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Dominant la vallée d’une province historique bordée par les reliefs pyrénéens, un château médiéval inscrit MH du 12e s., ses remparts et son domaine de 15 ha . Vue du ciel, la silhouette du château semble posée sur la cime d’un plateau boisé, telle une vigie attentive dans le vaste pliage des collines du Couserans. Autour, l’étendue s’ouvre sur un patchwork de prairies, de bois et de champs en pente douce, que vient ourler, au loin, la ligne dentelée des Pyrénées. Le regard, d’abord happé par le relief, est ensuite retenu par la forme presque ovale de l’enceinte, la masse sobre des toitures de tuiles anciennes et les pierres claires du corps principal : tout concourt à donner à l’ensemble une unité calme, dense, indiscutable. À l’approche du logis, en sortie de village, le monde contemporain s’efface. La route devient piste, puis sentier d’ombre. Flanqué de chênes et de hêtres, jalonné de bornes de pierre coiffées de sphères et reliées par une chaîne patinée, l’accès au domaine prend l'allure d’une allée d’apparat, rigoureusement tracée et discrètement solennelle. Ici, aucun portail tapageur, seulement le murmure du vent, la lumière filtrée par les feuillages, et cette sensation rare d’une lente montée vers un lieu habité par autre chose que le quotidien. Enfin, au sommet, entre les frondaisons, se dévoile la façade du château. Austère et pourtant accueillante, elle s’adosse à son rempart comme un dos à sa mémoire. Une porte en arc, prise dans l’épaisseur du mur d’enceinte, marque l’entrée. Derrière elle, la cour intérieure, partiellement enherbée, laisse entrevoir les différents visages du lieu : le puits creusé dans le roc, les ruines romantiques de dépendances à faire revivre, la tour carrée, les bâtiments accolés, les décrochements successifs d’une architecture qui s’est adaptée sans jamais trahir son origine. Construit au 12e s. et transformé au 17e s. en résidence d’été, inscrit depuis au titre des Monuments Historiques, le château a conservé sa cohérence structurelle et sa vocation résidentielle.
…Par Patrice Besse
En Bourgogne, aux portes de l'Auxois, au sommet d'une colline, une collégiale du 14e s. classée MH avec appartement et parc de 1,3 ha. En position dominante avec une vue panoramique sur le paysage environnant, entourée d'un parc de plus de 1 ha, la collégiale est éloignée de tout voisinage, à l'exception du château fort de Thil, reconstruit au 12e s. Jean II, seigneur de Thil et connétable du duché de Bourgogne, fonda la collégiale actuelle par acte du 10 mars 1340. L'édifice construit entre 1341 et 1344 fut consacré le 12 août 1344 par l'évêque d'Autun, sous le vocable de la Trinité de la Vierge. Bâtie en pierre de l'Auxois suivant un plan en forme de croix latine qui développe une nef unique de trois travées, prolongée à l'est par un chevet plat de deux travées et barrée par un transept à deux bras saillants, la collégiale est élevée d'un niveau. Deux chapelles s'ouvrent sur les bras nord et sud du transept. À l'ouest, le clocher précède l'édifice, déplaçant au sud l'entrée principale ornée de quatre tores en arc brisé qui reposent sur des colonnettes à chapiteaux à feuillages. Les pignons des bras sud et nord du transept, ainsi que les vestiges de larmier adossé au clocher, révèlent l'ancienne toiture à forte pente couverte de tuile plate, puis en pierre de lave et détruite par la foudre en 1893 - une étanchéité fut posée en 1926 à l'extrados des voûtes pour mettre l'édifice hors d'eau. De solides contreforts épaulent la poussée des voûtes, plus développés en façade sud où ils recevaient autrefois la charpente du porche d'entrée disparu. Les corniches à modillons soulignent l'arase des toitures. Les ouvertures sont réduites : une petite baie en tiers-point par travée et un triplet au chevet plat. Des meurtrières ponctuent chaque travée depuis l'ancien chemin de ronde et, comme certains détails du clocher, témoignent du caractère militaire défensif de l'église. La tour-clocher, de plan carré, buttée aux angles par des contreforts à ressauts, est élevée de quatre étages et coiffée d'un toit surbaissé à quatre faces, couvert de tuile plate. Seul l'étage supérieur s'ouvre sur chacune de ses faces, via deux fenêtres ogivales séparées par un pilastre et surmontées d'un revers d'eau saillant. Ces ouvertures sont divisées horizontalement par un meneau et flanquées de quatre gargouilles sculptées.
