conçues comme des refuges et les salles de bain, équipées avec goût et quelques touches luxueuses. Les espaces de vie, aux proportions généreuses, se prolongent à travers plusieurs terrasses largement ensoleillées, bordées de sobres garde-corps en fer forgé ou de balustrades en pierre, aménagées pour des moments de convivialité ou de repos en plein air. Un logement indépendant et des installations de loisir, dont une majestueuse piscine, agrémentent la propriété et étendent ses espaces habitables. La piscine semble se fondre dans l’horizon telle la proue d’un navire, entourée de vastes plages en terre cuite ainsi que de dépendances variées. Enfin, le jardin, paysagé et soigné, porte à la flânerie. Des terrasses mènent à des coins intimistes, où s’installer avec un bon livre, bercé par le bruit des vagues.
…Par Patrice Besse
Près de Hyères, à 20 min des plages, une maison provençale entourée de figuiers, ses grandes dépendances et sa piscine sur un terrain de 2 000 m². Depuis la route départementale, un chemin en terre bordé de figuiers, qui dessert également deux autres domaines, amène directement à l'entrée de la propriété, marquée par un large portail coulissant. Ce dernier s'ouvre sur une grande cour intérieure bitumée, vaste aire de stationnement qui dessert la dépendance, utilisée pour les besoins de l'exploitation agricole, mais aussi l'habitation principale, élevée de deux niveaux, et le logement secondaire, indépendant et de plain-pied, qui lui est accolé à l'ouest. Construite voilà plus de 20 ans, la bastide, qui réunit les logements principal et secondaire, est de facture sobre, classique et respectueuse des traditions architecturales provençales avec sa façade enduite teintée subtilement de rose, ses ouvertures droites – ou cintrées pour certaines portes ou baies vitrées – à la disposition régulière suivant une symétrie presque parfaite, ses persiennes vénitiennes de couleur bleu pastel, et sa toiture de tuiles canal, à trois ou quatre pans selon les volumes, bordés de génoises à deux rangs. Sa façade méridionale est longée par une grande terrasse – qui profite aussi, dans son prolongement ouest, à l'appartement – tandis que le jardin, ceinturant la maison, s'étire essentiellement au sud et à l'est. La piscine et son pool house se situent à l'extrémité sud-est du terrain, clos de murs et de haies au-delà duquel un champ de figuiers de quelque 2 ha actuellement exploités et labellisés bio (qui pourrait être intégré à la vente), s'étend au sud de la maison.
…Par Patrice Besse
Proche des gorges du Verdon, dans les collines varoises, une petite bastide du 19e s. agrandie, dans un parc d'1,7 ha jalonné de pins et d'oliviers. À moins de 5 min du village par la route départementale, l'accès à la propriété entièrement close, se fait par un portail en fer forgé encadré de murs. En limite nord, le corps principal de bâtiment forme un ensemble harmonieux de volumes carrés coiffés de frontons. L’ancienne petite bastide de campagne de 1808, rénovée et prolongée en 2000, se mêle à une aile contemporaine de même inspiration, pour une surface habitable d’environ 350 m². Le tout est tourné vers le sud et domine un parc d'1,7 ha ponctué de pins, d'oliviers et autres essences méditerranéennes. Les deux parties, reliées par une vaste pièce de plain-pied traversante, conservent la cohérence d’un bâti imposant, aux façades enduites à la chaux blanche, percées de baies symétriques doublées de contrevents gris. Les gardes-corps de l'étage de l'ancienne bergerie sont ornés de ferronneries ouvragées. Les toitures à deux pans et la double génoise soulignent leur élégance. Les façades sud, ouest et nord sont bordées de vastes terrasses gravillonnées. Celle au sud, avec ses deux platanes, ouvre sur un panorama de collines et de garrigues et conduit, par un escalier de pierre, à une allée, bordée en alternance de cyprès et de haies. Celle-ci mène à une fontaine, tandis que celle à l’ouest ménage un espace repas à l'ombre d'un arbre bicentenaire. À l'arrière de la bâtisse, au nord, une aire de stationnement pour de nombreux véhicules voisine une maison de gardien. Au-delà, se déploient en restanques les champs d’oliviers, la pinède à l'est et en retrait une discrète piscine maçonnée, protégée des regards par des murets de pierre et des haies.
