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Adossé à une colline boisée, avec vue panoramique sur les monts d'Ardèche, un château du 16e s. de style provençal dans un domaine de 8 ha. L'accès au domaine depuis le chemin qui le dessert est assuré par un grand porche aux piliers en pierre, à la toiture en tuiles et au portail en bois peint, qui ouvre sur une cour intérieure gravillonnée et végétalisée. Sur la partie droite, un petit jardin à la française orné de rosiers blancs apporte du raffinement à la bâtisse. C'est un château typique du style provençal du 16ᵉ s., restauré pour qu'en soit préservé le cachet ardéchois authentique. Élevée de deux étages dont un sous combles aménageables et exposée nord-sud, la demeure présente des façades sobres en pierre de taille enduite à la chaux, des baies droites encadrées de blanc et armées de contrevents en bois peint en vert, enfin des toitures à deux ou à quatre pans de tuiles canal bordées de génoises à trois rangs. Elle est longée de terrasses bétonnées au sud et à l'ouest. L'aile orientale, à laquelle le château est relié par son angle nord-est, abrite un logement de gardien et un loft avec orangerie sur deux niveaux. Formant un bâtiment en L prolongé d'une terrasse dallée au sud, elle affiche comme le corps principal les caractéristiques architecturales typiques des maisons provençales : façades en pierre enduite et toitures en tuiles de pays à un ou deux pans. L'aile, alors écurie pour les chevaux, avait en effet été construite en même temps que le château, puis transformée en orangerie. L'ensemble bâti est entouré d'un parc de 1 ha, qui comprend des haies taillées, un étang japonais, une piscine avec vue sur la vallée de la Payre et un ancien court de tennis. Traversée par des sentiers de randonnée, une forêt de chênes les borde, qui constitue un cadre idéal pour les amateurs de nature. Depuis plus de 20 ans, après une dizaine d'années de travaux, le château est devenu une maison d'hôtes qui compte sept chambres, dont cinq aménagées pour l'accueil, avec commodités privatives. Ses espaces intérieurs mêlent meubles anciens, boutis délicats et murs peints à la chaux, qui donnent tout leur attrait aux pièces à vivre. Toutes les toitures et l'isolation de l'étage ont été refaites voilà quelques années. Toutes les fenêtres sont à double vitrage.
…Par Patrice Besse
Dans le bas bocage vendéen, aux portes de La Roche-sur-Yon, un élégant château du 19ème s. et ses dépendances. L'allée centrale, longue de plus de 200 m et bordée de chênes, traverse les 10 ha de champs avant d'aboutir à l'entrée principale. Elle est gardée par le pavillon de chasse et une large grille en métal. La propriété est close par un mur d'enceinte. Le parc de 3 ha, ancien parc à l'anglaise de 1893 reconfiguré en 2002, est planté de plusieurs arbres centenaires dont des sequoias, des frênes, des chênes et des tilleuls. Il est aussi orné de nombreux massifs de camélias, d'azalées et de buis. Des allées mènent aux différentes dépendances du château dont certaines ont été entièrement rénovées si bien que plus de 40 hôtes peuvent y être accueillis. Les deux piscines de la propriété, une intérieure et chauffée, l'autre extérieure, rendent possibles des baignades de détente d'avril à octobre. Quant à l'orangerie, elle invite au repos et à la lecture. Sur les cotés et à l’avant du château se situent l'ancien lavoir, le four à pain et les douves qui témoignent de son histoire.
…Par Patrice Besse
À 2 h 30 de Paris, au pays de Talleyrand, un manoir entièrement restauré, sa piscine chauffée et son jardin. Une allée de peupliers mène au manoir, entouré de prés et de bois. Daté du 15e s., il présente la silhouette caractéristique des logis typiques du Berry. L'édifice est élevé de deux niveaux, sous une haute toiture de tuiles plates. Sur un côté, une tour carrée à toit à quatre pentes a été élevée récemment, dans le même esprit que le reste du logis. À l'angle opposé, une tour ronde coiffée en poivrière est d'origine. Une véranda relie le corps principal à une aile en retour, plus basse. La façade sur cour, enduite, est percée de baies croisées à petits carreaux. Un oriel vitré à pans coupés précède la porte centrale. L’ensemble, actuellement exploité en chambres d’hôtes, a été soigneusement restauré. La piscine voisine un pavillon avec salon et cuisine, ainsi qu'une salle à manger d’été. Le parc de 1,3 ha environ, est ouvert sur la campagne environnante.
…Par Patrice Besse
À 15 min de Blois, en pleine campagne, dans un parc paysager, un château, ses gîtes et ses salles de réception entièrement rénovés. Ce vaste ensemble de bâtiments, dans un parc clos de 8 ha, a fait l'objet récemment d'une restauration complète et de très grande qualité. Le manoir Renaissance, dominé par sa tour d'escalier, a conservé son caractère d'origine. Il est prolongé, en retour d'équerre, par un long bâtiment de dépendances qui abrite trois gîtes. Une grange a été transformée en salle de réception, complétée à proximité par une serre contemporaine vitrée et couverte. Deux autres gîtes complètent les importantes capacités d'hébergement de cette propriété. La piscine, à l'arrière, est aménagée dans un enclos. Un peu à l'écart, ont été créés des espaces d'exposition à partir de modules métallique vitrés qui forment un cloître contemporain, lequel pourrait facilement trouver un autre usage, notamment pour des réceptions. Le parc, boisé, est traversé de promenades ombragées.