…Par Patrice Besse
Proche de La Chartre-sur-le-Loir, en position dominante, un château néo-gothique classé MH, avec près de 5 ha de parc, de prairies et de bois. À la lisière de la forêt domaniale de Bercé et à la sortie d’un village pittoresque avec commerces, le domaine est en retrait et sans vis-à-vis, clos de vieux murs avec grilles ou de haies. La propriété s’organise autour de son château, implanté à flanc de coteau, au centre d’un parc qui mêle prairies, terres en AOC et bois. Édifié entre 1908 et 1913 et inscrit MH dès 1984, le logis est emblématique du style néo-gothique flamboyant, naguère très en vogue dans l'aristocratie et la haute bourgeoisie. Avec une superficie de 275 m² environ, il est élevé de quatre niveaux dont un rez-de-jardin et un sous combles. Les toitures en ardoise sont percées de nombreuses lucarnes. Les corniches, les chaînages d'angle, les lucarnes et les encadrements des baies sont en tuffeau. À l'est et à l’ouest, des escaliers en pierre avec rampe donnent accès à un hall d'entrée et à une cuisine. La façade ouest est bordée par une terrasse au surplomb du jardin. Sur les façades de l'édifice, le silex de la vallée du Loir dialogue avec le tuffeau sculpté pour recréer l'esthétique d'un manoir de chevalerie. L’architecture convoque le répertoire médiéval, avec l'usage systématique de l'arc brisé, des lancettes et des vitraux dans le soucis d'une recherche de lumière et de verticalité des lignes. Une tourelle en poivrière, suspendue sur des corbeaux moulurés, flanque le logis, coiffée d'un éteignoir en ardoise. De larges croisées à meneaux en pierre ponctuent le rez-de-chaussée, tandis qu’à l’étage, des baies géminées s’inscrivent sous leurs arcs brisés délicatement sculptés. Une balustrade en pierre richement ajourée de quadrilobes domine le pignon sud.
…Par Patrice Besse
En Bourgogne, aux portes du parc naturel régional du Morvan, un ancien prieuré du 13e s. classé au titre des monuments historiques. L'ancien prieuré de Saint-Jean-des Bonshommes est un monastère de l’Ordre de Grandmont, édifié au début du 13e s. en lieu et place d'un sanctuaire antique. Il doit sa fondation à Anséric VI, son commanditaire et seigneur de Montréal. Il subit les guerres de Religion au 16e s. et en 1772, lorsque le Pape Clément XIV décide la dissolution de l’Ordre de Grandmont, le monastère est mis à disposition de l’Archevêque diocésain. Après la Révolution française, il est vendu comme bien national en 1791 et devient une propriété familiale jusqu’en 1846, dévastée par un incendie qui détruit la plupart des bâtiments conventuels. L’église est cependant épargnée. En 1880, il devient une carrière de pierres. Émue de ce destin, une société savante en fait l’acquisition en 1905, demande son classement au titre des monument historiques et entreprend sa restauration. L'église qui subsiste, caractéristique des principes architecturaux de l'Ordre de Grandmont, est le bâtiment le plus imposant de l'ensemble monastique. Elle présente une façade simple sans portail, une nef unique et un chœur sans ouverture, voûtés d'un berceau brisé en briques, ouvrant sur une abside en cul-de-four avec triple baies. Ses élévations sont maçonnées de différentes pierres, les premières assises très régulières sont réalisées à l'aide de blocs soigneusement travaillés, alors que les parties supérieures sont constituées de petits moellons bruts, au niveau du départ de la voûte. L'abside est ornée à l'extérieur de quatre élégantes colonnes engagées. Des vestiges des bâtiments conventuels sont conservés, notamment les arcades du cloître, les élégantes arcatures de la salle capitulaire et une partie des murs des celliers et du réfectoire. La couverture de l'église est en tuile romane et tuile conique pour l’abside, fabriquées dans une tuilerie locale.
…Par Patrice Besse
À Bordeaux, à quelques pas de la Grosse cloche, dans un immeuble du 17e s., un appartement historique de 75 m² avec deux chambres. L’appartement prend place au sein d’un hôtel particulier classé MH, construit à la fin du 17e s. L’édifice, complexe et maintes fois remanié, s’organise autour d’un corps de logis sur rue, complété par une petite cour intérieure et un vaste jardin-cour bordé d’une aile en retour. La façade actuelle, élevée en 1771 à la demande de Joseph-Michel de Montaigne par les frères Laclotte, dissimule les bâtiments d’origine, construits vers 1697-1698, sans doute par les maîtres maçons Roumilhac. Au rez-de-chaussée, une élégante galerie ouverte est ornée d’arcs à bossage, surmontés d’un balcon filant porté par des consoles et protégé d’un garde-corps à balustres. L’hôtel se distingue également par son large escalier rampe sur rampe, dont les parois sont ponctuées de niches. C’est au deuxième et dernier étage de cet ensemble remarquable que se situe l’appartement d’environ 75 m², avec deux chambres.
