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Proche de la baie de Somme, un château du 17e s., inscrit MH, prolongé par un parc avec dépendances, bois et verger. Loin de tout regard et légèrement en hauteur, le château à l’architecture classique, campé à la lisière d’une forêt, surplombe un paysage de champs et de garenne, par-delà les toits du hameau. Tout autour, un jardin champêtre composé d’étendues de gazon et d’arbres d’agrément forme un cadre végétal. Un pigeonnier du 15e s., intégralement restauré, se dresse sur la pelouse principale avec sa silhouette polygonale. Plusieurs dépendances s’ajoutent au domaine : des communs adjacents prolongent la demeure, et au fond du parc, en contrebas sont implantés une ancienne ferme, aujourd’hui transformée en distillerie ainsi qu’une maison de gardien qui permet une occupation distincte. Le parc, d’environ 3 ha, entoure les bâtiments. Il comprend de vastes pelouses suivies d’un verger, planté essentiellement de pommiers, et d’une partie boisée.
…Par Patrice Besse
Sur les bords de la Rance, entre Dinan et Dinard, un manoir des 16e et 18e s. inscrit MH, ses dépendances et sa chapelle. Depuis une route départementale, un premier portail flanqué de piliers en granite accède au domaine, qui s'étend sur plus de 30 ha. Une longue allée de chênes mène après plus de 300 m à un second portail, percé dans une enceinte de murs en pierre, qui protège le manoir et les bâtiments annexes, dont une chapelle. Il est possible de rejoindre une longère ainsi qu'une partie des communs de manière indépendante, sans passer par le logis seigneurial. Exposé plein sud, ce dernier domine la Rance. De style Renaissance, la façade indique une construction du milieu du 16e s. L'édifice se distingue notamment par sa tour d'escalier à pans coupés, surmontée d'un volume carré coiffé d'une toiture en ardoise à quatre pans avec coyaux soutenue par des corbelets de granite. Des épis de faîtage en terre cuite vernissée et des mitrons à motifs décorent la toiture à deux pans du logis. Des réaménagements et extensions remontent au 18e s., avec la création de deux ailes basses, surmontées de lucarnes à chapeau de gendarme. Enfin, un petit corps de bâtiment plus récent à l'est abrite une cuisine. L'ensemble est édifié en moellon de grès et de granite, recouvert partiellement d'un enduit clair. Les chaînages et l'entourage des baies sont en pierre de taille de granite. Au nord, en partie accolés à l'édifice, les communs jouxtent un terrain clos de murs, vestige d'un ancien potager et d'une basse-cour. Au-delà, la longère a été reconstruite au 19e s. en remplacement d'une ancienne métairie. Les terres sont entourées de prés et de bois ainsi que par le fleuve en contrebas, sans voisinage ni nuisances.
…Par Patrice Besse
Entre Angers et Nantes, dans un village avec une gare TER, sur 7 ha de parc, un château avec deux grandes dépendances aménagées en bureaux . Depuis la route, une longue allée traverse une partie du parc à l’avant du château puis conduit à un ensemble de dépendances, dont l'une est directement reliée au logis. La propriété est également accessible par l’arrière via un chemin qui part du village. L’ensemble des bâtiments est bien positionné au milieu d’un parc de plus de 7 ha. Édifié au 19e s. en tuffeau sur un soubassement de pierre dure, le château est élevé de quatre niveaux dont un de caves et un sous combles. Il est recouvert d’une toiture en ardoise à quatre pans, ceinturée d’une corniche à modillons et percée, à l’avant et à l’arrière, de lucarnes d’inspiration néo-gothique dont une imposante lucarne centrale. Des poivrières en tuffeau reposent sur un socle ouvragé et marquent chacun des angles du château. Les façades sont enrichies de cordons régnants moulurées et de décors sculptés en forme de X sous les baies du premier étage. Toutes les baies sont parfaitement symétriques et sur la façade avant, orientée au sud, la porte d’entrée est surmontée d’un balcon supporté par deux béliers aux pattes de griffon et à la rambarde en fer forgé. Le château a fait l’objet d’importants travaux de restauration dans les années 2006 - 2008.
