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L’achat d’un château constitue un investissement privilégié en matière d’immobilier de luxe. À ce titre, la France bénéficie d’un patrimoine historique et architectural de renommée internationale. Qu’ils soient classés ou non en tant que monuments historiques, ces biens s’agrémentent bien souvent d’un domaine de plusieurs hectares, ainsi que de nombreux aménagements et équipements privatifs. L’offre de châteaux à vendre peut comporter des biens avec parking extérieur, garage, terrasse, piscine, cave à vin, salle de réception et chambres de service. Acheter un château permet de concilier le confort de la modernité avec la passion des belles pierres. De plus, il n’est pas rare que la propriété profite d’une vue panoramique sur un cadre naturel d’exception.
Dans la Drôme des collines, un château du 18e s. aux origines médiévales, inscrit MH, ses dépendances et son parc . La propriété se présente comme un ensemble cohérent établi au centre d’un parc arboré, en léger surplomb de la route qui mène au village. Le château est bâti suivant un plan rectangulaire, avec une tour à chaque angle et un donjon carré flanqué au niveau du mur nord. D'une superficie de quelque 720 m², il est élevé de quatre niveaux. Les toitures à pans brisés et tuiles anciennes témoignent de campagnes de construction successives. Les façades, en pierre et enduit ocre clair, alternent ouvertures régulières et percements plus anciens, reflétant l’évolution du logis au fil des siècles. Une allée rectiligne pénètre le parc et dessert les dépendances situées en retrait : anciennes écuries, orangerie, granges et bûcher, organisées autour d’une cour de service. Les arbres de haute tige forment une protection naturelle qui isole le domaine de son environnement proche. Une large terrasse s'étend au sud, tandis que le parc paysager descend doucement vers les terres basses. L’ensemble est pensé comme un domaine seigneurial à l’échelle contenue, où chaque bâtiment occupe sa place dans une composition ordonnée.
…ÂPar Patrice Besse
À 1 h 30 de Paris, un château d’origine médiévale, fondé au début de la Renaissance et son parc boisé. Passé l’entrée principale, le domaine, d'un seul tenant, se démarque par son allure d'époque Renaissance. Dans la cour intérieure, la propriété est délimitée par le vestige de la scission de l'édifice en deux parties. Le château a su traverser les époques en conservant l'essentiel de ce qui le constitue depuis ses origines, hormis sa partie occidentale aujourd'hui disparue. Sa tour hexagonale, érigée sur trois niveaux, présente une façade principale enduite composée de moellons de calcaire et de pierres de taille aux chaînes d'angle. Une grande porte en bois massif surmontée d’un arc en anse de panier comportant le vestige d’un blason – caractéristique de la seconde moitié du 15e s. – en permet l’accès et chaque niveau est rythmé par des fenêtres à meneaux. Le corps principal, à l’est, est organisé de la même manière. Sa façade orientée vers la cour est en moellons apparents et celle tournée vers le jardin, enduite. Des chaînes d'angle en calcaire structurent les arêtes du bâtiment ainsi que les encadrements des portes et des nombreuses fenêtres à croisée qui rythment les façades. Côté cour, une véranda est adossée à l’entrée principale. Un escalier en pierre à degrés rectangulaires conduit à la seconde porte de la maison, qui est surmontée d’une arcade en anse de panier coiffée d’un pinacle sculpté et orné. Sur cette arcade, figurent des armoiries buchées, sans doute celles des membres fondateurs du château. Sur la façade côté jardin, une porte annexe en bois massif est également surplombée d’un arc en anse de panier. À l’extrémité nord-est du logis principal subsiste la seule des quatre tours rondes d'origine, dont le soubassement appareillé a récemment été restauré. La demeure – corps principal et tours – est coiffée de toits à longs pans en ardoise et pignons couverts qui couronnent l’édifice, d’où surgissent des lucarnes jacobines. Enfin, dans le prolongement du logis castral se tiennent des dépendances en bordure de propriété, entourées d'un environnement boisé clos de murs et de grillages.
…ÂPar Patrice Besse
Dans l'Aude, proche du canal du Midi, un château du 18e s. d'inspiration italienne avec ses dépendances sur 6 ha de parc. Un chemin qui longe les dépendances, attenantes à la bâtisse principale, mène à l'habitation. Les bâtiments, alignés, forment un ensemble d'aspect continu quoique le château soit haut d'un niveau de plus que ses annexes. D'une surface d'environ 1 200 m², il a été construit en 1710 par un architecte italien. L'édifice est élevé de deux étages sur rez-de-chaussée et sa façade principale est divisée en neuf travées. Les deux façades, exposées à l'est et à l'ouest, sont remarquables par la simplicité de leurs lignes, rythmées par la symétrie parfaite de nombreuses baies, majoritairement droites et surmontées d'impostes aux deux premiers niveaux, encadrées par des parements en pierre et protégées de persiennes en bois peint. Le toit, bordé d'une corniche à laquelle répondent deux bandeaux d'étages moulurés comme elle, est à quatre pans de tuiles canal. Les dépendances, chacune de plan rectangulaire et surmontées d'une toiture à deux ou trois pans de tuiles, jouxtent le château, essentiellement sur son flanc gauche. Elles se composent de trois appartements, d'un hangar et d'une étable. Enfin, les 8 ha que compte le parc s'étendent derrière le château, jusqu'au canal du Midi, accessible par un portillon ; des terrasses gravillonnées le bordent, de part et d'autre des bâtiments, et une piscine y a été bâtie, à l'avant de la demeure, sur un côté.