…Par Patrice Besse
Entre Bordeaux et Toulouse, à 10 min d'une cité gersoise de caractère, une tour médiévale classée MH, restaurée, et son logis . Une petite route qui serpente à travers champs, conduit à un hameau d'à peine quelques âmes. La tour médiévale de la propriété, qui se détache du paysage, est établie à l'entrée du groupe de maisons, à l'écart, sans vis-à-vis ni mitoyenneté. La parcelle, sur laquelle les deux édifices se font face, domine des terres cultivées, dont les couleurs changent au gré des saisons. Protégé par un mur de pierre, qui rappelle l'ancienne enceinte fortifiée, et un haut porche gratifié d'un portail en fer forgé, le logis se tient à l'abri des regards. Le long du clos, un dégagement enherbé et ombragé permet de stationner des véhicules. La tour, bâtie suivant un plan quasiment carré, domine le parc planté d'arbres, que ferme un petit portillon installé sur la gauche de l'entrée principale. À la perpendiculaire du mur d'enceinte, la demeure, en pierre, est pour sa part bâtie suivant un plan rectangulaire. Elle est élevée de deux niveaux, sous un dernier étage qui prend place sous un plafond rampant, couvert d'une toiture de tuiles canal, soulignée de trois rangs de génoises. Un vaste auvent est adossé au sud. Accessible depuis le jardin via un porche qui débouche sur quelques marches menant en contrebas à l'espace, un imposant portail de bois communique avec un passage ménagé à l'arrière de la maison. Le jardin d'agrément, qui s'étend devant l'habitation et relie la tour, est planté de différentes essences, un puits couvert et des murets assurent une séparation avec la partie inférieure du terrain.
…Par Patrice Besse
Proche de St-Émilion, un logis médiéval inscrit MH avec piscine et tennis, proche d'un golf 18 trous et entouré de 112 ha dont 7 ha de vignes AOC. Dans le prolongement du plateau de Saint-Émilion, le domaine est situé sur l'un des points culminants de l’appellation castillon-côtes-de-bordeaux, surplombant la vallée de la Dordogne. En retrait du village, il tire ainsi parti de sa position privilégiée, qui lui assure une grande discrétion, plongé dans un environnement fort du vallon qu’il domine ainsi que du vignoble et des prairies qui l’entourent. L'accès à la propriété s'opère par une allée privative, en bout de village et bordée par les parcelles de vignes. Puis le chemin se sépare en deux, laissant de côté l’accès à l’important bâtiment du chai, construit sous le Second Empire. Sur la droite, se tient une petite maison de bordier puis, précédant le château, se déploient plusieurs dépendances, majoritairement regroupées autour d’une cour ouverte, à proximité d’une piscine et d’un court de tennis. La propriété s’étend sur plus de 112 ha de terres, de vignes et de forêts, un vaste parc d’agrément entourant le château médiéval. L'inscription partielle de ce dernier aux monuments historiques fait état d'une protection du logis du 14e s., des quatre tours, du pavillon d'entrée avec sa tourelle d'escalier, des façades et toitures des autres bâtiments qui composent l'édifice et celles des chais du Second Empire, à l'exclusion des dépendances à l'ouest. Les vignes, enfin, d’un seul tenant, garantissent à la production du domaine une bonne homogénéité. Elles sont exclusivement plantées sur des coteaux argilo-calcaires bénéficiant ainsi d’un drainage naturel et d’un excellent ensoleillement grâce à une exposition dominante sud-ouest.
…Par Patrice Besse
Décrivez votre bien idéal avec vos propres mots : Charlie est à votre écoute.
En Mayenne, un manoir des 15e et 16e s. inscrit MH, ses dépendances et son domaine de 12 ha. Depuis le village, une petite route mène à une allée privée, jusqu'à un porche d'entrée qui ouvre sur une cour d'honneur. La voie conduit également à l'arrière du manoir et dessert deux dépendances situées à l'ouest. Une troisième annexe ferme la cour à l'est, près du porche. Des prairies s'étendent de part et d'autre de l'allée. L'une d'elles se prolonge au nord par la première partie d'une chênaie, qui s'étend ensuite vers l'ouest. La cour du manoir est prolongée d'un jardin, qui surplombe une petite rivière. Deux autres prairies, situées de l'autre côté, sont accessibles par un pont. Édifié en partie sur des caves, le manoir est élevé de quatre niveaux dont deux sous combles. Il est construit en pierre et moellon enduits. L'édifice est coiffé de toitures en ardoise à deux pans avec rondelis, percées de lucarnes de façade surmontées d'ornements sculptés. Des baies à meneaux de pierre scandent l'élévation et un perron à double volée rejoint la porte d'entrée principale. À l'arrière, le corps de logis est flanqué d'une tour carrée avec un toit en pavillon, d'une tour d'escalier et d'une tour ronde avec toit en poivrière. Un petit bâtiment est adossé à la tour carrée, à l'est. Il est composé de deux niveaux sous une toiture d'ardoises en croupe. Une cave, accessible par l'extérieur, est située sous une partie du manoir. Elle est constituée de murs en petit appareil de grès qui pourraient dater des 11e et 12e s. Les façades et toitures du manoir ainsi que l'aile basse en retour à l'est sont inscrits MH.