…Par Patrice Besse
Dans le Sud-Ouest, sur les terres de Lomagne, à 5min d’une ville animée et touristique, une élégante demeure de style Empire dressée au sein d’un parc de 7,5 ha, ses dépendances et sa piscine. C'est au détour d'une petite route bucolique au flanc de la colline que se dévoile le chemin d'accès à la propriété. Une discrète source empierrée adossée à la roche marque l'entrée du domaine. La façade principale du château se découvre au bout d'une allée carrossable ombragée par de hauts arbres séculaires. Préservée des regards et de toute nuisance, la demeure domine le val et semble coupée du monde. Plusieurs perspectives se présentent à travers les champs et la vue embrasse jusqu'à la ville de Lectoure, juchée sur son promontoire. Érigé sur un large terre-plein gravillonné agrémenté d'un bassin rond en pierre, l'édifice est composé d'un corps de bâtiment de forme rectangulaire, flanqué d'une tour au centre de la façade ouest. Il s'élève sur quatre niveaux sous toiture depuis l'esplanade enherbée située à l'est en contrebas. D'une surface habitable d'environ 800 m² répartis sur le rez-de-chaussée et le premier étage, qui se dressent face à l'allée au sud, il a été construit en 1805 dans un appareillage de pierres de taille recouvert d'un enduit à la chaux beige. Fidèle aux caractéristiques architecturales de l'époque, la façade est scandée de quatorze baies réparties de façon symétrique de chaque côté d'une travée centrale marquée par ses pierres de taille, dans laquelle la double porte d'entrée prend place sous un fronton. Les chaînages, corniches et encadrements de baies sont en pierre de taille. Le toit brisé à croupes, de zinc et d'ardoises, est percé de trois œils-de-bœuf sur les versants sud et nord, ainsi que d'un autre à l'est et d'un dernier à l'ouest. Parsemé d'arbres centenaires et ponctué de vastes clairières, le parc comprend également un espace piscine à bonne distance de la résidence, un pigeonnier, un lavoir et un jardin à l'italienne dont l'esthétique répond à celle de la façade nord du château en rehaussant sa finesse. En contrebas, accessibles par une allée indépendante et à l'écart, deux grandes dépendances oblongues ont été édifiées en moellon et se font face.
…Par Patrice Besse
En baie de Somme, à 2 h de Paris, un château du 18e s., de 460 m², et son parc de 9 ha. Le château a été édifié en 1790 pour Pierre Fanneau de la Horie, seigneur de la Touche, ingénieur du Roi chargé des aménagements des ports de la côte picarde et de la baie de Somme. Il a acquis la Seigneurie de Lanchères en 1774, le bâtiment préexistant ayant été entièrement détruit. L’architecte du logis typique de l'école néo-classique, est Antoine-Charles Aubert, à qui l'on doit la place du Palais Bourbon à Paris, ainsi que divers bâtiments et hôtels particuliers aujourd’hui disparus, dont une folie Lanchères, qui se trouvait sur la colline de Chaillot. Les canaux et le parc ont été tracés et plantés à la même époque. Une grille ouvre sur un grand parterre circulaire enherbé, planté d’ifs taillés. Une allée, également en cercle, permet le stationnement de véhicules devant le château. Deux pavillons, respectivement à usage de garage et de remise, sont situés à chaque extrémité de la cour. Un peu à l'écart, une chapelle et un colombier semblent garder la propriété tandis que, à l’ouest, se tiennent un verger clos de murs avec des serres anciennes, une orangerie à usage d'ateliers de bricolage et un bassin de nage. Une ancienne ferme localisée à l'est jouxte le labyrinthe végétal. Le domaine comprend un parc planté de 9 ha, avec jardin d’agrément à la française (base Mérimée), verger, pâtures, bois et canaux communiquant avec le réseau des marais de Lanchères et Cayeux-sur-Mer.