…Par Patrice Besse
Dans le Haut-Anjou, avec un parc de 10 ha, un château du 19e s. et ses dépendances. Établie au centre de son domaine, la demeure principale est prolongée à l'est de plusieurs bâtiments de dépendance, d'un potager et de volières. Une entrée secondaire est également placée de ce côté de la propriété. Au nord, à l'ouest et au sud, de larges prairies entourent les bâtiments. L'entrée principale est située au sud. Le logis, à l'architecture éclectique typique du milieu du 19e s., a été édifié en 1853. Son bâtisseur était lieutenant de louveterie, dans une région particulièrement giboyeuse et propice aux chasses à courre. Flanquées de deux hauts pignons reliés par un corps central, les façades asymétriques sont en pierre de taille de tuffeau parfois sculptée, rehaussées de brique rouge. Le toit à plusieurs pans est en ardoise, ponctué de souches de cheminée en brique et de lucarnes en tuffeau. Un petit clocheton abrite une cloche. Au centre de la façade principale, le perron est construit en larges pierre d'ardoise, typique de la région.
…Par Patrice Besse
À 15 min de Blois, en pleine campagne, dans un parc paysager, un château, ses gîtes et ses salles de réception entièrement rénovés. Ce vaste ensemble de bâtiments, dans un parc clos de 8 ha, a fait l'objet récemment d'une restauration complète et de très grande qualité. Le manoir Renaissance, dominé par sa tour d'escalier, a conservé son caractère d'origine. Il est prolongé, en retour d'équerre, par un long bâtiment de dépendances qui abrite trois gîtes. Une grange a été transformée en salle de réception, complétée à proximité par une serre contemporaine vitrée et couverte. Deux autres gîtes complètent les importantes capacités d'hébergement de cette propriété. La piscine, à l'arrière, est aménagée dans un enclos. Un peu à l'écart, ont été créés des espaces d'exposition à partir de modules métallique vitrés qui forment un cloître contemporain, lequel pourrait facilement trouver un autre usage, notamment pour des réceptions. Le parc, boisé, est traversé de promenades ombragées.
…Par Patrice Besse
Entre Châtellerault et Poitiers, avec son parc et ses terres libres sur 140 ha, composées de bois et des prairies, un château et son ancienne ferme.. Depuis une petite route, une longue allée de platanes traverse les terres de la propriété, pour rejoindre le château et son parc clos. L'édifice remonte à la fin du 19e s. mais l'occupation du domaine est attestée depuis le Moyen-Âge. L'allure du logis est sobre. Les façades enduites sont percées de baies en anse de panier pour le rez-de-chaussée et rectangulaires pour les étages. Les encadrements sont en pierre de taille. Les toitures sont découpées, à deux ou trois pans et rythmées par des lucarnes jacobines. L'ensemble est recouvert d'ardoise. À l'arrière, s'étend une ferme avec dépendances et deux petites maisons. Des champs entourent le château et des bois ferment le domaine au nord.
…Par Patrice Besse
Dans le Sud-Ouest, sur les terres de Lomagne, à 5min d’une ville animée et touristique, une élégante demeure de style Empire dressée au sein d’un parc de 7,5 ha, ses dépendances et sa piscine. C'est au détour d'une petite route bucolique au flanc de la colline que se dévoile le chemin d'accès à la propriété. Une discrète source empierrée adossée à la roche marque l'entrée du domaine. La façade principale du château se découvre au bout d'une allée carrossable ombragée par de hauts arbres séculaires. Préservée des regards et de toute nuisance, la demeure domine le val et semble coupée du monde. Plusieurs perspectives se présentent à travers les champs et la vue embrasse jusqu'à la ville de Lectoure, juchée sur son promontoire. Érigé sur un large terre-plein gravillonné agrémenté d'un bassin rond en pierre, l'édifice est composé d'un corps de bâtiment de forme rectangulaire, flanqué d'une tour au centre de la façade ouest. Il s'élève sur quatre niveaux sous toiture depuis l'esplanade enherbée située à l'est en contrebas. D'une surface habitable d'environ 800 m² répartis sur le rez-de-chaussée et le premier étage, qui se dressent face à