…Par Patrice Besse
Dans l'ancienne capitale du Vivarais, au bord du Rhône, une demeure médiévale du 12e s., inscrite MH, avec ses deux maisons-tours reliées. Si le bien fut jusqu'à la Révolution la demeure de riches occupants, il abrita la mairie de la commune durant deux siècles, jusqu'en 1947, avant d'être vendu à des particuliers. La maison a connu divers aménagements et restaurations au fil de son histoire, notamment en 1563 puis en 1855 et 1856. Elle se présente désormais en un volume de plan rectangulaire composé de deux parties réunies par un escalier de pierre, en vis et central, qui donne accès aux trois étages dont l'édifice est composé. La façade ouest, qui donne sur la place, a subi des transformations au 17e s. ; étroite et divisée en deux travées, elle constitue la partie 'publique' de la maison, tournée vers la place. Des baies furent percées à chacun de ses quatre niveaux. La façade est couronnée d'une corniche moulurée et d'une balustrade de pierre, qui cachent la toiture. La façade sud est la plus longue de la maison. Elle borde la rue du Château, qui mène au quartier épiscopal. Un tiers du mur est dépourvu de fenêtres et, en son centre, la porte d'entrée est en anse de panier, avec de larges ébrasements moulurés. À l'aplomb de cette dernière, demeurent quatre fenêtres à encadrement mouluré, datant du Moyen Âge, qui éclairent la cage de l'escalier en vis. Dans la partie droite de la façade, des fenêtres avec encadrements, pour la plupart moulurés, surmontent deux lamiers en baïonnette, qui suivent la pente de la rue du Château, et illuminent les pièces d'habitation. Le tiers oriental conserve des traces de percements plus anciens. Au deuxième étage, subsiste une fenêtre géminée, dont la colonnette centrale est ornée de cannelures en chevrons et dont les chapitres sont sculptés de feuilles d'acanthes stylisées. D'autres baies d'origine romane sont visibles. Enfin, les façades nord et est étant secondaires, elles se montrent beaucoup moins riches en baies. Une étude architecturale complète a été faite (voir pièce jointe en annexe).
…Par Patrice Besse
À 15 min de Poitiers, dans un village, une église inscrite MH rénovée et son jardin de 5 000 m². L'église, auréolée du titre de « basilique », se distingue par sa position dominante dans le village. Une allée de platanes marque l'entrée de la propriété et le jardin entoure l'édifice. Construite en pierre calcaire enduite, entre 1884 et 1889, l'église reprend tous les codes de l'influence néo-médiévale, voire de l'éclectisme, dans une période marquée par l'empreinte de Viollet-le-Duc. Son plan est en croix latine, à nef unique. Son clocher-porche, caractéristique de l'architecte Alcide Boutaud, est composé d'une façade non terminée, dite « façade d'accroche », qui lui donne un style quasi roman bien que sa construction reprenne les références architecturales du gothique. Deux escaliers métalliques en colimaçon encadrent l'entrée et rejoignent une passerelle, qui donne accès à un orgue, via une vaste ouverture en arc brisé, fermée par un double vitrage. De part et d'autre de la nef, une grande galerie forme un cloître et rejoint les portes d'accès à des chapelles. Leurs entrées sont magnifiées par deux arcs brisés et deux pilastres adossés. Ces galeries ont été fermées par des doubles vitrages et des radiateurs de nouvelle génération y ont été installés. La basilique est inscrite en totalité au titre des MH, sacristie comprise, par arrêté du 4 janvier 2011.
…Par Patrice Besse
À une trentaine de minutes d'Angers, un logis de village du 16e s. inscrit MH, avec dépendances, cour d’honneur et jardins remarquables,. Flanqué de deux piliers en pierre du pays, un portail d’entrée ouvre sur une cour gravillonnée. L’imposante silhouette du manoir s'élève en face avec sur un côté, une aile de dépendances, de l’autre le départ d'un jardin qui contourne l'édifice. Ce dernier date du 16e s., mais ses origines sont plus anciennes. En témoignent les murs de ses pignons nord et sud, prolongés de bâtiments plus tardifs et de moindre envergure. Construit en moellon de pierre et enduit à la chaux, le logis est élevé de trois niveaux dont un sous combles. La toiture est en ardoise d'Angers. Au centre de la façade avant, une tour pentagonale dissimule l’entrée et un escalier avec, de part et d’autre, quatre baies dont deux à meneaux. Les encadrements de la porte et des baies sont ornés de moulures prismatiques et de frises flamboyantes. Une tour carré en retour d’équerre ponctue la façade arrière. Transformé en ferme pendant plus de deux siècles, l'ensemble a été sauvé de la ruine par les actuels occupants. Les travaux de restauration entrepris ont été conduits dans le respect des règles de l’art. Les façades, les toitures et deux cheminées du 15e s. sont inscrites MH depuis 1987.