…ÂPar Patrice Besse
À 2 h 30 de Paris et de Bruxelles, en Argonne ardennaise, le château des comtes de Joyeuse classé MH dans un parc de 7 ha. A l'époque médiévale, déjà , la situation géographique du château de Grandpré constituait sûrement un avantage car il est positionné sur un éperon rocheux . En position dominante et ouvert sur l'Argonne , vers les routes de Champagne, il est un des espaces frontaliers essentiels du jeune royaume de France. Le comté , morcelé depuis les Croisades, est reconstitué peu à peu jusqu'à tomber dans les mains d'un personnage puissant, Louis de Joyeuse, chambellan à la cour de Louis XII. Partisan de la Ligue, son héritier, Claude de Joyeuse, amasse butin et fortune au 17ème siècle : il en profite pour embellir le domaine et marquer de son empreinte les édifices alentour : l'église et les bâtiments nécessaires aux habitants du comté . Se démarquant de nombre de leurs contemporains , les Joyeuse inscrivent leur marque dans des carrières militaires (maréchaux de France et lieutenants généraux des armées du roi) et gravitent auprès de Louis XIV . C'est au cours des années 1685 que des travaux d'importance ont lieu (grands appartements, écuries...) et financés grâce aux titres et charges fièrement acquis par les Joyeuse suite aux succès militaires qu'ils connurent pendant les guerres de succession d'Espagne vers 1700. Les alliances matrimoniales avec les grandes familles de Champagne faisant le reste. Au 18ème siècle, et malgré un patrimoine foncier bien ancré, les stratégies lignagères furent trop fragiles et n'empêchèrent pas un morcellement progressif du domaine. D'ailleurs, peu avant la chute de la monarchie en 1792 le domaine est peu habité. Il est réquisitionné par le général Dumouriez, célèbre héros républicain de la Victoire de Valmy contre les Autrichiens. Il y installe son quartier général avant que celui-ci ne devienne un hôpital improvisé pour les armées révolutionnaires. Malgré un semblant de renouveau sous l'Empire et la restauration, le manque d'entretien constant provoque un départ de feu dans la salle des gardes puis la destruction du château en 1834, seul un pavillon est restauré, qui forme le château actuel. Un remarquable ensemble de dépendances s'ordonne le long de la rue montant vers la colline. Au centre, dans un renfoncement, un pavillon monumental donne accès à la cour des communs. L'accès au château et son parc s'effectue ensuite en passant sous la maison de gardien par un porche en plein cintre.
…ÂPar Patrice Besse
Au nord-est du Lot-et-Garonne, une demeure des 13e et 16e s. IMH, veillant sur la rivière et sur 2,5 ha de prairies.. La demeure se fait discrète, et presque mystérieuse, cachée par un ensemble d'arbres, à peine décelable depuis la route communale. Le goudron laisse la place à un chemin empierré qui s'enfonce entre les rangées d'arbres. En longeant une mare et une haie de bambous sur la droite, puis une première matérialisation de la propriété par deux imposants piliers en pierre, l'allée principale mène à l'habitation et à deux piliers en fer forgé supportant lanterne. Quelques dalles au sol, bien ordonnées, conduisent le piéton vers l'entrée. La demeure, haute de trois niveaux, prend place près de chênes et d'un marronnier. Côté est, la prairie qui jouxte le jardin tient éloignées les quelques maisons voisines ; côté sud, une autre prairie s'étend jusqu'à la rive du Lot en contrebas.
…ÂPar Patrice Besse
À 40 min du centre-ville de Toulouse, un élégant château du 19e s., son orangeraie, ses gîtes, son miroir d'eau et son parc de 8,5 ha. L'entrée principale du domaine est constituée d'une esplanade en terre bordée d'un muret adossé à une haie de cyprès. Au centre, un portail à grilles et fines volutes en fer forgé s'ouvre sur une allée carrossable qui sillonne le parc. À gauche, sur une petite colline, le château, élevé de cinq niveaux, domine le reste de la propriété. Construit à l'emplacement d'un ancien édifice castral, bâti au 16ᵉ s., il présente un toit à quatre pans en ardoise. Agrémenté d'un perron avec vue sur le parc aux arbres centenaires, son rez-de-chaussée a été réhabilité pour l'accueil d'événements modestes et intègre une cuisine traiteur. L'escalier principal mène au premier étage, en cours de rénovation, puis au second étage, à restaurer. À l'ouest du château, se dresse un pigeonnier avec arcades et toit singulier à tuiles plates évoquant une pagode et surmonté d'un lanternon. Au sud s'étendent les autres dépendances : des villas rénovées en gîtes et une résidence principale. Un autre bâtiment reste à rénover. En face du château, un miroir d'eau occupe le centre de la pelouse. À sa droite, une piscine et son pool-house équipé pour la petite restauration permettent d'accueillir jusqu'à une centaine de convives. Dans leur prolongement, une orangerie de 600 m² environ est équipée d'une cuisine traiteur de quelque 100 m². Bordée d'une terrasse qui longe la pièce d'eau, elle est précédée d'une aire de stationnement pour environ 200 voitures et accessibles aux bus. Enfin, à l'arrière, un chemin mène à un court de tennis entièrement rénové et dessert l'une des entrées secondaires du domaine.