l'allée au sud, il a été construit en 1805 dans un appareillage de pierres de taille recouvert d'un enduit à la chaux beige. Fidèle aux caractéristiques architecturales de l'époque, la façade est scandée de quatorze baies réparties de façon symétrique de chaque côté d'une travée centrale marquée par ses pierres de taille, dans laquelle la double porte d'entrée prend place sous un fronton. Les chaînages, corniches et encadrements de baies sont en pierre de taille. Le toit brisé à croupes, de zinc et d'ardoises, est percé de trois œils-de-bœuf sur les versants sud et nord, ainsi que d'un autre à l'est et d'un dernier à l'ouest. Parsemé d'arbres centenaires et ponctué de vastes clairières, le parc comprend également un espace piscine à bonne distance de la résidence, un pigeonnier, un lavoir et un jardin à l'italienne dont l'esthétique répond à celle de la façade nord du château en rehaussant sa finesse. En contrebas, accessibles par une allée indépendante et à l'écart, deux grandes dépendances oblongues ont été édifiées en moellon et se font face.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
En Bretagne, sur la côte du Goëlo, face à l'île de la Comtesse, une villa néo-mauresque inscrite MH et sa vue mer panoramique. L'avènement des bains de mer à la fin du 19e s. favorise l'émergence sur les côtes françaises d'une architecture balnéaire, pensée pour le repos et tournée vers l'extérieur. Les demeures fleurissent sur les rives du Goëllo, dans des styles divers et audacieux. Bâtie sur un promontoire, la « Villa turque » fut édifiée par le comte de la Lande de Calan vers 1880. Agrandie en 1906, elle ménage une vue imprenable sur la mer et le port. La maison est en copropriété avec un hôtel 4 étoiles mitoyen. Sur le site, les accès sont fluides. Une place de stationnement est dédiée aux occupants de la villa et cinq autres peuvent être également mises à disposition ponctuellement. L’arrivée se fait par la façade ouest. Une végétation étoffée, associée à un mur de soutènement en moellon de granit orné d’une balustrade, lui permet de rester à l'abri des regards. Un large massif de rosiers précède le mur et les balustres derrière lesquels foisonnent les agapanthes. L’accès est délimité par deux haies de conifères bien taillées. Entre les deux, un petit escalier conduit vers une esplanade et vers un escalier de granit qui mène à la porte d’entrée en bois massif, sculptée en forme d’arc outrepassé.
…Par Patrice Besse
À 1 h 30 de Paris, à l'orée d'un village de la petite Sologne, un château de famille, entouré de ses communs et son parc de quelque 14 ha. Durant 300 ans le château releva de l'ancien fief d'une famille qui a fait construire, en 1828, l'édifice actuel. En 1855, le maire a entreprit des fouilles sur le site et mit au jour des vestiges gallo-romains, des poteries ainsi qu'une grande quantité de monnaies qui datent des 1er et 4e s. A l'entrée du village, une petite route de campagne débouche sur une longue allée de platanes, puis sur un chemin couvert d'une voûte forestière qui mène progressivement au parc planté d'arbres de haute tige, au centre duquel s'élève le château. Un parterre circulaire gravillonné permet aux véhicules de stationner. L'édifice s'élève de trois niveaux, avec un corps principal flanqué de deux pavillons latéraux. Orientée à l'est, la façade s'anime de fenêtres à petits carreaux, équipées de contrevents en bois plein au rez-de-chaussée et de persiennes au premier étage. La porte d'entrée se distingue par une imposte vitrée. La couverture est en ardoise et chaque pavillon, rehaussé d'une lucarne quadrilobée, met en relief les chaînages d'angle par son avancée. Le château a été construit avec des pierres qui proviennent de Bourgogne. La façade ainsi que les chéneaux ont été restaurés en 1998. Sur le côté apparaissent les communs et la cour intérieure. Un peu à l'écart, quelques ruches sont visibles. Le parc est principalement planté d’arbres pluricentenaires, complétés par un verger et de vastes prairies animées de fleurs sauvages, bordées par une rivière de première catégorie. Le château domine l’ensemble du domaine.