…Par Patrice Besse
Dans le centre de Salon-de-Provence, entouré d'un parc d'environ 2000 m², une maison de maître du 19e s. de 500 m², rénovée en bureaux et appartements. Édifiée au tournant du 20ᵉ s, à l’époque où la prospérité liée au commerce de l’huile et du savon faisait émerger une nouvelle élite locale, la maison s’inscrit dans le mouvement architectural qui a vu naître villas et hôtels particuliers destinés à afficher sa réussite sociale. Ici, comme souvent dans les quartiers en expansion, l’architecture puise dans un vocabulaire éclectique inspiré des catalogues de l’époque, entre rigueur classique et ornements choisis pour affirmer un statut. Le terrain de plus de 2000 m² est composé de deux parties. En bas, l’espace est engazonné et ponctué d'arbres de haute tige. En haut, la maison est entourée de nombreux platanes au pied desquels des espaces de stationnement gravillonnés ont été aménagés. Le canal de Craponne longe la parcelle et peut facilement être raccordée à l'ensemble. L'accès s'effectue à ce niveau grâce à un portail, depuis une petite voie reliée à un des axes routiers de la ville ou par un portail situé en bas dans la partie enherbée. L’imposant bâtiment principal, élevé de trois niveaux et de plan rectangulaire, développe environ 450 m² de surface habitable. Son rez-de-chaussée surélevé est complété par deux dépendances de quelque 30 m² chacune. Une réhabilitation récente a permis la réaffectation du tout en établissement recevant du public (ERP). L’intervention a été menée avec le souci de préserver l'intégrité architecturale et de répondre aux exigences contemporaines de sécurité et d'accessibilité. La distribution intérieure a été repensée pour faciliter la modularité des espaces et l’installation de bureaux, de salles de formation et de cabinets de consultation. Parallèlement, l'enveloppe thermique a été améliorée, grâce notamment à l'installation d'un plancher chauffant/rafraichissant et l'intégration du double vitrage dans des menuiseries bois à grands carreaux, pour garantir un confort en toute saison.
…Par Patrice Besse
Sur les hauteurs de Gap, dans un cadre boisé et calme, avec vue sur les montagnes, une maison de caractère et son jardin intimiste, à l’ombre d’une tour. Accessible par une petite route communale, la maison de maître se tient à l’abri des regards, en position dominante, derrière de grands sapins et des chênes verts. Depuis la voie, seules ses façades orientées à l’est et au sud sont visibles. Une allée privée, soigneusement bétonnée, conduit vers deux emplacements de stationnement extérieurs et vers l’entrée du garage, dont la large ouverture en plein cintre renforce le caractère architectural de l’ensemble. Un escalier conduit au perron. Se dresse d’un côté la tour emblématique de la demeure, aux allures de manoir familial, sous un toit à quatre pans. Les façades claires, les toitures en tuiles plates de pays aux teintes brunes et les volumes équilibrés accentuent son aspect traditionnel. Le reste de la bâtisse est couronné de toitures à deux pans aux débords marqués. Sur la façade sud-est, un escalier latéral bordé d’une rambarde à balustres mène à la porte d’entrée principale, encadrée d’une arche en pierre à plein cintre finement dessinée. Le long de la façade sud-est s’étend un jardin généreux. Chênes blancs, sapins et pins en dessinent les contours, tandis qu’un muret au sud délimite l’espace. Le lieu invite aux repas conviviaux sous la ramure, autant qu’à la flânerie ou au repos. Au centre du jardin, un kiosque en fer forgé peint en blanc protège une statue de pierre. Face au jardin principal, la façade sud dévoile une seconde entrée, plus discrète, encadrée d’une arche en pierre semblable à celle de l’accès principal. Plus haut, derrière la maison, un bois privé s’étend, accessible par un escalier extérieur encadré de deux colonnes.