…ÂPar Patrice Besse
Dans le Haut-Anjou, avec un parc de 10 ha, un château du 19e s. et ses dépendances. Établie au centre de son domaine, la demeure principale est prolongée à l'est de plusieurs bâtiments de dépendance, d'un potager et de volières. Une entrée secondaire est également placée de ce côté de la propriété. Au nord, à l'ouest et au sud, de larges prairies entourent les bâtiments. L'entrée principale est située au sud. Le logis, à l'architecture éclectique typique du milieu du 19e s., a été édifié en 1853. Son bâtisseur était lieutenant de louveterie, dans une région particulièrement giboyeuse et propice aux chasses à courre. Flanquées de deux hauts pignons reliés par un corps central, les façades asymétriques sont en pierre de taille de tuffeau parfois sculptée, rehaussées de brique rouge. Le toit à plusieurs pans est en ardoise, ponctué de souches de cheminée en brique et de lucarnes en tuffeau. Un petit clocheton abrite une cloche. Au centre de la façade principale, le perron est construit en larges pierre d'ardoise, typique de la région.
…ÂPar Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
Dans la Drôme, veillant sur l'horizon et la vallée du Rhône, un haut-lieu de l'histoire du Grand Siècle classé MH, ses dépendances, son parc et ses terres.. Jadis fief des Poitiers-Valentinois, rattaché au Royaume de France à la naissance du 15e s, le village possédait un précédent château urbain, réputé comme la plus importante place forte de la région, ruiné au cours des guerres de religion. C'est à cette période précise qu'un nouveau château voit le jour à l'écart du bourg castral, le long d'une une voie le reliant à son plus proche voisin à moins d’une toise au nord. Son emplacement ne doit rien au hasard puisqu'une source au-delà des fossés permettait alors de faire jaillir les bassins et fontaines de son plan. Un vaste terre-plein de près de 1,3ha entouré partiellement d'escarpes et de douves sèches, contient plusieurs corps de bâtiments dans le goût 'à l'italienne' prégnant de la Renaissance tardive. Élevé en son centre, le château dont la construction débute en 1591 pour se poursuivre durant la seconde moitié du 17e s., est un important édifice de plan sensiblement carré, cantonné de tours sur les angles qui encadrent une cour intérieure. Il développe une surface sur trois niveaux de plus de 1300m2. À l’avant-poste du château, une construction édifiée à la fin du 17e s. borde sur une soixantaine de mètres la voie par-delà les fossés. À usage de communs et flanquée d'un châtelet commandant l’entrée de la propriété, cette dépendance totalise une emprise au sol de 450m2 environ. L’ensemble forme une composition de grande qualité suivant un alignement classique et symétrique d’est en ouest, entouré d’une terrasse à découvert. Au-delà du plan contenant les différents corps de bâtiment, le domaine s'étend en prairies, en champs et en bois, suivant la topographie naturelle. Le château qui est inscrit partiellement depuis 1959 (façade et toiture) a été classé en 1988 au titre des Monuments Historiques. La protection comprend aujourd'hui tous ses décors peints et non peints.
…ÂPar Patrice Besse
Dans le centre d'une petite cité des Hauts-de-France, à 8 km de la frontière belge, un vaste château de briques et de pierres avec son extension du 20e s.. Tirant son nom d'un ancien ordre mendiant institué en Syrie, le château fut initialement édifié pour y abriter un couvent. Sa construction débuta en 1724 pour s'achever en 1729, grâce aux financements obtenus par les religieuses auprès de la duchesse Marie-Célestine de Holstein-Rethwisch. En 1792, sous les fureurs révolutionnaires, la chapelle extérieure et une partie du cloître furent détruits puis, de 1801 à 1863, les bâtiments restants furent loués par un particulier au département du Nord pour abriter la gendarmerie et la prison puis rachetés en 1927 par la commune pour les transformer en hospice, officiellement inauguré en 1933. Dans l'intervalle, de 1873 à 1885, ils furent réaménagés en demeure de plaisance pour la famille Moreau de la Tour-Godard-Desmaret. Enfin, de 1979 à 1983, ainsi qu'en 1989, le bâtiment a été modernisé et une extension créée au sud, démolie en partie il y a quelques années. Un porche à la toiture en ardoise assure l'accès au parc, situé devant le château, à l'est. La façade principale, élevée de trois niveaux, se caractérise par ses appareillages de briques et de pierres comme par la symétrie de son corps central. Un fronton à volutes et deux balcons ont été rajoutés dans la deuxième moitié du 19e s. à la construction initiale de 1724, sur la façade occidentale. En outre, le corps principal est coiffé d'une toiture en ardoise à trois pans surmontée notamment de lucarnes à croupe et d'une souche de cheminée. Il est prolongé au nord par une aile agrémentée d'une tour carrée, que coiffe une toiture à quatre pans en ardoise couronnée d'épis de faitage en zinc, et au sud par une aile surmontée d'une toiture similaire. À l'ouest, un escalier ancien à double entrée en pierre mène au parc. Ce dernier, étendu de part et d'autre de l'édifice castral sur 7 000 m² environ, compte des espaces enherbés et arborés ainsi qu'une surface constructible de quelque 1 000 m².