…Par Patrice Besse
En baie de Somme, à 2 h de Paris, un château du 18e s., de 460 m², et son parc de 9 ha. Le château a été édifié en 1790 pour Pierre Fanneau de la Horie, seigneur de la Touche, ingénieur du Roi chargé des aménagements des ports de la côte picarde et de la baie de Somme. Il a acquis la Seigneurie de Lanchères en 1774, le bâtiment préexistant ayant été entièrement détruit. L’architecte du logis typique de l'école néo-classique, est Antoine-Charles Aubert, à qui l'on doit la place du Palais Bourbon à Paris, ainsi que divers bâtiments et hôtels particuliers aujourd’hui disparus, dont une folie Lanchères, qui se trouvait sur la colline de Chaillot. Les canaux et le parc ont été tracés et plantés à la même époque. Une grille ouvre sur un grand parterre circulaire enherbé, planté d’ifs taillés. Une allée, également en cercle, permet le stationnement de véhicules devant le château. Deux pavillons, respectivement à usage de garage et de remise, sont situés à chaque extrémité de la cour. Un peu à l'écart, une chapelle et un colombier semblent garder la propriété tandis que, à l’ouest, se tiennent un verger clos de murs avec des serres anciennes, une orangerie à usage d'ateliers de bricolage et un bassin de nage. Une ancienne ferme localisée à l'est jouxte le labyrinthe végétal. Le domaine comprend un parc planté de 9 ha, avec jardin d’agrément à la française (base Mérimée), verger, pâtures, bois et canaux communiquant avec le réseau des marais de Lanchères et Cayeux-sur-Mer.
…Par Patrice Besse
Entre Lyon, Dijon et Genève, dans un environnement paisible, une villa aux décors Art Nouveau et ses dépendances sur environ 4.5ha.. Le domaine, isolé, est éloigné de toute nuisance, accessible par deux longues allées de 800m à travers bois. La maison de maître, construite au début du siècle dernier domine la plaine, avec prairies, rivière et bosquets à perte de vue. A l’arrière de la maison, des dépendances équestres sont présentes avec écurie, manège couvert, atelier et maison de gardien.
…Par Patrice Besse
Aux confins de la Corrèze et du Cantal, un château palladien du 19e s. à restaurer avec dépendances, parc arboré, piscine et divers terrains. Vue du ciel, l’emprise foncière du château rappelle qu’il a été construit en contrebas des vestiges d’un château fort édifié vers 1470, qui a appartenu à la même famille. La demeure est située en bordure du village, dans un cadre verdoyant. Depuis l’entrée, un chemin contourne la partie enherbée du parc jusqu’au château. La bâtisse s’inscrit dans la lignée des demeures palladiennes françaises du début du 19e s., où l’influence de Palladio se mêle au classicisme local. L’emploi de pierre blonde soigneusement taillée et la régularité de l’appareil traduisent la volonté d’inscrire l’édifice dans la durée, selon un idéal d’architecture raisonnée. Des volets blancs à persiennes apportent une touche de légèreté. Le parc du château est entouré de hauts arbres de différentes essences : tilleuls, thuyas, hêtres et divers résineux. Face au château, à quelques mètres d’une piscine et le long d'une partie du mur qui le sépare d’une allée privée, des massifs de rosiers forment un parterre de fleurs aux couleurs chatoyantes. Attenante au château, une grange sert de garage et de local technique à la piscine. Divers terrains sont encore inclus dans la propriété, dont le potager, un terrain constructible et quatre parcelles à vocation agricole avec deux granges de 400 m². En option, à l'écart, un petit manoir du 16e s. jouxte l'entrée sud du parc du château, avec jardin privatif et, en vis-à-vis, deux terrains enherbés. Sa tour centrale d'escalier en vis dessert l'ensemble des niveaux.