…Par Patrice Besse
À quelques minutes de Tours, dans un domaine de de 35 ha, un prieuré avec sa grange dîmière et ses dépendances en partie IMH ou CMH. La propriété, insoupçonnable depuis la rue qui la dessert en périphérie du village, est accessible par un portail en fer. Il précède un chemin qui monte doucement à travers bois et mène à un second portail. Celui-ci protège une vaste cour, gravillonnée et plantée de massifs fleuris, qui dessert l'ensemble des bâtiments et vestiges, datés des 13ᵉ et 16ᵉ s., inscrits ou classés au registre des monuments historiques. Le plus important des deux bâtiments habitables, un logis étendu sur environ 330 m² et restauré, forme aujourd'hui un espace de vie lumineux, où de nombreux éléments anciens tels un escalier de pierre en vis, les cheminées et les murs à pierre vue, ont été conservés. Il est encadré de part et d'autre par des dépendances et une tour. Une grange dîmière lui fait face, et un imposant pigeonnier occupe le centre de la cour. Le domaine, d'un seul tenant, est traversé par un cours d'eau et des allées de promenade.
…Par Patrice Besse
Située au cœur du Parc naturel régional du Vexin français et édifiée au 18e s., une ancienne chapelle à rénover, inscrite au titre des MH. Reconstruit au 18e s. par Moufle de La Tuilerie, puis remanié pendant la première moitié du 19e s., le château d’Hanneucourt formait alors une villégiature composée d’un logis principal, d’une orangerie, d’un pigeonnier, d’écuries, de communs et d’une chapelle privée. Cette dernière, aujourd’hui désacralisée, est inscrite au titre des monuments historiques. Située à l’écart des voies passantes, elle apparaît au détour d’une cour ouverte, bordée d’arbres centenaires et de dépendances du château, en cours de réhabilitation et de transformation. L’édifice, d’une superficie d’environ 70 m², de plan rectangulaire, présente une architecture sobre. Les façades enduites sont marquées par une baie en plein cintre sur un côté et deux fenêtres à remplage en arc brisé, garnies de vitraux. Le bâtiment est couronné d’une toiture en ardoise et zinc à quatre pans. En façade principale, un fronton triangulaire surmonte une rose quadrilobée. Un lanternon muni d’une cloche domine le faîtage comme pour rappeler discrètement la destination originelle des lieux. À proximité immédiate subsiste l’ancien pigeonnier du domaine qui participe à la singularité de l’ensemble. L’intérieur de la chapelle conserve une atmosphère recueillie, presque intacte malgré le temps et les années d’abandon. Le sol à damier noir et blanc, les boiseries tout autour du chœur, les décors peints et les vitraux qui tamisent la lumière créent un espace méditatif. Quelques statues, tableaux et pupitres demeurent encore en place, comme des gardiens silencieux veillant sur la nef. Les volumes intérieurs, relativement élevés pour un édifice de cette dimension, procurent une sensation d’espace inattendue. La lumière pénètre avec retenue, mettant en évidence les murs patinés et les lambris anciens selon les heures du jour. Les abords proches attendent d’être repensés, laissant place à l’imagination d’un jardin d'inspiration monastique ou d’une cour paysagée plus contemporaine.
…Par Patrice Besse
Propriété à vendre située à Saint-Cyr-sur-Loire, dans le département d'Indre-et-Loire, région Centre. Cette élégante propriété familiale se trouve au cœur d'un parc exceptionnel de plus de 3 hectares, à proximité immédiate de la ville, dans un cadre préservé et calme. Cette maison de maître du XVIIIe siècle, d'une superficie d'environ 400 m², nécessite une réinvention. Elle se compose de vastes pièces de réception, de huit chambres et conserve de nombreux éléments anciens, tels que des parquets d'origine et des cheminées. Les dépendances incluent un pavillon charmant et une maison du jardinier, créant une atmosphère authentique avec vues dégagées sur le parc. Le terrain est organisé en allées paysagées, avec des zones propices aux repas d'été. La possibilité d'acquérir un terrain supplémentaire de 6000 m² avec un accès indépendant est également offerte. Cette propriété de luxe à acheter à Saint-Cyr-sur-Loire est idéale pour une maison de famille, un projet d'accueil, ou une résidence secondaire. Dossier complet sur demande. Visite sur rendez-vous.