…ÂPar Patrice Besse
Au nord-ouest de l'Isère, dans son manteau verdoyant, un château du 19e s. et son parc de 14,5 ha. Vaste domaine, d'une surface de terrain d'environ 14,5 ha, en pente douce et d'un seul tenant, il est essentiellement composé de bois. Un chemin ombragé mène à une large aire de stationnement gravillonnée, au nord-ouest du corps de logis. Il se prolonge jusqu'à une cour devant le château, où le bois s'efface pour laisser place à une grande clairière. En suivant une allée secondaire, quelques marches conduisent à une piscine, située sur un plateau dominant qui dévoile une vue sur la forêt. De l'autre côté, se cache, en partie sous la futaie, une petite chapelle en bois. À l'origine, il s'agissait d'une maison forestière liée à une ancienne abbaye cistercienne du 16e s. Après la Révolution, elle a été utilisée comme demeure de l'intendant chargé de la gestion de la forêt domaniale. En 1888, un notable fit ériger une importante extension haute de quatre niveaux, sous la maîtrise de l'architecte Joseph-Étienne Mallaval. En lisière de terrain, au nord-est, se trouve le château, qui a connu plusieurs époques de construction et de rénovation, mais dont les caractéristiques architecturales extérieures les plus marquantes sont celles du 19e s. Les volumes distincts et homogènes de chaque logis se succèdent en cascade jusqu'à la dépendance, ce qui atteste différentes époques d'édification. Les façades en pisé, galet, béton de terre crue et mâchefer sont enduites. Les toits, en ardoise, tuile canal ou tuile écaille, sont en bon état ; ils ont tous été rénovés, sauf celui du corps du 19e s. Actuellement divisé en plusieurs logements répartis sur trois niveaux, le bâti, dont la surface totale habitable est d'environ 870 m², est à vocation touristique, implantée dans un secteur environnemental des plus calmes.
…ÂPar Patrice Besse
Dans les Hautes-Pyrénées, un château médiéval IMH sur un terrain arboré avec parc de 5 ha, piscine et court de tennis. Le château, admirable vestige du patrimoine des Hautes-Pyrénées, parfaitement conservé et riche d'une histoire millénaire, est inscrit aux monuments historiques. Ses premières fondations datent probablement du 11e s. et la tour défensive d'alors sert à protéger les champs alentour des pillages et des rapines, notamment de la part des Aragonais. Si la bâtisse a subi de nombreuses transformations au fil des époques, sa façade orientale, du 15e s., est telle qu'à ses origines. L'édifice est acquis par le comte de Lavedan en 1274, année durant laquelle le comte de Bigorre lui donne, pour purger une dette qu'il a envers lui, la seigneurie de Horgues. De Raymond-Garcie IV de Lavedan à Jean-Pierre Ducasse de Horgues, soit pendant plus de 500 ans, près d’une vingtaine de seigneurs se succèderont au château. Depuis lors et jusqu'en 2018, le domaine restera dans la même famille. Édifié à l'extrémité du village, le château médiéval à deux tours est remanié aux 17e et 18e s. Une grande allée bordée de platanes et longée à sa gauche par d'anciennes écuries aux murs en moellons et à la toiture en tuiles canal, qui ouvre par un double portail en fer forgé, fait face à la demeure castrale, masse de pierre imposante qui fut érigée au 15e s. puis remaniée à plusieurs reprises. Outre les deux tours qui le flanquent latéralement, le logis seigneurial est formé de deux corps placés en équerre, bâtis l'un et l'autre suivant un plan rectangulaire et élevés de trois étages, coiffés chacun d'un toit à deux pans d'ardoises et à coyaux. Les tours, de forme carrée pour l'une et mixte pour l'autre – carrée d'un côté et ronde de l'autre –, présentent chacune une surélévation octogonale recouverte d'un toit de même forme en ardoises ; celle située au sud-ouest aurait été ajoutée au 18e s. Derrière la demeure, enfin, se trouve l'ancien moulin à eau, qui fait actuellement office de gite, tandis que le parc s'étend partout autour et qu'une piscine a été construite à proximité de son flanc gauche.
…ÂPar Patrice Besse
En Saintonge, traversés par une rivière bordée d'arbres, un château de la fin du 19e s., ses dépendances et son parc, sur 30 ha. Quelques maisons passées après la place de l'église du village, la grande grille s'ouvre soleil couchant, à l'ouest du domaine. Tandis qu'au loin s'aperçoit la façade sud du château, une habitation et ses dépendances, surnommées 'la ferme', sont immédiatement à droite. La vaste grange, ancienne étable, prolonge l'habitation ainsi que quelques ateliers et garages. L'allée menant au château est bordée de grands arbres. Sur la gauche de l'édifice principal, une petite maison d'habitation est disposée en retrait de la demeure du maître des lieux. Devant cette dernière, une vasque avec une fontaine se poursuit par une allée sur environ 200 m, laquelle mène à la césure du mur d'enceinte côté sud, c'est-à -dire la grille d'entrée principale. À l'est du château, de très anciennes douves en arc de cercle délimitent le parc, avec ses grands arbres et quelques fruitiers, des prairies du domaine. Un pont permet de les franchir pour accéder à l'est jusqu'à la rivière qui traverse le domaine du nord au sud.