…Par Patrice Besse
À Eygalières, un joyau Renaissance classé MH, le mas de la Brune, son parc de 4 ha et ses jardins au pied des Alpilles. À l'extrémité d'une allée de marronniers bicentenaires, trois corps de bâtiments reliés constituent l'ensemble bâti de la propriété de 4 ha, largement arborée. Le premier est le manoir Renaissance dit 'mas de la Brune', érigé en 1572 ; le seul édifice de cette nature, élevé au milieu des terres, jaillissant comme une nef qui présente fièrement au visiteur la proue de sa tour échauguette. Directement adossée au manoir, une construction plus récente, du 18e s., à l’ombre d’un tilleul tricentenaire, a pu héberger autrefois de petits quartiers de domesticité. Enfin, au levant, là où un mur de fermeture a sans doute existé autrefois, une ferme réhabilitée, séparée du manoir par une rangée de cyprès et ouvrant sur la vaste cour qui se prolonge à l’arrière du jardin à la française, assure la jonction avec le reste du parc où chante en permanence la précieuse eau descendue des Alpilles par le canal éponyme. Le classement au titre des monuments historiques le 9 août 1924 a retenu uniquement le mas de la Brune, déjà recensé sur la carte de Cassini au 18e s. sous le nom de 'Grand Mas'. Il a été construit, selon les uns, pour le consul Pierre Bruno-Isnard, dont il aurait adopté le patronyme féminisé, et, selon d’autres, pour un alchimiste dont le nom a plongé dans l'oubli. Dans les deux cas, on doit probablement ce remarquable ouvrage, entièrement construit en pierre des Baux, au maître-maçon originaire du Vivarais, Gaston Flayelle, qui conçut aussi l’hôtel de Manville aux Baux-de-Provence. Les dimensions du manoir, ses paraphrases bibliques sculptées à même la façade comme sur un grand livre ouvert, et jusqu’au nombre codé de marches de son escalier en vis font pencher pour l’hypothèse de la maison d’alchimiste. Une spacieuse piscine carrelée, habilement dissimulée aux regards dans un bosquet de lauriers, à été creusée à bonne distance du corps d'habitation. Enfin, un parking, invisible du manoir mais pouvant abriter une dizaine de véhicules, a été aménagé à l'ombre de mûriers platanes.
…Par Patrice Besse
À 40 min du centre-ville de Toulouse, un élégant château du 19e s., son orangeraie, ses gîtes, son miroir d'eau et son parc de 8,5 ha. L'entrée principale du domaine est constituée d'une esplanade en terre bordée d'un muret adossé à une haie de cyprès. Au centre, un portail à grilles et fines volutes en fer forgé s'ouvre sur une allée carrossable qui sillonne le parc. À gauche, sur une petite colline, le château, élevé de cinq niveaux, domine le reste de la propriété. Construit à l'emplacement d'un ancien édifice castral, bâti au 16ᵉ s., il présente un toit à quatre pans en ardoise. Agrémenté d'un perron avec vue sur le parc aux arbres centenaires, son rez-de-chaussée a été réhabilité pour l'accueil d'événements modestes et intègre une cuisine traiteur. L'escalier principal mène au premier étage, en cours de rénovation, puis au second étage, à restaurer. À l'ouest du château, se dresse un pigeonnier avec arcades et toit singulier à tuiles plates évoquant une pagode et surmonté d'un lanternon. Au sud s'étendent les autres dépendances : des villas rénovées en gîtes et une résidence principale. Un autre bâtiment reste à rénover. En face du château, un miroir d'eau occupe le centre de la pelouse. À sa droite, une piscine et son pool-house équipé pour la petite restauration permettent d'accueillir jusqu'à une centaine de convives. Dans leur prolongement, une orangerie de 600 m² environ est équipée d'une cuisine traiteur de quelque 100 m². Bordée d'une terrasse qui longe la pièce d'eau, elle est précédée d'une aire de stationnement pour environ 200 voitures et accessibles aux bus. Enfin, à l'arrière, un chemin mène à un court de tennis entièrement rénové et dessert l'une des entrées secondaires du domaine.
…Par Patrice Besse
Dans la campagne de l'Anjou, un château familial, demeure d'un écrivain célèbre. À l'ombre des arbres centenaires d'un parc à l'anglaise, la demeure a été restaurée ces dernières années : toitures et isolation, électricité, plomberie, assainissement, fenêtres… La longue façade de 40 m se déploie du nord vers le sud. Elle se compose d'un corps de logis principal dont les pièces sont traversantes. Ce bâtiment est flanqué d'un premier pavillon au nord, puis d'un second au sud, ainsi que de tourelles, dont l'une renferme une chapelle. Au sud et à l'ouest de la demeure, s'étend un parc arboré de 6 500 m², facile d’entretien. La propriété fut la demeure familiale d’Hervé Bazin. L’actuel occupant a reconstitué l’atmosphère du roman « Vipère au Poing » et ouvert le château aux visites. L'ensemble est aménagé aux normes ERP. Tel un musée, il peut permettre une activité commerciale.