…Par Patrice Besse
Aux confins de la Corrèze et du Cantal, un château palladien du 19e s. à restaurer avec dépendances, parc arboré, piscine et divers terrains. Vue du ciel, l’emprise foncière du château rappelle qu’il a été construit en contrebas des vestiges d’un château fort édifié vers 1470, qui a appartenu à la même famille. La demeure est située en bordure du village, dans un cadre verdoyant. Depuis l’entrée, un chemin contourne la partie enherbée du parc jusqu’au château. La bâtisse s’inscrit dans la lignée des demeures palladiennes françaises du début du 19e s., où l’influence de Palladio se mêle au classicisme local. L’emploi de pierre blonde soigneusement taillée et la régularité de l’appareil traduisent la volonté d’inscrire l’édifice dans la durée, selon un idéal d’architecture raisonnée. Des volets blancs à persiennes apportent une touche de légèreté. Le parc du château est entouré de hauts arbres de différentes essences : tilleuls, thuyas, hêtres et divers résineux. Face au château, à quelques mètres d’une piscine et le long d'une partie du mur qui le sépare d’une allée privée, des massifs de rosiers forment un parterre de fleurs aux couleurs chatoyantes. Attenante au château, une grange sert de garage et de local technique à la piscine. Divers terrains sont encore inclus dans la propriété, dont le potager, un terrain constructible et quatre parcelles à vocation agricole avec deux granges de 400 m². En option, à l'écart, un petit manoir du 16e s. jouxte l'entrée sud du parc du château, avec jardin privatif et, en vis-à-vis, deux terrains enherbés. Sa tour centrale d'escalier en vis dessert l'ensemble des niveaux.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
À Eygalières, un joyau Renaissance classé MH, le mas de la Brune, son parc de 4 ha et ses jardins au pied des Alpilles. À l'extrémité d'une allée de marronniers bicentenaires, trois corps de bâtiments reliés constituent l'ensemble bâti de la propriété de 4 ha, largement arborée. Le premier est le manoir Renaissance dit 'mas de la Brune', érigé en 1572 ; le seul édifice de cette nature, élevé au milieu des terres, jaillissant comme une nef qui présente fièrement au visiteur la proue de sa tour échauguette. Directement adossée au manoir, une construction plus récente, du 18e s., à l’ombre d’un tilleul tricentenaire, a pu héberger autrefois de petits quartiers de domesticité. Enfin, au levant, là où un mur de fermeture a sans doute existé autrefois, une ferme réhabilitée, séparée du manoir par une rangée de cyprès et ouvrant sur la vaste cour qui se prolonge à l’arrière du jardin à la française, assure la jonction avec le reste du parc où chante en permanence la précieuse eau descendue des Alpilles par le canal éponyme. Le classement au titre des monuments historiques le 9 août 1924 a retenu uniquement le mas de la Brune, déjà recensé sur la carte de Cassini au 18e s. sous le nom de 'Grand Mas'. Il a été construit, selon les uns, pour le consul Pierre Bruno-Isnard, dont il aurait adopté le patronyme féminisé, et, selon d’autres, pour un alchimiste dont le nom a plongé dans l'oubli. Dans les deux cas, on doit probablement ce remarquable ouvrage, entièrement construit en pierre des Baux, au maître-maçon originaire du Vivarais, Gaston Flayelle, qui conçut aussi l’hôtel de Manville aux Baux-de-Provence. Les dimensions du manoir, ses paraphrases bibliques sculptées à même la façade comme sur un grand livre ouvert, et jusqu’au nombre codé de marches de son escalier en vis font pencher pour l’hypothèse de la maison d’alchimiste. Une spacieuse piscine carrelée, habilement dissimulée aux regards dans un bosquet de lauriers, à été creusée à bonne distance du corps d'habitation. Enfin, un parking, invisible du manoir mais pouvant abriter une dizaine de véhicules, a été aménagé à l'ombre de mûriers platanes.
…Par Patrice Besse
À 40 min du centre-ville de Toulouse, un élégant château du 19e s., son orangeraie, ses gîtes, son miroir d'eau et son parc de 8,5 ha. L'entrée principale du domaine est constituée d'une esplanade en terre bordée d'un muret adossé à une haie de cyprès. Au centre, un portail à grilles et fines volutes en fer forgé s'ouvre sur une allée carrossable qui sillonne le parc. À gauche, sur une petite colline, le château, élevé de cinq niveaux, domine le reste de la propriété. Construit à l'emplacement d'un ancien édifice castral, bâti au 16ᵉ s., il présente un toit à quatre pans en ardoise. Agrémenté d'un perron avec vue sur le parc aux arbres centenaires, son rez-de-chaussée a été réhabilité pour l'accueil d'événements modestes et intègre une cuisine traiteur. L'escalier principal mène au premier étage, en cours de rénovation, puis au second étage, à restaurer. À l'ouest du château, se dresse un pigeonnier avec arcades et toit singulier à tuiles plates évoquant une pagode et surmonté d'un lanternon. Au sud s'étendent les autres dépendances : des villas rénovées en gîtes et une résidence principale. Un autre bâtiment reste à rénover. En face du château, un miroir d'eau occupe le centre de la pelouse. À sa droite, une piscine et son pool-house équipé pour la petite restauration permettent d'accueillir jusqu'à une centaine de convives. Dans leur prolongement, une orangerie de 600 m² environ est équipée d'une cuisine traiteur de quelque 100 m². Bordée d'une terrasse qui longe la pièce d'eau, elle est précédée d'une aire de stationnement pour environ 200 voitures et accessibles aux bus. Enfin, à l'arrière, un chemin mène à un court de tennis entièrement rénové et dessert l'une des entrées secondaires du domaine.
…Par Patrice Besse
En Bourgogne-Franche-Comté, au bord de la Saône, à 35 min de Dijon, un château du 19e s. et ses chambres d'hôtes, dans son parc avec piscine.. Un haut mur cache la propriété et, de l'extérieur, seules se dévoilent quelques cimes d'arbres. Au débouché du portail d'entrée automatique, se déploie une aire de stationnement. Puis une allée paysagère, bordée d'un côté par l'annexe et ses trois garages, de l'autre par une pergola végétale avec vue sur la Saône, conduit à l'entrée du château, édifié au centre du domaine et bâti suivant un plan en L. Une cour gravillonnée sépare le logis principal de la dépendance, qui comprend dix chambres d'hôtes. La piscine et l'accès aux caves voûtées se trouvent devant la façade principale, orientée au sud. Le parc à l'anglaise se déploie à l'arrière, en pente, jusqu'à la Saône, avec des paliers et un cheminement qui conduit doucement à l'embarcadère et à un vaste espace au bord de l'eau. Le château surprend par sa tourelle coiffée de tuiles vernissée et sa coursive en brique.