…ÂPar Patrice Besse
À 2 h de Paris, au coeur d'un village bourguignon, un château du 16e s. , son pont-levis, et ses douves en eau entourés d'un parc d'un peu plus de 5 ha. L'édifice a laissé des traces dans les archives dès le 14e s. Il fut édifié par les seigneurs de Baulches et servait de résidence aux capitaines de la garnison. L'ensemble castral a subi deux vagues de remaniement, à la fin du 16e s. et au 18e s. Ce qu'il en reste aujourd'hui, après ses transformations, est un monument du 18e s. lié aux souvenirs de la famille Arnaud de Châteauvieux, seigneur dudit château. Il s'élève sur une plate-forme fossoyée de 50 x 50 m avec des douves larges de plus de 10 m. Le porche fortifié disposait d'un pont-levis qui a été restauré dans les règles de l'art. Une imposante allée cavalière relie le village au château. Une grille ouvre sur un grand parterre circulaire de pelouse avec au centre un calvaire. Une allée, également en cercle, permet le stationnement de véhicules. Puis un petit cheminement bordé d'un muret en pierre se prolonge jusqu'à l'entrée de la cour d'honneur, qui se termine par une courbe de chaque côté du pont, orné de deux vases en pierre. La herse, transformée en une haute grille, s'ouvre sur la cour d'honneur du château, flanqué d'un pavillon à chaque extrémité, avec au centre de grands ifs taillés. Les voitures peuvent circuler jusqu'à l'édifice, entouré de douves alimentées par une source, qui coule via une fontaine d'un bleu chatoyant. À l'est, se tient une terrasse en pierre. Puis un pont traverse ces plans d'eau, délimité par une haute grille ouvragée, aux motifs dorés à l'or fin, qui ouvre directement sur le parc avec ses allées de platanes ou de tilleuls. Un bassin d'origine, transformé en piscine, se trouve dans l'axe du château. Margelle en pierre avec figures sculptées, bancs anciens, statues antiques, vases, mare et petit ru agrémentent les lieux, ponctués d'arbres centenaires et d'une flore abondante. Au détour d'une allée, au milieu d'une végétation luxuriante, un chalet en bois abrite un sauna. Un peu à l'écart, une chapelle semble garder la propriété tandis que, un peu plus loin, se tiennent un verger avec serres et petites dépendances en bois, à usage d'ateliers de bricolage. Même les ruches ont leur place. Enfin, très à l'écart, dans une cour semi-circulaire, se trouvent la maison du gardien, celle d'une employée de maison et plusieurs garages pour une quinzaine de voitures.
…ÂPar Patrice Besse
En Périgord Blanc, dans un parc clos de 2 ha dominant la vallée, un logis noble de la Renaissance, son gîte et ses dépendances. Datée des 15e, 16e et 18e siècles, la propriété se dresse sur le flanc d'une colline, protégée par des bois au sud et dominant la vallée au nord et à l'ouest. Les hauts murs nord aux rares ouvertures du logis principal, les contreforts et la tour ronde de l'actuelle maison d'amis relatent son passé de château de défense. Un portail d'entrée suivi d'une allée d'arbres permet d'accéder au logis noble tandis qu'un chemin de terre longeant le court de tennis rejoint les bâtiments annexes et une piscine en contrebas d'un talus. Peu visible, un bassin de nage est bien intégré dans le parc dominant l'ensemble. Le logis est encadré par deux espaces clos offrant chacun une vue imprenable : la cour où se trouve l'entrée principale, un puits coiffé d'une toiture pyramidale, un bâtiment de dépendance faisant office d'abri de jardin, un hangar pour les véhicules, ainsi qu'un bassin contre un muret en pilastre et pierre taillée ; le tout accessible par une porte charretière, une porte piétonne et un portail récent. De l'autre côté du logis, le jardin enherbé et fleuri est accompagné d'une salle à manger d'été sous un préau.
…ÂPar Patrice Besse
Entre Brive-la-Gaillarde et les contreforts du Périgord blanc, un château du 13e s., ses dépendances et ses vestiges féodaux. Depuis la petite place du hameau, une voie sans issue de 150 m, encadrée de part et d’autre par de grandes dépendances qui masquent en partie le château, permet d’accéder à la cour d’honneur par un portail en fer forgé flanqué de piles de pierre. Les murs d’enceinte, la tour ronde avec sa lucarne Renaissance et les ruines cristallisées d’une tour de vigie originelle témoignent encore du château primitif, datant de 1226. Il fut agrandi au 15e s. avec la construction du logis principal, haut de trois étages, et de sa tour carrée, puis connut une restauration en 1650, qui s’accompagnera de la construction des dépendances dites « mansardées ». Orienté est-ouest, le corps de logis, de plan barlong et au toit en croupe, est flanqué à des angles opposés par deux tours, l’une ronde coiffée d'un toit en poivrière, l’autre carrée avec toiture en pavillon. Les façades du château de style classique, en moellons jointoyés à la chaux, sont ajourées par trois niveaux de hautes baies avec fenêtres croisées à la française et encadrements en pierre de taille. La principale, orientée à l'est, a la particularité de présenter deux portes-fenêtres avec imposte en plein cintre et petits bois rayonnants, tout en étant percée de deux œils-de-bœuf et surmontée d’une lucarne à toit bombé qui souligne une travée solitaire. Elle est surmontée d'un pan qui reçoit deux souches monumentales de cheminée. Les tours sont ouvertes par des fenestrons, oculi et portes-fenêtres. Toutes les baies sont protégées par des contrevents à un ou deux battants en bois, à l’exception de la lucarne à meneaux, surmontée d’un fronton triangulaire avec pinacle qui ouvrage la travée du pignon nord du logis. Tous les bâtiments sont construits en pierre de calcaire blond et surmontés d’une toiture en ardoise d’Allassac. Accolée à la tour ronde dans l’axe du logis, une dépendance élevée de deux niveaux, principalement à usage d’habitation, fait face à une autre annexe domestique en triangle, fermant ainsi la cour d’honneur. Celle-ci se prolonge au sud par une grande terrasse rectangulaire paysagée, qui procure à la partie ouest du château une vue panoramique. Depuis la façade est, le parc borde un espace gravillonné qui dévoile une perspective boisée tout en profondeur vers le sud. Une vaste dépendance à vocation agricole en retour d’équerre est située de l’autre côté du chemin d’accès, complétant ainsi la propriété, qui s’étend sur 2 ha.