…Par Patrice Besse
Dans la vieille ville d'Hyères, une demeure de caractère avec sa vue panoramique sur la mer et son jardin clos planté d'agrumes. C'est sous le règne de Charles 1er d'Anjou, au 13e s., qu'une enceinte fortifiée ajourée de cinq portes est bâtie autour du château. L'une de ces dernières, la porte Saint-Paul, conserve les rainures de la herse de l'époque. Le bâtiment, de trois étages, qui surmonte le porche de la porte Saint-Paul a été remanié plusieurs fois, depuis ses origines, et agrandi au 19e s. Il est couvert d'un enduit de couleur grise et percé de nombreuses baies entourées de pierres de taille, comme les chaînages d'angle. Ces dernières sont alignées en quatre travées sur la façade orientée vers la mer et de formats variées, à arc surbaissé pour la plupart, en plein cintre, ogivales ou droites pour d'autres. La toiture du corps principal est en tuiles canal et soulignée d'une génoise à deux rangs. La tourelle qui marque l'angle du bâtiment et s'appuie sur la pile la plus massive du porche est coiffée quant à elle d'un toit en poivrière et en zinc, surmonté d'un épi de faitage. Au sein de l'édifice, ont été aménagés cinq appartements, dont les trois, objets de cette offre, qui sont situés au rez-de-chaussée et au premier étage. Les occupants actuels ont arrangé ces appartements pour pouvoir les rassembler en une demeure, d'environ 160 m², qui entoure une terrasse et un jardin clos planté de vieux agrumes. Ce dernier, orienté au sud et protégé de tout vis-à-vis, offre des vues panoramiques sur les îles d'Or et la colline environnante, avec la villa Noailles en point d'orgue. Il est tout à fait possible de rendre autonomes les trois appartements, chacun ayant son entrée privative. Depuis la petite rue située derrière la collégiale Saint-Paul, trois marches mènent à une porte ancienne qui donne accès au hall de l'immeuble et à l'escalier tournant en bois desservant les étages.
…Par Patrice Besse
Dans le Var, au centre du village de Cotignac, deux appartements comme une maison, avec jardin. L’immeuble, édifié au 17e s. sous tuiles canal, est localisé dans une venelle en pente, du centre ancien. Il abritait autrefois les cuisines d’un hôtel installé plus haut dans la rue. L’entrée, accessible par une porte cintrée en bois massif, correspond à une ancienne écurie dont le sol pavé conserve un dallage adapté au passage des chevaux. Le bâtiment est élevé de trois niveaux. L’ensemble se partage aujourd'hui en cinq appartements. Deux d’entre eux — celui du rez-de-chaussée avec jardin et celui du premier niveau côté ouest — constituent une partie de la copropriété.
…Par Patrice Besse
À 15 min d'Avignon TGV, une bastide du 18e s. de 600 m², sa piscine naturelle, son parc et son domaine oléicole de 19 ha . Voilà une bastide dont l'histoire ne se dévoile pas facilement. Son nom provençal, qui signifie 'conserver et respecter', peut aussi faire allusion à une fonction maçonnique effective au sein des loges au 18e s., disparue depuis. Et c'est précisément à cette époque que la bastide a été construite, sans doute sur des fondations médiévales pré-existantes. Un signe, apposé au centre de la majestueuse grille d’entrée du parc, en fer forgé, ajoute au trouble déjà semé : un hexagramme, ou 'étoile de David', donnant à supposer que le domaine aurait pu appartenir à un banquier juif au service de la papauté avignonnaise. Aucune archive ne vient cependant étayer ladite hypothèse, devenue légende locale. Rappelons d'ailleurs que l’hexagramme est une figure décorative présente aussi bien dans la symbolique architecturale chrétienne qu’hindoue, japonaise ou arabe pré-islamique ; les six branches de l'étoile y figurent les six jours de travail, le septième jour, celui du repos, occupant précisément le centre évidé de la géométrie. La demeure, entourée d'un parc arboré de 4 ha environ, est située à l’extrémité sud-est d'une oliveraie de 15 ha environ, traversée de chemins en damiers. Certains sentiers de terre tutoient l'une des hautes digues protégeant la propriété, située dans le voisinage du Rhône, qui assure à tout le domaine une richesse très enviée en limons et un approvisionnement constant en arrosage. La bastide, à la fois résidence aristocratique et habitation agricole, présente toutes les caractéristiques propres à son genre architectural. La construction d'un tel ensemble s'étalant toujours dans le temps, deux petits corps de bâtiment plus bas furent accolés, au début du 19e s., dans le prolongement du bâti bourgeois carré du 18e s. Non loin, une dépendance de la fin du 19e s., de niveau unique et à usage de maison de gardien, assure la préservation, à distance, de la paix de la bastide, véritable 'demeure de maître' en son domaine.