…Par Patrice Besse
Dans le sud du Quercy blanc, en position dominante, un château aux origines médiévales à réhabiliter, avec terrasse, jardins, dépendances et terres. Encadré par deux colonnes carrées construites en pierres blanches, un large portail aux grilles élancées marque l’entrée du domaine. Bordé d'un côté par des cèdres, un chemin carrossable monte à travers les terres du château. Il serpente entre les premières dépendances : à gauche, une grange, à droite, un bâtiment qui concentrait plusieurs fonctions liées à l'élevage. Apparaît alors l'ancienne forteresse, édifiée sur le roc au sommet de la colline, élevée de trois niveaux et orientée nord-sud. Elle est agrémentée d'une tour d'escalier en vis et d'un pigeonnier. Majoritairement en pierres et ponctuellement en briques, ses façades, percées assez régulièrement de baies essentiellement droites et surmontées d'une toiture à quatre pans de tuiles canal, dévoilent son histoire, documentée à partir du 11ᵉ s. Elle est entourée de jardins en partie clos et, au sud, d'une terrasse enherbée et arborée. Enfin, derrière la deuxième dépendance, un hangar agricole complète l'ensemble bâti.
…Par Patrice Besse
Sur les pas de Jeanne d'Arc, un petit château de village du 16e s. IMH. La propriété se trouve au centre du village, dominant la plaine, face à l'église. Elle se compose de l'union de deux bâtiments construits en moellons couverts d'un enduit à la chaux. Un premier qui s'aligne sur la rue, probablement une ancienne dépendance agricole, sur deux niveaux avec une console d'angle ouvragée, quatre baies, trois oeils-de-boeuf et une porte de garage en bois. Il se prolonge perpendiculairement par un corps de logis précédé par une cour gravillonnée sur la façade d'arrivée, une terrasse à l'arrière avec un jardin et un coteau planté de conifères, arbustes et fruitiers sur le pignon sud. L'ensemble comprend également une dépendance sur un seul niveau, couverte de tuiles mécaniques, dans le prolongement de l'ancienne dépendance agricole. Le corps de logis en totalité, les façades et les toitures du corps secondaire, l'emprise au sol de la cour et le mur de clôture avec la porte ancienne sont inscrits Monument Historique.
…Par Patrice Besse
Dans l’Allier, aux portes de Moulins, un château Renaissance aménagé au fil des siècles partiellement IMH sur un parc arboré de 8ha. Au cœur d’un vaste parc arboré de plus de 8ha, en retrait des édifices de la ville et entourée de prairies, la propriété est accessible par un chemin rural communal. Un portail en fer forgé encadré de deux piliers en pierre débouche sur un long cheminement à travers le parc où la silhouette du château apparait. Formé de deux ailes en « L », il est ouvert au sud côté parc et au nord autour d’une cour gravillonnée délimitée par les dépendances en briques.
…Par Patrice Besse
À 45 min de Lyon, au sommet d'une colline du Beaujolais et ses vignes, un château de 1850, son chai et sa maison de gardien, dans un parc paysager de 2 ha. Autrefois propriété viticole entourée de vignes, le domaine comprend le château, d'une superficie de quelque 700 m², ouvert vers l'est sur le parc. Sur la gauche, via un accès distinct, se dévoilent les équipements et bâtiments nécessaires à la vinification, dont ceux dédiés au stockage du matériel, et, au nord, le chai, d'une surface de quelque 1 000 m². Dans son prolongement, la maison de gardien surplombe le potager clos de mur, autrefois utilisé pour subvenir à l'alimentation des habitants et travailleurs. Le grand parc circulaire entoure le logis principal.