…Par Patrice Besse
En Haute-Corrèze, à la lisière d’un village, un château du 15e s. restauré, avec dépendances et étangs, sur un domaine de 73 ha, dont plus de 21 ha de bois et terrains. Le château, dont les parties les plus anciennes remontent au 15e s., a été édifié à l’emplacement probable d’une motte féodale du 9e s. Son implantation reprend essentiellement le tracé de l’enceinte médiévale, attestée dès le 13e s., qui structure encore aujourd’hui l’organisation du site. La façade nord fait face à l’église du village et à une chapelle néogothique du domaine construite en 1898. Elle s’inscrit dans le mur d’enceinte qui se prolonge à l’est et à l’ouest et délimite l’accès immédiat à la propriété. Deux portails permettent l’accès au domaine. Au nord-est, un premier dessert les jardins, des espaces de stationnement, des bâtiments annexes, une piscine et un passage vers une cour d’honneur. Le second portail ouvre sur une allée qui longe le flanc ouest du château jusqu’à la cour d’honneur. Les façades en pierre et les toitures en ardoise de Travassac ont fait l’objet d’une restauration complète. La cour d’honneur gravillonnée est bordée par les deux corps de logis, aussi appelés « petite » et « grande » parties, élevés de trois niveaux et disposés à l’équerre. La cour est fermée au sud par un mur fortifié qui domine une zone de douves sèches. Les deux corps sont séparés par une ruelle qui relie la cour à l’arrière du château, ses dépendances, jardins et piscine. La petite partie se développe selon un axe nord-sud autour d’un bâtiment rectangulaire flanqué d’une tour d’habitation. La grande partie, orientée est-ouest, réunit plusieurs bâtiments et tours, dont une tour d’escalier en vis et une tour carrée marquant l’angle de l’équerre. Au sud, un mur d’enceinte intérieur marque la transition avec les terres du domaine et participe à la mise en scène du château, établi en belvédère. Il est ponctué d’escaliers en pierre et, près de la piscine, d’une échauguette circulaire à toit en poivrière.
…Par Patrice Besse
À 2 h de Paris, au coeur d'un village bourguignon, un château du 16e s. , son pont-levis, et ses douves en eau entourés d'un parc d'un peu plus de 5 ha. L'édifice a laissé des traces dans les archives dès le 14e s. Il fut édifié par les seigneurs de Baulches et servait de résidence aux capitaines de la garnison. L'ensemble castral a subi deux vagues de remaniement, à la fin du 16e s. et au 18e s. Ce qu'il en reste aujourd'hui, après ses transformations, est un monument du 18e s. lié aux souvenirs de la famille Arnaud de Châteauvieux, seigneur dudit château. Il s'élève sur une plate-forme fossoyée de 50 x 50 m avec des douves larges de plus de 10 m. Le porche fortifié disposait d'un pont-levis qui a été restauré dans les règles de l'art. Une imposante allée cavalière relie le village au château. Une grille ouvre sur un grand parterre circulaire de pelouse avec au centre un calvaire. Une allée, également en cercle, permet le stationnement de véhicules. Puis un petit cheminement bordé d'un muret en pierre se prolonge jusqu'à l'entrée de la cour d'honneur, qui se termine par une courbe de chaque côté du pont, orné de deux vases en pierre. La herse, transformée en une haute grille, s'ouvre sur la cour d'honneur du château, flanqué d'un pavillon à chaque extrémité, avec au centre de grands ifs taillés. Les voitures peuvent circuler jusqu'à l'édifice, entouré de douves alimentées par une source, qui coule via une fontaine d'un bleu chatoyant. À l'est, se tient une terrasse en pierre. Puis un pont traverse ces plans d'eau, délimité par une haute grille ouvragée, aux motifs dorés à l'or fin, qui ouvre directement sur le parc avec ses allées de platanes ou de tilleuls. Un bassin d'origine, transformé en piscine, se trouve dans l'axe du château. Margelle en pierre avec figures sculptées, bancs anciens, statues antiques, vases, mare et petit ru agrémentent les lieux, ponctués d'arbres centenaires et d'une flore abondante. Au détour d'une allée, au milieu d'une végétation luxuriante, un chalet en bois abrite un sauna. Un peu à l'écart, une chapelle semble garder la propriété tandis que, un peu plus loin, se tiennent un verger avec serres et petites dépendances en bois, à usage d'ateliers de bricolage. Même les ruches ont leur place. Enfin, très à l'écart, dans une cour semi-circulaire, se trouvent la maison du gardien, celle d'une employée de maison et plusieurs garages pour une quinzaine de voitures.
…Par Patrice Besse
En Périgord Blanc, dans un parc clos de 2 ha dominant la vallée, un logis noble de la Renaissance, son gîte et ses dépendances. Datée des 15e, 16e et 18e siècles, la propriété se dresse sur le flanc d'une colline, protégée par des bois au sud et dominant la vallée au nord et à l'ouest. Les hauts murs nord aux rares ouvertures du logis principal, les contreforts et la tour ronde de l'actuelle maison d'amis relatent son passé de château de défense. Un portail d'entrée suivi d'une allée d'arbres permet d'accéder au logis noble tandis qu'un chemin de terre longeant le court de tennis rejoint les bâtiments annexes et une piscine en contrebas d'un talus. Peu visible, un bassin de nage est bien intégré dans le parc dominant l'ensemble. Le logis est encadré par deux espaces clos offrant chacun une vue imprenable : la cour où se trouve l'entrée principale, un puits coiffé d'une toiture pyramidale, un bâtiment de dépendance faisant office d'abri de jardin, un hangar pour les véhicules, ainsi qu'un bassin contre un muret en pilastre et pierre taillée ; le tout accessible par une porte charretière, une porte piétonne et un portail récent. De l'autre côté du logis, le jardin enherbé et fleuri est accompagné d'une salle à manger d'été sous un préau.