…ÂPar Patrice Besse
À quelques minutes de Tours, dans un parc de 4,5 ha un château en tuffeau avec dépendances, piscine et court de tennis. Depuis une petite rue à sens unique, un portail en fer encadré par deux piles en pierre de tuffeau ouvre sur une allée. À travers un bois, elle mène à un espace de stationnement bordé d'une large pelouse. Sur le côté, le château est orienté au sud. Si les premières mentions de l'édifice remontent au 15e s., sa forme actuelle date de 1720. Partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut reconstruit. Édifié en tuffeau, il est composé d'un bâtiment central en avant-corps élevé de trois niveaux, dont le dernier est sous combles, avec deux ailes en équerre. Un large fronton triangulaire est percé d'un oculus et les toitures, à quatre pans, sont en ardoise. Quatre lucarnes cintrées avec ailerons ornés de volutes sont tournées vers le jardin et trois lucarnes jacobines donnent sur la cour. Au sud, un perron en pierre mène à une large terrasse, entourée de balustres ouvragés en pierre. L'aile est, construite en moellon enduit et élevée de deux niveaux, est coiffée d'une toiture en ardoise à la Mansart, percée de six lucarnes : deux identiques à celles du château côté jardin et deux à fronton triangulaire, bordées de deux cintrées, côté cour. Les baies, de formes variées, sont encadrées de tuffeau. Un large porche au sol pavé donne accès à la cour intérieure. En face, l'aile ouest, élevée d'un seul niveau, est en tuffeau. La façade ouvre par trois larges portes à deux battants en bois et la toiture, à trois pans, est en ardoise. À l'arrière, la cour centrale est encadrée par deux ailes et se prolonge sur différents niveaux par des jardins jusqu'à deux tourelles, un ancien pigeonnier et une chapelle. Dans le parc, de 4,5 ha environ, planté d'arbres aux essences variées, des allées conduisent à la piscine et aux dépendances d'une part, au court de tennis et à une petite maison en bois d'autre part. Enfin, en son sein, cinq cabanes-bulles ont été suspendues dans des arbres.
…ÂPar Patrice Besse
Entre Périgueux et Limoges, au cœur de 28 ha de pleine nature traversés par une rivière, un château entièrement rénové en 1960 et ses vastes dépendances. La propriété, de 28 ha environ, s’étend en longueur dans le creux d’une vallée étroite et isolée. Sur plusieurs centaines de mètres s’étirent les deux berges d’une rivière, encadrée par des prairies et des forêts. Un pont en bois, construit par les occupants actuels, permet de la traverser et d’atteindre la ripisylve. Les quatre bâtiments qui composent le domaine sont ceints par un parc clos de murs. Ces derniers longent une route peu passante et marquent la limite avec le pré alentour. Flanqué de piliers en pierre, un grand portail s’ouvre sur une vaste esplanade dallée en opus incertum. En face se dresse le château, auquel les quatre échauguettes d’angle donnent un aspect élancé. L’imposant édifice élevé en pierre locale est un assemblage harmonieux de plusieurs logis coiffés chacun d'une toiture de tuiles plates pentue et en croupe, formant un U et reliés par une galerie couverte centrale. Les façades sont percées de diverses baies encadrées de pierres de taille, laissant ainsi apparaître les différentes phases de construction de la demeure, et toutes les fenêtres sont protégées par des volets en bois. Dans les angles, les échauguettes, rondes ou carrées, aux toits en poivrière ou pavillon, sont surmontées d’épis de faîtage. Des lucarnes pendantes, à la capucine ou à gâble, rythment la couverture de l’édifice. À la suite d’un incendie, le château a fait l’objet en 1960 d’une restauration totale incluant les toitures, l’ensemble des percements et leurs fenêtres en bois à petits carreaux et à simple vitrage, les encadrements, les joints ainsi que l’empierrement de la terrasse. L’espace pavé se prolonge jusqu’à un ensemble de dépendances, formé de trois garages, d'une grange, d'une maison de gardien, d'un portail secondaire ainsi que d’une étable monumentale construite dans les années 1960. Le parc, enherbé et fleuri, s'étend autour d’un bassin et d’un petit abri au toit de tuiles plates. Enfin, de chaque côté du mur qui sépare le parc de la prairie, quelques marches en pierre en saillie permettent le passage de l'un à l'autre.