…Par Agence Une Demeure En Touraine
Propriété à vendre à La Châtre, Indre (36), au cœur de la région Centre. Ancienne abbaye cistercienne ISMH, cette propriété historique s'étend sur 4 hectares et inclut plusieurs dépendances. D'une surface d'environ 250 m², la maison du prieur se compose de 8 pièces, dont 5 chambres, et abrite des éléments d'époque tels que des meurtrières et des peintures murales. Le réfectoire des moines, aménagé en maison d'amis de 130 m², ainsi qu'un ancien poulailler transformé en studio, ajoutent à son charme. Une cour arborée et des prairies sont bordées par une petite rivière, créant un cadre enchanteur. Ce bien unique représente une opportunité d'achat à ne pas manquer dans le Berry, à proximité de toutes commodités.
…Par Chateaux Et Patrimoine
À Écouen, entre forêt et patrimoine, une demeure du 16e s. de plus de 300 m², au calme et à deux pas des commodités. Bâtie au 16e s. et attribuée à Jean Bullant, architecte de la Renaissance française au service d’Anne de Montmorency — pour lequel il réalisa notamment le Château d’Écouen et participa aux travaux du Musée du Louvre — la demeure appartient à la même famille depuis près d’un siècle. Précédemment, au 19e s., alors que la commune accueillait une école de peinture renommée, plusieurs artistes y séjournèrent. L’atelier d’artiste, installé au dernier niveau et éclairé par une vaste verrière, conserve le souvenir de cette période. Implantée sur une parcelle de plus de 2 500 m², la maison, classée MH, développe environ 310 m² habitables répartis sur trois niveaux. Elle comprend dix pièces, dont six chambres, et s’organise autour d’une cour pavée prolongée par un jardin clos. Côté rue, la façade enduite, rigoureusement ordonnancée, est percée de baies régulières doublées de volets battants. L’accès s’effectue par un perron en pierre précédé d’un emmarchement avec rampe en ferronnerie. La toiture, scandée de lucarnes à fronton, associe un brisis en ardoise à la Mansart à un large pan couvert de tuiles plates. Côté jardin, l’élévation adopte une composition régulière. Des portes-fenêtres s’ouvrent sur la cour, tandis que quatre colonnes ioniques en marbre structurent la perspective. Plusieurs souches de cheminée en pierre émergent du faîtage. Les volumes d’une seconde bâtisse indépendante, d’environ 100 m, sont répartis sur deux niveaux. Située à proximité immédiate, elle comprend notamment un garage pour deux véhicules.
…Par Patrice Besse
En Bretagne, dans le pays de Penthièvre, un manoir du 16e s. IMH sur quelque 6 ha. La petite route qui mène à la propriété est bordée d’arbres relativement clairsemés, qui s’épaississent peu à peu jusqu’à créer une pénombre passagère. Puis, le manoir, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1967, se dresse de toute sa hauteur, au sein d’une clairière entourée d'un espace forestier dense. Face à lui, une vaste prairie s’étend, et ouvre sur une nature boisée. L’entrée principale est imposante, en raison du caractère historiquement fortifié du lieu. Une porte cochère et son guichet piéton en arc plein cintre, tous deux en granite, sont chacun équipés d’une grille en fer forgé qui donnaient accès à la cour fermée historique. De part et d’autre, un mur d’enceinte intègre plusieurs dépendances en pierre : des communs, un préau, un bûcher, d’anciennes soues ainsi qu’un four à pain. Les archives signalent la présence d’un pont-levis, aujourd'hui disparu, et de douves asséchées. Le manoir est de plan rectangulaire, coiffé d’un toit en ardoise à deux pans et inscrit MH dans sa totalité (façade, toiture et espaces intérieurs). La façade est en moellons de granite et pierres de taille aux encadrements de baie. Une porte monumentale dite « de justice » encadrée par deux colonnes à chapiteau carrés est visible. Elle marquait l’entrée de la basse-cour où le seigneur exerçait autrefois son droit de justice. À l’arrière, les murs sont couverts d’une vigne vierge qui s’est lentement étendue avec le temps. La vue est panoramique sur le parc fleuri et arboré, exposé au sud et sans aucun vis-à-vis.
…Par Patrice Besse
Découvrez cette propriété à vendre à Orléans, dans le département du Loiret en région Centre. Cette ensemble immobilier, ancien couvent des Minimes, a été reconstruit en 1959 à l'identique de celui détruit en 1940. Il comprend un cloître avec sa partie déambulatoire couverte, ainsi qu'une chapelle, tous deux classés monuments historiques. Pour toute demande d'information concernant l'achat de cette propriété à Orléans, veuillez vous référer au cahier des charges de cession.