…Par Patrice Besse
À 10 min du centre d’Albi, au bord du Tarn, un château du 16e s. et son parc de 3,6 ha. Le château a été édifié entre le 16e et le 17e s., puis une aile a été reconstruite au 19e s. Inscrit MH, il est lié à l’histoire locale. Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse, célèbre navigateur et explorateur, né en 1741, y passa son enfance. La demeure conserve, pour l’essentiel, son organisation issue de cette période. L’accès à la propriété s’effectue par un portail en métal vers une allée plantée jusqu’à la cour du château. Une terrasse périphérique borde l’édifice et domine les prés qui descendent en pente vers le Tarn, visible à travers les arbres. En contrebas, une piscine est aménagée dans la déclivité du terrain, tandis qu’un ancien nymphée, probablement réalisé au 19e s. et alimenté par une source, est implanté à l’écart. Le parc, d’environ 3,6 ha, est composé d'arbres de haute tige, de plantations d’agrément, de prairies et de zones boisées. Les parcelles se déploient autour du château et ménagent des perspectives vers le fleuve depuis la terrasse et les façades.
…Par Patrice Besse
Dans les Hautes-Pyrénées, un château médiéval IMH sur un terrain arboré avec parc de 5 ha, piscine et court de tennis. Le château, admirable vestige du patrimoine des Hautes-Pyrénées, parfaitement conservé et riche d'une histoire millénaire, est inscrit aux monuments historiques. Ses premières fondations datent probablement du 11e s. et la tour défensive d'alors sert à protéger les champs alentour des pillages et des rapines, notamment de la part des Aragonais. Si la bâtisse a subi de nombreuses transformations au fil des époques, sa façade orientale, du 15e s., est telle qu'à ses origines. L'édifice est acquis par le comte de Lavedan en 1274, année durant laquelle le comte de Bigorre lui donne, pour purger une dette qu'il a envers lui, la seigneurie de Horgues. De Raymond-Garcie IV de Lavedan à Jean-Pierre Ducasse de Horgues, soit pendant plus de 500 ans, près d’une vingtaine de seigneurs se succèderont au château. Depuis lors et jusqu'en 2018, le domaine restera dans la même famille. Édifié à l'extrémité du village, le château médiéval à deux tours est remanié aux 17e et 18e s. Une grande allée bordée de platanes et longée à sa gauche par d'anciennes écuries aux murs en moellons et à la toiture en tuiles canal, qui ouvre par un double portail en fer forgé, fait face à la demeure castrale, masse de pierre imposante qui fut érigée au 15e s. puis remaniée à plusieurs reprises. Outre les deux tours qui le flanquent latéralement, le logis seigneurial est formé de deux corps placés en équerre, bâtis l'un et l'autre suivant un plan rectangulaire et élevés de trois étages, coiffés chacun d'un toit à deux pans d'ardoises et à coyaux. Les tours, de forme carrée pour l'une et mixte pour l'autre – carrée d'un côté et ronde de l'autre –, présentent chacune une surélévation octogonale recouverte d'un toit de même forme en ardoises ; celle située au sud-ouest aurait été ajoutée au 18e s. Derrière la demeure, enfin, se trouve l'ancien moulin à eau, qui fait actuellement office de gite, tandis que le parc s'étend partout autour et qu'une piscine a été construite à proximité de son flanc gauche.
…Par Patrice Besse
Au sud de la Touraine, au cœur d’un domaine de 30 ha, un château berrichon du 19e s., ses dépendances, sa chapelle et son étang . Édifiée sur les ruines d’un manoir médiéval dont il ne subsiste aucun vestige, la résidence seigneuriale est sans cesse remaniée jusqu’à son écroulement en 1860. En 1890, il est décidé de la reconstruire sur l’emplacement des fossés. C'est à un architecte de grande renommée, spécialisé dans la reconstruction de châteaux, Louis-Alfred Trolliet, que le projet est confié. L'édifice tel qu'il se donne à voir aujourd’hui est son œuvre. Surnommé le « Viollet-le-Duc berrichon », il avait gagné ses galons de figure majeure de l’architecture de style troubadour avec la restauration du château de Romefort à Ciron. Pour la reconstruction de cette demeure castrale en particulier, ce n’est pas le style « troubadour » qu’il retient, mais celui du « château de la Loire », qui copie l’ancien et qui est alors très en vogue aussi. Trolliet opte donc pour un logis-maître longitudinal surmonté de hautes toitures en ardoise avec croupes sur le modèle de Chenonceau ou d’Azay-le-Rideau. Passé la grille d’entrée et remonté une longue allée centrale symétriquement ponctuée de parterres bordés de buis taillés en topiaire conique, le château apparaît. Orienté est-ouest, il s’élève sur trois niveaux pour le corps de logis principal et sur quatre pour la tour carrée, le tout sous combles. Symétriques, les façades sont enduites et percées de larges baies pleines fenêtres à petits carreaux et protégées par des doubles persiennes en bois, peintes en bleu ciel. De même, de nombreuses lucarnes jacobines illuminent le dernier niveau du corps de logis principal et celui de la tour carrée. L’allée traverse ensuite un parc densément boisé, enchâssé dans un domaine d’environ 30 ha qui comprend un étang de 1,2 ha. Pour faire office d’avant-corps de logis, exactement face au château, Trolliet a fait construire deux imposants pavillons rectangulaires de deux étages, dont l’un en retour d’équerre d’un troisième, de style éclectique, aux allures de gare ferroviaire. Au sud, un pigeonnier circulaire au toit en poivrière en tuile de terre cuite a été reconstitué et ponctue la perspective. Orientée au levant, une piscine chauffée parachève le bien. À l'arrière des dépendances, une entrée de service mène à une aire de stationnement gravillonnée. Au couchant, enfin, en miroir naturel du château, se trouve l’étang privé au centre duquel surgit, entre ciel et eau, une petite île arborée.