…Par Patrice Besse
Au nord-ouest de la Vendée, dans le centre d'un village, un château du 19e s., ses anciens communs et son parc d'1 ha. Dans le centre-bourg, mais protégée par près d’1 ha d’un seul tenant, la propriété s’organise autour d’un château du 19e s., de ses communs ainsi que d’un vaste verger-potager clos de murs. Depuis la rue, deux accès se succèdent : au nord, une grille devenue l’entrée quotidienne mène, après un passage à découvert, à une esplanade gravillonnée qui sert d’aire de stationnement ; au sud, l’accès historique ouvre sur la façade méridionale du château, révélée dans sa perspective la plus remarquable. Érigée en 1881, la demeure d’environ 440 m² habitables affiche une ordonnance équilibrée où se mêlent la rigueur classique et la fantaisie romantique. Elle se distingue par ses toitures en ardoise surmontées de hautes cheminées de brique et ponctuées de lucarnes à frontons sculptés. Les murs enduits sont rythmés par de hautes baies doublées de persiennes, aux encadrements de granit. L’élévation régulière se déploie autour d’un corps central, flanqué à l’ouest d’une tour rectangulaire et à l’est d’une tour ronde coiffée d’une poivrière élancée. L’entrée, marquée par un portail central encadré de pilastres et peint d’un rouge profond, ouvre sur un perron de pierre menant à une terrasse panoramique, elle-même tournée vers le parc arboré et fleuri. Les communs, au style italianisant dit clissonnais, longent l’ouest de la propriété et s’étendent jusqu’aux anciennes stabulations, vestiges de la métairie d’origine. Un clos fruitier et potager d’environ 4 000 m² s'étend à l'arrière.
…Par Patrice Besse
En Bourgogne-Franche-Comté, au bord de la Saône, à 35 min de Dijon, un château du 19e s. et ses chambres d'hôtes, dans son parc avec piscine.. Un haut mur cache la propriété et, de l'extérieur, seules se dévoilent quelques cimes d'arbres. Au débouché du portail d'entrée automatique, se déploie une aire de stationnement. Puis une allée paysagère, bordée d'un côté par l'annexe et ses trois garages, de l'autre par une pergola végétale avec vue sur la Saône, conduit à l'entrée du château, édifié au centre du domaine et bâti suivant un plan en L. Une cour gravillonnée sépare le logis principal de la dépendance, qui comprend dix chambres d'hôtes. La piscine et l'accès aux caves voûtées se trouvent devant la façade principale, orientée au sud. Le parc à l'anglaise se déploie à l'arrière, en pente, jusqu'à la Saône, avec des paliers et un cheminement qui conduit doucement à l'embarcadère et à un vaste espace au bord de l'eau. Le château surprend par sa tourelle coiffée de tuiles vernissée et sa coursive en brique.
…Par Patrice Besse
Dans le centre d'une petite cité des Hauts-de-France, à 8 km de la frontière belge, un vaste château de briques et de pierres avec son extension du 20e s.. Tirant son nom d'un ancien ordre mendiant institué en Syrie, le château fut initialement édifié pour y abriter un couvent. Sa construction débuta en 1724 pour s'achever en 1729, grâce aux financements obtenus par les religieuses auprès de la duchesse Marie-Célestine de Holstein-Rethwisch. En 1792, sous les fureurs révolutionnaires, la chapelle extérieure et une partie du cloître furent détruits puis, de 1801 à 1863, les bâtiments restants furent loués par un particulier au département du Nord pour abriter la gendarmerie et la prison puis rachetés en 1927 par la commune pour les transformer en hospice, officiellement inauguré en 1933. Dans l'intervalle, de 1873 à 1885, ils furent réaménagés en demeure de plaisance pour la famille Moreau de la Tour-Godard-Desmaret. Enfin, de 1979 à 1983, ainsi qu'en 1989, le bâtiment a été modernisé et une extension créée au sud, démolie en partie il y a quelques années. Un porche à la toiture en ardoise assure l'accès au parc, situé devant le château, à l'est. La façade principale, élevée de trois niveaux, se caractérise par ses appareillages de briques et de pierres comme par la symétrie de son corps central. Un fronton à volutes et deux balcons ont été rajoutés dans la deuxième moitié du 19e s. à la construction initiale de 1724, sur la façade occidentale. En outre, le corps principal est coiffé d'une toiture en ardoise à trois pans surmontée notamment de lucarnes à croupe et d'une souche de cheminée. Il est prolongé au nord par une aile agrémentée d'une tour carrée, que coiffe une toiture à quatre pans en ardoise couronnée d'épis de faitage en zinc, et au sud par une aile surmontée d'une toiture similaire. À l'ouest, un escalier ancien à double entrée en pierre mène au parc. Ce dernier, étendu de part et d'autre de l'édifice castral sur 7 000 m² environ, compte des espaces enherbés et arborés ainsi qu'une surface constructible de quelque 1 000 m².