…ÂPar Patrice Besse
Dans le sud du Quercy blanc, en position dominante, un château aux origines médiévales à réhabiliter, avec terrasse, jardins, dépendances et terres. Encadré par deux colonnes carrées construites en pierres blanches, un large portail aux grilles élancées marque l’entrée du domaine. Bordé d'un côté par des cèdres, un chemin carrossable monte à travers les terres du château. Il serpente entre les premières dépendances : à gauche, une grange, à droite, un bâtiment qui concentrait plusieurs fonctions liées à l'élevage. Apparaît alors l'ancienne forteresse, édifiée sur le roc au sommet de la colline, élevée de trois niveaux et orientée nord-sud. Elle est agrémentée d'une tour d'escalier en vis et d'un pigeonnier. Majoritairement en pierres et ponctuellement en briques, ses façades, percées assez régulièrement de baies essentiellement droites et surmontées d'une toiture à quatre pans de tuiles canal, dévoilent son histoire, documentée à partir du 11ᵉ s. Elle est entourée de jardins en partie clos et, au sud, d'une terrasse enherbée et arborée. Enfin, derrière la deuxième dépendance, un hangar agricole complète l'ensemble bâti.
…ÂPar Patrice Besse
Au sud de la Lozère, dans la zone cœur du Parc national des Cévennes, un château chargé d'histoire et son donjon féodal avec ses terres de 31 ha. Ancien fief de la famille d’Arnal qui possède à la fin du 17e s., la majeure partie de la vallée et le hameau de Beaumelle, jusqu’à en porter le patronyme d’Arnal de la Beaumelle, le château est incendié en 1702 lors de la guerre des Camisards. Reconstruit entre 1730 et 1740, il bénéficie d'aménagement plus résidentiels. Aujourd'hui, le donjon domine toujours le domine qui l’entoure et profite d'une vue imprenable sur la vallée. L'ensemble est composé d'un château aux allures de maison seigneuriale flanqué de deux tours, ainsi que plusieurs constructions destinées à l’exploitation de la propriété, notamment des étables, une clède et les vestiges d'une ancienne chapelle castrale. La propriété ainsi constituée jouit d'une orientation largement ouverte à l'ouest. Alimentée par deux sources, elle s'est développée au cours des deux derniers siècles autour d’une activité pastorale et de cultures en terrasse, sur de nombreux bancels baignés de soleil. Au bord du ruisseau, les ruines d'un imposant moulin alimenté par son béal sont toujours visibles.
…ÂPar Patrice Besse
En pays Bourbonnais, tel un hameau paisible, un château IMH du 15e s., ses maisons d’habitation, son étang et ses prairies sur 21 ha. Le nom de la localité signifie « château de pierre ». Sur un éperon rocheux, le château fortifié domine les paysages ruraux alentour depuis le 11e s., auquel est adossée une église romane. Le domaine à la vente constitue une grande partie du village d’une centaine d’âmes, avec son château, trois habitations et un moulin sur un ensemble foncier de 21 ha libres d’occupation avec prairies, bois et lac.
…ÂPar Patrice Besse
À une heure de Lyon, dans un domaine de 13 ha, un château du 15e siècle. Protégé de toute nuisance visuelle et sonore, le château Renaissance fut habité dès l'époque gallo-romaine. L'accès se fait par un chemin traversant un bois derrière lequel se cache l'ensemble des bâtiments. Un portail ouvre sur une grande cour autour de laquelle se situe l'ensemble du bâti, lequel est au centre d'un ensemble de treize hectares de bois et prairies d'un seul tenant. Les limites sont visibles, marquées par de grands arbres formant un mur d'enceinte naturel. Incendié en 1594 pendant la Guerre des Ligues, le château fut reconstruit immédiatement après. Restauré, il subsiste encore aujourd'hui, sur la façade ouest de la grande cour intérieure, des mascarons de pierre représentant des personnes. C'est ici que naquit Jeanne Chézard de Matel qui fonda l'ordre du Verbe Incarné. La famille Poulot hérita le lieu à la fin du 19ème siècle.
…ÂPar Patrice Besse
En Charente-Maritime, à 10 min de Saintes, un château du 19e s., ses dépendances, son parc et, en option, un logement et 4 ha de terres. Depuis la route départementale, entre champs, bois et vignes, se dévoile la silhouette du château du 19e s., qui s'approche par ses dépendances du 18e s. bâties suivant un plan en U. L'accès à la propriété s'effectue via le porche qui commande la cour agrémentée de son vieux puits. Le logis principal, de forme rectangulaire, est orienté au sud-est, du côté du parc et de ses arbres de grande hauteur. Au nord, une ferme disposée en longère se prolonge jusqu'à l'arrière des dépendances. Au sud-ouest du parc, se tient une vaste grange. Au sud, s'étend le parc arboré, puis, plus loin, les prés qui s'allongent jusqu'à l'orée des bois.
…ÂPar Patrice Besse
En région Centre Val de Loire, dans un parc clos de 35 ha avec un étang un château classé MH et ses vastes dépendances . Un compagnon d'armes et conseiller de Louis XI fit bâtir au 15e s. un donjon d'apparat. Au 16e s., ses descendants y firent ajouter quatre ailes, composées de galeries d'inspiration italienne qui font aujourd'hui toute l'originalité du château. L'une de ses galeries sera supprimée à la Révolution dégageant ainsi la vue sur le parc. Une autre de ces ailes a été entièrement transformée au 19e s. en un corps de logis. Ces trois ailes sont ainsi disposées autour d'une cour ouverte, marquée aux angles par trois tours rondes et l'imposant donjon carré. Alignés à proximité du château, les communs forment un long ensemble de bâtiments du 17e s. Ils ferment sur trois côtés une vaste basse-cour. Quelques vestiges de douves et de pont-levis suggèrent que l'ensemble était ceinturé de fossés. Au-delà de ces derniers, s'étend le parc, traversé par la rivière et l'étang de 4 ha avec son embarcadère et son chalet. Les 35 ha de la propriété sont entièrement clos de murs, bornés à chaque angle par une tourelle qui semble monter la garde. Deux hautes grilles ouvrent sur le village, l'une face au château et l'autre face aux communs. Une troisième grille accède à un chemin rural qui suit le mur d'enceinte.