…Par Patrice Besse
En Dordogne, au nord-ouest de Périgueux, divisé en quatre logements, un château isolé des 14e et 17e s., au centre de ses 34 ha de terres. Au cœur d'un environnement rural et vallonné, éloigné des grands et moyens axes routiers, le domaine s'étend sur plus de 34 ha répartis entre prairies, terres cultivées en agriculture biologique et bois. L'ensemble architectural, positionné au centre des terres, est entouré d'un parc, de cours intérieures, de jardins, de terrasses et d'un verger sur environ 1 ha. La vue est dégagée sur 360°. La propriété est composée d'un bâtiment noble qui présente deux ailes en retour d'équerre flanquées à leur jointure d'une imposante tour ronde du 14e s., d'une ferme avec ses divers bâtiments agricoles en bordure de route et enfin, excentrée, d'une piscine avec vue dominante sur la nature. Les façades, en moellon et en pierre de taille, sont majoritairement enduites, les baies droites, pour l'essentiel, et à croisée pour certaines, les toitures en tuiles canal ou plates, majoritairement à deux pans. L'accès principal est formé d'une allée délimitée par des arbres séculaires et un long bâtiment de ferme, jusqu'à une cour intérieure fermée par un portail. L'accès secondaire longe un espace de stationnement enherbé et ombragé pour rejoindre l'aile ouest du château.
…Par Patrice Besse
À 20 min de Brive-la-Gaillarde, aux confins du Quercy, un château du 15e s., ses dépendances, son parc et sa piscine, entourés de 21 ha de terres libres. Au 14e s., les terres des Chabannes sont cédées à Adhémar d’Aigrefeuille, baron de Gramat. Le siècle suivant, la famille de Muzac, dont le chef exerce la charge de sergent d’armes du roi de France, prend possession du domaine et prête hommage au vicomte de Turenne. Par alliances et successions successives, la seigneurie revient ensuite aux familles corréziennes de Tournier, puis à celle des Materre de Chauffour, qui la conserve jusqu’en 1870. Délaissée durant près d’un siècle, la demeure retrouve vie en 1966, lorsque un peintre et son épouse acquièrent le château, presque en ruine, et entreprennent une restauration d’envergure. Depuis le portail en fer forgé qui marque l’entrée d’honneur, un chemin gravillonné traverse une pelouse et conduit à la terrasse supérieure de la propriété. Celle-ci domine la façade sud-est du plus ancien des trois bâtiments d’habitation. Fidèle à l’origine de son nom, la demeure est composée de deux édifices contigus qui épousent la pente naturelle du terrain : l’un, plus ancien, établi au-dessus de l’autre, de construction postérieure. Les deux ailes ainsi dessinées sont en partie reliées par un troisième logis flanqué d’une tour-pigeonnier carrée. L’édifice supérieur, daté de la fin du 15e s., est formé d’un corps de bâtiment rectangulaire dont la partie ouest a été entièrement remontée à partir des matériaux d’origine retrouvés dans les éboulis de 1945. Une élégante tour hexagonale, couverte de lauzes, se détache en saillie sur la façade. Les fenêtres à meneaux, parmi lesquelles deux baies d’angle à l’arrière du logis, animent les élévations. À l’angle intérieur du second bâtiment, vraisemblablement construit à la fin du 17e s., se dresse une tour circulaire, intégralement reconstruite en 2025 et coiffée de lauzes. Ce même corps de logis s’ouvre sur un balcon à balustres soutenu par une voûte en anse de panier. Une enfilade de lucarnes aux épis de pierre rythme les toitures, où se mêlent savamment une variété de pans longs, toits coniques, pavillons et croupes. Ardoises, tuiles creuses et hautes souches de cheminées élégamment chapeautées composent un ensemble d’une grande unité visuelle. Enfin, des communs — grange limousine et ancienne salle de chasse — viennent parfaire l’harmonie de ce domaine historique.
…Par Patrice Besse
Au nord-ouest de l'Isère, dans son manteau verdoyant, un château du 19e s. et son parc de 14,5 ha. Vaste domaine, d'une surface de terrain d'environ 14,5 ha, en pente douce et d'un seul tenant, il est essentiellement composé de bois. Un chemin ombragé mène à une large aire de stationnement gravillonnée, au nord-ouest du corps de logis. Il se prolonge jusqu'à une cour devant le château, où le bois s'efface pour laisser place à une grande clairière. En suivant une allée secondaire, quelques marches conduisent à une piscine, située sur un plateau dominant qui dévoile une vue sur la forêt. De l'autre côté, se cache, en partie sous la futaie, une petite chapelle en bois. À l'origine, il s'agissait d'une maison forestière liée à une ancienne abbaye cistercienne du 16e s. Après la Révolution, elle a été utilisée comme demeure de l'intendant chargé de la gestion de la forêt domaniale. En 1888, un notable fit ériger une importante extension haute de quatre niveaux, sous la maîtrise de l'architecte Joseph-Étienne Mallaval. En lisière de terrain, au nord-est, se trouve le château, qui a connu plusieurs époques de construction et de rénovation, mais dont les caractéristiques architecturales extérieures les plus marquantes sont celles du 19e s. Les volumes distincts et homogènes de chaque logis se succèdent en cascade jusqu'à la dépendance, ce qui atteste différentes époques d'édification. Les façades en pisé, galet, béton de terre crue et mâchefer sont enduites. Les toits, en ardoise, tuile canal ou tuile écaille, sont en bon état ; ils ont tous été rénovés, sauf celui du corps du 19e s. Actuellement divisé en plusieurs logements répartis sur trois niveaux, le bâti, dont la surface totale habitable est d'environ 870 m², est à vocation touristique, implantée dans un secteur environnemental des plus calmes.