…Par Département Du Loiret
Dans le Haut-Anjou, entre Château-Gontier et Pouancé, un manoir Renaissance avec douve et dépendances classés MH sur 20 ha. Au centre du domaine, deux avenues cavalières encadrées de chênes et de tilleuls mènent à une cour rectangulaire autour de laquelle sont répartis les différents bâtiments. Les façades sont principalement orientées vers le sud. À l'ouest, se trouve la partie ancienne du logis, dont l'origine remonte au 12e s. Surélevé au 14e s., il a été augmenté d'un nouveau bâtiment d'habitation, construit au nord en retour d'équerre, avec une tour d'escalier de plan carré pour faire la jonction. Élevées de trois niveaux dont un de combles et rectangulaires, les deux ailes sont construites en moellon de schiste et de grès appareillé à la chaux et au sable ocre. Les toitures sont en ardoise angevine cloutée. Les souches de cheminée sont en brique. Remaniées au 16e s. les façades des deux logis sont percées de baies à meneaux, encadrées de grès. Le grand logis est paré d'éléments décoratifs datés de la seconde Renaissance et sculptés en pierre de tuffeau du Saumurois : lucarne géminée, pilastres, fronton triangulaire, corniche à corbeaux. Du côté est de la cour, un vaste corps de communs forme un plan en L, complété par deux petits bâtiments de service construits dans le prolongement sud du logis primitif. Une ancienne douve s'étend au nord de la cour d'honneur et le long de la façade nord du grand corps d'habitation. Enfin, les abords du manoir et de ses dépendances sont entièrement entourés d'un parc arboré et, au-delà, par des terres agricoles entrecoupées de haies bocagères.
…Par Patrice Besse
Entre Touraine et Berry, sur 10 ha de terres, un manoir avec dépendances et chapelle du 15e s. inscrite MH . Une large allée gravillonnée mène à l'entrée de la propriété. Une porte charretière en plein cintre avec portail en bois, qui prend appui sur un pignon de la chapelle d'un côté, est flanquée d'une tour de défense de l'autre. Bâtie en pierre de tuffeau taillée et à pierre vue, elle est surmontée d'une couverture de tuiles plates à deux pans et ouvre sur une vaste cour gravillonnée ainsi que sur des pelouses ornées de massifs fleuris. Différents bâtiments d'habitation se répartissent tout autour. Un premier corps en L prend appui sur la tour de défense et abrite une salle de réception, un gîte et des chambres. Les toitures sont à deux pans de tuiles plates, percés de deux lucarnes pendantes à fronton triangulaire. Une deuxième construction prend naissance avec la chapelle et se prolonge par le manoir. Les toitures à deux pans de tuiles plates sont percées de quatre lucarnes à fronton triangulaire – deux jacobines et deux pendantes. Le troisième bâtiment est un ancien pigeonnier carré, élevé de deux niveaux sous combles, et aménagé en gîte. La toiture à quatre pans est en ardoise. S'ensuit une maison individuelle, avec une toiture à trois pans de tuiles plates et percée d'une lucarne pendante à fronton triangulaire. Les façades sont en maçonnerie de pierre, percées de baies de formats divers avec encadrements en pierre de tuffeau taillé. Enfin, deux dépendances complètent l'ensemble bâti, l'une à l'orée du parc, l'autre dans un sous-bois. Le parc paysager est réparti tout autour des bâtiments, avec un petit plan d'eau à l'arrière du manoir et une piscine hors sol sur pilotis face aux prés et au bois.
…Par Patrice Besse
Propriété à vendre à Bourg-en-Bresse, dans le département de l'Ain, en région Rhône-Alpes. Découvrez ce château intemporel du XVIIe siècle, niché au cœur d'une allée bordée d'arbres et entouré de plus de 2 hectares de parcelles. Avec 372 m² habitables, cette propriété propose deux vastes séjours, six chambres et plusieurs espaces annexes, y compris deux appartements indépendants. Son parc agrémenté d'arbres anciens et sa piscine protégée sous dôme offrent un cadre idyllique propice à la vie en extérieur. Cette Propriété de luxe à acheter à Bourg-en-Bresse combine charme historique et potentiel d'aménagement, idéale pour les amateurs de grands espaces et de tranquillité, tout en restant proche des commodités urbaines. Avec des dépendances de plus de 900 m², cette propriété représente une opportunité unique dans la région.