…ÂPar Patrice Besse
Charmant château à vendre à Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées. Situé au cœur d'un parc arboré d'environ 1,8 hectare, cette propriété du XIXe siècle révèle son élégante silhouette en briques foraines, emblématiques de l'architecture toulousaine. Édifié sur les vestiges d'une ancienne forteresse médiévale, ce château semble suspendu hors du temps, offrant une atmosphère unique où l'histoire se dévoile à chaque coin. Réparti sur environ 584 m², le bien propose de vastes pièces de réception inondées de lumière, avec de belles hauteurs sous plafond, mélangeant cheminées anciennes, boiseries et éléments d'époque, témoignant de la noblesse des demeures de caractère. Préservé dans son authenticité, le château dévoile une âme rare, laissant présager un potentiel de rénovation inspirée. À l'arrière, une grande terrasse plonge vers le parc, créant un cadre intime et feutré, idéal pour des réceptions estivales. Le parc, agrémenté de perspectives arborées, abrite plusieurs dépendances anciennes ainsi qu'un grand puits en briques. Une piscine s'intègre harmonieusement dans le paysage, entourée de deux tours de briques héritées de la vieille forteresse. À seulement 10 minutes de l'aéroport international de Toulouse-Blagnac, 5 minutes du MEETT et 20 minutes du centre de Toulouse, cette propriété allie caractère et accessibilité, propice à un cadre de vie de qualité. Ce château de luxe à acheter à Toulouse se prête à une vie familiale raffinée ou à un projet d'hôtellerie de charme, maison d'hôtes, résidence artistique ou siège professionnel exclusif.Prix : 997 500 € (honoraires charge vendeur) Classe énergie : F – Estimation des dépenses annuelles : entre 18 020 € et 24 440 €.
…ÂPar Coldwell Banker Paris
Découvrez ce charmant château à vendre à Brantôme, situé dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine. Cette propriété historique, à seulement 30 minutes de Brantôme, se trouve au cœur du Périgord Vert. Authentiquement restauré, ce château allie l’architecture médiévale à des éléments de raffinement de la Renaissance, tout en intégrant un confort contemporain. Ancien château fort, cette demeure conserve de nombreux éléments remarquables tels que des tours médiévales, une salle des gardes et des cheminées armoriées. Sa façade en pierre calcaire claire reflète le patrimoine architectural périgourdin, ajoutant au caractère unique de ce bien. Le château, entièrement restauré entre 1994 et 2020, offre environ 778 m² habitables, complétés par une orangerie indépendante de 130 m². Le domaine comprend aussi une piscine chauffée, un parc clos, des dépendances et de nombreux équipements techniques modernes, tout en préservant l’authenticité du lieu. Cette propriété exceptionnelle représente une opportunité rare d’achat d’un château de caractère à Brantôme, attirant aussi bien les passionnés de patrimoine que les investisseurs en quête d'une demeure historique en Dordogne.
…ÂPar Maxwell-baynes Residential And Vineyards - Christie's International Real Estate
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Quelle que soit la région ciblée, on compte de nombreux châteaux à vendre en France. À Bordeaux, Saumur, Tours, Bruniquel, Caen, Loches, Valenciennes ou Montluçon, pour ne citer que quelques exemples. Plusieurs domaines de prestige sont à pourvoir dans un cadre de vie privilégié. Vous pouvez ainsi bénéficier de la proximité d’une gare ou d’un aéroport tout en profitant des bienfaits et du calme de la campagne. L'achat d’un château peut également être l’occasion de restaurer un bien patrimonial de prestige. Vous pouvez même envisager une mise en location des chambres pour proposer des séjours d’exception au cœur de votre région ; que vous résidiez en Centre-Val de Loire, en Occitanie ou encore en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Pour acheter un château en France comme ailleurs, vous pouvez estimer le potentiel du domaine et de ses espaces extérieurs. Parc arboré avec arbres centenaires, jardins à la française, aménagements paysagers, sans oublier les allées d’accès et les aires d’accueil pour vous rendre au pied de votre propriété de luxe en voiture… Autant de particularités qu’il convient de prendre en compte lorsque vous vous penchez sur l’offre de châteaux à vendre, et ce, quelle que soit leur localisation géographique. Cela vaut aussi pour le nombre de terrasses et de balcons qui constituent un critère d’appréciation non négligeable pour investir dans un bien immobilier haut de gamme.
Lorsque vous souhaitez consulter l’offre de châteaux à vendre en France, il est recommandé de solliciter un spécialiste de l’immobilier de luxe. Son expertise vous permet de cibler des biens uniques, en parfaite adéquation avec votre projet et vos attentes. En complément de l’achat de votre château et d’un service de prospection, vous profitez aussi d’autres prestations. C’est le cas de l’accompagnement et de la gestion administrative, ainsi qu’une force de proposition pour trouver le personnel d’entretien de votre bien de prestige. Une démarche d’autant plus indispensable lorsqu’il s’agit d’un château dont la surface habitable et celle du domaine nécessitent un travail constant et de qualité pour le maintenir en excellent état.