…Par Patrice Besse
Au cœur de l’Europe et au centre de la France, un domaine de chasse clos de 110 ha d’une exceptionnelle tenue. La propriété est éloignée de toute route et de toute habitation, protégée de toute nuisance dans un enclos de 110 ha totalement privé et ceint de grillages d'une hauteur de 2,30m. Le domaine est composé principalement de 76 ha de bois aux essences variées, de prairies et de cinq étangs propices à la chasse. Les bâtiments, au cœur du foncier, sont centrés autour d’une cour ombragée de majestueux platanes centenaires et entourés d’un parc soigneusement arboré. Ils comprennent une maison de maître, une habitation d’amis, deux logements de gardien, une salle de réception et diverses dépendances utiles à la vie du domaine. L’ensemble, entièrement rénové ces vingt dernières années, est d’une rare qualité, d’un parfait confort et d’une extrême tenue.
…Par Patrice Besse
Dans la vallée de l'Essonne, à 35 km au sud-est de Paris, un vaste château de style 18e s., sa chapelle intérieure néo-romane et ses dépendances. Reconstruit vers 1850 sur les fondations d’un château plus ancien, l’édifice actuel illustre le style classique inspiré du 18e s. Après avoir franchi la grille principale, une allée d’accès conduit directement à une cour d’honneur, ordonnée autour d’un parterre central circulaire où s’impose la silhouette du château. À l’arrière, un vaste parc planté d’essences centenaires déploie un paysage à la fois champêtre et élégant, où la perspective s’étire jusqu’à la rivière. D'une surface d'environ 1200 m², le château est élevé de quatre niveaux sur caves. Sa toiture en ardoise, parfaitement conservée, est ponctuée d’œils-de-bœuf qui rythment l’ensemble. L’édifice se déploie de part et d’autre d’un avant-corps central orienté au sud-est. Celui-ci abrite l’entrée principale, surmontée d’un balcon en fer forgé dont les motifs rappellent le monogramme du Roi Soleil. Le balcon ouvre par une porte-fenêtre encadrée d’un fronton sculpté. La partie supérieure de l’avant-corps repose sur quatre colonnes coiffées de chapiteaux. De chaque côté de l’entrée, deux sphinges en pierre taillée veillent sur le domaine. Chacune des ailes est percée d'une rangée de cinq baies par niveau. Depuis le rez-de-chaussée, elles relient par transparence l’avant et l'arrière du parc. Aux quatre angles du château, quatre tours carrées affirment la symétrie de la composition. Chacune est percée de baies richement décorées de coquilles sculptées et de motifs floraux dans un style Renaissance. Les façades des tours sont encadrées de colonnes élancées couronnées de chapiteaux finement travaillés. La façade nord-ouest, tournée vers la perspective du parc, reprend la composition de la façade principale. Son avant-corps central se dresse sous un œil-de-bœuf encadré par deux imposantes lucarnes à fronton. L’ensemble des façades, ainsi que la couverture en ardoise, a fait l’objet d’une restauration attentive pour son architecture d’origine. Situées au sud-ouest du château, à proximité immédiate de la piscine, se dressent les anciennes écuries qui se caractérisent par leur architecture néogothique. Elles ont été entièrement restaurées et aménagées en maison d'habitation. A proximité, la maison du gardien et les communs aménagés en trois appartements.
…Par Patrice Besse
À 50 min de Toulouse, aux portes de Montauban, un élégant manoir réhabilité de 1912, son parc aux arbres multi-centenaires et sa piscine. Une impasse de terre carrossable conduit à l’entrée principale du domaine, marquée par un vénérable pin parasol multi-centenaire. Deux piliers en pierre taillée, coiffés de chapiteaux pyramidaux et surmontés de sphères, soutiennent de larges grilles, doublées de vantaux métalliques pleins, tout de gris. Une fois celles-ci franchies, le regard se porte d'un côté sur deux prairies clôturées, ponctuées de cèdres et de chênes, tandis qu’une haie dissimule les emplacements prévus pour le stationnement. Face à l’allée, une fontaine en brique bruisse d’un murmure régulier devant l’édifice principal de la propriété. Construit sur trois niveaux, pour une surface habitable de 520 m² environ, le manoir présente des murs de brique rose et de pierre blanche taillée ou enduite. Une toiture en tuiles à emboîtement en bon état est composée d'une singulière imbrication de multiples pans. Ancien manoir de douairière au 18e s., le logis fut entièrement reconstruit au 20e s. par un diplomate néerlandais, bienfaiteur du village après la crue de 1930. Ce dernier s’inspira du mouvement contemporain Arts & Crafts, alors en vogue en Europe du nord. Il conjugua l'architecture d'une esthétique noble avec la richesse des savoir-faire artisanaux traditionnels, comme en témoignent les boiseries sculptées, les parquets et escaliers de chêne, les gypseries aux plafonds à caissons ou moulurés, les marbres italiens des cheminées, la pierre blanche du Quercy ou les vitraux qui ornent chaque pièce. Dans le prolongement du perron principal, une clairière aménagée abrite une piscine ceinte de dalles de pierre claire, d’arbustes, de massifs fleuris et de parterres de plantes aromatiques avec, en retrait, un bâtiment technique. Une terrasse ombragée borde le bassin. Sur un côté, s’étend en contrebas un verger aux variétés anciennes. Enfin, un bois gagne les confins de la propriété, entièrement close.