…Par Arriere Cour
Découvrez un cadre de vie exceptionnel, mêlant histoire et élégance, avec ce manoir à acheter à Valençay, dans le département de l'Indre, région Centre. Niché au cœur d'un écrin de nature préservée, ce domaine rare s'étend sur près de 10 hectares de parc arboré, comprenant des jardins fleuris, un étang serein et de charmantes allées. Ce manoir, aux façades de tuffeau baignées de lumière, reflète l'équilibre parfait entre charme et sérieux des demeures historiques. Il est accompagné d'une chapelle du XVe siècle, d'une tourelle médiévale et de plusieurs dépendances qui forment un ensemble architectural harmonieux chargé d'histoire. L'intérieur allie volumes généreux et matériaux de qualité, avec d'anciennes cheminées, des poutres apparentes, des tomettes et de superbes boiseries, créant une atmosphère chaleureuse et authentique. Idéal pour recevoir, ce domaine propose de multiples espaces de vie, des gîtes indépendants et des salles de réception, offrant un éventail de possibilités pour des projets familiaux ou événementiels. Entre un charme intemporel et un potentiel remarquable, cet imposant manoir de luxe à vendre à Valençay offre une invitation à une vie paisible, élégante et inspirante, à seulement 2h40 de Paris.
…Par Terres & Demeures De France
Découvrez cette demeure historique récemment mise en vente à Gy, en Haute-Saône, au cœur de la région Franche-Comté. Cette propriété du XVIIIe siècle, inscrite au titre des Monuments Historiques, s'étend sur un parc clos de plus de 5000 m², agrémenté d'un verger et de magnifiques arbres. Édifiée vers 1760 pour un conseiller au Parlement de Franche-Comté, cette maison a su conserver son authenticité à travers les siècles. Le logis principal, en pierre et sous une toiture en tuiles plates, possède des volumes impressionnants répartis sur trois niveaux. Une tour du XVIe siècle renferme un escalier en vis desservant l'ensemble. Le rez-de-jardin abrite une cave voûtée et une cuisine d'époque avec une cheminée en pierre dotée d'un poêle à bois. À l'étage, l'enfilade de pièces de réception se dévoile, avec un salon d'apparat conservant ses stucs d'origine et des parquets en chêne. Les extérieurs offrent un cadre paisible avec un jardin d'agrément agrémenté de dépendances, dont un colombier du XVIIIe siècle. Ce bien immobilier est idéalement situé à proximité de Gy, tout en restant à une distance raisonnable de Besançon, Dole et Vesoul, accessibles en 40 minutes. Une occasion rare pour ceux cherchant à acquérir une maison au charme historique dans la région.
…Par Espaces Atypiques Besançon - Doubs
Située au coeur du Mont d’Arbois à Megève, dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes, cette maison à vendre offre un cadre exceptionnel à proximité immédiate des pistes et du golf, tout en étant à seulement 10 minutes à pied du centre. Ce chalet récemment rénové se déploie sur quatre niveaux. Au rez-de-chaussée, vous découvrirez une entrée avec dressing, un salon cathédrale lumineux grâce à ses grandes baies vitrées, une salle à manger, un coin bar, ainsi qu'une cuisine. Une vaste terrasse vous permettra de profiter du soleil toute la journée en toute intimité, complétée par un garage fermé et un skiroom. Au dernier étage, un deuxième salon (coin TV) s'ouvre sur un bel espace, accompagné de deux chambres et de deux salles de bain, sans oublier un bureau. Le rez-de-jardin dispose de trois chambres avec salles de bain, dont une suite parentale avec dressing, douche et baignoire. Un étage intermédiaire accueille une piscine intérieure, un hammam, une douche et un WC. Au sous-sol, vous bénéficierez d'une salle de cinéma, d'un espace fitness, d'une salle de massage, d'un garde-manger, d'une loge de gardien, d'une buanderie et d'un local technique. Un ascenseur relie tous les niveaux du chalet. Profitez d'un achat Maison de luxe à Megève avec des frais de notaire réduits et une TVA récupérable sous conditions.
…Par Ares Immobilier
À Caussade, dans le département Tarn-et-Garonne et la région Midi-Pyrénées, découvrez cette ferme fortifiée à vendre. Ce bien dispose de 500 m² utilisables, comprenant un manoir du XIIIème siècle ISMH de près de 300 m², une maison de métayer de plain-pied de 84 m² avec un pigeonnier de 36 m² et une grange de 100 m², le tout sur 13 hectares avec une source et un ruisseau. Bien que le gros œuvre soit en très bon état, des travaux sont à prévoir. Le prix de cette propriété est de 270 000 euros, honoraires à la charge du vendeur. Pour plus d'informations sur les risques associés à ce bien, consultez le site géorisques. Vous pouvez contacter Emmanuelle MICHEL au 06 17 09 38 37 ou par email à e.michel@paul-parker-properties.com. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité d'Emmanuelle MICHEL, consultant immobilier pour Paul Parker Properties.
…Par Paul Parker Properties
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