…Par Patrice Besse
En pays Bourbonnais, tel un hameau paisible, un château IMH du 15e s., ses maisons d’habitation, son étang et ses prairies sur 21 ha. Le nom de la localité signifie « château de pierre ». Sur un éperon rocheux, le château fortifié domine les paysages ruraux alentour depuis le 11e s., auquel est adossée une église romane. Le domaine à la vente constitue une grande partie du village d’une centaine d’âmes, avec son château, trois habitations et un moulin sur un ensemble foncier de 21 ha libres d’occupation avec prairies, bois et lac.
…Par Patrice Besse
À une heure de Paris, dans l’Oise, un château du 13e s. avec activité de tourisme, de séminaires et résidence locative . Le château, édifié au 13e s. par le comte de Clermont, s’impose par son implantation au-dessus de la vallée de l’Oise. Construit en pierre de taille de Saint-Maximin, extraite des carrières locales, il fut à l’origine une forteresse médiévale qui a conservé son plan en forme d’équerre et ses trois tours rondes irrégulières, qui témoignent de sa fonction défensive initiale. Au fil des siècles, le château a connu de nombreux remaniements, notamment sous l’impulsion de la famille de Madaillan de Lesparre, qui a entrepris des travaux de restauration importants entre le 15e et le 17e s. Henri IV, proche de Jean de Madaillan, y séjourna à plusieurs reprises, tout comme le Cardinal Odet de Coligny. Beaucoup plus tard, demeure du baron de Condé dans la deuxième partie du 19e s., le château fut transformé, sans perdre son caractère originel. Le bâtiment compte environ 1 000 m² habitables répartis sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages et des combles. Le rez-de-chaussée abrite trois salles de réception, dont une est située dans l’ancienne salle d’armes. Les étages supérieurs sont aujourd’hui divisés en quatre appartements indépendants, auxquels s’ajoutent des espaces de travail qui combinent vie résidentielle et activité professionnelle. En façade, un double escalier en pierre mène à une terrasse surélevée bordée de balustrades. Les fenêtres uniformément réparties, le toit en ardoise à forte pente et la sobriété de l’ensemble témoignent des transformations successives, qui ont su allier l’austérité médiévale à l’harmonie classique. Le parc, d’une superficie d’environ deux hectares, partage une partie de son terrain en une copropriété qu’occupent quelques villas sans rompre la cohérence d’un domaine.
…Par Patrice Besse
Près de Beaune, un château du 18e s., au calme de la campagne bourguignonne, gardé par ses majestueuses topiaires, ses 15 ha de parc, prés et bois. Il faut se perdre un peu pour découvrir le château. La route longe d’abord un imposant colombier situé hors des murs d’enceinte, telle une tour de guet en avant-garde, puis s’arrête au seuil d’une sobre grille flanquée de deux piliers de pierre. La vue est dégagée sur un vaste espace permettant la contemplation du château chapeauté de tuiles plates, légèrement surélevé et bordé de son jardin suspendu agrémenté de majestueuses topiaires. La façade ocre est symétrique, enrichie en son centre d’un fronton pignon en avancée avec un oculus et bordée de deux petites ailes en retour d’équerres dont l’une est couverte d’ardoises. À ses pieds, un cordon de buis taillés abrite quatre sculptures semblant veiller sur la propriété. Au centre, les végétaux s’ouvrent sur un perron de quelques marches conduisant au parvis et ses monumentales topiaires en ifs. De part et d’autre de l’esplanade, les nombreuses dépendances en briques et toits de petites tuiles plates répondent en harmonie à la vision d’ensemble. Près de l’ancien vendangeoir, un large abreuvoir caréné de pierres est transformé en pièce d’eau.
…Par Patrice Besse
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