…Par Patrice Besse
Au cœur de la Provence Verte, un château et ses dépendances sur un vaste domaine de 168 ha de plaine, forêts, oliviers et vignes. Le château se révèle au bout d'un long chemin qui serpente au milieu d'une plaine verdoyante où se côtoient vignes, oliviers et cours d'eau. Une longue allée bordée de haies de buis mène à l'édifice et se divise en deux chemins symétriques, entourant un grand jardin enherbé qu'orne en son centre un bassin ovale où nagent des carpes koï. Il règne une atmosphère noble de villa italienne, avec une vue sur les vignes et proches oliviers. Quatre grands platanes qui surmontent la terrasse au sud procurent ombre et fraîcheur tout l'été. Un escalier permet d'accéder à une grande pelouse, située en contrebas. Les dépendances sont disséminées autour du château dans un rayon accessible tout en préservant autonomie et discrétion. Les bâtiments sont en pierre sèche, typique de la région. La façade principale du château est en crépi de couleur ocre, avec des entourages de fenêtres légèrement surélevés dans un ton plus soutenu, et des rebords en pierre de couleur crème. Au rez-de-chaussée et au premier étage, la façade plein sud est percée de douze baies cintrées par niveau, avec fenêtres et portes-fenêtres d'origine, qui inondent les pièces de lumière. Deux tours carrées sont incluses dans la façade à l'est et à l'ouest du bâtiment. Une chapelle est accolée au côté est du bâtiment. La porte d'entrée principale en bois, droite, bénéficie d'un entourage en pierre crème, et d'une imposte devant laquelle est scellée une grille travaillée en fer forgé. L'accès au vestibule s'opère par une marche en pierre.
…Par Patrice Besse
À l'ouest du Var, en pleine nature et 20 min du bord de mer, un ancien mas en pierre restauré, avec piscine, dépendances et logements singuliers . Le mas est accessible par une petite route communale puis un chemin de terre long d'une centaine de mètres, qui dessert également deux autres propriétés. Une aire de stationnement protégée par la végétation, précède un cabanon en pierre et marque l'entrée de la propriété dont le sol est traité en tout venant. Le mas, daté du 19e s., bordé d'une terrasse recouverte de travertin, est orienté au sud. Il s'ouvre sur une vaste étendue plane au surplomb d’une piscine. Ses façades en pierre, non jointoyées, sont coiffées d'une toiture en tuiles canal à deux pans et ourlées d'une génoise à deux rangs. Élevé de deux niveaux, le bâtiment principal est percé de quatre baies droites à l'étage et de trois portes-fenêtres en rez-de-jardin, dont les encadrements maçonnés sont typiquement méridionaux. Accolé sur son côté oriental, se tient un premier studio indépendant ouvert sur une terrasse par une large double porte-fenêtre. Sa toiture est plate et sert de terrasse et d'accès, via un escalier à l'arrière, à un deuxième studio, plus vaste. Devant la terrasse délimitée par un muret en pierre sèche et deux mûriers qui encadrent quelques marches, s'étend une surface gravillonnée et enherbée, d'où se dégage une large vue sur les vignes dans un paysage vallonné. À l'extrémité est du terrain, parmi des oliviers centenaires, deux boxes avec leur espace privatif ont été aménagés pour de l'hébergement « singulier » d'appoint à la belle saison. À l'ouest, en contrebas de la piscine, se tiennent un potager, des arbres fruitiers ainsi qu'un puits qui leur fournit l'eau nécessaire.