…Par Patrice Besse
Au nord du Puy-de-Dôme, à 30 min de la commune de Vichy, un manoir du 19e s. et ses dépendances, dans un domaine de 22 ha. Établi en position dominante, élevé de trois niveaux, coiffé d'une toiture en tuile plate, il est bâti suivant un plan rectangulaire, flanqué d'une tour ronde à une extrémité, d'une tour carrée à l'autre. La vue depuis les étages supérieurs porte au loin sur les collines proches et la plaine de Limagne en perspective. Le logis, adossé à une colline boisée, est bordé de grandes prairies en contrebas. À l'arrière du château, au-delà d'une cour, se trouvent les salles de réception, puis la maison de gardien et les dépendances. Alentour, le parc se déploie sur une superficie de quelque 22 ha.
…Par Patrice Besse
À quelques minutes de Tours, dans un parc de 4,5 ha un château en tuffeau avec dépendances, piscine et court de tennis. Depuis une petite rue à sens unique, un portail en fer encadré par deux piles en pierre de tuffeau ouvre sur une allée. À travers un bois, elle mène à un espace de stationnement bordé d'une large pelouse. Sur le côté, le château est orienté au sud. Si les premières mentions de l'édifice remontent au 15e s., sa forme actuelle date de 1720. Partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut reconstruit. Édifié en tuffeau, il est composé d'un bâtiment central en avant-corps élevé de trois niveaux, dont le dernier est sous combles, avec deux ailes en équerre. Un large fronton triangulaire est percé d'un oculus et les toitures, à quatre pans, sont en ardoise. Quatre lucarnes cintrées avec ailerons ornés de volutes sont tournées vers le jardin et trois lucarnes jacobines donnent sur la cour. Au sud, un perron en pierre mène à une large terrasse, entourée de balustres ouvragés en pierre. L'aile est, construite en moellon enduit et élevée de deux niveaux, est coiffée d'une toiture en ardoise à la Mansart, percée de six lucarnes : deux identiques à celles du château côté jardin et deux à fronton triangulaire, bordées de deux cintrées, côté cour. Les baies, de formes variées, sont encadrées de tuffeau. Un large porche au sol pavé donne accès à la cour intérieure. En face, l'aile ouest, élevée d'un seul niveau, est en tuffeau. La façade ouvre par trois larges portes à deux battants en bois et la toiture, à trois pans, est en ardoise. À l'arrière, la cour centrale est encadrée par deux ailes et se prolonge sur différents niveaux par des jardins jusqu'à deux tourelles, un ancien pigeonnier et une chapelle. Dans le parc, de 4,5 ha environ, planté d'arbres aux essences variées, des allées conduisent à la piscine et aux dépendances d'une part, au court de tennis et à une petite maison en bois d'autre part. Enfin, en son sein, cinq cabanes-bulles ont été suspendues dans des arbres.
…Par Patrice Besse
Charmant château à vendre à Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées. Situé au cœur d'un parc arboré d'environ 1,8 hectare, cette propriété du XIXe siècle révèle son élégante silhouette en briques foraines, emblématiques de l'architecture toulousaine. Édifié sur les vestiges d'une ancienne forteresse médiévale, ce château semble suspendu hors du temps, offrant une atmosphère unique où l'histoire se dévoile à chaque coin. Réparti sur environ 584 m², le bien propose de vastes pièces de réception inondées de lumière, avec de belles hauteurs sous plafond, mélangeant cheminées anciennes, boiseries et éléments d'époque, témoignant de la noblesse des demeures de caractère. Préservé dans son authenticité, le château dévoile une âme rare, laissant présager un potentiel de rénovation inspirée. À l'arrière, une grande terrasse plonge vers le parc, créant un cadre intime et feutré, idéal pour des réceptions estivales. Le parc, agrémenté de perspectives arborées, abrite plusieurs dépendances anciennes ainsi qu'un grand puits en briques. Une piscine s'intègre harmonieusement dans le paysage, entourée de deux tours de briques héritées de la vieille forteresse. À seulement 10 minutes de l'aéroport international de Toulouse-Blagnac, 5 minutes du MEETT et 20 minutes du centre de Toulouse, cette propriété allie caractère et accessibilité, propice à un cadre de vie de qualité. Ce château de luxe à acheter à Toulouse se prête à une vie familiale raffinée ou à un projet d'hôtellerie de charme, maison d'hôtes, résidence artistique ou siège professionnel exclusif.Prix : 997 500 € (honoraires charge vendeur) Classe énergie : F – Estimation des dépenses annuelles : entre 18 020 € et 24 440 €.
…Par Coldwell Banker Paris
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