…Par Patrice Besse
À 15 min d'Orange TGV, dans le Comtat Venaissin, une bastide du 18e s., son parc de 2,4 ha et sa piscine, avec le Ventoux pour témoin. La propriété est issue d’un jadis vaste domaine agricole en plaine dont elle conserve aujourd’hui une unité foncière de 2,4 ha. Les constructions sont implantées au nord-est de ses terres sur une butte contournée par un méandre du canal de Carpentras, qui en marque la limite septentrionale. L’accès principal, conduisant à une cour, est assuré par une grille au sud-ouest, face aux terres. Au nord-est, un haut mur appareillé de calcaires de surface non-équarris clos la cour ; une petite porte dans ce mur d’enceinte permet de gagner une remarquable chênaie recouvrant le versant nord, bordé par le canal. Le bâtiment principal est une bastide construite à la fin du 18e s., voire au début du 19e s., probablement sur les bases d’une construction antérieure, perceptible notamment sur le clos de la cour à travers les vestiges d’anciens jours obstrués. Elle s’élève sur deux niveaux et s’ouvre au sud sur la cour. Elle suit une composition symétrique et harmonieuse, surmontée d’une génoise à trois rangs formant l’avant-toit. Ses élévations enduites à la chaux sont percées de baies alignées avec les encadrements peints et surlignés d’un liseré rouge. L’angle nord-est est percé d’une large porte charretière à arc surbaissé, surmontée d’une baie sensiblement carrée dénotant une probable reconstruction du pignon oriental de la bastide, ou un vestige de la construction antérieure. Un pavillon de plan carré et d’un seul niveau coiffé d’un toit-terrasse, témoignage d’un bâti antérieur - possiblement un pigeonnier de deux niveaux, accessible par des degrés sur l’élévation occidentale -, marque la limite méridionale de la bastide. Il est prolongé par une restanque contenant un bassin d’agrément qui ferme la cour. Enfin, le parc s’étend en partie sommitale du terre-plein sud de la cour. Planté d’essences méditerranéennes, notamment de pins aux formes contournées, il conserve un reliquat de topiaires de buis et possède un puits maçonné surmonté d’un dôme en pierre calcaire locale.
…Par Patrice Besse
Dans le Vaucluse, à une demi-heure de Vaison-la-Romaine, un ancien mas et son jardin de plus de 8 000 m². L’accès à la propriété s’effectue par un portail électrique, qui ouvre sur un jardin entièrement clos, soigneusement entretenu. Dès l’entrée franchie, le regard est naturellement attiré par l’ordonnancement harmonieux des bâtiments. La maison d’habitation, flanquée d’une vaste remise, se dresse avec sobriété. Protégée par un enduit à la chaux qui adoucit la lumière, elle se caractérise par l’épaisseur de ses murs et ses génoises typiquement provençales. L’ensemble se développe autour de plusieurs espaces de vie extérieurs, pensés pour la détente, dans une configuration en U qui épouse naturellement la topographie du terrain. Fidèle à la tradition méridionale, son orientation nord-sud assure un ensoleillement optimal et une protection naturelle contre le mistral. Autour du jardin, s’étend une véritable mosaïque méditerranéenne : rangées de vignes et d’oliviers forment un cadre verdoyant. Non loin de la demeure, une piscine rectangulaire, soigneusement isolée par des haies, invite au repos. Elle jouxte un jacuzzi et un sauna. En retrait, dissimulée derrière la maison principale, une seconde habitation a été aménagée en gîte. Ici, l’architecture semble s’être fondue dans le paysage dans un esprit typiquement provençal.
…Par Patrice Besse
Dans un village typique du Haut-Var, une maison du 17e s. et son jardin clos avec piscine. La maison de village exprime avec retenue l’élégance des demeures provençales. Côté rue, la façade ocre, équilibrée et chaleureuse, contraste avec des volets à persiennes vert sauge, surmontés de quatre oculi cerclés d’un décor clair qui rappelle la pierre des baies cintrées du rez-de-chaussée, ainsi que la porte centrale. Côté cour, la façade blanche, largement habillée de vigne vierge, est rythmée par de hautes baies cintrées aux volets bleu pâle, lesquelles diffusent une lumière douce et régulière à l’ensemble. La cour intérieure pavée, abritée et intimiste, associe pierre ancienne, murs patinés et végétation grimpante. À l’ombre des façades, l’espace constitue un lieu de vie privilégié aux beaux jours.
…Par Patrice Besse
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